✓L’ARABIE SAOUDITE VA RÉVISER LES RECUEILS DE HADITHS ET SAHIH AL BOUKHARI

C’est un événement considérable et peut-être historique. L’Arabie saoudite a annoncé en octobre, sans trop de tapage, la création d’un Centre des hadiths du Prophète. Ce centre devra « expurger les compilations des faux hadiths, de ceux qui sont en contradiction avec le Coran ou de ceux qui sont utilisés pour justifier et alimenter le terrorisme ».
Cette décision a pris la forme d’un décret du Roi Salmane. Pour en saisir la portée, il faut savoir :

-que l’Arabie saoudite est la gardienne de l’Islam sunnite le plus orthodoxe;

-qu’elle est la gardienne des Lieux saints;

-que de nombreux hadiths sont le fondement du wahhabisme;

-que le wahhabisme et le pacte de Najd sont le fondement de l’Etat saoudien actuel, depuis environ trois siècles;

-que les hadiths et ce qu’on appelle plus largement la Tradition, sont la seconde source de législation chez la majorité des musulmans orthodoxes, après le Coran et avant l’analogie et le consensus de “ceux qui lient et délient“.

Pour tout résumer, les recueils des hadiths (paroles ou actes du Prophète, collectés plus de deux siècles après sa mort) sont souvent sacralisés au point que de nombreux critiques ont subi les foudres de leurs contemporains.

Comme le disait Mohamed Arkoune, “la charia est œuvre humaine“, et elle a utilisé pour cela des hadiths dont l’authenticité n’est pas toujours garantie, loin de là, ainsi que le consensus des théologiens (ceux qui lient et délient, اهل الحل و العقد) et l’analogie, de sorte à fermer toute porte à l’Ijtihad (effort d’interprétation).

Le nouveau Centre sera basé à Médine. Sa direction a été confiée à un membre connu de la famille Al Cheikh, descendant de Mohamed Ibn Abdelwahab, fondateur du wahhabisme. Un “conseil scientifique international“ sera constitué pour mener ce travail de purge.

Le décret royal saoudien est daté du 18 octobre. Il a été peu médiatisé. L’objectif assigné au centre est de “contribuer à diffuser la pensée modérée, l’Islam modéré“.

Depuis deux ans et de plus en plus fort, MbS annonce un retour au “vrai Islam“ en Arabie saoudite et une ouverture de la société vers le monde et vers la culture. Il autorise les femmes à conduire.

Des cinémas, festivals, concerts de musique sont organisés publiquement. Un séisme, accueilli favorablement par la jeunesse saoudienne et une grande partie de la société, selon les témoignages concordants rapportés de sources médiatiques crédibles. Un séisme qui referme la parenthèse de la Sahwa (littéralement l’éveil), qui a duré plus de trente ans à partir de 1979, date de la “révolution iranienne“, et qui avait redonné les clés de la société aux théologiens les plus conservateurs.

Source : https://www.bladi.info

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=73703

✓Point de presse : L’alliance Ganbanaaxu dénonce les menaces de mort sur la personne du leader abolitionniste Biram Dah Abeid.

تحالف غنباناخو

🔴Point de presse : L’alliance Ganbanaaxu dénonce les menaces de mort sur la personne du leader abolitionniste Biram Dah Abeid.

Les associations regroupées au sein de l’alliance Ganbanaaxu (AMEES, UVDS, ARMEPES-France et Ganbanaaxu Fedde) viennent de recevoir avec une grande inquiétude quelques audios WhatsApp d’incitation à attenter à la vie du président d’IRA Mauritanie, le député Biram Dah Abeid. L’auteur de vocaux haineux se nomme Foussenou Camara alias Donald Trump, un soninké originaire du village de Dafor dans la région du Guidimakha et vivant en France. Un personnage virulent qui fait partie des groupuscules extrémistes qui défendent les coutumes de l’esclavage par ascendance dans la communauté soninké. Mis en examen en fin d’année 2019 et condamné pour propos de l’apologie d’esclavage, il s’était échappé de la Mauritanie au mois de mars 2020, bénéficiant des complicités administratives et judiciaires évidentes, alors qu’il était sous contrôle judiciaire. À Lire https://cridem.org/C_Info.php?article=734160

Arrivé en France, il continue les mêmes provocations haineuses par des insultes et des diffamations caractérisées à l’encontre de nos membres et nos familles qui refusent les assignations féodalo-esclavagistes dans les milieux soninkés.

Ces dernières heures, il s’en est pris violemment au président d’IRA Mauritanie, l’honorable député Biram Dah Abeid qui entame une visite de terrain dans la région du Guidimakha à partir de ce 11 avril 2022. Cet individu se servant d’allégations mensongères, a appelé clairement dans ses propos à l’élimination physique de Monsieur Biram Dah Abeid.

