Affaire « Ouadane » | Une Communication du mouvement SOS Esclaves

À la suite d’un mariage organisé à Ouadane , il a été tenu une formule selon laquelle la dot comprend le don d’une esclave. En réaction à cela, SOS Esclaves condamne fortement de tels propos qui constituent une apologie claire et nette de l’esclavage que les dispositions de la loi 031/2015 condamne . SOS Esclaves demande aux autorités mauritaniennes d’engager une démarche globale pour lutter contre ces pratiques réactionnaires qui mettent en cause tous les efforts nationaux pour l’instauration d’une société égalitaire et d’entreprendre les investigations nécessaires afin de s’assurer que ces déclarations rétrogrades n’ont pas été suivi de faits. Le cas échéant, SOS Esclaves demande l’application des dispositions de la loi 031/2015 à l’encontre des responsables de ces pratiques criminelles.

SOS Esclaves

©️ crédit source : http://rmi-info.com/communique-sos-esclaves/

Nouakchot 29-03-2021 | Une visite de mobilisation du député BDA sur la question de l’état civil

Ce lundi 29 mars 2021, le leader abolitionniste et député mauritanien Biram Dah Abeid a effectué visite publique dans un centre d’état civil à Teyaret (Quartier de Nouakchot) . Le président des Réseaux IRA-Mauritanie s’est entretenu avec le public et a relevé comme il y a quelques jours les dysfonctionnements inadmissibles qui freinent l’accès aux documents d’état civil pour d’innombrables mauritaniens. Une situation apatridie qui cause divers problèmes graves aux citoyens et leurs droits fondamentaux (Éducation des enfants, blocage aux soins, l’impossibilité de voyage, bannissement administratif et d’autres)

• Ci-dessus un extrait de sa prise de parole devant les médias.

©️ KS pour le BLOG

Déclaration sur l’agression du procureur de la république près tribunal régional de Sélibaby.

Le  jeudi, 25 mars 20121, en fin d’heure de travail, des  femmes, de la tribu Ideyboushatt,  mécontentes de l’emprisonnement  de leur fils  se sont introduites   dans le bureau du Procureur de la République près du tribunal Régional de Sélibaby. Elles lui ont adressé des insultés et des mots  irrespectueux, avant de l’agresser physiquement (des gifles et des coups de poings). C’est par l’intervention du régisseur de la prison civile et d’un citoyen lambda que le représentant du parquet a été extirpé des mais de ses agresseurs pendant que le chargé de sa sécurité vaquait à d’autres taches (le numérotage des  documents d’état civil dans le bureau  du greffier en chef). Le représentant du parquet à Sélibaby  a été sauvé de justesse par le juge d’instruction, le régisseur  de la prison civile de Sélibaby  et un autre citoyen. Les  pressions, les intimidations voir des agressions physiques sont des  problèmes  auxquels sont confrontés les fonctionnaires mauritaniens en particulier du département de la Justice.

A Sélibaby, on passe d’agressions  verbales, aux menaces  à l’agression  physique des magistrats. Il y a moins de deux semaines, le juge d’instruction près du même tribunal  a été menacé  par un groupe de personnes contre un mandat de dépôt à la prison d’un de leur proche. Le  sentiment d’irresponsabilité et d’impunité auxquels sont habitués certains citoyens mauritaniens est un danger auquel il faut mettre fin pour garantir l’indépendance de la Justice.

L’Association Mauritanienne des Droits de l’Homme (AMDH) condamne cet acte ignoble  qui  s’ajoute aux menaces contre les fonctionnaires  et exige :

  • le respect des institutions judiciaires et leur sécurisation pour garantir la transparence et l’impartialité des décisions judiciaires.
  • L’ouverture d’une information judiciaire pour situer la responsabilité des personnes derrière cet acte ignoble  qui porte atteinte au libre arbitre, à l’intégrité physique des personnes représentant l’appareil de la justice.
  • l’application des textes contre et pour tous les citoyens sans distinction de couleur, tribu, genre, de richesse, d’ethnie.

