● Création de l’Association des Mauritaniens de la Nouvelle Aquitaine

Association des Mauritaniens de la Nouvelle Aquitaine (A.M.N.A)

Travail – Solidarité – Intégration

Cher(e)s ami(e)s de la Mauritanie, concitoyennes et concitoyens,

C’est avec une grande fierté et un enthousiasme débordant que nous vous présentons AMNA. Notre association est née de la passion partagée pour les cultures, l’histoire et le patrimoine commun que nous partageons en tant que mauritaniennes et mauritaniens. L’Asso des Mauritaniens de la Nouvelle Aquitaine a donc pour mission de créer un espace dynamique où s’exprime d’emblée la diversité culturelle.

Après plusieurs semaines de rencontres et de réflexions, nous avons décidé de mettre en place cette structure le 24 septembre 2023 à la salle UTSF de Cenon, lors d’une assemblée générale des Mauritaniens résidents à Bordeaux et ses environs.

Il faut rappeler que l’Asso des Étudiants et Ressortissants Mauritaniens en Gironde (AERMG) était en place depuis 2007 ; elle a beaucoup œuvré pour la communauté mauritanienne, mais elle est restée inactive avec l’arrivée de la COVID 19. L’AERMG était majoritairement composé par des étudiants ; certains pouvaient changer de ville d’une année à l’autre, pouvant de ce fait perturber ou freiner l’activité.
Le cadre de cette nouvelle association, AMNA, est ouvert à tous les compatriotes de la Nouvelle Aquitaine. Ainsi, nous avons toutes les catégories socioprofessionnelles (étudiants, salariés, indépendants, chefs d’entreprise,…) au sein du bureau.

Notre Mission :

À AMNA , nous croyons fermement à la puissance de l’action et à la diversité culturelle. Notre mission est alors de promouvoir la richesse et la diversité des expressions culturelles que nous offrent la Mauritanie à travers une variété d’événements, d’activités et d’initiatives, de rencontres autour d’un thé avec des professionnels, des familles, des jeunes étudiants et travailleurs

Nos Activités :

● Organisation d’ événements culturels tels que rencontres et débats.
● Pour le lancement de nos activités, nous travaillons sur l’organisation en début d’année 2024 pour une journée d’inauguration où seront conviés des personnalités et artistes mauritaniens de la diaspora ;
● Participation à des tournois de football pour représenter la Mauritanie en Nouvelle Aquitaine (A.N)
● Promouvoir la diaspora mauritanienne en N.A et au-delà.

Nos Objectifs :

● Elargir l’association à tous les mauritaniens de la Nouvelle Aquitaine ;
● Identifier et recenser tous les Mauritaniens pour leur soumettre notre souhait de travailler ensemble ;

● L’implantation d’un consulat d’honoraire ou itinérant à Bordeaux pour faciliter nos démarches administratives compte tenu de la grande communauté mauritanienne en Nouvelle Aquitaine ;
● Travailler avec d’autres associations dans la région et en Mauritanie
● Mettre en place des partenariats avec des entreprises mauritaniennes pour la réalisation de projets dans le domaine de la santé,de l’éducation,de l’agriculture,etc., en Mauritanie.

Nos Engagements :

● Éducation Culturelle : Mettre en place des programmes éducatifs visant à sensibiliser la communauté à la richesse culturelle qui nous entoure en Mauritanie ;
● Création de partenariat avec des structures académiques et professionnelles ;
● Mise en place une cellule d’intégration des nouveaux arrivants et une commission d’orientation professionnelle pour les étudiants, salariés et indépendants porteurs de projets.

Rejoignez-nous !

AMNA est l’endroit idéal pour vous. Ensemble, construisons un espace où les Mauritaniens se retrouvent pour la solidarité et l’entraide.

Rejoignez-nous dans cette aventure associative extraordinaire et contribuez à faire d’AMNA un point culminant des mauritaniennes et mauritaniens.

Pour plus d’informations ou pour rejoindre notre association, n’hésitez pas à nous contacter à mauritanie.bordeaux@gmail.com ou par téléphone au ‭+33 7 61 39 95 68‬.

Ensemble, faisons résonner la voix de la Mauritanie dans la Nouvelle Aquitaine ! Pour cela, AMNA se veut inclusive et invite tous les mauritaniens à venir intégrer ses différents pôles.

