Mauritanie : l’honorable député Ogo Coulibaly donne son avis sur la polémique actuelle.

Je tiens en premier lieu à féliciter notre compatriote et collègue député pour sa haute distinction du prix du courage. Au-delà de la polémique qui a prévalu après sa déclaration à Genève, nous devons tout simplement en tirer que toute contradiction d’idées engendre au final des solutions pour notre vivre-ensemble. C’est dans cet esprit que je salue cette dynamique collective soucieuse de bâtir de consensus forts pour renforcer notre expérience démocratique et aller encore plus loin. S’attarder au libellé du principe, c’est privilégier la forme au détriment du fond. Mais la vraie question demeure la pertinence de sujets abordés. Le député Biram dénonce à juste titre des pratiques malheureusement encore existantes dans notre cher pays :

– l’ethnicisme à ce sujet, le premier secrétaire exécutif du parti au pouvoir (UPR) Docteur Abdallahi Ould Nem a fait une sortie médiatique appelant à sa déconstruction.

– De même pour l’esclavage, le quatrième vice-président du parti au pouvoir (UPR) Khalil Ould Teyib affirme sans détour que l’esclavage existe bel et bien en pratique et en séquelle – Le passif humanitaire qui a connu des tentatives de règlements dont celui du président Sidi Ould Cheikh Abdallahi qui avait suscité beaucoup d’espoirs, brutalement interrompu par le coup d’état du 06 août 2008 qui nous a  valu la fameuse prière de Kaedi. La perception que se font certains de nos concitoyens qu’une seule composante est insérée au niveau des instances de décision de l’état, de la fonction publique, du commandement militaire, du milieu des affaires a été explicitement décrite et en toute honnêteté intellectuelle par le professeur Abdoul Weddoud Ould Cheikh sur les ondes de RFI, en ces termes. Qu’un mouvement s’est amorcé depuis le début des années 80 où on observe une régression très forte de la présence des communautés noires dans les hautes sphères de l’état et que l’expatriation de beaucoup des hauts cadres noirs témoignent aussi de la rétraction du marché de recrutement dans l’administration et d’un travail d’exclusion qui s’est accentué de façon très forte à partir des événements 89. Les inégalités avérées, visibles par tous au niveau de tous les pans de notre société n’ont-ils pas incité le Président de la République Son Excellence Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani lors de sa quête des suffrages des électeurs à choisir le symbole de la balance qui traduit une réelle volonté politique de réconcilier les mauritaniens. Son programme présidentiel « Mes Engagements » exécutés dans le respect strict de son contenu ne devrait-il pas mettre en place :

– Des institutions fortes qui mettront fin au particularisme, pour laisser la place à la république

– Une école républicaine où la pluralité culturelle en serait le levier d’actions, pour servir des passerelles d’inclusion entre toutes les composantes de notre nation.

– Une justice égalitaire et punitive pour en finir avec le passe-droit, la seule voie pour établir une citoyenneté

– Une politique sociale inclusive pour lutter contre la pauvreté, voire l’éradiquer Ainsi, considérant tous ces constats précités, je m’interroge beaucoup plus sur les raisons profondes qui ont mené à temps d’engouements suscités par cette déclaration qui pourtant résume en partie une situation observable et palpable par tous les bords politiques et tous les honnêtes observateurs. En ce qui concerne l’unité nationale, ceux qui sont dans les instances de l’état doivent inclure la diversité dans toutes les prises de décisions, pour que les générations futures puissent la recevoir avec fierté en héritage, alors les efforts ne seront plus accusateurs mais plutôt complices au tour de cette référence que nous avons en commun qui est ce grand pays la Mauritanie.

