Lors de son sermon du Vendredi 1 novembre 2024 à Tachott, le dénommé Mohamed Sidi Sokhona semble ignorer les nobles objectifs de cet office religieux. En effet, dans cette localité dont l’actuel vice-président de l’assemblée nationale mauritanienne, Monsieur SidneySokhona est originaire, ce prêcheur s’est lancé dans une diatribe d’accusations et de diffamations à l’encontre de notre mouvement d’éveil social engagé contre les discriminations liées à l’esclavage par ascendance dans la communauté soninké. Il a nommé notre organisation anti-féodale Ganbanaaxu Fedde dans son discours truffé d’hypocrisie dans le but de nous salir alors que nos principes proclamés et diffusés depuis plusieurs années ont porté une nécessaire demande d’égalité sociale et citoyenne dans nos villages. Mohamed Sokhona et ses partisans ne supportent pas cet éveil pour contrer les discriminations sociales qu’ils entretiennent au nom de leurs coutumes féodalo-esclavagistes intra-communautaires. Ainsi, nous tenons à dénoncer vigoureusement son discours mensonger dans son Khutba du vendredi. C’est une provocation haineuse de sa part visant notre mouvement et la composante sociale Ganbanaaxu locale. Également dans son propos, il a insinué une apologie fourbe de l’esclavage en citant étrangement le cas de Bilal IbnRabah, un valeureux compagnon du Prophète (PSL). Par cette note de presse, nous alertons les hautes autorités étatiques en tête desquelles, le président de la République son excellence Mohamed Ould CheikhEl-Ghazouani, sur les graves violations des droits des personnes d’ascendance esclave dans les villages soninkés du Guidimagha. Nos militants comptent s’organiser socialement en citoyens conscients et dignes en refusant les humiliations de l’esclavage statuaire. C’est cette dynamique d’éveil social qui pose problème à monsieur Sokhona et ses partisans d’un régime féodal et esclavagiste.
L’opinion publique nationale et internationale est prise à témoin à nouveau de cette situation socialement épineuse. Les pouvoirs publics doivent agir sérieusement pour assurer la quiétude sociale par un respectueux voisinage entre différentes parties.
2 novembre 2024
Ganbanaaxu Fedde Mauritanie, Armepes-France et partenaires.
Nos vives et fraternelles félicitations à notre frère et compatriote Dr HamadySidibé qui a soutenu sa Thèse de doctorat en médecine dans la spécialité chirurgie cardiaque, ce vendredi 25 octobre 2024. Cet événement a eu lieu dans la salle des thèses de la faculté de médecine de Sorbonne Université, au 91 Boulevard de l’Hôpital, 75013 Paris.
Les travaux du natif de Tachott (Guidimagha, Mauritanie) ont porté sur la “COMPARAISON DU REMPLACEMENT VALVULAIRE AORTIQUE REDUX ET DU TAVI VALVE-IN-VALVE DANS LES DÉGÉNÉRESCENCES DE BIOPROTHÈSES AORTIQUES”. Le Professeur Guillaume LEBRETON était son directeur de Thèse.
L’ex interne d’Île-de-France a réussi son exercice de présentation devant un jury présidé par le Professeur Pascal LEPRINCE. Une belle consécration bien méritée pour un jeune homme travailleur, connu pour sa simplicité et son respect envers autrui. Nous lui souhaitons une carrière pleine de réussite comme patricien et citoyen investi auprès de la communauté dans son ensemble.
Ces derniers jours, nous avons été surpris par l’ampleur de la remontée des eaux du fleuve Sénégal dans différentes localités riveraines. De ce qu’on a vu des images des inondations causées par les crues, les dégâts sont d’une extrême gravité (plusieurs maisons et infrastructures sous les eaux). Ainsi, nous tenons à exprimer notre soutien fraternel et moral aux populations impactées par ce sinistre. Et nous demandons que les hautes autorités prennent toutes les dispositions nécessaires pour porter secours à ces localités et de mener une enquête sérieuse sur d’éventuels dysfonctionnements techniques et décisionnels au niveau de la régulation des flux par le barrage Manantali . Il est urgent également qu’un véritable programme de sensibilisation et d’alerte soit initié par les instances étatiques concernant la réalité du dérèglement climatique et les conséquences prévisionnelles qui en découlent globalement pour l’environnement et les espaces.