Face à cette situation gravissime d’appel ouvert à tuer l’honorable député lors de son voyage, nous tirons la sonnette d’alarme à l’endroit des hautes autorités mauritaniennes pour sécuriser le député et sa délégation dans leur parcours.

Nous exprimons notre soutien résolu au président d’IRA et à ses proches. Nous précisons que ce Monsieur qui profère pareilles menaces gravissimes depuis Paris est actif dans un réseau nébuleux large issu de la féodalité soninké de la Mauritanie avec des soutiens tacites de personnalités politiques originaires du Guidimakha. Leurs principaux groupes WhatsApp et relais de communication sont entre autres Tunka lenmou koffo, democratie islamique, Fans Donald Trump, UASSDG et Tunkan Lenmu Fabandi Taxa. Ces groupes se sont donnés comme mission principale, l’appel à la haine envers les engagés anti-esclavagistes soninkés et tous militants de la défense des droits humains.

Par la présente communication, nous réitérons notre alerte à l’endroit des pouvoirs publics en Mauritanie pour que les problématiques liées à l’esclavage par ascendance chez les Soninkés soient prises en compte sérieusement en vue d’une résolution définitive par l’arsenal juridique en rigueur.

Nouakchott, le 11 avril 2022

Alliance Ganbanaaxu Mauritanie.

✓Mali : le ministre de la Réconciliation nationale à Moura, pas les enquêteurs de la Minusma

RFI Afrique – Moura, ce village du centre du pays a été la cible d’une opération antiterroriste entre le 23 et le 31 mars 2022. L’armée malienne affirme y avoir tué plus de 200 jihadistes.

Des organisations de défense des droits humains évoquent un bilan largement supérieur et le massacre de civils et de jihadistes sans armes par les Fama et leurs supplétifs russes. Un tribunal militaire malien a annoncé l’ouverture d’une enquête. Les autorités refusent toujours que les Nations unies se rendent sur place.

Samedi, c’est le ministre de la Réconciliation nationale, le colonel Ismaël Wagué, qui s’est rendu à Moura.

Le colonel Ismaël Wagué était notamment accompagné du ministre délégué en charge des Actions humanitaires, l’imam Oumarou Diarra, et du colonel Mamadou Massaoulé Samaké, chef des opérations dans la zone.

Cette visite avait pour objectif, selon les informations communiquées par l’armée malienne et le ministère de la Réconciliation, « de rassurer les populations, de s’imprégner de leur état d’esprit et d’échanger sur leurs préoccupations majeures » « la sécurité et le développement socioéconomique ». Des vivres, des couvertures, des nattes et des moustiquaires ont été remis aux habitants.

Des éléments du service d’investigation judicaire étaient également présents, un tribunal militaire malien ayant annoncé l’ouverture d’une enquête à Moura. Le journal d’État L’Essor, évoque même, au sujet du matériel des enquêteurs, « un véritable laboratoire ambulant ».

Mais cette visite a déjà été l’occasion pour le ministre Wagué de redire, avant donc que cette enquête soit menée, et comme les autorités politiques et militaires maliennes l’ont déjà martelé à plusieurs reprises la semaine dernière, que les allégations d’exactions portées contre l’armée malienne, et ses supplétifs russes déployés en nombre à Moura, étaient « infondées ».

« Cette visite du ministre, c’est juste de la propagande »
« Les populations n’ont fait mention d’aucune tuerie de la part de nos Fama », a ainsi déclaré le colonel Ismaël Wagué, jugeant même que l’opération avait été « pleinement réussie ». Le responsable malien réfute donc les témoignages de nombreux survivants de Moura.

Des notables locaux, des humanitaires maliens ou des sources sécuritaires ont dénoncé les exécutions massives, au cours du siège du village qui aura duré plus de cinq jours, d’au moins 300 civils et jihadistes désarmés. Des témoignages rapportés par des médias du monde entier et des organisations de défense des droits humains comme Amnesty International ou Human Rights Watch.

« Cette visite du ministre, c’est juste de la propagande, commente un humanitaire malien, que le passage à Moura de la délégation gouvernementale met en colère. S’ils sont si sûrs d’eux, pourquoi refuser l’enquête de la Minusma ? »

La Mission des Nations unies dans le pays souhaite en effet mener une enquête indépendante sur ces allégations. Mais cela fait à présent plus d’une semaine que les autorités lui refusent l’accès au village de Moura.