©️ Crédit source: http://www.cridem.org

TRIBUNE : MAURITANIE, PAYS D’APARTHEÏD OU PAYS À PART? Par Kaaw Touré

L´actualité mauritanienne, du mois de février, qui coïncide avec le 54ème anniversaire du ”manifeste des 19”, est dominé par un débat sur la question nationale et sociale ou autrement le problème de la cohabitation en Mauritanie. Ce débat a été suscité par la sortie du président Biram Dah Abeid à Génève sur la nature de l´Etat raciste et esclavagiste du pays.
Aussitôt la classe politique ou l´intelligentsia arabo-berbère dans sa majorité et une partie de la presse électronique ont repris en choeur le discours officiel de l´Etat mauritanien au nom d´un soi-disant sacro-saint devoir de protection de l´image du pays. A travers cette prise de position apparait clairement la volonté de cet establishment de maintenir le statu quo et les acquis (la dénégrification) de la politique du fait accompli, celle de l’exclusion à fondement raciste.
En effet, dès que le Système est désigné du doigt, les divergences s´estompent. On tient coûte que coûte à garder les privilèges qui en découlent. Protèger l´image du pays n´est qu´une excuse, un prétexte pour masquer l´essentiel. L´essentiel c´est qu´au delà des divergences et des contradictions, il y a la volonté de dénégrifier le pays ou tout au moins de réduire les Noirs à la soumission et au silence par justement le maintien de l´esclavage en l’état et par une politique radicale d´exclusion systématque de la composante négro-mauritanienne de tous les secteurs de la vie nationale.
Touchés au vif, courroucés, irrités, tous sont montés au créneau pour construire leurs échafaudages théoriques sur la situation politique du pays et surtout pour défendre la patrie du complot, un complot international, un de plus ourdi par les ”éternels nationalistes étroits et ennemis” de la Mauritanie cherchant à discréditer l´angélique République” Islamique” de Mauritanie. Ils veulent transformer leurs victimes en bourreaux. Quand un voleur crie au voleur, imaginez l´hilarité des passants.
Certains scribouillards accusent les Mauritaniens de la diaspora d´être derrière cette campagne contre la sainte Mauritanie et ajoutent que nous sommes loins des réalités mauritaniennes. Il faut leur rappeler que les exilés que nous sommes, avons tous laissé derrière, des frères, des soeurs, un père, une mère, un village, un hameau bref, une famille et des rêves et tout ce qui touche à leur dignité, citoyenneté et intégrité nous concerne aussi.
Cette Mauritanie est un pays particulier où certains ont réussi à usurper à leur propre profit notre bien commun, la « Mauritanité », et à partir de leur position de simples citoyens, comme tous les autres, dictent pourtant aujourd´hui celui qui est mauritanien et celui qui ne l´est pas; celui qui est patriote et celui qui ne l´est pas. Ils définissent pour leurs propres concitoyens ce que veut dire « le patriotisme », ce que veut dire la « Mauritanité », qu´ils confondent souvent avec « mauritude ». Ils veulent nous imposer leur discours, la ligne à ne pas franchir et la posture à tenir.
Dénoncer le racisme et l´esclavage, les injustices ne veut pas dire que nous n´aimons pas notre pays. Nous refusons seulement que le mensonge et l´hypocrisie soient les fondements de notre vivre ensemble. Nous aimons notre pays comme la prunelle de nos yeux mais nous l´aimons aussi avec un amour critique.
Sans m´attarder sur des débats sémantiques, je signe et persiste, comme nous l´avons toujours soutenu: il y a des similitudes effarantes entre le Système d´Apartheid sud-africain et le Système de gestion politique en Mauritanie. Aujourd´hui il faut-être d´une malhonnetêté intellectuelle notoire et de mauvaise foi pour ne pas reconnaitre le racisme d´Etat en Mauritanie. Au-delà de l´évidence, il y a la réalité disait un grand philosophe. La réalité est que le racisme d´Etat existe en Mauritanie. Cette réalité n´est pas le fruit de « l´imaginaire fertile et débordant  » de Kaaw Touré, du président Biram Dah Abeid, ou encore moins du président Samba Thiam ou du président Ibrahima Moctar Sarr et de Dr Alassane Dia. Nul effort n’est besoin de déployer pour découvrir derrière les pouvoirs et les avoirs, le racisme le plus hideux, l’exclusion la plus brutale et l’esclavage le plus primaire.
Comment qualifier un Système qui déporte, qui viole, qui vole, qui assassine, qui spolie, qui marginalise, qui discrimine ses propres citoyens du seul fait de leur appartenance sociale, ethnique ou raciale? Si ce n’est pas de l’Apartheïd de l’Afrique du Sud en tout cas ça en a les mêmes effets. Selon nos contradicteurs, la notion de l´Apartheïd est en l´occurrence inopérante en Mauritanie parce que nous vivons dans les mêmes quartiers, allons dans les mêmes écoles et prions dans les mêmes mosquées. Cette présentation schématique et manichèenne feint d’ignorer la substance et la finalité de l’apartheid que le sinistre Hendrik Verwoerd, ancien premier ministre d´Afrique du Sud, en 1963, présentait devant le parlement de son pays comme : « …réduit à sa simple expression, l´Apartheid ne peut se présenter que sous la forme suivante : nous entendons garder blanche l´Afrique du Sud, la garder blanche ne peut vouloir dire qu´une chose, assurer la domination des blancs, non leur direction, non leur tutelle, mais leur commandement, leur suprématie ».
Quels autres objectifs le système politique mauritanie pousuit-il sinon de perpétuer la domination exclusive et irréversible d’une communauté raciale sur la vaste majorité noire? Les faits sont têtus, les résultats sont là, indéniables!
Depuis l’indépendance, nos chefs politiques incapables de se départir de l’esprit partisan, tous issus du milieu maure, se sont attelés sans relâche à developper, tour à tour, des politiques qui, loin de forger la Nation encore inexistante, ont conduit à des crises cycliques, répétées,(1966, 1979, 1986, 1989, 1990,1991) à une déchirure profonde entre les deux communautés. Par ces politiques nocives développées au fil des années et des régimes que guidait un systéme inique, on mit en place un APARTHEID DÉGUISÉ. Je dis déguisé car on le chercherait en vain dans les textes institutionnels alors qu’il existe partout, pour peu qu’on observe.

