● Mauritanie : Mohamed Ould Abdelaziz est libre | Par Justine Spiegel [Jeune Afrique]

~Le contrôle judiciaire, auquel l’ancien président était soumis depuis juin 2021, a été levé dans la soirée du 7 septembre. Explications.

À Nouakchott, les policiers, dont le départ était attendu dès le 6 septembre à partir de minuit, ont finalement passé une journée de plus stationnés autour de la résidence de Mohamed Ould Abdelaziz. Ce n’est que le lendemain, toujours à minuit, qu’ils ont plié bagage : l’ancien président est donc libre. Le contrôle judiciaire très strict (il ne pouvait sortir sous aucun prétexte et ses visites étaient filtrées) auquel il était soumis depuis son arrestation, le 22 juin 2021, a donc été levé. Le juge d’instruction le lui a signifié par ordonnance dans la soirée.

Passeports restitués
Il peut désormais également disposer de sa maison à Bénichab, dans l’Inchiri, dont les clés vont lui être rendues. Celle-ci avait été saisie par la justice, comme l’ensemble de ses biens, dont la liste n’a toujours pas été communiquée à sa défense. Informé de l’état de délabrement de sa propriété, où il passait tous ses week-end, Mohamed Ould Abdelaziz avait réclamé il y a plusieurs mois un accès à un employé pour en assurer la maintenance. Une requête rejetée.

Mohamed Ould Abdelaziz devrait pouvoir voyager. Ses deux passeports, l’un ordinaire et l’autre diplomatique, doivent lui être restitués ce 8 septembre par la police. Pour le moment, aucune condition n’a été posée à un départ potentiel. « Les autorités le connaissent, dit l’un de ses conseils, Me Mohameden Ould Ichidou. S’il dit qu’il rentre, il rentrera ». Selon nos informations, les puces des passeports biométriques de ses cinq enfants et petits-enfants ont été désactivées ces derniers semaines. Ses avocats ont déposé des recours contre cette dernière mesure et la procédure suit son cours.

Séjour en France ?
L’ancien président souhaite se rendre en France, à l’hôpital de Percy-Clamart, afin d’y passer un contrôle médical. Il a en effet subi, il y a plusieurs mois, un cathétérisme cardiaque, après avoir été pris de malaise et de saignements lorsqu’il était en détention préventive à l’École de police de Nouakchott. La question de son évacuation sanitaire s’était alors posée, mais les trois spécialistes qui le suivent au Centre de cardiologie de la capitale avaient estimé, dans leur rapport médical établi à la suite d’une période d’observation, qu’il pouvait être soigné localement. Depuis qu’il a été victime d’un accident par arme à feu, en 2012, il souffre également d’une hernie qu’il doit faire opérer.

Une question, cruciale, demeure : un procès aura-t-il lieu ? Aucune date n’a encore été communiquée. De nombreux chefs d’accusation, très lourds, continuent de peser sur l’ancien président. Il est en effet poursuivi pour, entre autres, corruption, blanchiment d’argent, enrichissement illicite, dilapidation de biens publics et octroi d’avantages indus.

En juin, sa défense a déposé un recours contre son renvoi devant la justice. Le dossier se trouve toujours au niveau de la Chambre d’instruction de la Cour d’appel, qui n’a pas encore statué. « Eu égard à la gravité des faits, il est inimaginable de penser qu’il ne puisse y avoir un procès » assure Me Brahim Ould Ebety, bâtonnier et chef du pôle des avocats de l’État. « J’en doute fortement car cela ne jouerait pas en faveur du pouvoir, répond Me Ichidou. Ce dossier est vide. »

©️ Via https://www.jeuneafrique.com/1374954/politique/mauritanie-mohamed-ould-abdelaziz-est-libre/

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● Remaniement partiel au niveau du Gouvernement

Un décret présidentiel en date de ce jour, 06 septembre 2022 , fait état d’un remaniement ministériel touchant les départements de l’éducation nationale, de la transformation numérique, de l’agriculture, de l’Élevage, de l’emploi et de la formation professionnelle, de l’équipement et des transports, de la culture, de la jeunesse et des sports, de l’environnement et du développement durable.