Bien à vous,

Le président de AMNA,
Mohamed Ndiaye.

● BPM à la rencontre de la diaspora mauritanienne en France et en Belgique – Communiqué de presse

BPM – A la rencontre de la diaspora mauritanienne en France et en Belgique sous le thème : « Mieux vous connaître pour mieux vous accompagner dans vos projets ».

Dans la continuité de notre stratégie de proximité vis-à-vis de notre diaspora, la Banque Populaire de Mauritanie lance une campagne commerciale et de sensibilisation marquée par l’organisation d’évènements de rencontre qui auront lieu au sein des principales villes en France et en Belgique accueillant une diaspora mauritanienne importante.

Durant cette mission commerciale, une équipe représentant la Banque Populaire de Mauritanie organisera plusieurs rencontres, en collaboration avec les représentants et les membres socialement actifs de la diaspora, afin de partager un moment convivial et leur proposer des produits et des services de la Banque pouvant améliorer la gestion de leur finance au quotidien et accompagner leur futur projet en Mauritanie.

En particulier, toutes les questions liées à l’ouverture et à la gestion d’un compte bancaire à distance, aux transferts d’argent vers la Mauritanie, à la demande de produits et services bancaires, aux conditions d’éligibilité à une solution de financement immobilier seront abordées et à la gestion des réclamations.

Nous invitons toutes les associations et membres actifs dans ces villes de prendre connaissance des informations suivantes et à nous rejoindre aux lieux et horaires prévus, par ville, lesquels seront communiqués sur nos réseaux sociaux et via les plateformes actives de la Diaspora.

• Lien média https://cridem.org/C_Info.php?article=770015

● Le turban : l’adjuvant des braqueurs de Soukouk

Le Braquage de la banque BPM dans le quartier Soukouk, par deux Égyptiens habillés en boubou traditionnel Mauritanien, la tête « logée » dans le turban, nous rappelle encore jusqu’où ce mode vestimentaire est inapproprié en ville.

Deux Égyptiens plutôt ordinaires qui, pour commettre leur forfaiture se mettent en scène comme au théâtre, portent un masque ( le turban de chez nous), un véritable dissimulateur d’identité.

Ainsi la tête « logée » dans l’etoffe de tissu,
ils se mirent dans la peau et la personnalité du « Mauritanien type » en enfilant le boubou et le turban; ce qui leur a permis de passer inaperçu, sans alerter le moindre soupçon au mépris des règles élémentaires de sécurité normalement en vigueur dans les établissements bancaires.

Ils ont réussi en pleine journée, en face de l’une des routes les plus fréquentées de Nouakchott à s’introduire et exécuter le plan de leur opération de hold-up sans difficulté et avec une facilité déconcertante.

Leur arrestation en Guinée, leur extradition en Mauritanie et les images de la reconstitution de l’opération ont été diffusées de manière spectaculaire et ostentatoire comparées à la banalité qui caractérise leur mode opération.

Ailleurs pour braquer une banque, il faut beaucoup de science et de génie du fait qu’il n’est pas facile de contourner facilement les règles de sécurité minimales dans les lieux publics ou privés.

Les autorités qui sont chargées d’assurer la sécurité publique ont-elles tiré les leçons de ce braquage pour le moins incongru ?

Tirer toutes les leçons de ce camouflet et faille sécuritaires, c’est réglementer le port du turban dans les lieux et espace publics.
Il s’agit désormais d’une urgence sécuritaire qui nous amène à adapter notre mode vestimentaire aux nouvelles formes de banditisme.

Même s’il est vrai que le turban reste une bonne solution pour nous protéger contre les tempêtes de sable, un temps quasi régulier en Mauritanie et particulièrement à Nouakchott, il faut reconnaître que le turban est désormais utilisé comme stratégie de camouflage par de nombreux délinquants, une manière de dissimuler leur visage derrière « le morceau de tissu » pour échapper aux caméras de surveillance.

Seyré SIDIBE

•Lien média https://ondeinfo.com/le-turban-ladjuvant-des-braqueurs-de-soukouk/

● Mali | Les FAMa arrivent à Kidal.