Qui ose en douter encore ? Et encore, convient-il de souligner qu´en Afrique du Sud le pouvoir blanc, tout raciste qu´il était, n´est pas allé jusqu´à déporter les Noirs du pays, se contentant, si l´on peut dire, de les parquer dans les Bantoustans et au mieux dans des townships.
Si en Afrique du Sud le pouvoir raciste pouvait permettre à un Nelson Mandela de vivre 27 ans en prison, en Mauritanie les Tène Youssouf Guèye et Djigo Tapssirou ont été assassinés en moins de 2 ans de détention. Comme vous voyez le régime raciste de Nouakchott est plus cruel que son cousin germain de Prétoria. Il faut trouver un autre nom plus approprié à ce Système ethno-génocidaire qui dépasse l’Apartheïd.
Si en Afrique du Sud les militants de l´ANC ont pu être détenus et sortir vivants après plus de 20 ans de détention, en Maurtanie, plus de 500 supposés militants et sympathisants des Flam ont été assassinés en moins d´un mois dans les camps d´exterminations du régime de Nouakchott à Inal, Djreïda, Nbeyka, Azlat, sans parler des milliers des civils abattus dans la vallée, ni des charniers qui essaiment partout dans le sud du pays. Et comble de l´horrreur, l´Etat n´a pas trouvé une idée plus géniale que de pendre 28 Noirs dans la nuit du 28 novembre, fête de l´indépendance. Il fallait faire offrande à l´Etat chauvin de cadres négro-africains, 28 Noirs sont pendus. Des citoyens qui n´avaient commis aucun crime, pas même le moindre délit. Ils étaient Noirs et c´était suffisant comme crime aux yeux du régime et ses sbires.
Tous ces crimes contre l´humanité restent impunis, les veuves, les ayants droit, les orphelins continuent à exiger la justice. En bons marchands, ils veulent vider l´abcès, le contentieux national comme on vide les stocks. On veut nous imposer une omerta, de l´amnésie, de l´amnistie forcée, de l´oubli et de l´impunité.
Certains contempteurs, pour banaliser le fait raciste dont est exclusivement victime la composante noire, invoque une prétendue « exclusion transversale ». Suffisons que certaines franges de la communauté arabo-berbère soit également touchée par des injustices sociales et économiques, il n’en demeure pas moins évident que seuls les Négro-africains sont violentés dans ce qu’ils ont de plus cher: leur culture, leur identité, leur intégrité et leur citoyenneté en un mot leur dignité.
Le contrôle de l´État par certains éléments racistes et surtout l’absence de légitimité de celui-ci vis-à-vis de toutes les communautés nationales nous obligent à opérer une séparation entre l’État raciste et la communauté beydane. D’ailleurs, cela fut toujours le cas depuis malgré notre diabolisation par le régime de Taya et ses valets auprès de nos compatriotes arabo-berbères.
Nous ne souhaitons pas le surgissement de problèmes raciaux ou ethniques en Mauritanie. C´est l´existence effective de ces problèmes qui explique la naissance de nos organisations politiques et mouvements citoyens, notre engagement et notre combat. Ce dont nous sommes coupables, c´est d´avoir osé toucher du doigt les pourritures de la nation mauritanienne à ce stade actuel de son évolution en projetant une lumiére crue sur l´ensemble des mécanismes qui sont conçus, orientés et exécutés de manière à ce que le pays soit sous le contrôle effectif d´une seule nationalité racio-culturelle au détriment des autres.
Ma question est aussi où sont les progressistes arabo-berbères du pays?
Si par ailleurs, des blancs risquèrent leur vie ou se firent pendre aux U.S.A avec l’UNDER-GROUND ou en Afrique du Sud comme les Joe Slovo, Bram Fischer pour la cause des faibles, ce ne fut pas le cas en Mauritanie pendant les années de braise et actuellement avec la politique radicale de l’exclusion systématique des communautés noires. Comme ils sont bien rares, ceux de l’autre côté, à faire montre d’un engagement éprouvé contre les discriminations raciales! Au contraire, tous ou presque, en chorus, reprennent le discours officiel avec hypocrisie et mensonges et parlent de la fictive « unité nationale » menacée ou de l’Islam qui nous unit dont ils violent et bafouent les fondements et principes élémentaires. Or, j’ai toujours eu le sentiment que l’intellectuel ressemblait davantage à Zola qu’à Gobineau ou Goebbels, et qu’il ne pouvait rester sans rien faire, sans rien dire devant l’injustice.
Ce que nous faisons est en conformité avec notre religion qui nous dit à travers un hadith du messager : « Quiconque d’entre vous voit un mal qu´il le change par sa main. S’il ne le peut pas qu’il le dénonce. S’il ne le peut pas qu’il le désapprouve en son cœur car c’est la plus faible expression de la foi”.
Et comme disait un adage ”lorsque le sage montre la lune, l´imbécile regarde le doigt. Sur nos pages, nos murs et nos espaces sur les réseaux virtuels et sur le réseaux réels ce sont des plages des préjugés et de déchirures profondes.
Les mauritaniens habitent ensemble mais ne cohabitent pas. Ils se croisent mais ils ne se voient pas. Ils se parlent mais ils ne communiquent pas.
Nous sommes ensemble dans les marchés mais point de commerce entre nous. Nous sommes ensemble dans les mosquées mais ce n’est pas évident que nos prières et souhaits soient les mêmes. Certains prient pour leurs frères « moudjahidines » en Palestine et en Syrie et d’autres pour leurs frères et soeurs déportés, leurs veuves et orphelins de la vallée.
Nous avons les mêmes langues mais nous ne parlons pas le même langage. Et pourtant nous devons construire des ponts de coeurs et détruire en choeur ces murs des déchirures et barrages d’inculture. Il est temps de se ressaisir! Il est encore temps de se surpasser pour outrepasser l’impasse. Encore une fois ce ne sont pas les intimidations, les diatribes, la terreur policière ou la terreur intellectuelle qui nous feront taire. Nous continuerons à dire la vérité à temps et contre temps pour guérir nos maux.
Il est manifeste que la politique d’évacuation et de dissimulation des questions sensibles n’a jamais aidé à les résoudre. Il importe que les formations politiques et des patriotes sincères comprennent que l’édification d’une Mauritanie prospère et stable passe nécessairement par la lutte contre les préjugés nuisibles à l´unité nationale et au developpement de tous. Ils doivent comprendre tant que les problèmes de fond à savoir le racisme d´Etat et l´esclavage ne seront pas identifiés et débattus, tout projet démocratique restera une utopie.
Au delà du racisme, ils verront nos visages:
Au delà de leurs peurs, la réconciliation:
Justice et égalité pour tous, c’est là notre avenir.
Je ne peux terminer sans faire appel à Jaures et m´approprier ses propos:
‘’ Nous ne subirons pas la loi du mensonge triomphant ,
Nous ne plierons pas ,
Nous ne nous tairons pas,
Nous ne nous irons pas en silence ,
Nous ne nous coucherons pas …”


