🔴 Ces hâbleurs apprentis « lettrés » qui s’attaquent injustement à cheikh Mohamed diakho Tandjigora !

Élément média Mizane TV

○—Il est temps de raisonner certains petits apprentis socialisés à sève des mentalités esclavagistes dans la communauté soninké. Ces derniers moments, les cas sociaux qui se sont trouvé comme mission l’apologie de l’esclavage avec virulence via WhatsApp semblent passer le relais à une autre clique de faux savants « religieux » qui s’ignorent. Ainsi au contraire de cas sociaux apologistes, ces nouveaux hâbleurs qui se basent sur de fables forcées et un forcing historique s’activent sous couvert d’une dite science religieuse pour légitimer l’esclavage coutumier dans la communauté. Prêches du fatalisme et chansonnettes rhétoriques pour défendre leur chapelle coutumière de domination sociale dans le puzzle sociétal, ils cochent incessamment leurs flèches à l’endroit de personnes lettrées en sciences religieuses qui ne soutiennent pas l’onction religieuse de l’esclavage par ascendance. Avec beaucoup de mauvaise foi, leur cible principale est cheikh Madiakho Tandjigora . Le poids intellectuel de ce conférencier sénégalais, auteur de nombreux ouvrages dont la traduction du Saint Coran en soninké (paru en avril 2021) https://soninkideesjose.wordpress.com/2021/04/28/la-parution-dun-ouvrage-dune-portee-intellectuelle-monumentale-en-milieux-soninkes-le-saint-coran-traduit-en-langue-soninke-par-le-professeur-muhammad-diakho-tandjigora/ , est connu et reconnu dans la communauté soninké et au delà. Ces petits apprentis très limités visiblement en matière de réflexion et de compréhension des paradigmes révolutionnaires du Message de la dernière révélation, perturbés qu’ils sont, par l’éveil massif anti-esclavagiste en cours, s’attaquent injustement au cheikh Abu Elyas. Pour eux, il serait l’instigateur principal qui aurait ouvert les yeux des personnes encartées esclaves pour les libérer de leur domination sociale. Pour rappel, on leur apprend s’ils veulent bien retrouver une certaine lucidité, que déjà bien avant les positions de cheikh Madiakho, un lettré soninké Aboulaye Diallo (paix à son âme) originaire du village d’Arré au Guidimagha 🇲🇷 dans les années 70 dénonçait cet esclavage coutumier soninké faussement attribué à la religion islamique. Par la suite, une célèbre voix morale du nom de Elhaj Fodie Demba N’diaye de Oulimboni Guidimagha 🇲🇷 (paix à son âme) , abondait en substance dans le même sens après son retour d’un pèlerinage à la Mecque selon diverses sources. Encore courant débuts des années 90, à Paris, lors d’une conférence, cheikh Abdoulaye BA en répondant à une question liée à un possible mariage entre « esclave » et « noble », il s’était interrogé « Qui est esclave d’abord? » . Et en rajoutant explicitement que l’esclavage social qui sévit dans les traditions coutumières ne peut avoir de validité ou de légitimité selon la vision islamique sur la question.

En Mauritanie en avril 2015, une organisation d’Uléma avait sorti une communication rendant caduc et illégitime religieusement tout esclavage et ses manifestations dans notre pays 🇲🇷. Nos hâbleurs illuminés vont finir peu à peu à s’incruster dans les rangs de ceux qui font l’apologie d’esclavage et en Mauritanie la Loi 031-2015 est très claire notamment par son article 19 qui : « Quiconque profère en public des propos injurieux envers une personne considérant qu’elle est esclave ou affilié à des esclaves, est puni d’un emprisonnement de six (6) mois à deux (2)  ans et d’une amende de vingt milles (20.000) à deux cent cinquante milles (250.000) ouguiyas »

✍️🏿KS pour le BLOG

Élément Rétro | ARMEPES (Mauritanie) en france : Conférence sur l’islam, rites et traditions

La Mauritanie- est-elle aux antipodes de la déclaration des droits de l’homme ?

