On oublie vite mais la fine musique pleine de suffisance que Mbappé laissait entendre après les mots de Giroud qui disait que les ballons n’arrivaient pas lors d’un match de préparation, a quelque chose de symptomatique. Je pense que ça a trop monté à sa tête croyant que tout tourne autour lui et même l’austère D Deschamps a douté en laissant l’ambiance couler dans l’air jusqu’à en être dépassé au final . Rien que l’écart d’âge avec Giroud, il aurait dû être plus dans une retenue de bonnes dispositions pour la sérénité du groupe. Ainsi comme il a des qualités brutes indéniables qui émerveillent tout le monde, la mass média et le grand public se sont rangés n’osant pas trop exposer ce que beaucoup décelaient en lui…un parfum d’arrogance. Ce qu’on raconte sur des échanges chauds dans les tribunes entre la maman Rabiot et certains membres de famille de joueurs, peut s’expliquer par un ressentiment qui couvait déjà. La maman Rabiot n’est pas du genre de tendres, elle ne pouvait laisser passer pareille occasion à lâcher publiquement son jugement à chaud aux proches de la jeune star du PSG. Quand il rate son tir stoppant l’aventure Bleue dans la compétition (huitièmes de finale), il y’a des malheureux mais probablement des heureux qui diraient bien fait pour « sa gueule d’arrogant ». Giroud lui, il a assuré en marquant son pénalty face aux Suisses lors de la séance des tirs au but à Bucarest en Roumanie ce 28 juin 2021
Le talent permet d’être leader technique dans un groupe mais ne donne pas le droit d’écraser les autres. À 22 ans avoir la chance d’être entouré dans une pareille équipe d’un pays appelé la France d’aujourd’hui (identitaire) , on doit voir large et plus que les vues étriquées de ses inconditionnels fans.
Espérons… Qu’il fera un tour du film à tête reposée en y tirant de riches et nécessaires enseignements. À suivre…!
Ce mardi 29/06/2021, le député BDA et président du mouvement anti-esclavagiste IRA-Mauritanie a tenu une conférence de presse à Nouakchott. Devant les médias, monsieur Dah Abeid, ancien candidat à la présidentielle en Mauritanie (Arrivé 2 ème en 2014 et 2019) a donné quelques éléments de clarification sur la tentative avortée de provoquer une affaire policière autour de lui à Dakar ces derniers jours. Il a rappelé en saluant les rapports solides de longues dates entre les peuples mauritanien et sénégalais. Il précise que la position de IRA-Mauritanie a été toujours de laisser le niveau diplomatique de deux pays d’être l’apanage harmonieux des autorités concernées.
Sur la convocation policière reçue du 26 juin et annulée finalement dans la nuit du 27 juin, il a salué la réaction de hautes autorités sénégalaises et l’expression de la solidarité émanant également du pouvoir mauritanien à son endroit. Il a fait savoir que certains blogueurs et médias nationaux sont à l’origine par une campagne de manipulation, de cette tentative de l’impliquer dans un supposé complot contre la Mauritanie depuis Dakar avec l’aide du Sénégal et des juifs.
Le récipiendaire du Prix Onusien 2013 pour la défense des droits humains, explique en faisant allusion que certains financiers (qu’il identifie comme un acteur non étatique) en Mauritanie aux ambitions politiques démesurées font largesses en manipulant certains faibles (blogueurs et hommes de médias) pour salir et susciter des tensions ici et là. Et c’est pour des sinistres visées hégémoniques.
Une source proche du leader abolitionniste mauritanien BiramDahAbeid déclare dans une brève communication que la convocation émise par la police sénégalaise, a été annulée tard dans la nuit d’hier.