Et la lutte continue!

Kaaw Touré

©️ Crédit source: post FB de l’auteur (2/3/2020)

IRA – ITALIE : AFCF et sa Presidente s’engagent à côté du régime mauritanien contre Biram Dah Abeid

■Communiqué de IRA-Italie

~ AFCF et sa Presidente s’engage à côté du régime mauritanien contre Biram Dah Abeid

Encore une fois, Ira-Italie est très préoccupée par la campagne violente de lynchage et de dédiabolisation, engagée officieusement par le pouvoir en Mauritanie, contre le défenseur des droits humains, le député et homme politique mauritaniens, président des réseaux Ira dans le monde, Biram Dah Abeid, depuis sa consécration comme lauréat du Courage du Sommet de Genève pour la Démocratie et les Droits de l’Homme le 18 février 2020. En effet, le discours constant et véridique du lauréat des Nations-Unies pour la Cause des Droits de l’Homme (2013), a causé un effet de séisme politico-sociale et populaire en Mauritanie. Se cherchant face à des vérités crues, des données immuables et des positions sans équivoque, le pouvoir en place à Nouakchott, cherche à alimenter des attaques et des dénigrements contre BDA en procurant des seconds coteaux, parmi la classe politique mauritanienne, la société civile et les blogueurs.
Mais hélas pour le système de l’apartheid déguisé et implanté en Afrique de l’Ouest. Une seule personne s’est détachée du lot de toutes les organisations des droits humains mauritaniennes constituées au sein du Fonadh (forum des organisations nationales des droits de l’homme en Mauritanie), la présidente de l’Afcf (Association des femmes chefes de familles), Aminetou mint Almokhtar. Cette dernière vint répondre aux avances du pourvoir des generaux et oligarques, tortionnaires, esclavagistes et gabegistes: elle vient de lancer son premier faux témoignage public contre le nouveau lauréat du prix Courage, toujours retenu en Belgique par ses médecins bruxellois pour des soucis de santé. Aminetou a tardivement fait ses révélations sur ce qu’elle a appelé le participation du prisonnier politique emblématique durant la dernière décennie en Mauritanie, au pillage et détournement des richesses du pays en connivence avec, tenez vous bien, son ennemi public numéro 1 durant cette décennie en l’occurence l’ancien president mauritanien Mohamed ould Abdelaziz. La présidente de l’Afcf a précisé avoir des preuves materielles irréfutables pouvant ses graves accusations contre le député et défenseur des droits humains internationalement reconnu et respecté.
Les médias, blogueurs et activistes politiques proches du gouvernement mauritanien, se sont donnés à coeur-joie de distribuer en boucles, en ligne et sur tous les reseaux sociaux, le témoignage frais et sans aucune preuve réelle jusqu’à présent, de la presidente l’Afcf contre l’éternelle cible d’attaques officiels ou officieuses du pouvoir politique en Mauritanie et des groupes dominants gravitant autour.
Ira-Italie appelle Ira-Mauritanie mére et toutes les autres Ira existant dans les pays de droit, à déposer des plainte devant la justice, pour que Aminetou mint Almokhtar réponde de ses propos devant un tribunal impartiale.


🔹️Pour Ira-Italie


Le président Yacoub Diarra

©️ Crédit source: Réseaux IRA-MAURITANIE

Mauritanie – Tribune : Cette polémique suscitée autour du mot ‘’Apartheid’’ que révèle-t-elle ? Par Thiam Samba

DÉBAT SUR L’APARTHEÏD.

Cette polémique suscitée autour du mot ‘’Apartheid’’ que révèle-t-elle ?