Le Bureau Exécutif

Association Mauritanienne des Droits de l’Homme

©️ Crédit source: https://initiativesnews.com/declaration-sur-lagression-du-procureur-de-la-republique-pres-tribunal-regional-de-selibaby/

L’officier patriote, pour une Mauritanie juste et digne: Le Colonel Sidi Ould Bilal.

C’est Saint Marc qui disait: « Que celui qui veut être grand parmi vous se fasse votre serviteur et celui qui voudra être le premier parmi vous se fera l’esclave des autres ».

Suite à l’obtention de son diplôme, Master en Développement et Sécurité de l’institut THEMIIS international de Paris, Obtenu le 29 Décembre 2020, l’idée m’est venue de faire un papier succinct sur ce valeureux officier, dont les belles et bonnes vertus citées par Saint Marc lui collent amplement.
L’homme est né et grandi à Nouakchott notamment dans les Médina, véritables lieux de brassage culturel de la belle époque, mais dont les parents sont originaires de Moudjeria, confins sud du Tagant; Moudjeria est l’un des premiers postes administratifs que les colons Français avaient installé dans cet espace devenu la future Mauritanie, poste qui avait bien alimenté des écrits de certains gouverneurs d’alors , je cite : Gabriel Feral 1942-1944, dans son livre ma Demeure fut l’horizon publié pour la première fois sous le titre,Le tambour des sables et Christian Laigret 1944-1946 dans son livre, La naissance d’une nation.
Cette présence Française tôt dans cette contrée (Moudjeria), lui a conféré certes d’être l’un des premiers villages de liberté servant de refuge pour les fugitifs fuyant les braises de l’esclavage et c’est d’ailleurs ce sentiment de liberté vécus par les parents qui forgera plus tard la personnalité de L’homme devenu un vaillant officier dont la densité intellectuelle et l’élégance de la plume séduisent forcément les avides de la lecture et de la culture.
Après un Bac C brillamment décroché en 1986 au lycée national et par soucis de bien vouloir servir sous le drapeau de son pays, Sidi Ould Bilal opta pour le concours d’officiers de la garde nationale, l’un des corps où ceux qui ont une ascendance Haratine , non seulement sont trop réduits en novembre mais aussi brillent le moins dans la hiérarchie; ce qu’il obtiendra haut la main.
Intégré dans le corps, il a eu à commander plusieurs groupements régionaux à l’intérieur du pays (Atar, Brakna, Hodh Charghui, Guidimakha), il fut également directeur des transmissions, Commandements adjoint de l’école de la garde et plusieurs fois commandant des unités de maintien de l’ordre et de combats ) à ceci s’ajoutent plusieurs stages en France, Usa, Tunisie,Syrie, Sénégal, Côté d’ivoire etc…sanctionnés par plusieurs diplômes internationaux.
Ce brillant parcours et ce dévouement à la nation n’ont pas conféré à L’homme la place sied à sa personne, qui continu malencontreusement à vivre les foudres de l’injustice l’astraignant dans une situation professionnelle précaire et ceci en dépit des services rendus des années durant à la nation.
Certainement, son soucis de voir une Mauritanie juste et égalitaire où prévaut la dignité humaine en est une cause en plus de sa plume engagée au service de liberté courageusement traduite dans son livre: La Mauritanie, la racine où l’auteur avec des arguments difficilement retournables avait décris minutieusement la société Mauritaniennes.
Qu’il me soit permis ici, surtout en ces moments ci où il y’a un esprit d’ouverture et de justices rendues de demander à mettre fin à cette injustice qui frappe ce valeureux officier depuis la publication de son chef d’oeuvres riche en informations (La Mauritanie, la racine) et qu’il soit promu par mesure de compensation au grade de général, car non seulement il en a les qualités intellectuelles mais aussi cognitives.