L’association des ressortissants mauritaniens pour l’Eradication de la pratique de l’Esclavage et ses séquelles (ARMEPES) a organisé le 22 octobre 2011, une conférence sur le thème Islam, rites et traditions en Mauritanie présentée par Oustaz Abdallah. Elle a eu lieu, à 3 rue du château d’eau 75010 (bourse de travail : place de la république (France). L’objectif de la conférence est d’éclairer l’opinion sur l’amalgame qui existe entre Islam et traditions.

Les activités de l’ARMEPES s’inscrivent dans la dynamique de la déclaration universelle des droits de l’Homme du 10 décembre 1948 qui, dans son article premier stipule: « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns vers les autres dans un esprit de fraternité ».
Dans la même perspective, la Mauritanie a aboli en 1981 la pratique de l’esclavage avec le comité militaire de salut national sous la présidence du M. Mohamed Ould Khouna Ould haidallah. L’ordonnance n°81-234 du 9 novembre portant sur l’abolition de l’esclave interdit « l’esclavage sous toutes ses formes » en Mauritanie. La même ordonnance stipule dans son article 3 que les ayants « droits auront droits à une compensation ».
Malgré ces lois et la ratification de la déclaration universelle de droits de l’homme par le pays, l’esclavage continue d’exister en mauritanie.

Depuis 1981, les idéologies qui se succèdent se ressemblent à l’égard de cette question (esclavage), de cette « honte » qu’aujourd’hui, l’on refuse de traiter convenablement. La politique comme un pouvoir de domination n’épargne guère des innocents, elle est devenue en mauritanie comme une suite logique selon les conventions sociales traditionnelles.


Les traditions, l’islam et les pactes servant les intérêts personnels se mêlent sans apporter une véritable paix durable dans le pays.


En 2007, sous la présidence du premier président civil de l’histoire de la Mauritanie, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, alors les autorités niaient cette pratique, une loi portant incrimination de l’esclavage et réprimant les pratiques esclavagistes a été voté par le sénat et l’assemblée générale.


Depuis des mesures de suivie n’ont jamais été mises en place et les organisations de droits de l’homme continuent de dénoncer les pratiques esclavagistes présentées sous d’autres formes et cieux.


Les méthodes utilisées pour maintenir cette « culture » esclavagiste installée et légalisée sous certaines formes et prétextes sont l’objet des nombreuses critiques.


Les militants des droits de l’homme dont l’IRA (initiative des résurgences du mouvement abolitionnisme) présidé par Biram Ould Abeid, ARMEPES, ACF, sos ESCLAVE ont été l’objet de nombreuses attaques ces derniers temps pour avoir dénoncés selon L’IRA des esclavagistes.

A l’occasion de la célébration de la journée internationale de l’esclavage, l’organisation « IRA » estime le nombre des esclaves en Mauritanie à plus de 600.000 personnes.


Que dire si les autorités mauritaniennes continuent de nier l’existence de ce phénomène et de ne vouloir parler que des séquelles de l’esclavage !!! Parler des séquelles suppose que la pratique a disparu. Est-ce vraiment le cas ?



Samba D.Fofana


correspondant de soninkara.com

©️ Source via http://www.soninkara.com/informations/actualites/armepesmauritanieen-france-conference-sur-lislam-rites-et-traditions.html

● Mauritanie : Un Collectif suspend sa participation aux concertations sur le Passif humanitaire


ALAKHBAR (Nouakchott) – Le Collectif des Veuves de Mauritanie chez Houleye Sall a suspendu ses activités au sein du Cadre de Concertation des Rescapés Mauritaniens en Mauritanie-Europe et aux États Unis (CCRM-M/E/USA), selon une déclaration parvenue, mercredi à Alakhbar.