Texte par : David Baché

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=755597

✓France | Les résultats définitifs du premier tour de l’élection présidentielle de dimanche sont tombés ce lundi à la mi-journée [BFM]


Très attendus, les résultats définitifs du premier tour de l’élection présidentielle de dimanche sont tombés ce lundi à la mi-journée. Emmanuel Macron est arrivé en tête après avoir récolté 27,84% des voix, selon les résultats définitifs du ministère de l’Intérieur. Marine Le Pen, quant à elle, a récolté 23,15%.

Troisième, Jean-Luc Mélenchon est à 21,95%. Viennent ensuite Eric Zemmour (7,07%), Valérie Pécresse (4,78%), Yannick Jadot (4,63%).

Jean Lassalle a récolté 3,13% des voix, devant Fabien Roussel (2,28%), Nicolas Dupont-Aignan (2,06), Anne Hidalgo (1,75), Philippe Poutou (0,77) et Nathalie Arthaud (0,56).

©️ Crédit source : https://www.bfmtv.com/politique/elections/presidentielle/27-84-pour-macron-23-15-pour-le-pen-21-95-pour-melenchon-les-resultats-definitifs-du-1er-tour_AN-202204110371.html

~ Les données complètes du premier tour :

🟥-Alerte | Autour du voyage prévu du président Biram Dah Abeid au Guidimagha.



Que l’opinion publique et les autorités étatiques 🇲🇷 en soient témoins avertis plus que jamais.

Ces dernières heures, certains planqués soninkés défenseurs extrémistes de l’esclavage par ascendance dans la communauté, incitent à attenter à la vie du président d’IRA Mauritanie, le député Biram Dah Abeid. Les audios et leurs auteurs sont clairement identifiés vivant en France et originaires du Guidimagha. Désarçonnés sociaux et désœuvrés menteurs qu’ils sont, ces lâches se lâchent depuis de nombreuses années contre les militants abolitonnistes qui refusent les coutumes esclavagistes et féodales dans la communauté soninké. Et par extension, ils vouent une haine maladive à l’encontre de la personne du leader abolitionniste BDA.

Face à ces perturbés complexés et leurs soutiens manipulateurs en coulisses dépassés par la marche consciencieuse de l’Histoire, les autorités sécuritaires et judiciaires en Mauritanie doivent prendre des mesures sérieuses.

✓Notre soutien sans faille au président BIRAM.

✍🏾 KS pour le BLOG

✓ Wilaya du Guidimagha | Pôle d’accueil téléphonique dédié aux requêtes de citoyens.

Ces derniers jours une note administrative de communication écrite en arabe et en français a été publiée sur différents supports RS. Émanant des services de la wilaya Guidimagha, elle informe le public de la mise en place d’un service téléphonique dédié aux requêtes et sollicitations de citoyens. Selon la note, l’objectif vise une approche de proximité entre l’administration publique et le public comme souhaité nécessairement par le président de la république Mohamed ould Cheikh El-Ghazouani. Ainsi 4 numéros sont à la disponibilité de citoyens. Un citoyen au Guidimagha a été contacté par notre BLOG, et il nous confirme avoir essayé un numéro pour vérifier et effectivement au bout du fil il a eu un interlocuteur direct.

Un service inédit en la matière qu’il faut amplement saluer et qu’il soit pérenne pour soulager les citoyens souvent largués pour accéder à leurs droits auprès divers départements administratifs. En espérant que cet outil pourrait enrayer le troublant système d’intermédiaires qui sévit et vit par un véritable racket sur le dos de pauvres demandeurs de leurs droits légitimes auprès de l’administration publique.

Les numéros téléphoniques à la disposition des citoyens auprès de l’administration Guidimagha.

✍🏾KS pour le BLOG

✓Burkina Faso ~ Le verdict | Affaire T. Sankara et ses compagnons [Élément Vidéo RTB]

L’ancien président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, a été condamné mercredi par contumace à la prison à perpétuité pour sa participation à l’assassinat de son prédécesseur Thomas Sankara, tué avec douze de ses compagnons lors d’un coup d’État en 1987. Le tribunal militaire de Ouagadougou a également condamné à la perpétuité le commandant de sa garde Hyacinthe Kafando et le général Gilbert Diendéré, un des chefs de l’armée lors du putsch de 1987. Blaise Compaoré, en exil depuis 2014 en Côte d’Ivoire, et Hyacinthe Kafando, en fuite depuis 2016, étaient absents de ce procès qui avait débuté il y a six mois.

© Source RFI

✓Lalya Camara, Ministre de l’Emploi, une nomination mal vue par la gérontocratie au Guidimagha | Par Cheikh Aidara

La nouvelle ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mme Lalya Camara, n’est pas n’importe qui. Elle est la fille de l’ancien ministre et actuel député à l’Assemblée Nationale, Camara Aly Guéladio. Mais c’est une « petite fille » que le Président Ghazouani et son Premier ministre Ould Bilal ont coopté sans leur assentiment, aux yeux de la féodalité masochiste et gérontocratique du Guidimagha, encore arc-boutée sur le pouvoir des anciens.