A bon entendeur salut!.

• Par Maham Ould Youssouf

©️ Crédit source: via post FB https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4141562769210146&id=100000693903981

Conférence de presse du député BDA | « On va écouter les Mauritaniens » : Biram annonce une tournée et un congrès du parti RAG, en vue des prochaines échéances électorales – Par le journaliste BBN

Pour Biram Dah ABEID, les prochaines échéances électorales en ligne de mire, c’est maintenant. En conférence de presse ce mercredi 24 mars, à Nouakchott, il a annoncé une tournée à l’intérieur du pays et un congrès du parti RAG, récemment reconnu par les autorités mauritaniennes.

« Nous sommes les porteurs de l’alternance et du changement », a avancé devant les médias Biram Dah ABEID, arrivé à deux reprises deuxième aux élections présidentielles de 2014 et 2019.

« Nous allons écouter les mauritaniens, expliquer notre projet de société et préparer notre implantation à l’intérieur du pays », a-t-il ajouté, rappelant que le changement ne peut se faire qu’à travers la démocratie.

Lors de cette conférence de presse, Biram Dah ABEID a chargé l’ancien président Aziz pour avoir confisqué les libertés publiques, tout en saluant l’ouverture et les concessions faites par l’actuel président Mauritanien, Mohamed Cheikh Ghazouani, à l’opposition.

M. Dah Abeid s’est également prononcé sur les expropriations des terres dans la vallée notamment à Ferralah, dans la moughataa de Mbagne et dans d’autres localités du pays, tout en invitant les autorités mauritaniennes à « soigner ce cancer qui guette notre unité nationale » et d’avoir le courage de prendre à bras-le-corps les questions de fond comme la cohabitation, la discrimination raciale, la question des déportés ou encore le passif humanitaire.

@babacarbayendiaye
Nouakchott – 24/03/2021

©️ Crédit source: post FB – Par Babacar Baye Ndiaye https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4592476364104185&id=100000256018105

🔴 [En images] Biram Dah ABEID au centre d’enrôlement de Sebkha à Nouakchott | Par Babacar Baye Ndiaye

Extrait vidéo de son intervention – crédit Réseau whatsapp

• Le député interpelle les autorités mauritaniennes.

Le député à l’Assemblée Nationale, Biram Dah ABEID, a dit lundi 22 mars avoir constaté « une situation très alarmante » dans les centres d’État-civil de Nouakchott et de ceux de l’intérieur du pays. M. Ould Dah ABEID a fait cette déclaration, lors d’une visite au centre d’enrôlement de Sebkha. « Malheureusement, beaucoup de mauritaniens et de mauritaniennes ne bénéficient pas encore des papiers d’état-civil. Ceci est une aberration et une grave violation des droits des citoyens », a déclaré Biram Dah ABEID.

« Beaucoup d’enfants ne peuvent pas aller à l’école. Leur avenir est mis en péril ainsi que leur scolarité. Beaucoup de malades ne peuvent pas se soigner parce qu’ils n’ont pas de papiers d’état-civil. Beaucoup de mauritaniens et de mauritaniennes ne peuvent pas voyager. Beaucoup de jeunes mauritaniens ne peuvent pas postuler à des concours et bénéficier de l’emploi parce qu’ils ne sont pas enrôlés », a-t-il ajouté.

Biram Dah ABEID a appelé les autorités mauritaniennes à régler les insuffisances que rencontrent les centres d’enrôlement, citant par exemple les coupures répétées de l’Internet et le manque de personnel criant. « Ici, à Sebkha, il n’y a qu’une seule machine pour tout le travail qui concerne toute la moughataa », a-t-il dit, avant d’inviter les autorités mauritaniennes à « redonner de l’importance à ce secteur vital de la vie des citoyens ».