Le Collectif reproche au Cadre de Concertation de continuer à dialoguer avec les pouvoirs publics qui rejettent la mise en place d’une commission d’enquête sur les évènements du Passif humanitaire.

Le Passif humanitaire désigne les violations massives des droits de l’homme, commises, de 1989 à 1991, contre des populations noires de Mauritanie, sous le régime de l’ancien président Maouya Ould Sid’Ahmed Taya.

Le collectif a toutefois réaffirmé sa disponibilité à reprendre le dialogue selon quatre conditions :

– institutionnaliser une commission indépendante régie par une loi

– procéder aux investigations pour établir le droit à la vérité, faire la lumière sur ce qui est passé durant cette période sombre de l’histoire de la Mauritanie;

– apporter des réponses justes à la fois individuelle et collective aux crimes et abus commis ;

– offrir des garanties de non répétition

Depuis une année, les Coalitions des Organisations des Victimes du Passif humanitaire (CCRM-Mauritanie/CCRM-Europe-USA et CCVE) ont engagé un dialogue avec les pouvoirs publics sur la base d’une feuille de route soumise au président Mohamed Cheikh Ould Ghazouani le 24 Avril 2022.

©️ Via https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=111656585007582&id=100084897216595

● Une journée d’observation au QG du leader Biram Dah Abeid à Nouakchott | Par Mohamed LAM.

Nouakchott , Octobre 2021.

En Octobre dernier, à Nouakchott, j’ai passé une soirée aux côtés de mon aîné Monsieur Biram Dah Abeid et d’une partie de son équipe au local de PK. Aîné à qui je rend toute l’affection, le respect et la considération qu’il porte en ma personne. La reconnaissance, une qualité à conserver qu’il vente ou qu’il pleuve.
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Dans le cadre de mes activités de recherche et d’écriture, je dois avouer que jamais, auparavant, il ne m’a été offert d’assister à un moment aussi intense en terme de Leadership.

Le hasard (ou pas d’ailleurs c’était peut-être écrit) a fait que cette même soirée, il devait tenir une permanence au cours de laquelle, des citoyens mauritaniens viennent de partout sur le territoire national pour porter à sa connaissance et à celle de ses équipes des situations d’injustice et de violations ignobles des droits humains.

Je me rappelle le cas de ce jeune compatriote Hartani qui a fuit ses maîtres et qui, avec dignité et ferveur, exposa les ignominies qu’il vécut. Un esclave en 2021. Il devait avoir 20 ou 21 ans. Il a réussi à s’échapper mais sa sœur, mariée à un autre assujetti également à cette pratique, y était toujours au moment où il s’exprimait.

Je me rappelle aussi celui de ce vieux Monsieur qui venait de Kiffa ou aux environs de cette ville. Malmené par un officier de police qui le traita de salle « Abd » (esclave) et lorsqu’il voulait porter plainte au commissariat, on lui fit savoir qu’il finirait en cellule. Il devait donc se taire et ne pas en faire tout un problème.

Je me rappelle enfin ce groupe de Soninkés composé de jeunes et de personnes âgées venus exposer les situations d’injustices que leur communauté subissait au sein de leur localité sur les terres qui étaient les leurs et qu’ils risquaient de perdre du fait de la présence menaçante de féodaux.

Je me rappelle enfin également de nombreux autres cas exposés ce jour et porté en la connaissance de Biram et ses équipes.

Ces citoyens victimes traversent le pays, la ville de Nouakchott, passent devant des commissariats et devant des institutions étatiques ayant pour objectif de les protéger pour aller faire entendre ce qu’ils subissent au quotidien en la connaissance de IRA. Cela ne traduit-il pas une défaillance profonde voire même une inutilité de ces établissements ? Comment renouer la confiance entre l’état et les Mauritaniens ?

Ce qui me frappa ce jour, c’est l’espoir que ces citoyens portaient en son équipe car ils savent qu’il y a un suivi, une écoute et très probablement des suites.