En voici la teneur :

Sur proposition du Premier ministre, le Président de la République décrète:

Ministre de l’Éducation nationale et de la Réforme du Système éducatif : Adama Bokar Soko;

Ministre de la Transition Numérique, de l’Innovation et de la Modernisation de l’Administration: Moctar Ahmed Yedaly;

Ministre de l’Agriculture: Yahya Ould Ahmed Waghf;

Ministre de l’Élevage : Brahim Vall Ould Mohamed Lemine

Ministre de l’Emploi et Formation Professionnelle: Niang Mamoudou;

Ministre de l’Équipement et des Transports, Porte- parole du Gouvernement: Nany Ould Chrougha;

Ministre de la Culture, de la Jeunesse, des Sports et des Relations avec le Parlement : Mohamed Ould Soueidatt;

Ministre de Environnement et du Développement Durable : Lalya Ali Camara.

©️ via ami.mr https://ami.mr/fr/index.php/2022/09/06/remaniement-partiel-au-niveau-du-gouvernement/

● D’Ajar à Paris, Fanta Dramé trace le sillon de son père | [RFI]

Après un premier voyage bouleversant en Mauritanie à Ajar, le village natal de sa famille paternelle, à son retour, Fanta Dramé décide de raconter avec amour et tendresse l’histoire de son père.

Pour cette première émission de la saison, un premier roman. Une première expérience littéraire qui raconte le premier contact d’une jeune Parisienne avec le pays des racines paternelles, la Mauritanie, et ce village rural d’Ajar, dans le sud du pays.

Un destin édifiant pour elle et pour les autres. Celui d’un père, qui a quitté sa terre natale pour la France, après une escale à Dakar où il rencontrera la future mère de ses enfants. C’est pour eux qu’il a tenté la grande aventure de l’émigration. Et c’est l’une de ces enfants qui raconte, aujourd’hui, son histoire dans un livre plein d’amour et de pudeur, de tendresse et d’humour aussi.

Une histoire personnelle et familiale qui -sans aucun doute- entre en résonnance avec le destin de bien des familles issues des diasporas en général et africaines en particulier.

Ajar-Paris de Fanta Dramé est publié aux éditions Plon. 

©️ via https://www.rfi.fr/fr/podcasts/vous-m-en-direz-des-nouvelles/20220829-d-ajar-%C3%A0-paris-fanta-dram%C3%A9-trace-le-sillon-de-son-p%C3%A8re?ref=fb

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● Mauritanie : nouvelles mesures pour prévenir les inondations des quartiers et pour évacuer les eaux de pluie

Le gouvernement mauritanien a annoncé dimanche la création de canaux et de rigoles pour l’évacuation des eaux stagnantes dans certains quartiers de la capitale inondés par les eaux de pluie.

Lors d’une visite effectuée au quartier Dar El Beyda, le ministre de l’hydraulique et de l’assainissement, Sidi Mohamed O. Taleb Amar, a dit que les nouveaux canaux permettront de collecter les eaux dans certaines places avant de les évacuer vers la mer, une opération importante selon lui et qui sera élargie à d‘autres de la ville.

Après avoir dit que son département travaillait inlassablement à alléger les souffrances des populations, le ministre a ajouté que ces travaux seront effectués en collaboration avec le ministère de l’équipement et des transports à travers l’établissement chargé des travaux et d’entretien routier (ETER), le ministère de l’agriculture à travers la société nationale des aménagements agricoles et des travaux (SNAAT).

Selon le ministère, l’évacuation des eaux au niveau du quartier Dar El Beyda a pu être réalisée grâce à la mise en place d’un exutoire et la pose de quatre barricades métalliques sous la route principale, pour drainer l’eau stagnante du côté ouest vers le côté est inhabité, avant son pompage vers la mer ».

Au niveau du quartier El Basra, moughata de Sebkha, il a été prévu la construction d’une digue de protection destinée à protéger les habitations contre les inondations, la pose de barricades métalliques pour l’écoulement des eaux stagnantes et de motopompes pour évacuer les eaux vers la mer.

©️ Via https://fr.saharamedias.net/mauritanie-nouvelles-mesures-pour-prevenir-les-inondations-des-quartiers-et-pour-evacuer-les-eaux-de-pluie/

● Refondation du parti Insaf : Changement de pères en fils…

Dépêche – Mohamed Melainine Eyih a certainement hérité d’une mission délicate au lendemain de sa nomination comme président du parti né des cendres de l’Union Pour la République.

Nonobstant la confiance dont il est entouré par le président Ghazouani pour mettre sur pied une formation «crédible » sur les décombres de l’ancien parti, Ould Eyih sait aussi le «cadeau est empoisonné».