Primo, que la culture du débat intellectuel ne s’installe toujours pas chez nous, loin s’en faut ; on diabolise, voire on insulte et on continue… A travers un lynchage médiatique qui frise le terrorisme intellectuel, on cherche à maintenir une dictature au nom d’une majorité, instaurée par une oligarchie, ( si, bien entendu , toute la frange haratine se reconnaissait dans l’identité arabe), en perdant de vue que toute majorité ne tire sa légitimité que dans le respect des droits des minorités.

Ne pas céder à l’intimidation , surtout pas …

Deuxio, elle révèle un état d’esprit, manifestement, largement partagé dans cette jeunesse arabo-berbère, qui traduit un manque notoire et flagrant d’objectivité et de recul, dès que le pays est touché dans ses péchés sensibles ; c’est épidermique ! Cette réaction est aussi, hélas, perceptible chez une partie de l’élite politique et intellectuelle adulte. En somme, beaucoup de progressistes, mais des progressistes de circonstance, dirons-nous…

Tiertio enfin, que dans cette conception de ‘’l’Apartheid’’ tout n’était pas que négatif, à tout peser ; en effet les Blancs-blancs se gouvernaient et laissaient les Blacks se gérer et gérer leurs bantoustans, tout au moins !et puis, toutes proportions gardées, le système d’apartheid était quand même moins indigne, plus respectueux de l’homme que l’esclavage … Enfin et surtout, cet apartheid là était lui, non pas officieux, sournois et hypocrite , mais codifié et déclaré, et chacun savait donc à quoi s’en tenir …

Ces jours-ci il circule un audio d’un résident, probablement de Rosso, qui dénonçait le blanchissement appliqué de l’administration de cette ville ; du gouverneur au préfet , en passant par le commandant de brigade, le commissaire de police , le chef de la base militaire , jusqu’au juge et cadi, dit-il . L’auteur n’a pas compris que le mal est général et ne sévit pas qu’à Rosso, mais partout dans le Sud , sans épargner Nouakchott avec ses trois gouverneurs . Ceux qui, aujourd’hui montent au créneau, vocifèrent sous l’ indignation, feinte, en entendant le mot ‘’apartheid’’ constatent pourtant, tous les jours, cette réalité triste, sur laquelle ils ferment les yeux, sans rien dire…
Seule une infime minorité courageuse de cadres s’insurge …

Rappelons, pour ceux qui semblent l’oublier, que l’idéologie afrikaner avait pour soubassement « d’utiliser la force numérique et la force de travail des Noirs pour les transformer en instruments , sans qu’aucune possibilité ne leur soit laissé de sortir de cette situation’’. En notre âme et conscience aucune résonnance, aucune similitude avec ce qui se passe chez nous ? Si ce que nous vivons n’est pas de l’Apartheid stricto sensu, ça lui ressemble, au moins par métaphore…

Ma suggestion est celle-là : puisque ceux qui nous gouvernent se dérobent à l’idée d’organiser un dialogue inclusif, sans compenser cette rebuffade par des mesures fortes d’apaisement, que les médias nationaux se saisissent donc de cette polémique qui fait rage dans les réseaux sociaux comme d’une opportunité, pour organiser un débat… civilisé. Pour notre part nous sommes preneurs …

Samba Thiam
Président des FPC.

Nouakchott le 28 -02-2020

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur

Flash – info : Monsieur Silly Gassama intronisé Référent traditionnel de GANBANAAXU/Armepes en France.

Dimanche 23 février 2020, une délégation dirigée par Demba Coulibaly, s’est rendue aux Mureaux pour une cérémonie de présentation chez notre notre honorable doyen choisi.

Basant sur les critères du droit d’aînesse, sa désignation est d’une symbolique d’ordre fraternel et citoyen. Mr Gassama est originaire du village de Nieliba dans le Guidimagha.

Aucune ségrégation ou discrimination patronymique et statutaire, ne fait partie de nos valeurs de respect et de considération à l’endroit des personnes âgées. Nos règles sociales sont en phase avec les principes fondamentaux qui régissent l’ordre républicain et démocratique prévu et promu par les institutions publiques dans nos pays. Les humiliations symboliques subies dans l’ancien régime féodalo-esclavagiste soninké , n’affecteront plus notre DIGNITÉ HUMAINE.

🔹️Notre devise aujourd’hui : Ni maîtres de personne, ni esclaves de personne aussi.

Nous vivons en citoyens DIGNES et AVERTIS.

Vive la COMMUNAUTÉ FRATERNELLE GANBANAAXU!

25/2/2020

©️ Communaution GANBANAAXU/ Armepes France

Tribune: Lettre à mes frères et sœurs Maures-Arabes-berbères, Par le jeune écrivain Mohamed Lam

Chers frères et sœurs,

J’entame mon propos en vous laissant lire ce premier message, tiré du plus profond de mon âme et que j’aimerais vous donner dans ces quelques lignes : je suis noir de Mauritanie, je vous aime. Et sans rien attendre en retour.

La Mauritanie a connu tous les maux possibles depuis sa création. De régimes politiques en régimes politiques, des hommes ont sali notre Nation, détruit le tissu social, éloigné le Mauritanien du Mauritanien.