✓Ci-après le contenu du flash info :
« Hier soir, tard dans la nuit, la police sénégalaise de Dakar a appelé le député Biram Dah Abeid pour lui signifier de bien vouloir vaquer à ses besoin comme si de rien n’était et que sa convocation est annulée. الليلة البارحة و في وقت متأخر من الليل، الشرطة السينغالية في داكار تهاتف النائب البرلماني بيرام الداه اعبيد و تبلغه أنه يمكنه أن يواصل نشاطاته على الأراضي السينغالية كما كان و أن السلطات ألغت الإستدعاء الذي كان مقرارا أن يحضر بموجبه اليوم أمام البوليس. »
Le leader abolitionniste et son épouse Leila sur l’île de Gorée (Crédit Réseaux IRA)
Selon un billet diffusé par un lanceur d’alerte Mr SouleymaneBadji, le leader abolitionniste mauritanien BiramDahAbeid a reçu une convocation de la police sénégalaise à Dakar.
Ci-dessus le contenu de l’alerte partagé par les réseaux proches du président du célèbre mouvement anti-esclavagiste mauritanien IRA-Mauritanie (Initiative pour la Résurgence Abolitionniste) fondé en octobre 2008 :
« Un commissaire de police et unautre élément de la police sont venus remettre, ce soir 26 juin 2021 à 21h, une convention du commissaire central de la police urbaine de Dakar au Sénégal au Deputé mauritanien Biram Dah Abeid. La convocation stipule que le Député et président de Initiative pour la Résurgence du Mouvement Abolitionniste en Mauritanie (IRA-M) doit se présenter devant la police sénégalaise le dimanche 27 juin 2021. Le motif déclaré de la convocation est que le défenseur des droits humains, prix des Notions-Unis des droits de l’homme en 2013 et deux fois deuxième aux élections présidentielles mauritaniennes (2014-2019), est une série d’interviews qu’il a accordé à un chercheur Franco-American du nom de Sebastien Kraft, dont la bourse de recherche est financée par l’université Penn State University aux États-Unis d’Amérique. Mais notons que deux éléments peuvent être la source de l’intérêt brusque de la police sénégalaise aux activités de l’opposition mauritanien dont la famille est installée à Dakar pour les études de ses enfants et leur sécurité depuis plus de cinq années. Le premier étant l’adversité que lui voue la classe politique féodale et affairiste dont certains font partie de l’entourage et collaborateurs proche du président mauritanien Mohamed ould cheikh El Ghazouani. Le rapprochement et l’entente du leaders d’IRA-M avec le nouveau chef de l’Etat mauritanien est très mal perçue par certaines personnalités influentes du régime mauritanien, qui avaient longuement et durement combattu Biram Dah Abeid à côté de l’ancien président mauritanien durant toute une décennie. L’autre motif possible est le fait que depuis que le militant abolitionniste a bénéficié de la paix avec l’avènement du président El Ghazouani, le interne de la lutte contre l’esclavage s’est apaisé mais le député Abeid a ouvert un autre front, celui de la dénonciation et la lutte contre l’esclavage interne en Afrique. Abeid a dénoncé devant la presse malienne et internationale, il y a quelques jours à Bamako, la persistance et l’enracinement de l’esclavage inter-Africain, inter-noirs lorsqu’il est venu soutenir des populations esclaves chassées de leurs villages par les groupes des suzerains qui les possédaient et qui les persécutent violemment jusqu’à mort d’hommes puisqu’ils ne se soumettent plus à leurs rôles d’esclaves dans la société. Le président d’IRA-M a été très dur dans le discours de Bamako, contre les élites noires africaines et afro-américaines qui jamais voulu accepté de rétablir les vérités historiques sur la part de responsabilité des rois, suzerains et aristocrates africains dans l’esclavage interne en Afrique, ainsi que les deux autres traites triangulaires et transsaharienne. Abeid a vilipendé les bâtisseurs des états africains indépendants, les combattants contre le colonialisme, l’impérialisme et l’apartheid des Blancs, qui n’ont jamais eu l’honnêteté et le courage de combattre leurs propres esclavages qui continuent à gangrener leurs sociétés jusqu’à nos jours. Souleymane Badji Lanceur d’alerte. »
Un cadre historique d’IRA, Docteur Sy Ousmane précise dans un bref post Facebook que le mouvement dispose d’une section sur place (IRA-Sénégal) depuis 2009.