Il est d’autant plus vénéneux qu’il a la charge de créer une structure politique qui rassemble à la veille d’élections générales cruciales.

Mais la bouillabaisse sortie comme recette pour former le nouveau Comité de refondation du parti, vieille comme la «belitigh» (sens péjoratif du terme en hassaniya) n’a en aucun cas dérogé aux anciennes pratiques clientélistes et à l’omniprésence d’une vieille garde qui s’est faite remplacée par sa progéniture, sans autre mérite que celui d’une gérontocratie qui a la vie dure.

Il n’est point donc étonnant de voir –ne serait-ce que pour suivre le diktat du boss ou sauver sa peau- Mohamed Melainine Eyih exagérer le dosage des mêmes familles (dans les deux sens) politiques dans un faux élan de renouvellement et de refondation d’un parti incapable de se muer malgré les étiquettes en véritable politique porteur de valeurs et d’idéaux communs.

Il ne faut surtout parier –à moins d’un miracle- sur la majorité des hommes et femmes composants ce rassemblement hétéroclite pour «« préparer une feuille de route pour la refondation du parti » digne de ce nom pour sortir de l’ornière. Les mêmes hommes, les mêmes idées et les mêmes ambitions comme du temps du PRDS. D’ailleurs la majorité, moins les novices, en viennent…

A décortiquer les noms des membres du comité, l’on comprend aisément qu’il s’agit encore de la même oligarchie née d’une méiose politique. Une classe compradore qui n’a pour véritable mérite que celui de dépecer l’économie du pays et d’en retarder le développement. Avant même de croiser le fer lors des prochaines joutes électorales, l’annonce de la formation de ce comité de refondation du parti n’inspire point le changement chanté par les électeurs et soutiens du président Ghazouani.

Comité pour la refondation du parti Insaf

Président

Mohamed Melainine Ould Eyih

Vice-présidents

Mohamed Biha,

Athié Abdoul-Wahhab,

Mokhtar Ndiaye,

Sid’Ahmed Ould Mohamed.

Membres :

Ba Ousmane,

Sidney Sokhna,

Sidi Mohamed Ould Abidine,

Sidi Ali Ould Sidi Boubacar,

Sghair Ould Haïmdoun,

Mohameden Ould Habibourrahman

Mohamed Lemine Ould Egueye

Abdel Majid Ould Sidi Ould Riha

Mokhtar Ould Khay

Lala Mint Rachid Ould Saleh,

Sidi Mohamed Ould Ghaber,

Abdallahi Ould Sidi Ali

Samba Thiam

Mohamed Lemine Ould Sidi Baba

Sid’Ahmed Ould Bennane

Mostapha Ould Sidi Salem

Abdoulaye Amadou Sy

Zeinabou Mint Mohamed Abdel Mawlana

doumou Ahmed Mazid

Fatimetou Mint Mohamed Salem Levrak.

Rapporteur

Mohamed Ould Abdel-Vettah

Adjojnts au rapporteur

Vatma Vall Mint Soueinae

Emat Mint Aounen

Houda Mint Babah

Mohamed Yahya Ould Said,

Bousseif Ould Sid’Ahmed

Oumoul Khairy Lassana Traoré.

©️ https://cridem.org/C_Info.php?article=759135

🔴 Ces hâbleurs apprentis « lettrés » qui s’attaquent injustement à cheikh Mohamed diakho Tandjigora !