Lorsque le Noir pense qu’il n’a pas toute sa place dans ce tout arc en ciel qui est la Mauritanie, il faut savoir une chose : c’est la réalité. La configuration des choses font que les citoyens n’ont pas les mêmes droits, n’accèdent pas aux mêmes opportunités, ne prennent pas les mêmes élans de départ et donc ne peuvent pas concevoir le pays de la même manière.

Lorsqu’un noir vous affirme qu’il est discriminé, mes chers frères et sœurs, de grâce, prenez le temps de l’écouter. Je suis sûr que son récit vous bouleversera. Et vous n’avez pas le droit de voir vos compatriotes souffrir et vous taire.

Comme moi, vous savez que vous tous n’y êtes pour rien lorsque l’Etat a déporté des Noirs et qu’il les a dépossédé de toute dignité. Nous le savons, vous tous n’y êtes pour rien. Et Dieu sait que certains d’entre vous, mes chers frères et sœurs, se sont dressés contre les injustices subies par cette partie de la communauté nationale.

Si je vous écris cette lettre c’est que je fais partie de la population noire de Mauritanie. Cette population marginalisée, historiquement exclues de la gestion des affaires clés de la cité. Cette population qui n’a pas la langue arabe comme langue maternelle mais qui se voit obligé d’étudier avec, de travailler avec et essayer de réussir avec. Par l’imposition de l’arabe, des larmes et du sang ont coulé et coulent encore aujourd’hui.

Mes très chers frères et sœurs, la Mauritanie nous l’aimons et nous la défendrons lorsqu’elle est menacée. Menacée par l’idéologie séparatiste et par la suprématie ethnique. Je le sais et sans doute vous aussi. Des fils du pays, désespérés, perdus dans le manque de perspectives d’avenir, sont allés jusqu’à demander à ce que notre pays soit séparé en deux. Une partie noire, une autre blanche. Une idée qui me semble bien triste car je fais partie de ceux qui pensent que la « Mauritanie sera unie ou ne sera pas ».

Mes très chers frères et sœurs Maures-Arabes-berbères, savez-vous que des centaines de milliers de Mauritaniens sont en dehors de la Mauritanie ? Savez vous que pour la majorité de ces Mauritaniens l’objectif était juste de s’éloigner de la terreur et de la misère que leurs avaient infligées les régimes politiques de leur propre pays ? Savez vous qu’ils aiment profondément la Mauritanie au point de tellement bien la châtier qu’on aurait dit qu’ils la détestent ? Je vous rassure, ils l’aiment, mais attendent et espèrent juste qu’elle devienne juste pour tous.

Aujourd’hui, les injustices sont manifestes. Les inégalités sociales se creusent, les richesses du pays sont redistribués de façon tout à fait inéquitable.

Je sais que vous tous, mes chers frères et sœurs, n’y êtes pour rien. Je sais également que tous les Mauritaniens subissent mais je verserai dans l’hypocrisie, qui d’ailleurs est un sport naturellement national dans notre pays, si je ne précise pas que les Mauritaniens et les Mauritaniennes Noirs.es sont plus exposés à ces injustices.

Beaucoup de nos frères et sœurs noirs.es pensent que tous les Maures sont responsables de leur misère. Ils ont tort. Mais vous avez également tort si vous restez sans agir. Vous leur donnez raison.

Cette lettre est un appel à l’intelligence collective car je pense comme Martin Luther King qu’ « Une nation qui produit de jour en jour des hommes stupides achète à crédit sa propre mort spirituelle ».

Alors ne soyons pas stupides. Soyons Unis et comprenez-Nous.

Qu’Allah bénisse la Mauritanie et les Mauritaniens.nes 🇲🇷🙏🇲🇷

©️ Crédit source: post Facebook de l’auteur (26/2/2020)