Il est intéressant d’être édifié sur ce que le régime du président MackySall pourrait reprocher actuellement au leader abolitionniste mauritanien. La problématique de l’esclavage par ascendance demeure tabou dans certaines communautés ouest-africaines où l’élite intellectuelle, religieuse et politique se manifeste par de lourdes et troublantes ambiguïtés. À lire cet élément média du Monde Afrique en ligne datant de 2015 https://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/03/20/chez-les-esclaves-de-la-famille-du-president-senegalais-macky-sall_4598251_3212.html . On y aborde un reportage sur les esclaves de la famille du président Macky Sall dans le Fouta.
Mohamed Ould Abdel Aziz, ancien président de la République Islamique de Mauritanie, est en détention préventive « à partir d’aujourd’hui (mardi 22 Juin, NDLR) », a indiqué à Cridem un de ses avocats, Maître Bah Mbareck.
A l’heure actuelle, ses avocats ignorent son lieu de détention préventive. «Ce serait certainement à la sûreté», confie à Cridem Maitre Taleb Khyar, un des avocats de l’ancien président de la République Islamique de Mauritanie.
Cette arrestation intervient quelques jours après le refus de l’ancien président de continuer à se présenter à la police, comme le lui imposent les conditions de son placement en résidence surveillée.
« Le parquet lui rapproche de n’avoir pas respecté les conditions du contrôle judiciaire alors qu’il [Aziz] a dit qu’il a toujours respecté les procédures judiciaires de son contrôle judiciaire et que c’est la police qui l’a empêché d’aller à la DGSN pour signer », a ajouté M. Mbareck.
Dans l’après-midi, « un mandat d’amener a été notifié à notre client qui s’est présenté au juge d’instruction aux environs de 18h30. Il y’a eu une séance d’instruction entre l’ancien président et le pôle de lutte anticorruption du parquet de Nouakchott-Ouest. Après délibération, il a été notifié à l’ancien président qu’il est placé en détention préventive », explique Maître Bah Mbareck. C’est la deuxième fois que l’ancien président est arrêté.
La première fois, c’était en août 2020 suite à la remise à la justice du rapport de la commission d’enquête parlementaire portant sur des crimes économiques durant la décennie passée par l’ancien homme fort de Nouakchott au sommet de l’Etat.
Il sera ensuite libéré puis placé sous surveillance dans le cadre d’une enquête sur « des soupçons de corruption », avant d’être inculpé le 12 mars 2021 pour entres autres corruption, détournement de biens publics et blanchiment d’argent.
Dans un communiqué diffusé dimanche 20 juin sur sa page Facebook, l’ancien président déversait sa colère, affirmant avoir « décidé de retourner à [son] domicile sans signer à la direction de la sûreté », justifiant son comportement par l’usage de la répression policière envers ses sympathisants.
« Je suis le seul parmi tous les impliqués dans le dossier de la décennie à se voir imposer l’assignation à résidence et à être traqué par des agents de la sûreté se déplaçant à bord de voitures civiles sans raison à part mes positions sur les échecs connus par le pays et incarnés par la corruption, l’injustice et le musellement des libertés », avait rappelé Ould Abdel Aziz.
Les avocats de l’ancien président feront face à la presse, ce mercredi 23 juin.