Élément média Mizane TV

○—Il est temps de raisonner certains petits apprentis socialisés à sève des mentalités esclavagistes dans la communauté soninké. Ces derniers moments, les cas sociaux qui se sont trouvé comme mission l’apologie de l’esclavage avec virulence via WhatsApp semblent passer le relais à une autre clique de faux savants « religieux » qui s’ignorent. Ainsi au contraire de cas sociaux apologistes, ces nouveaux hâbleurs qui se basent sur de fables forcées et un forcing historique s’activent sous couvert d’une dite science religieuse pour légitimer l’esclavage coutumier dans la communauté. Prêches du fatalisme et chansonnettes rhétoriques pour défendre leur chapelle coutumière de domination sociale dans le puzzle sociétal, ils cochent incessamment leurs flèches à l’endroit de personnes lettrées en sciences religieuses qui ne soutiennent pas l’onction religieuse de l’esclavage par ascendance. Avec beaucoup de mauvaise foi, leur cible principale est cheikh Madiakho Tandjigora . Le poids intellectuel de ce conférencier sénégalais, auteur de nombreux ouvrages dont la traduction du Saint Coran en soninké (paru en avril 2021) https://soninkideesjose.wordpress.com/2021/04/28/la-parution-dun-ouvrage-dune-portee-intellectuelle-monumentale-en-milieux-soninkes-le-saint-coran-traduit-en-langue-soninke-par-le-professeur-muhammad-diakho-tandjigora/ , est connu et reconnu dans la communauté soninké et au delà. Ces petits apprentis très limités visiblement en matière de réflexion et de compréhension des paradigmes révolutionnaires du Message de la dernière révélation, perturbés qu’ils sont, par l’éveil massif anti-esclavagiste en cours, s’attaquent injustement au cheikh Abu Elyas. Pour eux, il serait l’instigateur principal qui aurait ouvert les yeux des personnes encartées esclaves pour les libérer de leur domination sociale. Pour rappel, on leur apprend s’ils veulent bien retrouver une certaine lucidité, que déjà bien avant les positions de cheikh Madiakho, un lettré soninké Aboulaye Diallo (paix à son âme) originaire du village d’Arré au Guidimagha 🇲🇷 dans les années 70 dénonçait cet esclavage coutumier soninké faussement attribué à la religion islamique. Par la suite, une célèbre voix morale du nom de Elhaj Fodie Demba N’diaye de Oulimboni Guidimagha 🇲🇷 (paix à son âme) , abondait en substance dans le même sens après son retour d’un pèlerinage à la Mecque selon diverses sources. Encore courant débuts des années 90, à Paris, lors d’une conférence, cheikh Abdoulaye BA en répondant à une question liée à un possible mariage entre « esclave » et « noble », il s’était interrogé « Qui est esclave d’abord? » . Et en rajoutant explicitement que l’esclavage social qui sévit dans les traditions coutumières ne peut avoir de validité ou de légitimité selon la vision islamique sur la question.

En Mauritanie en avril 2015, une organisation d’Uléma avait sorti une communication rendant caduc et illégitime religieusement tout esclavage et ses manifestations dans notre pays 🇲🇷. Nos hâbleurs illuminés vont finir peu à peu à s’incruster dans les rangs de ceux qui font l’apologie d’esclavage et en Mauritanie la Loi 031-2015 est très claire notamment par son article 19 qui : « Quiconque profère en public des propos injurieux envers une personne considérant qu’elle est esclave ou affilié à des esclaves, est puni d’un emprisonnement de six (6) mois à deux (2)  ans et d’une amende de vingt milles (20.000) à deux cent cinquante milles (250.000) ouguiyas »

✍️🏿KS pour le BLOG

🔴Passion des contrastes Onusiens et l’oncle A. Bathily !

On apprend que Mr Bathily est coopté et recruté comme envoyé spécial des Nations Unies auprès des turbulentes factions politico-armées libyennes pour faciliter une hypothétique entente dans le pays du feu colonel Ghadhafi. Lire https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220903-libye-abdoulaye-bathily-nouvel-envoy%C3%A9-sp%C3%A9cial-des-nations-unies

D’ethnie soninké (Tuabou) du Sénégal, on attend toujours un mot de condamnation ou de désapprobation de la part de l’auteur de l’ouvrage « Passion de Liberté« , sur les graves violations des droits humains dans différentes localités Soninkés – soninkara, liées à la problématique de l’esclavage par ascendance. Historien et homme habitué du sérail international saura parler aux libyens pour la Paix à la base de la Liberté et de la Dignité. Un grand écart par rapport à son silence sur ce que vit sa propre communauté où une vielle de 71 ans Diogou Sidibe venait d’être sauvagement assassinée https://malijet.co/societe/assassinat-de-diogou-sidibe-a-lany-mody-la-cndh-condamne-et-denonce-les-violences-liees-a-lesclave-par-ascendance à Lany (village du Mali) appartenant à la même région en pays soninké (Gadiaga). L’esclavage coutumier déchire la communauté soninké depuis quelques années, malheureusement ses interlocuteurs libyens ignorent son backgroud sociétal et l’actualité liée à ce phénomène inique qui sévit au sein de sa propre société en ce plein 21ème siècle. Il y a de quoi à tiquer moralement…par évidence !