Biram Dah ABEID s’est dit choqué « que la majorité écrasante des gens qui peinent à trouver leur état-civil, ce sont des noirs mauritaniens. Ce qui ramène encore sur le devant de la scène d’une discrimination voulue et orchestrée pour qu’ils ne puissent pas bénéficier de leurs papiers ».

M. Ould Dah ABEID a rappelé que lors de l’élection présidentielle de juin 2019, ils ont identifié « plus de 4.000 personnes habitants à Sebkha et en âge de vote, militants dans les rangs de IRA et RAG qui n’ont pas de papiers. Ceci veut dire que la discrimination est là. Nous exigeons que cela cesse ».

📸 crédits photos/babacarbayendiaye

@babacarbayendiaye
Nouakchott – 22/03/2021

©️ Crédit source: post Facebook du journaliste Babacar Baye Ndiaye https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4586211168064038&id=100000256018105

Cri Osé | Confondre les tenants d’une confusion orchestrée autour d’un audio du président BDA.

Il s’appelle Biram Dah Abeid , le présenter aujourd’hui à l’opinion nationale et internationale n’a rien d’une révélation. Célèbre militant antiesclavagiste , et charismatique voix politique en Mauritanie, les gestes-mots du député BDA ne laissent personne indifférent depuis une décennie. L’irruption de son mouvement IRA-MAURITANIE dans l’engagement abolitionniste avait été l’amorce d’une phase inédite pour l’éveil revendicatif des Droits humains dans le pays. Également une phase où l’ordre dominant qui noyaute l’État profond mobilisait tout l’appareil sécuritaire et judiciaire pour broyer le leader primé du Prix Onusien 2013 et ses camarades. Sans pitié aucune, les IRAOUIS étaient considérés comme des pestiférés ennemis de la Nation qu’il fallait éradiquer et marquer au fer rouge. Ils ont été emprisonnés, matraqués, radiés, humiliés et privés injustement. La résistance subversive fut à la hauteur de l’aversion agressive entreprise par les tenants privilégiés d’un ordre inique et inégalitaire.

En résumé, monsieur BDA incarne cette lutte irréductible pour le respect des Droits humains et contre les pesanteurs systémiques sources de diverses injustices et discriminations. Contre l’esclavage et ses criantes manifestations dans le corps social, le député Dah Abeid donnait un coup rude à la base idéologique, psychologique et religieuse par l’incinération des textes porteurs d’une littérature esclavagiste qui légitimait depuis plusieurs siècles la chosification de l’homme par son semblable. C’était dans l’après-midi d’un inoubliable vendredi 27 avril 2012 dans la Capitale Nouakchott. Tout au long de son engagement pacifique, reconnu et distingué par plusieurs ONG internationales et instituts observateurs, le président de Réseaux IRA-MAURITANIE et sa mouvance droit-de-lhommiste ont connu quelques défections et départs dans des circonstances troublantes pour certains et restant à éclaircir pour d’autres. On dirait d’ailleurs que c’était attendu pour quelques-uns selon les approches opportunistes qui sentaient de leur apparition dans et autour de la CAUSE. Il y en a qui venaient pour une surenchère missionnée avant d’aller se vendre ailleurs en servant au passage les manipulations du Pouvoir de l’époque dans ses multiples tentatives de discréditer les militants sérieux. La baraque IRA MAURITANIE a tenu dignement, et son leader ne s’est jamais autoproclamé ange immaculé nulle part mais son génie visionnaire et sa résilience légendaire ont fait de lui ce Grand Monsieur qui commentait les soubresauts post-électoraux de juin 2019 en disant qu’il ne compte pas enjamber des cadavres issus du peuple pour aller à la Présidence. Depuis août 2019 le pays vit sous l’ère du président Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani. Une personnalité pondérée issue de la grande muette, il est un fin connaisseur des structures de l’État profond. Dès l’entame de son règne, il a exprimé ses volontés d’ouverture à l’endroit de tous les acteurs politiques du pays. Il a beaucoup reçu et a beaucoup écouté au palais ocre à Nouakchott depuis 1 an et quelques mois. Une atmosphère politique consensuelle et apaisée peut être constatée par tout observateur sincère avec « des choses » qui bougent positivement loin de ce qui était connu comme stratégie de gouvernance marquée par des tensions exacerbées durant la décennie écoulée. À lire un bref élément illustratif https://soninkideesjose.wordpress.com/2021/02/28/mauritanie%f0%9f%87%b2%f0%9f%87%b7-entre-hier-et-aujourdhui-une-necessaire-lucidite-ferait-du-bien/ .