EN BREF | #Cridem – Plusieurs villages dans le Guidimagha en Mauritanie situés au bord du fleuve Sénégal ont été envahis par des eaux débordantes de ces cours d’eau. Les populations, dans la tourmente, appellent les autorités à l’aide…
« Diaguili, Diogountouro, Ghabou, Solou…On a subi des inondations : cela fait maintenant 72 heures. Beaucoup de familles ont quitté leurs maisons pour sauver leur vie. On a besoin d’aide. On ne sait pas où aller. On est tous dans la merde », indique un ressortant du village de Diaguili qui a contacté CRIDEM.
« Depuis hier, personne n’arrive à dormir tranquillement. Impossible de dormir, impossible d’être tranquille », a-t-il indiqué.
De fortes pluies ont été enregistrées dans le haut bassin du fleuve Sénégal depuis le mois d’août 2024, augmentant fortement le niveau des eaux.
L’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS) a mis en garde, à plusieurs reprises, les habitants qui vivent au bord du fleuve Sénégal de prendre les dispositions nécessaires pour faire face aux éventuels débordements des eaux.
Dans un acte historique, le 2 octobre 2024, le pape François a reconnu la complicité de l’Église catholique dans les systèmes ayant favorisé l’esclavage et le colonialisme. Ce message, lu lors du sommet sur l’avenir de l’Église, marque un moment clé de repentance et de reconnaissance des torts du passé.
⚖️ « Nous avons été complices de systèmes qui ont bafoué les droits des peuples autochtones et des esclaves » — Une étape essentielle vers la réconciliation.
Alors que l’Église anglicane a créé un fonds de réparation en 2023, cette déclaration du pape François appelle à une réflexion mondiale sur les actions à entreprendre pour réparer les injustices historiques. Quelles devraient être les prochaines étapes selon vous ? 💭
Le président de l’Union des Forces du Progrès (UFP), Mohamed Ould Maouloud et une forte délégation de son parti ont rendu ce jour, samedi 5 octobre 2024, une visite de courtoisie au président de l’Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) et président de la Coalition qui l’avait soutenu lors de la présidentielle de 2024, Birame Dah Abeid, à son siège de l’Ilot K à Nouakchott.
Réponse du berger à la bergère, le président de l’UFP, Mohamed Ould Maouloud accompagné d’une forte délégation de son parti, a tenu à rendre la politesse au président Birame Dah Abeid et à sa coalition, qui avaient entamé le premier pas en se rendant au siège de l’UFP il y a quelques semaines pour recoller les morceaux d’une dissension politique qui avait failli se terminer devant les tribunaux.
L’évènement de ses retrouvailles a eu lieu samedi 5 octobre 2024 dans les locaux du mouvement IRA qui servent également de siège pour le député à l’Assemblée Nationale et non moins dauphin suite à la présidentielle de 2024, Birame Dah Abeid.
Après une rencontre à mi-clos entre les deux délégations, l’impatience de la presse et des militants restés en masse dans la salle de conférence a été assouvie par les discours qui leur ont adressés par les deux dirigeants.
Dans son intervention, Ould Maouloud a tenu à saluer le courage et le sens de la responsabilité qui ont animé la démarche de Birame Dah Abeid, lorsque ce dernier, accompagné des membres de sa coalition se sont rendus au siège de l’UFP pour présenter ses excuses suite au différend qui les avait opposés. Ould Maouloud a appelé à dépasser ce triste épisode dans les relations entre les deux camps et a appelé à une union sacrée de l’opposition autour des questions essentielles auxquelles la Mauritanie est aujourd’hui confrontée.