Biram me confia à la fin de cette longue et pénible permanence, qu’après avoir recueilli et traité tous ces sujets, chaque matin ou dans le cadre de ses différents déplacements, il faisait tout pour se rendre dans chacun de ces lieux où ces violations des droits humains se sont produits pour tenter de les résoudre.

Le tout, loin des réseaux sociaux et des médias locaux traditionnels.

Rien d’étonnant alors qu’il soit toujours accueilli fortement par les populations très éloignées de la ville et demeurant dans les bleds les plus reculés de Mauritanie car il garde cette proximité avec les habitants de ces territoires.

J’étais là en tant qu’observateur. Mais un observateur libre et actif car il est important de consigner tout fait ou élément pouvant permettre de comprendre comment et pourquoi la Mauritanie en est arrivée là.

Tout était filmé. En direct sur Facebook, rapporté et retranscrit sur WhatsApp pour une très large diffusion. Il n’existe pas de communication meilleure que celle là.

Et c’est ça faire de la politique. Connaitre les problèmes et en faire un projet politique solide.

La Présidentielle approche, j’appelle et j’espère que les partis d’opposition pourront cette fois-ci mettre leur orgueil de côté de travailler ensemble dans l’unique objectif de conquérir le pouvoir.

Les divergences idéologiques ne doivent en aucune manière empêcher une coalition ou un accord politique. L’intérêt supérieur du peuple et l’avenir du pays en dépendent .

Soit on fait de la politique soit on en fait guère.

Les partis politiques non régularisés mais qui contiennent en leur sein des véritables figures du changement, ont un rôle important à jouer dans le processus de consolidation des forces d’opposition.

Ils ont, en tout état de cause, intérêt à y réfléchir. Leurs idées doivent pouvoir un jour politiquement se matérialiser.

Nous avons tous vu comment l’Etat a ignoré et minimisé les revendications très légitimes des organisations demandant l’officialisation des langues nationales. Dans le fond, c’est qu’il n’entend pas mettre en place des dispositifs permettant de réduire les inégalités entre les Mauritaniens. La première des inégalités dans une Nation est celle basée sur la langue. Ne pas adapter également l’éducation des enfants à leur parler c’est les condamner à un avenir bancal. Les mêmes causes continueront à produire les mêmes effets.

Cette question purement politique ne sera résolu qu’à travers un rapport de force politique dans un cadre strictement démocratique.

Il appartient à chacun de prendre ses dispositions et ses responsabilités.

Bordeaux, 01/09/2022

©️ Via post Facebook de l’auteur https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=1156794608242254&id=100017351774719

● Immigration : L’AME dénonce l’installation du FRONTEX au Sénégal et en Mauritanie


Mali Actu – Le 18 août 2022, l’Association malienne des expulsés (AME) a organisé une conférence de presse dans ses locaux pour attirer l’opinion sur un projet de lutte contre l’immigration que l’Europe veut installer en Afrique de l’Ouest, au Sénégal et en Mauritanie.

« L’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes (FRONTEX), armée de drones et d’autres équipements policiers, sera à bien tôt à nos portes, car elle envisage de se positionner sur la route de l’Atlantique et du Sahara, à travers le Sénégal et La Mauritanie, au motif d’empêcher les migrations irrégulières ».

C’est par ces propos que l’AME a tenu à attirer l’opinion nationale et internationale, sur la nouvelle volonté de l’Europe.

Ousmane Diarra, président de l’AME, accompagné de Lamine Diakité, chargé de sensibilisation sur le Projet « Avenir Brillant » et de Mohamed Diarra, chargé de plaidoyer et de communication à l’AME, a clairement accusé l’Union Européenne. « Le durcissement des mesures d’entrée sur le territoire européen a rendu quasiment impossible aujourd’hui l’accès légal à ce territoire contribuant ainsi au développement de l’immigration dite « clandestine », phénomène tant combattu par les Etats européens », a déclaré Ousmane Diarra.