Tribune : Des peurs et des prudences… Par Mamadou Sakho

La prononciation du mot « Apartheid » par le député Biram Dah Abeid a fait sursauter plus d’un. Ce mot a réveillé ceux qui dormaient sur des acquis non mérités. Mais qu’est ce que l’Apartheid ? Cet horrible mot a été prononcé pour la première fois par le non moins horrible Hendrik Werwoerd, premier ministre de l’Afrique du sud, il mettait ainsi en place la politique du développement séparé qu’il qualifiait cyniquement de politique de  » bon voisinage » entre Noirs et Blancs. Certes en Mauritanie les Noirs prennent les mêmes bus que les Arabes. Certes en Mauritanie, les Noirs vont dans les mêmes restaurants que les Arabes. Mais pour aller au restaurant, encore faudrait-il en avoir les moyens …Donc le mot fait peur, il tourne tous les regards vers le pays, et oblige à se poser des questions. La vérité est une, elle ne se divise pas et ne doit pas être arrangeante. La prononciation du mot a suscité de multiples réactions. Pour certains, en utilisant le mot « Apartheid » ? Biram Dah Abeid a franchi la limite de l’acceptable, il a dénigré le pays. Ce doux pays où d’autres Noirs venus du Mali et du Sénégal se sentent bien et qui, de temps à autre, par des manifestations populaires, montrent leur reconnaissance aux autorités mauritaniennes. Ceux qui n’approuvent pas le geste de Biram sont ceux qui profitent du système et qui, tout à coup, ont eu le soupçon de quelque chose. Mais de quoi ? Qu’on ne peut plus continuer ainsi. Que la Mauritanie ne peut pas survivre avec un système qui discrimine la majorité de la population qui, il faut le dire, est Noire ! En écrivant Noire, je parle de race. Si le mot « Apartheid » fait peur, c’est aussi que dans ce pays des hommes ont des choses à se reprocher. Des hommes qui ont les mains sales et la conscience encombrée. Des milliers de femmes et des d’hommes ont été lâchement massacrés, d’autres ont été jetés hors de nos frontières et y vivent encore depuis bientôt quarante ans. Mais on nous dit que c’est du passé. Non, c’est du présent, et nous, nous sommes l’avenir de ces morts. Car les criminels, eux, sont en vie, et bien en vie ! Ils sont protégés, et c’est cette protection qui doit cesser. Les petites indignations de Maitre Bouhoubeyni, qui est un camarade de promotion et que je respecte, m’indigne. Elles m’indignent, car j’ai eu l’impression qu’il cherchait plutôt à garder son poste qu’à parler du sujet. Il sait la vérité et je le renvoie à l’une de ses phrases préférées:  » Il vaut mieux être abattu par la vérité que torturé par le mensonge » Alors, cher Maitre, nous vivons torturés dans le mensonge ! Il faut du courage. Et le courage est de dire que la Mauritanie vit dans un système où les Noirs sont mis à part, d’où le mot Apartheid. Dans les rues de Nouakchott, on respire le racisme, on le voit, on s’en imprègne et on finit par s’en accommoder. Les Noirs marchent avec les Noirs, et les Arabes marchent avec les Arabes. L’histoire du pays a été falsifiée. Demandez à un jeune Mauritanien la date de la création de la monnaie nationale, cette monnaie qui fait notre fierté à tous. Il ne le sait pas, il ne sait même que l’homme qui a piloté l’avénement de cette monnaie s’appelait Soumaré Diérémouna. Notre histoire n’est simplement plus mauritanienne, elle s’est arabisée. L’administration, l’armée, l’éducation, l’économie, et j’en oublie, sont aux mains d’une seule race. Ceux qui ont peur ont raison d’avoir peur. Notre pays a très mauvaise réputation, et une mauvaise réputation est pire qu’une mauvaise santé. Certes les premiers pas du nouveau président sont encourageants. Les choses bougent, il y a comme un frémissement. Ce frémissement fait l’affaire de ceux qui ne veulent pas trop s’engager, de ceux qui espèrent un bout de pain. Pour eux, il n’y a pas de racisme en Mauritanie, il y’a juste des problèmes sociaux qui faut résoudre tout doucement. Mais le problème est que tous ceux qui ont faim sont de la même race. Et que le jour viendra où ils décideront de ne plus être affamés. J’ai lu certains qui traitaient Biram de sioniste. Ce sont des incultes, ils ne savent pas de quoi ils parlent. Aussi ils ne valent même pas la peine que l’on s’attarde sur eux. Le mérite de la prononciation du mot « Apartheid » réside dans le fait que ceux qui dormaient commencent leur pénible réveil. Ce mot, malgré sa charge émotionnelle, veut tout simplement dire » mis à part ». Et les Noirs sont mis à part dans leur propre pays. Prenons garde, car un jour la jeunesse du monde, en manque de romantisme, peut choisir comme nouveau combat le racisme en Mauritanie.


Mamadou Sakho


Paris, 24 fevrier 2020

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – GANBANAAXU FEDDE : Pourquoi on en veut autant au député Biram Dah Abeid pour ce Mot sur nos MAUX !?

Depuis quelques jours, le président du mouvement abolitionniste IRA-MAURITANIE, Biram Dah Abeid est visé étrangement par certains réseaux proches du pouvoir mauritanien. Primé récemment à Genève en Suisse par le Sommet de Genève pour les Droits de l’Homme et la Démocratie, du 《Prix du Courage》, le député BDA subit une vindicte troublante parce que le diagnostic qu’il a fait de fractures multidimensionnelles en matière de Justice et d’Égalité en Mauritanie, touche un certain fond de VÉRITÉ qui ne devrait laisser aucun mauritanien indifférent. Aujourd’hui en Mauritanie, une norme de fonctionnement étatique qui est en vigueur, fait que la qualité du CITOYEN (Droits et Devoirs légitimes afférents) est sanctifiée pour certains alors que pour d’autres elle revêt presque comme du luxe (le boulet du recensement biométrique toujours clignotant) . D’innombrables déséquilibres entre communautés et au sein des communautés, qui sapent l’émergence d’un véritable état de droit en Mauritanie, ont été trop longtemps mal diagnostiqués et peu pris sérieusement par les autorités étatiques.
De cet amer constat, ne pas comprendre l’analyse profonde du discours de Genève du leader abolitionniste, revient à vouloir réactiver le logiciel connu de fuite en avant face aux faits têtus en matière de déficit d’un ORDRE JUSTE ET ÉGALITAIRE pour tous les citoyens de notre cher pays. Quoi et qui comprendre que certains mouvements ou partis peinent à être reconnus officiellement depuis de nombreuses années, notamment IRA-MAURITANIE, FPC et RAG. Par quel miraculeux découpage administratif, un corps électoral ici (Bir Moghrein) vaut quasiment dix fois ailleurs (Sélibaby) pour élire un député à l’assemblée nationale selon certaines sources . Ce déficit devenu à la fois trop audible et visible, devrait scandaliser tout esprit sincère et soucieux de l’avènement d’une Mauritanie réconciliée et fraternelle.