Le360 Afrique – Le gouvernement mauritanien vient d’annuler une concession de 3.200 hectares accordée à l’AAAID. Une décision qui rentre dans le cadre de la volonté du gouvernement du Président El Ghazouani de mettre fin à l’accaparement injustifié des terres des populations de la vallée du fleuve Sénégal. Après les annonces relatives au changement de la politique de l’accaparement des terres de la vallée du fleuve Sénégal, les autorités mauritaniennes sont passées à l’acte. Kane Ousmane, ministre mauritanien des Affaires économiques et de la Promotion des secteurs productifs, s’est rendu ce week-end à Dar El Barka à la vallée du fleuve Sénégal, en compagnie de son collègue de l’Agriculture. Il a transmis aux populations un message du Président MohamedCheikh El Ghazouani annonçant l’annulation d’une concession de 3.200 hectares au profit de l’Autorité arabe pour le développement de l’investissement agricole (AAAID) associés à des privés nationaux, datant de 2015, sous l’ère de l’ancien Président Mohamed Ould Abdel Aziz.
Le gouvernement s’engage également à mettre fin à la politique des attributions abusives et de l’accaparement des terres, au profit d’une démarche consensuelle impliquant l’Etat, les communautés et les potentiels investisseurs.
«Le Président de la République m’a chargé de vous transmettre un message spécifique à la population de Dar El Barka. Celui-ci concerne une convention qui avait été signée en 2015 entre notre pays et l’institution financière AAAID, par laquelle l’Etat donnait la possibilité de valoriser 3200 hectares.
Suite à un travail de vérification, le gouvernement a décidé de dénoncer cette convention le 10 mars 2021, estimant qu’elle n’est pas conforme aux intérêts de la partie mauritanienne», a annoncé Ousmane Kane.
Il a expliqué par la suite les enjeux de la réforme foncière dont «le principe de base repose désormais sur un partenariat entre l’Etat (puissance régalienne), les communautés villageoises qui vivent sur les terres à valoriser et les candidats investisseurs (privés nationaux ou capitaux étrangers).
Dans cette perspective, l’accompagnement des populations est indispensable. On ne peut pas investir durablement son argent dans une zone, et se retrouver dans l’obligation de se faire accompagner par la police et la gendarmerie, à chaque fois qu’il faut se rendre sur le terrain. Aucun investisseur sérieux ne l’accepterait. Par ailleurs, la terre est une source de richesse, et ne doit pas servir de prétexte à des querelles stériles.
Suivant les règles classiques de fonctionnement de l’économie, la valorisation de ces ressources profitera aux Mauritaniens de toutes les régions du Sud, de l’Est, du Centre et du Nord.
«Les communautés seront désormais chargées d’identifier les superficies pour constituer des blocs à mettre en exploitation. Les privés nationaux et étrangers sont capables de mobiliser des ressources financières et une expertise au-delà de l’Etat. Ils vont représenter le troisième maillon de la chaîne du partenariat. Ce sont ces éléments qui constituent les principes de base de la réforme foncière que prépare le gouvernement», a expliqué le ministre.
Gaye El Hadj, administrateur civil à la retraite, reconverti dans l’agriculture dans la commune de Dar El Barka «salue l’annonce du gouvernement au sujet de l’abandon du projet de l’AAAID et l’association des populations à la gestion du foncier, notamment le fait d’accorder la primeur du diagnostic aux communautés, qui pourront ainsi déterminer la véritable propriété des terres sur lesquelles elles vivent depuis des millénaires.
Tout cela constitue l’aboutissement d’un long combat, dont le symbole était le défunt maire de la commune, feu Tijane Mame Kane, décédé il y a quelques mois et devant la mémoire duquel je m’incline».
A l’origine de cette réforme foncière en Mauritanie, un véritable constat d’échec illustré par la colère des communautés, victimes d’une politique d’accaparement des terres. Une pratique mondiale désormais érigée en crime contre l’humanité par la législation pénale internationale.
Mais aussi et surtout par d’énormes investissements improductifs, d’un montant global de près de 2 milliards de dollars (plus de 500 milliards d’anciennes ouguiyas entre 1974 et 2021) consentis par les partenaires au développement, pour un résultat nul.