Il a ajouté que la politique européenne d’immigration a commencé en 1985, avec la conclusion des Accords de Schengen qui délimitent un espace clos de libre circulation. « Dans le but de freiner les migrations subsahariennes vers l’Europe, des mesures draconiennes, qui, à la fois sont juridiques, politiques et techniques, ont été mises en place par l’Union européenne », a-t-il indiqué.

Avant d’ajouter que dans un premier temps, ces mesures ont visé concrètement à repousser ses frontières, en déplaçant les contrôles de ses frontières géographiques et cherche de ce fait à transformer les pays de transit, voisin de l’Europe, en zone « Tampon ». Il dira que dans un second temps, ces mesures n’ont pas visé simplement à empêcher les migrants d’entrer en Europe, mais à les empêcher de quitter le sol africain, en mettant certains pays africains à contribution.

« L’AME vient d’apprendre que l’Union européenne envisage de déployer « des navires, des équipements de surveillance et d’exécuter des tâches opérationnelles » au Sénégal et en Mauritanie », a déclaré Ousmane Diarra. Avant de préciser qu’il est question d’engager des démarches en vue de la négociation et, à moyen terme, de la conclusion d’un accord de statut permettant un soutien opérationnel direct de FRONTEX au Sénégal et en Mauritanie, notamment en matière de prévention de la criminalité et de la migration irrégulière, y compris dans la lutte contre le trafic de migrants et la traite des êtres humains.

Face à cette volonté de l’Union européenne, l’AME a formulé deux recommandations principales à l’intention du Sénégal et de la Mauritanie. L’AME demande à ces deux Etats africains d’assurer la protection des migrants subsahariens le long du parcours migratoire et de refuser de signer des Accords bilatéraux de coopération qui violent les instruments régionaux et sous régionaux existants en matière des droits de l’Homme.

A l’intention des Etats africains, l’AME a demandé la révision de tous les accords bilatéraux et multilatéraux de coopération économique avec l’Union européenne et ses Etats membres et associés. Mieux, l’AME leur demande de renforcer le dispositif juridique et politique de protection des migrants africains et de refuser d’être les gendarmes des Etats européens contre leurs frères africains.

En ce qui concerne l’Union européenne et ses Etats membres et associés, l’AME les a invité d’abandonner systématiquement l’approche sécuritaire des politiques migratoires afin de faciliter la traditionnelle mobilité entre les continents européen et africain. « Il faut que les Etats européens cessent d’utiliser l’aide publique au développement comme monnaie d’échange pour empêcher les migrations. Surtout quand on sait que cette aide est nettement inférieure à l’argent envoyé par les migrants dans leur pays d’origine », a indiqué Ousmane Diarra. Il a invité les Etats européens à garder les frontières accessibles pour garantir aux demandeurs d’asile la possibilité de demander une protection internationale sur le territoire européen.

L’AME a aussi invité les Etats de l’Union européenne à respecter la déclaration universelle des droits de l’Homme qui consacre pour tout être humain « le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays ». Enfin, l’AME les a invités à ratifier et à appliquer la Convention des Nations Unies sur les travailleurs migrants et des membres de leurs familles.

Assane Koné
Pour Arc en ciel

©️ Via cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=759040

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● Le périple du député Biram Dah Abeid et sa délégation dans la région de l’Assaba | Quelques images fortes.

Depuis quelques jours le député mauritanien Biram Dah Abeid sillonne la région de l’Assaba dont le chef-lieu est la ville Kiffa. À l’image des précédentes tournées dans d’autres régions, l’ancien candidat aux présidentielles de 2014 et 2019 et sa délégation continuent leur prise de contact avec des populations de l’intérieur.

Ainsi localités après localités, les populations sont écoutées attentivement et l’accueil est marquée par une certaine ferveur populaire.