Par ce communiqué, nous déclarons ;

● féliciter et encourager le président Biram Dah Abeid pour le Prix du Courage 2020, et dans la constance militante pour l’avènement d’un véritable état de droit en Mauritanie. Et le soutenir vigoureusement face aux tenants de l’hystérie ambiante contre lui ces derniers temps,

● appeler solennellement aux pouvoirs publics mauritaniens, d’engager un processus officiel et ouvert afin que tous les mauritaniens puissent décider d’une réorganisation profonde et juste de l’État au service du PEUPLE dans sa diversité. Sanctifier le CITOYEN dans son humanité et sa dignité au delà des considérations tribales, communautaristes et raciales.

● attendre la concrétisation réelle de la dynamique volontariste exprimée ces derniers mois par Maître Bouhoubeïni, président de la CNDH comme lors de son passage au Guidimagha en novembre dernier. L’emblème publicitaire annonçait : L’esclavage, tolérance Zéro et l’esclavage, tournez la page. En la matière, beaucoup reste à faire sur le terrain, pour une application effective des lois et surtout défaire définitivement le joug lobbyste des milieux féodaux et esclavagistes sur l’administratif et le judiciaire. Avec sa dernière sortie médiatique expresse et virulente visant à atteindre le président Biram Dah Abeid, met en doute la crédibilité et le sérieux de l’organisme (CNDH) qu’il dirige.

25 février 2020

©️ Pour la communication GANBANAAXUN FEDDE – Armepes et partenaires.

La diaspora mauritanienne conviée à la réunion de présentation du programme SAFIRE

Les ressortissants mauritaniens résidant en Île-de-France sont conviés à une réunion d’information et de présentation du programme SÉCURITÉ ALIMENTAIRE, FORMATION, INSERTION, RÉSILIENCE ET EMPLOI (SAFIRE).
Le programme SAFIRE est élaboré afin de répondre à des problématiques multi-sectoriels répertoriées dans les régions du Hodh, du Gorgol, du Guidimakha, du Brakna, du Trarza et même de Nouakchott.

Le programme s’adresse aux jeunes et aux femmes s’activant dans le domaine agro-sylvo-pastoral en situation de vulnérabilité, auxquelles sont proposées des opportunités d’insertion professionnelle, de création de microentreprises et de nouvelles opportunités économiques grâce à l’accès à la microfinance, l’accompagnement personnalisé, des conseils au niveau des intrants/des équipements techniques et l’appui à la professionnalisation.

Conscient du rôle que joue la diaspora dans les zones d’interventions retenues par le programme SAFIRE, l’implication de ses derniers est plus que nécessaire afin de le rendre plus opérationnel et efficace. C’est dans cette optique que le programme veut y associer la diaspora mauritanienne.

L’objectif de cette rencontre qui aura lieu le mercredi 26 février 2020 à 17h sera entre autre de :

  • Présenter le programme SAFIRE et les zones d’intervention concernées.
  • Présenter les objectifs de Safire, notamment le résultat 3 , qui consiste à sensibiliser la diaspora pour s’impliquer dans le soutien à des porteurs de projets de leur région d’origine.
  • Recueillir son avis et ses attentes par rapport aux modalités de collaboration avec les ONG qui ont la conduite du projet.
  • Présenter l’idée d’un Forum économique de la diaspora à organiser en Mauritanie.

Ce programme financé par l’union européenne et mis en place par 14 ONG, en partenariat avec le Ministère de l’emploi de la jeunesse et des sports avec notamment un volet économique, qui a trait à la diaspora Mauritanienne

Adresse : 15 rue Bisson 75020 Paris
Accès : Métro 2, station couronnes ou Belleville.


Contacts : Diawara Issa Mansega:07 50 60 12 89


Ibrahima Ndao : 0623446079


Samba coulibaly : 0665507076

D.S.C

©️ Crédit source: Diallo Saidou dit Thierno

Événement UVDS – GANBANAAXU à Nouakchott : une journée historique par quelques photos !

Ce dimanche 23 février 2020, l’UVDS (Union de Volontaires pour le Développement de Soninkara) présidée par Mr Yakhoub Bakhayokho, a organisé une journée culturelle de sensibilisation à la CASE à Nouakchott. Les membres très dynamiques de ce mouvement, ont réussi un événement qui fera date. Ainsi des valeurs de fraternité et de cohésion ont été à l’honneur. La communauté GANBANAAXU de Nouakchott et tous ceux qui partagent les idéaux progressistes et humanistes ont répondu présents à cet événement convivial et festif.

Parmi les honorables invités, le référent traditionnel GANBANAAXU- Nouakchott, le respectable doyen Biranté Koné et ses assistants.

Une mention spéciale à nos mères et sœurs qui ont été présentes à tous les niveaux pour rendre possible le succès de la journée.

🔹️bref photoreportage :

Grand MERCI à UVDS – Nouakchott. Bravo

Par KS pour le BLOG