Par De notre correspondant à Nouakchott Amadou Seck
L’édition 1 du tournoi de football intervillages organisé par l’association Uvds-Ganbanaaxu a pris fin hier 19 juin 2021 à Nouakchott. La finale a opposé l’équipe de Sabouciré à celle de Hassi-Chaggar. Cette dernière a été victorieuse à l’issue des tirs au but (3 – 2) car le score final du match était de 1 – 1.
• Ci-dessus quelques éléments vidéos de l’événement :
A Bamako où il séjourne actuellement, le député et leader du mouvement IRA et de la lutte anti-esclavagiste, BirameDahAbeid a lancé aujourd’hui 12 juin un appel pressant à l’endroit des hommes et femmes du monde épris de paix et de liberté pour se lever afin de mettre fin à l’apartheid, à l’esclavage et à toutes les formes d’exploitation de l’homme par l’homme.
Birame qui a tenu une conférence de presse en compagnie de représentants de plusieurs ONG africaines pour dénoncer le phénomène de l’esclavage au Mali et ailleurs sur le continent.
Cette rencontre s’est tenue à « la Cité des Enfants », un bâtiment public scolaire où dit-il se sont réfugiées des populations esclaves (plus de 400 personnes) ou traitées comme telles par les groupes dominants des régions de Kayes et de Koulikoro au Mali.
Il a ajouté que depuis que l’éveil anti-esclavagiste a gagné les populations serviles du Mali, dans ces régions et dans d’autres, les groupes esclavagistes qui ont bâti leur vie sur l’esclavage, ont entamé des vendettas, de répressions et de punitions contre ces populations pacifiques.
Dans son argumentaire le député mauritanien a déploré la mort de 4 personnes tuées dans lesdites régions par ceux qui souhaitent maintenir les chaînes de l’esclavage. Et parmi les bourreaux révèle-t-il il y a des députés et des membres du Conseil National de la Transition (CNT).
C’est dit-il des africains rendus esclaves par des africains ce qui donne une image de ce que nous vivons en Afrique.
Il s’agit poursuit Birame d’un esclavagisme ancestral qui sévit dans toutes la sous-région Ouest-Africaine et du Sahel-Sahara. Dans ces régions, la stratification sociale remonte aux empires du Mali, du Ghana et du Tekrour et des périodes avant l’indépendance, des périodes allant de Soumaoro Kanté, de Soundjata Keita à Modibo Keita, Mok tar Ould Daddah et les périodes qui s’en ont suivies. Toutes ces périodes ont été marquées par la possession d’africains par d’autres et par la chosification des individus, a noté le président du mouvement IRA.
“Les pères de l’indépendance n’ont pas balayé devant leurs portes”
Selon Birame, les intellectuels africains se sont battus contre la traite atlantique et le commerce triangulaire, le colonialisme, l’apartheid, et contre les travaux forcés orchestrés par l’homme blanc mais ironie du sort aujourd’hui, en juin 2021 s’insurge-t-il, les grands leaders africains ont leurs statues qui côtoient les victimes de l’esclavage, les émigrés de l’esclavage.
Pour lui ces leaders africains qui ont mené des guerres d’indépendance, des révolutions, n’ont pas balayé devant leurs portes et ce qui se passe actuellement sur le continent n’est que la face visible de l’iceberg.
Aujourd’hui dit Birame avec ce qui se passe Mandela, N’Nkrumah… vont se retourner dans leurs tombes.
Pourquoi s’interroge le leader de IRA, ces pères de l’indépendance n’ont pas combattu cette monstruosité qu’est l’esclavage noir, l’apartheid noir que nous continuons à vivre encore aujourd’hui ?
Et de poursuivre qu’il s’agit ainsi d’une véritable déclaration de guerre de tous ces mots au sein des sociétés africaines.
Il faut dit-il que les africains de cette région du Sahel-Sahara commencent à démystifier l’esclavage qui est ancré dans nos sociétés et qui est légitimé par l’histoire, par l’idéologie et par l’instrumentalisation de la religion.
Cet esclavage intra-africain dit-il sévit à grande échelle.