Par une note d’information à l’attention de l’opinion nationale et internationale, le Chef d’état-major général des Armées du Mali annonce le positionnement des FAMa (Forces Armées Maliennes) à Kidal, ville stratégique dans les régions du Nord malien. Cette cité a été toujours ces dernières années, le centre névralgique d’un consortium fourre-tout de bandes terroristes et d’éléments séparatistes Touaregs.

Et également la ville de Kidal symbolisait de fait une grosse faille dans l’intégrité territoriale du pays de Modibo Keita. Ce 14 novembre 2023 est l’aboutissement d’une dynamique décisive enclenchée par la junte des colonels au pouvoir pour reconquérir la souveraineté nationale sur l’ensemble du territoire malien. Il y a une décennie c’était un magma diffus de forces agressives (rebelles ou-et terroristes) qui menaçait d’envahir le Sud malien, et aujourd’hui c’est l’État central de Bamako qui semble retrouver et renforcer sa mainmise légitime sur le cœur du giron rebelle.

Après l’intervention des forces françaises et le montage militaire onusien, finalement ce sont bien les forces nationales et leurs alliés conseillers militaires russes qui sont en phase d’asseoir l’ordre étatique (militaire pour le moment) sur le terrain. Ce qu’il faut saluer naturellement.

Les velléités indépendantistes du mouvement rebelle Mnla avec son projet subversif de pays de l’Azawad dans le Nord doivent être contenues et écartées vigoureusement.

Le territoire malien du 22 septembre 1960 reste et demeure le Mali de 2023.

✊🏿Force aux FAMa

KS pour le BLOG

● Oum Tounsy | le joyau architectural n’a pas tenu ses promesses [OndeInfo]

Oum Tounsy, le nouvel aéroport international de Nouakchott, situé à 25 kilomètres au nord de la ville, inauguré 23 juin 2016 est une déception.
Un projet caractéristique d’un Etat affairiste et peu regardant sur la qualité des infrastructures qu’il finance à coup de milliards d’ouguiyas.

Huit ans après, voilà qu’une partie de la toiture s’est effondrée comme un château de carte, ce dimanche. Heureusement, il n’y a aucune perte en vie humaine, selon nos sources.

À l’époque, on nous avait vantés son style architectural, la qualité de l’ouvrage réalisé avec le concours d’experts étrangers et nationaux.

On avait soutenu que les infrastructures de l’aéroport international, Oum Tounsy avaient été été réalisées suivant les normes de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et de l’Association internationale des transports aériens (IATA).

Certains avaient même affirmé que le nouvel aéroport avec une capacité de 2 millions de voyageurs par an, capable de recevoir de gros porteurs : les avions de nouvelle génération de type Airbus A380 était le prémier du genre en Afrique de l’Ouest.

Ce nouvel aéroport est le fruit d’un partenariat public privé (PPP), pour un coût qui n’a pas été divulgué. Il a été réalisé par Najah for major works (NMW), une entreprise privée mauritanienne, dans le cadre d’un contrat de Partenariat

Seyré SIDIBE

• Lien média https://ondeinfo.com/oum-tounsy-le-joyau-architectural-na-pas-tenu-ses-promesses/?fbclid=IwAR26twNkJGO0T0YST_kN7jjSV9m_ke8-quqEe5csH8DHrO8Ij6Mu18pgGFs

● Projet AFRAB – retour de Dar es Salam | Message de remerciement du président d’IRA-Mauritanie

Message de remerciements pour les concepteurs et acteurs de AFRAB et d’informations pour le public abolitionniste.
J’informe tous les collègues, chercheurs ou activistes, avec qui j’ai partagé une excellente semaine à l’université de Dar es Salam, dans le cadre du projet AFRAB, que je suis arrivé au sein de la famille à Dakar, en parfaite santé et dans des bonnes conditions. Je compte aussi mobiliser des chercheurs mauritaniens, basés à l’université de Nouakchott ou dans des universités étrangères, pour rallier le projet et la conception AFRAB, une idée géniale qui contribuerait beaucoup à l’effort africain et mondial visant à informer sur l’esclavagisme en vue de son éradication totale.
Le projet AFRAB (acronym de «African Abolitionism: The Rise and Transformations of Anti-slavery in Africa») a soutenu et financé la participation de 32 participants, dont des membres du réseau G5 Sahel contre l’Esclavage, à la conférence UDSM en Dar es Salaam du 6 au 10 novembre 2023. Le G5 Sahel est un consortium d’ongs anti-esclavagistes, travaillant au Mali, Niger, Mauritanie, Tchad, Burkina Fasso et autres pays du Sahel, Sahara ou Afrique de l’Ouest. Le G5Sahel Contre l’Esclavage est dirigé par Ali Bouzou, secrétaire général du consortium et président de l’organisation Timidria du Niger. AFRAB est coordonné par la professeure Benedetta Rossi, basée au Département d’histoire de l’université « University College London » (UCL) à Londres, au Royaume-Uni. AFRAB est financé par le Conseil Européen de la Recherche (convention de subvention n° 885418).