Pour rappel le président des réseaux IRA-Mauritanie, candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2024, n’a pas toujours eu la reconnaissance par les autorités de l’aile politique (le Parti RAG) de la mouvance qu’il incarne.

~ Ici quelques photos de sa tournée en cours :

• Sources Éléments médias : Proches du député BDA.

✍️🏿KS pour le BLOG

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● Le ministère public rappelle les procédures de suivi du dossier de corruption

Le Parquet général a publié, lundi après-midi, un communiqué dont l’Agence mauritanienne de presse a reçu une copie, relatif à une déclaration du collectif de défense d’un accusé dans le dossier de corruption

Voici le texte du communiqué du Parquet :

“Le collectif de défense d’un accusé mis en cause dans le dossier de corruption, le parquet n° 01/2021, a publié un communiqué dans lequel il poursuit la réitération du contenu de ses déclarations précédentes qui n’ont convaincu personne. Malgré cela, le parquet tient à ce que les données suivantes soient bien claires :

– Les procédures de suivi du dossier ont été menées devant des instances judiciaires indépendantes sans relation avec le politique, et de manière procédurale basée sur une réalité juridique, qui a prouvé la commission de divers crimes punissables par les lois pénales nationales, et ne ciblaient personne en particulier, mais plutôt celui vers qui menaient des preuves matérielles manifestes. Ces procédures de suivi n’ont discriminé personne sur la base de liens de parenté ou autre parenté, n’étant soumises qu’aux textes légaux et à la légitimité procédurale.

– Les procédures de saisie et de gel portant sur d’importantes sommes d’argent révélées par l’enquête de certains des prévenus, ne visaient que ceux en possession desquels l’argent illégal avait été trouvé, et la gestion de ces fonds a été confiée à l’institution compétente, dans l’attente de la décision du tribunal à leur sujet, et l’allégation selon laquelle ces montants ont été escamotés – alors qu’ils existent – constitue une falsification manifeste des faits.

– L’instruction du dossier dans ses différentes étapes a révélé une kyrielle de preuves accablantes de la perpétration des crimes faisant l’objet d’une suite dans le dossier, notamment des documents, des témoignages et des sommes d’argent dont le rapport est établi avec des accusés. Le collectif de la défense, par-delà tous ces éléments, a fait le choix de se limiter à un seul point : Ce qui est convenu d’appeler « la preuve à contrario », alors qu’en matière de caractère claire, absolu et central, il ne s’agit là que d’une subsidiarité

dans une chaîne interminable de preuves du dossier, résumées par les réquisitions du ministère public, dressées par la décision de renvoi, et liées à de multiples chefs d’inculpation, et qui seront soumises à l’évaluation d’instances judiciaires indépendantes, à des degrés divers.

– Si les procédures de contrôle judiciaire à l’encontre de l’un des accusés sont en voie d’achèvement, le suivi judiciaire est continu, et le dossier est ouvert, poursuivant son cheminement devant les différentes instances judiciaires, et la loi, au vu de la continuité de la poursuite, donne différentes options et procédures auxquelles il peut être recouru à tout moment devant le pouvoir judiciaire compétent, selon les circonstances et l’évolution. Le ministère public ne tardera pas à soumettre les demandes légalement disponibles aux organes judiciaires compétents en cas de besoin, avec le plus grande souci de respect toutes les périodes et tous les délais légaux, sans arbitraire ni démesure.

Le ministère public tient – plus que toute autre partie – à ce que le dossier et les personnes qu’il concerne soient présentés aux instances compétentes pour un procès public conformément à la loi et aux principes du procès équitable, afin que les preuves dans le dossier fassent l’objet d’une évaluation judiciaire technique, que la justice dise son mot et que le public en témoigne.

Dans la salle d’audience, aucune voix ne surpassera celle des preuves avérées contenues dans le dossier.