Ainsi face à cette nouvelle donne de dégel dans un esprit inclusif du Pouvoir, l’opposition politique et sociale incarnée par le député BDA s’adapte et observe avec sérénité et vigilance l’évolution de la dynamique enclenchée.

Ces temps-ci, l’ancien candidat à l’élection présidentielle par 2 fois (2014 et 2019 arrivé à la deuxième place), a subi quelques critiques véhémentes au sujet d’un audio insidieusement tiré d’un entretien vocal composé de plusieurs audios. La teneur de cet audio exprimait un défi avec un ton expressément ironique à l’endroit de ceux qui comptaient justifier leur départ parce qu’ils ne seraient pas mis au courant d’un montant d’argent reçu par lui. Déjà depuis quelques mois, une campagne sournoise de bas étage est orchestrée par les sbires d’un puissant argentier pour nuire politiquement et socialement au député BDA. Lors d’une émission TV, Monsieur Dah Abeid avait explicité qu’en tant que candidat lors de la présidentielle, il avait reçu un soutien financier comme d’autres candidats, mais étrangement c’est son cas qui semble intéresser les mobilisés démolisseurs du donateur en question. Et alors c’était quoi le projet derrière ce ciblage, Qui voulait mélanger qui avec quoi et à quel dessein ?

À observer de près les différentes réactions suscitées par ce vocal utilisé hors contexte, on peut y constater 3 types :

A . Ceux qui s’interrogent honnêtement.

Ce sont ces engagés militants ou sympathisants qui voulaient être édifiés sur l’origine du boucan devenu viral sur les réseaux sociaux. Effectivement ils se sont rapprochés du député et de ses proches collaborateurs. Ils ont compris le mélange vicieux que certains détracteurs alimentaient sciemment entre les départs de certains éléments politiques et l’histoire polémique d’un don lors de la campagne présidentielle. Et très vite, ces gens ont compris l’entreprise sournoise orchestrée par certains dans une totale confusion communicationnelle visant à nuire à la réputation du leader abolitionniste afin d’en tirer un crédit politique ailleurs auprès de l’opinion. Ainsi la lucidité a prévalu ici une fois l’affaire clarifiée et la sauce d’un Biram-bashing n’a pas pris.

B . Ces sincères pris au piège des Haters (haineux déterminés).

Il y a quelques jours, un bref échange a lieu avec une connaissance qui est un sympathisant de longue date de l’engagement du président Biram Dah Abeid. En commentant l’annonce du point de presse de ce dernier pour la semaine prochaine (prévu le 24/03/2021) , mon ami et cousin réagissait en faisant allusion à l’audio viral devenu un argument de campagne pour salir le député mauritanien. Je lui ai écrit quelques mots explicatifs et j’espère qu’il lira cette publication développant ma modeste analyse d’observateur témoin. Ces sincères méritent plus d’explications franches et du temps. Mais également ils devraient faire preuve de vigilance sur les ragots racontés au sein de certains cercles où l’antiesclavagisme est honni implicitement. Ces cercles souvent d’obédience communautariste qui ne combattent jamais sincèrement l’esclavage et ses séquelles bien incrustés dans notre corps social et en eux mêmes, mais ils mènent une guerre douce à la moindre occasion contre tout porteur de l’engagement abolitionniste.

C . H comme Haters, version rimienne.