Création prochaine d’une ligue internationale pour la lutte contre l’esclavage
Le chef de file du mouvement IRA a annoncé la création prochaine d’une ligue internationale pour la lutte contre l’esclavage e qui sera constituée des organisations des Droits de l’homme qui travaillent dans ce domaine.
Cette ligue aura pour principal objectif de traquer les dirigeants comme ceux du Mali (juges, députés, hommes politiques, militaires…) qui ont soutenu le génocide contre des populations réduites en esclavage, à Kayes et à Koulikoro.
Au moment où on a les effigies des grands révolutionnaires comme Modibo Keita Sékou Touré, N’Kwamé N’Nkrumah qui ont créé l’OUA, sous leurs yeux et à titre posthume il y a des enfants africains réduits en esclavage par leurs frères parce qu’ils n’ont pas accepté de travailler comme esclaves et d’accepter cette condition inhumaine et dégradante. Quel grand paradoxe quand on sait que l’Afrique a passé des décennies à crier contre le colonialisme et la domination de l’homme blanc. Alors que voilà qu’aujourd’hui on assiste à l’apartheid des noirs contre des noirs, des maliens contre des maliens, des mauritaniens contre des mauritaniens. Et cela se passe aussi au Niger, au Tchad, au Soudan, au Burkina Faso, au Sud de l’Algérie, en Libye et un peu partout en Afrique.
Les auteurs de génocide seront ainsi poursuivis par les tribunaux internationaux.
Birame assure que dorénavant la guerre sera totale contre les esclavagistes au sein des sociétés africaines.
L’Afrique est très malade d’elle même, dit-il, de ses coutumes, de ses idéologies de ses mentalités. Elle est malade de son élite qui a toujours été esclavagiste ou complice de l’esclavage.
Enfin prévient-il, les esclaves sont les plus nombreux, les gens castés sont les plus nombreux, ils vont se réveiller et nous les réveillerons.
Avec la naissance programmée de la ligue internationale pour la lutte contre l’esclavage, le député et leader de la lutte contre l’esclavage Birame Dah Abeid qui a posé des actes indélébiles, a secoué l’establishment et est parvenu à déstructurer le système traditionnel et féodal dans son pays entend dorénavant mettre à contribution son expérience, sa marche à pas forcés et son aura internationale au service du continent.
✓ Mali Bamako – Clichés d’affiche de certaines personnalités ayant pris part au forum régional pays G5_associatif autour des problématiques de l’esclavage dans nos pays | 8 juin 2021
On retrouve Mr AliouneTine Expert Onusien des droits humains, Mr BiramDahAbeid Président des réseaux IRA-Mauritanie, DiaguilyMaroKenoute, Responsable du RMFP Ganbanaaxu_Mali , Mr BoubacarN’djim , Président de Mouvement pour la Sauvegarde des Droits de l’homme et d’autres représentants antiesclavagistes maliens (Temedt) et nigériens
Alakhbar – Le professeur AhmedSalem Tah Elema a trouvé la mort, à la suite de coups de poignard reçus d’un gang criminel à El Haye Idari, relevant de la moughataa de Toujounine, dans la wilaya de Nouakchott Nord.
Le défunt revenait d’une épicerie proche de son domicile, d’où il s’est procuré certains besoins domestiques. S’engageant dans une petite ruelle menant vers le domicile, il fut intercepté par la bande et poignardé à mort.
Retrouvé gisant dans un bain de sang par les voisins, il a été évacué dare-dare à l’hôpital avant de rendre l’âme en cours de route.
Les dernières semaines ont été marquées par une escalade des vols et des cambriolages ainsi que des agressions à l’arme blanche, ayant causé la mort de plusieurs personnes, notamment dans la ville de Nouadhibou.
Le ministre de l’intérieur et des Chefs sécuritaires s’étaient d’ailleurs rendus quelques jours après à Nouadhibou, dévoilant pendant leur séjour un plan de lutte contre l’insécurité et la criminalité.
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