Fait le : 29 août 2022.

©️ Via ami.mr https://ami.mr/fr/index.php/2022/08/29/le-ministere-public-rappelle-les-procedures-de-suivi-du-dossier-de-corruption/

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● Ghazouani, tout simplement | Par VLANE A.O.S.A.

Ce qui est impressionnant chez Ghazouani, c’est la diversité de son entourage immédiat : diversité de visions, de projets, d’approches, de politiques, des progressistes, des conservateurs, des esprits ouverts, d’autres plus bornés, tout un monde de « lobbyistes » chacun pour son minaret au nom de sa conception de l’Etat, quelques-uns ennemis cordiaux les uns des autres.

Ghazouani est au-dessus de tout ça et donne à chacun une marge de pouvoir pour rester libre et puissant en fonction de sa dimension politique, économique et sociale afin de rester efficace à son service mais ces puissances diverses ne sont pas grand-chose une fois qu’elles arrivent jusqu’à lui comme une vague s’aplatit fidèle à son destin sur la plage de la volonté du chef.

Il prend le temps de décider et quand il décide pour l’un contre l’autre, ceux qui ont voulu le manipuler croyant pouvoir abuser de son esprit indulgent, se taisent et font marche arrière face à l’ennemi de leur ambition qui vient de convaincre son excellence, non pas par ses arguments seulement mais par une somme d’intérêts divers qui le dépassent lui-même et dont seul le président a idée. De là ce calme au sommet de l’Etat.

Tous ceux qui abusent de sa confiance finissent par avoir honte du silence du patron et ils finissent tous éloignés de lui sans oser se plaindre. Ghazouani gouverne tout ce monde avec l’oeil de l’anthropologue qui sait qu’on ne change pas un mauritanien, du moins pas de sitôt mais derrière cette fausse résignation, il y a toujours l’espoir de changement, comme une prière en action…

VLANE A.O.S.A
chezvlane

©️ Via https://www.chezvlane.com/Ghazouani-tout-simplement_a28011.html

● Démission de Ahmed Raïssouni président de l’Union internationale des Oulémas musulmans

Business News – La sortie médiatique sur la chaîne marocaine, Blanca TV, du président de l’Union internationale des Oulémas musulmans, Ahmed Raïssouni, ne passe ni en Algérie ni en Mauritanie.

En effet lors d’une interview donnée fin juillet 2022, le prédicateur de l’organisation créée par le très controversé, Youssef Al-Qaradhawi et qui siège à Bruxelles, avait appelé les Marocains à « marcher sur Tindouf », en territoire algérien, mais également sur Laayoune, ville située au Sahara occidental.

Après cet appel pour le moins surprenant, M. Raïssouni s’est attaqué à la Mauritanie estimant que l’existence de cet autre pays limitrophe est une “erreur”.

“Le Maroc doit retrouver la forme qu’il avait avant l’invasion européenne, quand la Mauritanie en faisait partie” a-t-il en effet déclaré lors de l’émission.

En réaction, l’Association des Oulémas musulmans algériens a pris ses distances avec le prédicateur marocain en gelant ses activités au sein de l’UIOM. Elle a par ailleurs réclamé son départ.

Ce dimanche 28 août 2022, le prédicateur marocain qui a profité de sa position pour jeter des pierres à ses voisins, a fini par céder. Dans une lettre publiée sur Twitter, Ahmed Raïssouni, annonce qu’il démissionne « pour pouvoir garder sa liberté de parole qui ne peut être conditionnée ».

Rappelons que les rapports entre l’Algérie et le royaume du Maroc sont au plus bas depuis que l’ambassadeur du Maroc aux Etats-unis a distribué des tracts pendant une cession de l’ONU (Organisation des nations unies), appelant à soutenir un groupe séparatiste algérien.