A son tour, Birame Dah Abeid a remercié le président de l’UFP et sa délégation pour leur démarche amicale et fraternelle, louant le sens de patriotisme et d’engagement du président Ould Maouloud qui fut, rappelle-t-il, son professeur à l’Université de Nouakchott.
Il a salué en lui le formateur qui a accompagné aussi bien dans leur formation universitaire que politique plusieurs générations.
Il a enfin déclaré que la Coalition qu’il présidait et qui l’avait accompagné tout au long de son combat pour son accès à la Magistrature suprême devient la Coalition des forces politiques de l’opposition.
Situation inédite, Birame Dah Abeid considère que le Pacte républicain qu’il avait lui-même rejeté ainsi qu’un large pan de l’opposition, pourrait bien devenir le terreau d’une nouvelle plateforme de dialogue avec le pouvoir. Une équipe multipartite serait selon lui à pied d’œuvre pour son réaménagement.
Le 27 septembre 2011, à Maghama, la gendarmerie a ouvert le feu sur des manifestants pacifiques de Touche pas à ma nationalité qui ne demandaient rien d’autre que la citoyenneté pleine et entière pour tous les Mauritaniens au delà de leur appartenance raciale, ethnique ou tribale.
Le bilan est particulièrement lourd : Lamine Mangane, adolescent de seize ans est tué sur le coup, tandis que 8 autres enfants sont grièvement blessés et marqués à vie. Treize ans après cette tragédie, aucune enquête n’a été diligentée pour situer les responsabilités et les coupables courent toujours, s’ils n’ont été promus pour leur forfait.
Une plainte a pourtant bien été introduite par la famille du jeune homme assassiné, mais elle n’a été suivie d’aucun effet, bloquée par une justice aux ordres d’un système étatique fondé sur le racisme et l’esclavagisme.
La tragédie de Maghama est en effet une suite logique du permis de tuer du noir délivré aux représentants les plus zélés du système raciste et esclavagiste à travers la promulgation de la loi d’amnistie protégeant les auteurs des crimes contre la communauté noire pendant les années de braise.
Touche pas à ma nationalité ose espérer que vous vous ressaisirez, après un premier mandat qui n’a fait que creuser davantage le fossé entre les Mauritaniens, et que vous aurez le courage d’affronter les vrais problèmes qui minent l’existence de notre pays. Nous vous rappelons que l’unité nationale ne peut se construire sur le déni de justice et exigeons :
– L’ouverture d’une enquête interne visant à situer les responsabilités de la tragédie de Maghama
– L’indemnisation de l’ensemble des victimes
– La levée des obstructions empêchant le traitement de la plainte introduite par la famille Mangane ;
– L’abrogation de la loi d’amnistie de 1993, cadre légal de toutes les exactions à l’endroit des Noirs de Mauritanie.
En espérant que vous mettrez les intérêts de la Mauritanie au-dessus de toutes les autres considérations, nous vous prions d’agréer l’expression de nos salutations distinguées.
Nous sommes à une époque où, par cynisme, on se plaît à braquer les projecteurs sur les choses de l’ordre du sensationnel, du superficiel et même du frivole. Nous sommes dans un monde des paradoxes, où l’exemplarité est peu médiatisée alors que les « bouffonneries », font le buzz, soutenues et encouragées.
Cela est d’autant plus que vrai, quand on observe les productions journalistiques, populaires et orales, communicationnelles en tous genres, en milieu Soninké ; toute une déferlante de supports (sons, images et écrits) autour de la commémoration, du 25 septembre 2024, correspondant au premier anniversaire de la reconnaissance de la langue Soninké par l’UNESCO, on remarque curieusement, le black-out autour de la marraine de l’évènement au siège de l’UNESCO à Paris. Cela ne m’a pas échappé.