Ils peuvent être Docteurs en x ou y, activistes occasionnels, étudiants intéressés, militants journalistes, politiciens communautaristes, analystes engagés, scientifiques mobilisés et bien d’autres, historiquement toutes et tous se retrouvent dans des vifs ressentiments d’aversion à l’endroit de l’émergence militante et politique du président d’IRA-MAURITANIE. Certains par stratégie digne de démons s’adonnent à l’exigence soupçonnée d’une idéalisation qu’auraient entretenue ses soutiens irréductibles sur lui afin de pouvoir amplifier tout écart relevé ici et là à son sujet.

Ils sont très sérieux dans l’affaire, l’aura nationale du député BDA leur est insupportable et ses tribunes internationales les perturbent particulièrement. Certains sont révoltés insidieusement pourquoi on compte auprès de lui des voix Justes issues de toutes les couches sociales surtout celles ayant une ascendance jamais atteinte négativement par le système féodalo-esclavagiste. D’autres Haters qui le considèrent comme usurpateur, populiste et manipulateur, entretiennent leurs vieilles recettes raciales et suprémacistes. Pour les uns, il est Haratine donc encarté descendant d’esclave. Ainsi pourquoi il ne reste pas dans son giron communautaire pour son combat antiesclavagiste et ils le verraient un élément nuisible à se servir contre la composante Beidane indirectement. Le leader abolitionniste se déclare porteur d’un engagement droit-de-lhommiste et universaliste, ce qui n’arrange pas les milieux suprémacistes très actifs dans nos communautés à travers une certaine socialisation qui hiérarchise les individus.

Encore ces autres qui sont dans une spéculation permanente à son endroit en attente de voir quand il va trahir et tomber dans la déchéance enfin. Dans leurs petits mots allusifs lâchés ici et là, tout y est compris presque. On le verrait demander qu’on le menotte publiquement pour la publicité cinématographique selon leurs petits mots. Selon la vision haineuse de ces gens au verbe fourbe , l’image du violent matraquage de la fille du député BDA il y a quelques années par la Police lors d’une manifestation pacifique, serait un montage encore pour la pub cinéma BDA. Ceux-là qui clament être des héritiers légitimes dans l’engagement contre les méfaits systémiques de la gouvernance politique du pays au contraire d’autres appelés militants de la 25 ème heure d’aujourd’hui, sont également spécialistes du 2 poids 2 mesures. Chez eux, tout est affaire de communauté et d’appartenance famille, on indexe une supposée trahison lors d’une nomination ici et là-bas on félicite en rang serré cette autre promotion au calme. Brièvement c’est ainsi que s’applique ce magma mélange entre une haine condescendante, une jalousie puérile et les paradoxes fonctionnels pour ces gens. Et les logiques fines et visionnaires pour l’avènement d’un véritable État de Droit pour Tous, secouent les certitudes de certains qui raisonnent paradoxalement en promoteurs des systèmes inégalitaires.

• KS pour le BLOG

LA MAURITANIE CONTRE LE RACISME ET LES DISCRIMINATIONS POUR LE 21 MARS

La Mauritanie a l’honneur de célébrer la mémoire de Thierno Souleymane Ball, dans le cadre de la lutte contre l’esclavage, le racisme et les discriminations. C’est une initiative de la Fédération nationale de la Maison des potes à l’occasion de la célébration du 21 Mars, journée internationale de la lutte contre le racisme.
La Fédération Nationale des Maisons des potes célèbre annuellement cet évènement, à travers ses différentes antennes, dans toute la France. Par l’universalité des luttes anti-racistes et anti-esclavagistes, elle mène une lutte acharnée qui la met en lien avec tous les pays du monde qui sont touchés par le racisme, l’esclavage et la ségrégation. C’est dans ce cadre que, pour cette édition, il a été décidé de se tourner vers la Mauritanie pour évoquer les luttes anti-racistes et anti-esclavagiste dans le pays, en choisissant une figure historique et emblématique qui a lutté contre l’esclavage, le racisme et les inégalités. Ce choix s’est porté naturellement sur la personne de Thierno Souleymane Ball, père de la révolution du Futaa. Il lutta, sa vie durant, contre les pratiques esclavagistes de l’époque, les injustices et les inégalités qui sévissaient dans le Fouta. C’est pour connaître l’apport de Thierno Souleymane Ball sur les questions relatives à l’esclavage que la Maison des potes s’est tournée vers son œuvre.