Biram Dah Abeid

12 novembre 2023

● À Barcelone | une opération réussie pour séparer deux enfants mauritaniens siamois

Taqadomy – L’hôpital Sant Joan de Déu de Barcelone a annoncé le succès de l’opération visant à séparer deux nourrissons mauritaniens siamois, nés joints au niveau de l’abdomen.

L’hôpital a indiqué que les deux nourrissons ont subi une opération chirurgicale qui a duré cinq heures et à laquelle une équipe de 20 spécialistes a participé, soulignant que « les choses se sont déroulées comme prévu ».

Les jumeaux siamois sont nés dans la capitale mauritanienne, Nouakchott, le 8 octobre, réunis au sommet de l’abdomen, par un seul cordon ombilical, pour un poids total de 5,2 kg.

Fin octobre, ils ont été transportés à bord d’un avion médicalisé militaire, accompagnés de leurs proches, de médecins militaires et du personnel médical de l’hôpital San Joan de Déu, pour subir une intervention chirurgicale dans cet hôpital situé dans la ville espagnole de Barcelone.

• Lien média https://cridem.org/C_Info.php?article=769766

● L’initiative MANSSAH lancée à Lomé | Un Think tank panafricain !


Ce dimanche 22 octobre 2023, la capitale togolaise a abrité le premier rendez-vous inaugural d’une initiative panafricaine. Il s’agit de Manssah qu’on peut qualifier d’un type de think tank d’un ton très ambitieux. À la manette, l’emblématique journaliste camerounais Alain Foka (démissionnaire de RFI récemment) et 14 autres co-fondateurs. Des profils d’une belle crème d’intellectuels et d’entrepreneurs, qui visent l’émergence d’une renaissance panafricaine sous le sillage historique d’un symbolique personnage africain d’antan, Manssah Moussa du Mali. À entendre les communications lors cet événement à Lomé par la pertinence des diagnostics et les visions exposées en perspective, on en conclut qu’un Grand Espoir pointe à l’horizon pour débloquer certains imaginaires sur – dans le continent africain. Sans complexes dans le fond dit, les Manssah pionniers affirment leur détermination à questionner TOUT (l’éducation, la gouvernance, l’économie…) . À la question de savoir pourquoi l’Afrique francophone a été choisie pour lancer leurs activités, ils lancent sans sourciller en terme imagé que « quand notre maison est sale, pour la nettoyer, on doit commencer par la pièce la plus sale ». Ainsi dire que leur initiative a vocation continentale et s’inscrit dans un schéma ambitieux de développement pour faire émerger l’esprit Manssah partout.
Il faut noter la présence des ministres des affaires étrangères du Togo et du Mali et d’un officiel en tenue militaire du Niger.

À suivre ci-joint le lien YouTube de l’événement :

● KS pour le BLOG

● Le champion Cedric Doumbé explique pourquoi Francis Ngannou a perdu face à Tyson Fury

Tyson Fury remporte le combat tant attendu contre Francis Ngannou, une décision qui suscite la controverse.

Le combattant de la PFL, Cedric Doumbé, a tenu à expliquer les raisons derrière le verdict en faveur de Fury, des explications qui risquent de décevoir les partisans de ce dernier. Sur Twitter, Doumbé a affirmé : « Tous les connaisseurs savent que Francis a gagné. Pour l’honneur de la boxe, ils ne pouvaient pas le mettre vainqueur. Bravo Francis Ngannou ».

Malgré sa déception, Francis Ngannou s’est montré fair-play et a critiqué la décision partagée en faveur de Fury. Il a déclaré : « Tyson devrait dire merci à ces deux juges à cause desquels je n’ai pas gagné le combat », exprimant ainsi sa frustration sur les réseaux sociaux.