S.A

©️ Via cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=759014

● Partis pour laver un affront, les Mauritaniens se font humilier dans une émission divertissante à Abidjan

La journée du mercredi 24 août 2022 restera dans la mémoire des Mauritaniens de Côte d’Ivoire comme la journée la plus sombre de leur histoire, selon certains de leurs représentants, à l’image de Mohamed Ibrahim, journaliste et organisateur d’évènements. Pire encore que cette émission au cours de laquelle, le coach de NCI, Jean-François Yoman, avait insulté tout un pays en soutenant que « c’est normal et culturel en Mauritanie qu’une femme ait plusieurs maris ».

Cette affaire semble avoir été mal gérée par l’ambassadeur de Mauritanie en Côte d’Ivoire, selon les mêmes sources, au point que parmi la colonie mauritanienne, nombreux sont ceux qui sont allés jusqu’à réclamer son limogeage pour avoir commis une faute diplomatique d’une extrême gravité.

Non seulement, l’ambassadeur et son équipe auraient accepté de participer à la mauvaise émission, en jouant le jeu de la chaîne NCI qui se tire d’une bonne affaire en noyant le droit de réponse des Mauritaniens pour affront national dans une émission de divertissement. Pire, l’ambassadeur aurait ignoré la colonie en excluant les 50.000 Mauritaniens de Côte d’Ivoire, qui comptent pourtant parmi eux, des intellectuels de haut niveau et des imams.

Selon la colonie mauritanienne, l’ambassadeur devrait exiger que le droit de réponse soit donné dans les mêmes formes et dans la même émission-débat au cours de laquelle l’insulte de la Mauritanie a été proférée. Même si l’émission est actuellement en pause, pour vacances, attendre sa reprise en début septembre. Mais en aucune manière, l’ambassadeur ne devrait, selon les membres de la colonie, accepter de participer à un carnaval musical où les Mauritaniens étaient sensés montrer leur culture, leurs accoutrements, leurs modes culinaires, leur art, etc.

L’instant, pour eux, était grave au point où l’exigence était de ne pas s’exhiber, mais de réparer un tort moral infligé non pas seulement au peuple mauritanien, mais au monde musulman. En élargissant la sphère de l’affront, la réponse mauritanienne dans une véritable émission de débat aurait eu plus d’écho, si l’on sait que les musulmans représentent une bonne portion de la population ivoirienne.

Résultat, l’imam Sarr et sa délégation, deux jeunes filles inexpérimentées, se sont retrouvés piégés, coincés dans une émission où ils partageaient le plateau avec un animateur comédien du non de Zonga et de jeunes artistes ivoiriens. Le comble de l’humiliation est qu’ils n’ont pas eu plus de 8 minutes de parole, dont 1, 5 minutes de réponse de l’imam à l’affront de Jean-François Yoman, pour une émission qui a duré 55 minutes. Pourtant, il aurait été question de 40 minutes accordées à la délégation, selon les termes de l’accord qu’une consultante en communication recrutée par l’ambassade aurait négocié avec la chaine.

Le débat anime aujourd’hui la plateforme de la section mauritanienne de l’Union de la Presse Francophone (UPF), qui avait la première sonné l’alerte en portant à la connaissance de l’opinion publique mauritanienne le contenu du débat de la chaîne NCI, ainsi que plusieurs autres réseaux sociaux.

Aujourd’hui, la cause semble avoir été entendue. L’affront a été lavée par un laconique pardon que l’Etat mauritanien, par la bouche de l’imam Sarr aurait accordé à la chaîne et à son consultant. Le dossier apparemment est clos, sauf si dans un mouvement de prise de conscience, les autorités nationales décidaient de revoir leur position par rapport à une affaire qui continue de courroucer une partie importante de l’opinion nationale.

Cheikh Aïdara

©️ Via https://aidara.mondoblog.org/2022/08/27/partis-pour-laver-un-affront-les-mauritaniens-se-font-humilier-dans-une-emission-divertissante-a-abidjan/