La marraine de l’évènement est un évènement à part
Soukeyna DIABIRA, mérite d’être davantage connue et le combat pour la résolution du conflit intra-soninké de cette femme d’exception mis en exergue. C’est l’exception qui nous intéresse, nous autres, la routine est une répétition soporifique. Et ce qui nous amène à parler de cette grande dame.
Cependant, je connais peu de choses sur cette Soninké exceptionnelle à tous égards. Disons, je la connais bien, mais sur un autre aspect(familial), parce que je suis très lié à la famille de son époux. Mais, cette partie relève de la vie privée et ne semble intéresser personne.
Soukeyna Boubou DIABIRA est active dans plusieurs domaines : la société civile, l’éducation, le développement etc.
C’est une femme battante et entreprenante, qui laisse des marques là où peu d’hommes osent s’y aventurer. Soutenir, que ce n’est pas pour rien, qu’elle a été choisie marraine de la cérémonie de commémoration de la langue Soninké, au siège de l’UNESCO à Paris, ce n’est pas de la complaisance. Je ne suis pas dans le secret des dieux. Cependant, une chose est sûre, ce que ce choix est mérité et amplement mérité. En effet, Soukeyna est présidente de l’Association Sironde do kaffo (Réconciliation sociale), qui ose parler de RÉCONCILIATION entre les Soninkés, soit une manière de reconnaître qu’il existe bel et bien une crise socio-politique intra-soninké plombant la cohésion sociale et le développement de tous les « territoires Soninké » de la Mauritanie, au Mali, en Gambie, au Sénégal etc., et même dans la diaspora.
Le sujet est évité par la plupart des intellectuels, de communicateurs, des leaders d’opinions. Le sujet est devenu tabou, gênant, source de honte et crainte. Chacun a peur d’être « démoli par des insulteurs publics » payés par je ne sais qui ?
La crise intra-soninké, pour résumer en quelques mots pour « les autres », est un conflit socio-politique opposant depuis plus de six ans maintenant, partisans de la reproduction et la continuation de l’ordre social traditionnel et hérité à ceux de « la mise à mort » immédiate des aspects socio-culturels, faisant référence à leurs ascendances serviles. La crise, personne ne peut la nier, elle est visible au point de « crever l’œil », même si elle est volontairement évitée dans les manifestations officielles Soninkés, qui ont propension à délecter d’autres sujets.
La société Soninké étant connue pour sa pudeur, veut cacher cette plaie qui est la manifestation d’une maladie honteuse. Or, elle oublie que la parole est thérapeutique, elle peut être pathogène notamment dans un usage indécent et irresponsable. Le silence, comme stratégie adoptée sur les dignitaires et leaders Soninkés est mortifère ou létal. « Au commencement était la parole ! »
Éviter d’aborder la crise inter-soninké, c’est contribuer à son exacerbation ; même s’il est vrai qu’il vaut mieux se taire lorsqu’on n’est pas porteur d’un discours de paix. La paix, c’est aussi oser dire la vérité, situer les responsabilités avec les mots justes.
En dépit de cette situation est délétère, voire irrespirable où même les hommes se méfient de s’afficher, Soukeyna s’est fait distinguer par son courage, à travers des conférences et plusieurs tentatives de résolution de la « crise Soninkara », en sillonnant différents « pays Soninké » pour rapprocher les positions. Certains ont même dit, quelle prétentieuse ! Là où les hommes ont échoué, ce n’est pas une femme qui va réussir. Le malheur, c’est de n’avoir pas essayé.
Je garde encore l’invitation que je n’ai pu honorer, qui m’a été adressée par son association, « Association Sironde do kaffo », pour assister à une manifestation, les 1, 14 et 15 décembre 2022, au Mali, au siège de Guidimakha Danka à Kayes. La rencontre, faut-il le rappeler, était audacieusement intitulée : Conférence sur la crise sociopolitique de la société Soninké.