Lors de cette journée, il est prévu d’organiser une visioconférence à 20h00 (Paris) 21h00 (Nouakchott) avec de brillants intervenants mauritaniens dont Ba Bocar qui va aborder la thématique des luttes anti-racistes en Mauritanie et le professeur Sow Abdoulaye qui va se pencher sur l’universalité de la pensée de Thierno Souleymane Ball. Cette conférence sera diffusée en direct sur RMI-info.com

DIA Abdoulaye
Médiateur à la Fédération Nationale des Maisons des Potes
16 Square Dunois 75013 PARIS
Téléphone: 0753891514

©️ Crédit source: http://rmi-info.com/la-mauritanie-contre-le-racisme-et-les-discriminations-pour-le-21-mars/

L’ENGAGEMENT DE LA JEUNESSE MAURITANIENNE, Par Madame Aissata NIASS

Il est des moments dans la vie où il faut faire le choix de donner un sens à sa vie. Ce don est destiné à relever le défi d’être au côté des masses vulnérables, celles-là même qui ont besoin d’un homme de la trempe du Président Biram Dah ABEID. Oui j’invite la jeunesse mauritanienne à joindre sa force à celle de notre leader, notre Zaim pour faire face à une injustice, j’interpelle cette jeunesse qui ose.
Biram n’est pas un Homme qui se laisse impressionné ; non c’est un homme qui a le sens de la stratégie aigue dans le combat contre toute forme d’injustice : esclavage, racisme, exclusion. Il a été de toutes les batailles.
Nous devons savoir ce que nous voulons, faire avancer les choses consiste à voir les objectifs à atteindre dans ce combat et non écouter ceux qui ont échoué, surtout ceux qui lui en veulent d’oser de n’avoir d’état d’âme dans ce combat ou seule une endurance longue et laborieuse peut être déterminante pour la victoire effective de la justice.
Point d’illusion Birama est un homme et la perfection est divine et non humaine. Nous devons oser affronter les défis avec courage et dignité. Nous ne démissionnerons pas et nous resterons avec Biram, nous lui renouvelons notre confiance quant aux défis auxquels il est confronté.
Donner le sens à sa vie, c’est à travers le combat que mène Biram, lui renouvelé notre engagement et notre confiance. Nous ne sauterons pas à chaque évènement, non tels des soldats de la cause nous marcherons sans peur, sans trembler pour que les laissés pour compte gagnent leur droit d’exister dignement.
Frantz FANON disait que :
« Chaque génération doit, dans une relative opacité, affronter sa mission : la remplir ou la trahir « .


SOYONS CETTE JEUNESSE QUI AFFRONTE ET REMPLISSE SA MISSION EN SOUTENANT NOTRE LEADER CHARISMATIQUE
MONSIEUR LE PRÉSIDENT BIRAM DAH ABEID

Mme. Aissata NIASS
Vice-Présidente RAG.

©️ Crédit source: Réseaux IRA/RAG

Débat | Regardez « Muhammad Diakho : l’islam a-t-il aboli l’esclavage ? » sur YouTube

Une interview accordée par cheikh Muhammad Diakho Tandjigora à la chaîne YouTube Mizane TV. Penseur, professeur et écrivain, ce conférencier sénégalais d’ethnie soninké aborde ici la problématique de l’esclavage en islam. Il y expose ses réflexions avec pertinence.