La nomination de cette Soninké bien née, ne répondrait pas seulement au dosage tribalo et ethno régionaliste, comme il est courant dans la formation de tous les gouvernements mauritaniens, mais résulte d’une compétence avérée. Diplômée de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales avec un master en Finance d’Entreprises en poche, Lalya Camara est aussi une experte dans le domaine de l’Audit, de l’investissement et de l’entreprenariat au niveau national, international et régional, notamment dans la région du Sahel. Elle a mené des études pour le compte de la Banque Mondiale et de l’Union européenne, et a travaillé au siège de l’ASECNA à Dakar comme chargée de mission et analyste financière. Elle a aussi une bonne expérience de la société civile en tant que présidente du Réseau Femmes Actives en Mauritanie (FAM).

Des échos provenant de son Darfor natal et de son Guidimagha ancestral parlent d’une nomination bien saluée par les populations locales qui y voient un mérite renouvelé à la gent feminine et un encouragement à sa participation aux postes clés de décision. Une nomination qui tend à résorber des survivances d’us et de coutumes rétrogrades et désuètes, en total déphasage avec l’évolution du monde et les exigences de développement.

Beaucoup d’observateurs voient dans la nomination de Lalya Camara et de toutes ces femmes qui font leur entrée dans le gouvernement, un acte symbolique de la part du président Ghazounani et de son Premier ministre, Mohamed Ould Bilal, qui tend à gommer les considérations de classe et de genre, ainsi qu’une certaine stratification figée par les siècles dans une région comme le Guidimagha. Les premières manifestation d’allégresse qui ont accompagné la nomination de Lalya Camara dans sa région natale, par plusieurs villages dans la diversité de leurs communautés, sonnent comme une marque de reconnaissance à cette décision. Les populations y voient enfin l’amorce d’un changement substantiel et un espoir réel pour les jeunes et les femmes de la région.

La nouvelle ministre de l’Emploi est décrite comme proche des populations, équidistante de toutes les communautés, par-delà les clivages ethniques et politiques, des dissensions desquelles se nourrissaient les caciques locaux.

Pour beaucoup de cadres et intellectuels du Guidimagha, une certaine gérontocratie politique au Guidimagha serait sans doute la seule frange à percevoir à travers cette nomination, une menace réelle à sa suprématie séculaire en proie à l’usure du temps.

Cheikh Aidara

©️ Crédit source : https://aidara.mondoblog.org/2022/04/07/lalya-camara-ministre-de-lemploi-une-nomination-mal-vue-par-la-gerontocratie-au-guidimagha/

✓GHAZWANI NOMME OULD AL-WAGHIF COMME SUPERVISEUR DES TRAVAUX DU COMITÉ PRÉPARATOIRE DU DIALOGUE NATIONAL

Le porte-parole du gouvernement Maalainine Ould Eyeh a annoncé que le président Mohamed Ould El-Ghazouani a désigné le ministre-secrétaire général de la présidence Yahya Ould El-Waghif pour superviser les travaux du comité préparatoire du dialogue national.

Ould Eyih a souligné que les partis politiques avaient demandé au président Ghazouani de nommer un responsable du comité préparatoire du dialogue national, ajoutant qu’il a choisi Ould Al Waghif pour accomplir cette tâche.



Source : https://mourassiloun.com/node/22833

Traduit par adrar info

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=73619

✓Procès de l’assassinat de Sankara au Burkina: l’ex-président Blaise Compaoré condamné à la perpétuité | Info RFI

Publié le : 06/04/2022 – 12:53

L’ancien président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, a été condamné mercredi par contumace à la prison à perpétuité pour sa participation à l’assassinat de son prédécesseur Thomas Sankara, tué avec douze de ses compagnons lors d’un coup d’État en 1987. Le tribunal militaire de Ouagadougou a également condamné à la perpétuité le commandant de sa garde Hyacinthe Kafando et le général Gilbert Diendéré, un des chefs de l’armée lors du putsch de 1987. Blaise Compaoré, en exil depuis 2014 en Côte d’Ivoire, et Hyacinthe Kafando, en fuite depuis 2016, étaient absents de ce procès qui avait débuté il y a six mois.

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©️ Via https://www.rfi.fr/fr/en-bref/20220406-proc%C3%A8s-de-l-assassinat-de-sankara-au-burkina-l-ex-pr%C3%A9sident-blaise-compaor%C3%A9-condamn%C3%A9-%C3%A0-la-perp%C3%A9tuit%C3%A9?ref=fb_i