Et dans le premier paragraphe de cette correspondance pouvait-on lire : « La conférence abordera les défis les plus importants auxquels la société Soninké est confrontée, de la crise socio-politique, les conflits internes et les provocations systématiques entre les individus jusqu’à ce que le sang soit versé et que des centaines soient déplacées de leurs maisons et de leurs villages » .
Au lendemain des crimes d’esclaves dans la région de Kayes, dans un contexte explosif, Soukeyna avait fait le déplacement pour présenter ses condoléances aux familles des victimes.
Ce parcours héroïque mérite d’être connu, et doit inspirer chacun d’entre nous. Qu’il est agréable, facile et inspirant de parler d’un titre mérité !
Célébration de la 1ère édition de la Journée mondiale de la langue Soninké sous le patronage de son Excellence Adama BARROW, Président de la République de Gambie, se tiendra le 25 septembre au siège de l’UNESCO à Paris. Le thème retenu pour cette célébration est « Le Soninké à l’ère du numérique ».
La Présidence de cette journée est assurée par la délégation permanente de la République de Gambie.
L’événement a été officiellement acté lors de la 217e session du Conseil exécutif de l’UNESCO en octobre 2023, marquant un moment historique pour la langue soninké. Parlée par des milliers de personnes en Afrique de l’Ouest, la langue soninké devient ainsi la deuxième langue africaine à bénéficier d’une journée mondiale adoptée par l’UNESCO.
Les moments forts de la journée :
Cérémonie d’ouverture : Dès 9h, la journée commencera avec des déclarations institutionnelles de personnalités influentes, donnant le ton d’une journée de célébration et de réflexion.
Musique et Exposition : Plongée immédiate dans la culture soninké avec des performances musicales et le vernissage d’une exposition qui mettra en avant des photographies, des œuvres d’artisanat et des écrits d’auteurs soninkés. Une immersion sensorielle dans l’âme de la culture soninké.
Déjeuner animé au son du Djembé : Un déjeuner festif rythmé par des percussions de djembé, offrant un moment de convivialité et de partage autour des saveurs de la culture soninké.
Panels de discussions :
Panel 1 : Langue et culture soninké : Un débat sur l’importance de préserver et de promouvoir la langue et la culture soninké, tout en explorant les défis et opportunités de l’ère numérique.
Panel 2 : L’éducation en langue soninké : Discussions sur l’intégration de la langue soninké dans le système éducatif et les initiatives pour son développement.
Gala de clôture : La journée se terminera par un gala, célébrant la culture soninké à travers des performances artistiques, des discours inspirants et des moments de partage inoubliables.
Le 25 septembre, promet d’être une célébration mémorable et enrichissante, marquée par des échanges culturels, des découvertes, et une véritable immersion dans le patrimoine linguistique et culturel soninké.
● ÉVÈNEMENT : Journée internationale de la langue soninké 25 septembre 2024 – 10:00 am – 25 septembre 2024 – 9:30 pm Location : UNESCO Headquarters, Paris, France Rooms : Room II Arrangement type : In-Person Language(s) : Français Anglais
L’attaque spectaculaire (bipeurs et talkie-walkie explosés) que subit le hezbollah libanais ces derniers jours, nous montre la fragilité de certains milieux dans ce monde cybernétique. Si hier une certaine hégémonie technique a joué un rôle pour assoir la domination coloniale, aujourd’hui certaines nations disposent d’une haute technologie cybernétique pouvant leur permettre de déshabiller à distance un État dépendant et faiblard en technologie de pointe. À imaginer qu’on puisse faire exploser à distance tous les équipements informatiques militaires et civils d’un clic… et le bazar organisationnel et la panique générale qui vont en être provoqués. Un dénuement matériel propice à une autre domination…coloniale ou de grande dépendance. Il faut avoir les moyens matériels de sa souveraineté politique et militaire… sinon on se la joue avec moins d’arrogance.
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