Plusieurs grandes figures du monde du sport, dont LeBron James, Gary Lineker et Cédric Doumbé, ont exprimé leur soutien à Ngannou, partageant son point de vue sur l’issue du combat.

● Lien médias https://www.senenews.com/actualites/sport/le-champion-cedric-doumbe-explique-pourquoi-francis-ngannou-a-perdu-face-a-tyson-fury_464047.html?fbclid=IwAR09z5umuJLWWi6qhYZ63DPWe4wjeqB89eW7-QU89WZTBDJV44dTI8wZ2pM

● Le journaliste Alain Foka annonce son départ de RFI.

Par un post Facebook et un élément audiovisuel, le journaliste camerounais annonce qu’il quittait les ondes de la Radio France Internationale. Une voix connue et percutante en pertinence qui nous a tant marqués , monsieur Foka a beaucoup participé à une certaine formation d’éveil politique et géopolitique de nombreux d’auditeurs parmi la jeunesse afro-africaine. À rappeler ses émissions phares comme Archives d’Afrique ou le débat africain, il est également un habitué du terrain vif en allant voir les réalités loin d’un prisme analytique depuis un studio parisien. On le suivra dans ses nouveaux projets travers ses plateformes digitales notamment sa prolifique chaîne YouTube https://youtube.com/@AlainFokaOfficiel?si=rlUtrdzRbN5E7jKS .

Bon vent à lui!

Ci-après son mot d’adieux :

« Après une trentaine d’années de bons et loyaux services où j’ai essayé sur les antennes de RFI de vous donner à la fois une lecture africaine de l’actualité internationale avec Médias d’Afrique (en quotidienne pendant 16 ans) et Le Débat africain (en hebdomadaire pendant 12 ans), ainsi qu’une meilleure visibilité des champions africains avec Afrique + (en Hebdomadaire pendant 5 ans), et une version africaine de l’histoire contemporaine de notre continent à travers Archives d’Afrique (en hebdomadaire pendant 31 ans);

j’ai décidé et choisi de quitter la RFI à la fin de ce mois d’octobre 2023.

Cela a été une expérience enrichissante, et je vous remercie pour votre large soutien puisque pendant toutes ces années ces rendez-vous ont toujours été parmi les plus suivis de l’antenne de RFI. Je remercie également mes collaborateurs qui ont été particulièrement dévoués à la cause : Delphine MICHAUD, Olivier RAOUL, Foch NGUYEN, Lucie BOUTELOUP, Albert MORIN, Nicolas BENITAS, Aby DIOUF, Sarah SAKHO, Marie Hélène ROLLIN, et j’en oublie…

Je voudrais également remercier des soutiens et amis de la maison : Damien HOULES, Ludovic DUNOD, Juan GOMEZ, Yasmine CHOUAKI, Eric AMIEN, Corinne MANDJOU, Claire HEDON, Vladimir CAGNOLARI, Jessica TAIEB, Anne Marie CAPOMACCIO, Alain DE POUZILHAC, et bien sûr mon frère, complice, et ami de toutes les batailles depuis une trentaine d’années : Claudy SIAR.

Une pensée pieuse pour Amobé MEVEGUE, Jean Karim FALL, et Henri PERHILLOU.

Soyez rassurés, ceci n’est qu’un au revoir, je dirais même un nouveau départ, puisque je continuerai de vous proposer le narratif africain sur ma plateforme digitale où vous êtes déjà plusieurs millions à me suivre et où je vous espère encore plus nombreux.

Archives d’Afrique se poursuit également plus que jamais en vidéo sur ces plateformes digitales Alain FOKA Officiel (AFO) avec dans le même temps des reportages, des documentaires, des entretiens, des chroniques, et bien d’autres contenus africains.

L’histoire de la chasse doit cesser d’être racontée du seul point de vue du chasseur. Ceci est donc un nouveau départ pour une plus grande vulgarisation de la pensée, du projet, de la vision africaine dans un monde en profonde mutation. Une grande surprise dans les mois prochains. Une renaissance….

Je ne vous en dis pas plus pour l’instant.

Captation : Sébastien Faye – Thomas Olland
Montage et animations : Sébastien Faye – Thomas Olland

Mes réseaux sociaux officiels
https://linktr.ee/alainfoka »