On ne peut être promu artisan émissaire pour la Paix et la Liberté au nom de la grande institution mondiale – L’ONU – tout en restant effacé et silencieux sur des graves tensions qui secouent son giron social. C’est moralement choquant et intellectuellement incohérent.

✍️🏿KS pour le BLOG

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● Les journalistes de France 24 et RFI protestent après les déclarations de Macron sur la « stratégie d’influence de la France », notamment en Afrique

Les journalistes de France 24 et RFI protestent après les déclarations de Macron sur la « stratégie d’influence de la France », notamment en Afrique
Le président français a appelé à « mieux utiliser le réseau France Médias Monde ».

Les journalistes des médias publics France 24 et RFI ont protesté vendredi 2 septembre 2022 après les propos d’Emmanuel Macron sur l’influence internationale de la France, qui les assimilent selon eux à des « porte-voix » de l’Etat. La veille, devant les ambassadeurs français réunis à l’Elysée, le président de la République a appelé à « assumer une stratégie d’influence et de rayonnement de la France ».

« Le monde a changé (…) et notre pays est souvent attaqué. Il est attaqué dans les opinions publiques par les réseaux sociaux et des manipulations. Le continent africain en est le meilleur laboratoire », a déclaré Emmanuel Macron. Dans son discours qui pointait « le narratif, russe, chinois ou turc » en Afrique, Emmanuel Macron a exhorté à « mieux utiliser le réseau France Médias Monde, qui est absolument clé, qui doit être une force pour nous ».

Le groupe France Médias Monde (FMM) réunit France 24 (en français, en anglais, en arabe et en espagnol), RFI (en français et 15 autres langues) et Monte Carlo Doualiya, radio en langue arabe.

« Un média de service public, pas un média gouvernemental »

« France 24, média du groupe FMM n’est en aucun cas la voix officielle de la France », a répliqué la Société des journalistes (SDJ) de la chaîne de télévision d’information continue, dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux. « Elle est un média de service public, pas un média gouvernemental. Elle n’est pas, non plus, un opérateur de la diplomatie d’influence », a insisté la SDJ de France 24.

Dans un communiqué distinct, celle de Radio France International (RFI), qui appartient également à France Médias Monde et est très écoutée en Afrique, a martelé que ce groupe « n’est pas le porte-voix de l’Elysée ». « Nos journalistes ne sont en aucun cas et ne seront jamais un outil au service de votre communication et de votre politique », peut-on encore lire. « Nous ne cèderons jamais une once de notre indépendance », poursuit la SDJ de RFI, selon qui « ces phrases jettent soupçon et discrédit sur le travail de (ses) correspondants ».

Cette polémique intervient dans la foulée de la suppression de la redevance qui finance l’audiovisuel public, votée en août après une promesse d’Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle. Les opposants à la suppression de la redevance craignent que l’audiovisuel public ne perde de son indépendance en étant soumis aux aléas budgétaires décidés par l’Etat, au lieu d’un mode de financement dédié.

Des diplomates invités à être « plus mobilisés sur les réseaux sociaux »

Avant d’évoquer le rôle du réseau France Medias Monde, le président Macron avait déjà interpellé les diplomates sur le volet « défensif » de cette stratégie d’influence. « Je pense que collectivement, nous devons être beaucoup plus réactifs, beaucoup plus mobilisés sur les réseaux sociaux, travailler avec des alliés, des partenaires de la France dans les opinions publiques. Pas simplement pour contrecarrer évidemment ces fausses informations, mais pour pouvoir les stopper de manière très claire, au plus vite et porter la valorisation de nos propres actions », a précisé Emmanuel Macron.

A l’instar du service public, l’heure est aussi à la réforme pour les ambassadeurs français qui se sont engagés dans un mouvement de contestation inédit pour marquer leur opposition au projet du président de la République.

©️ Via https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/politique-africaine/les-journalistes-de-france-24-et-rfi-protestent-apres-les-declarations-de-macron-sur-la-strategie-d-influence-de-la-france-notamment-en-afrique_5339212.html

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Élément Rétro | ARMEPES (Mauritanie) en france : Conférence sur l’islam, rites et traditions

La Mauritanie- est-elle aux antipodes de la déclaration des droits de l’homme ?

L’association des ressortissants mauritaniens pour l’Eradication de la pratique de l’Esclavage et ses séquelles (ARMEPES) a organisé le 22 octobre 2011, une conférence sur le thème Islam, rites et traditions en Mauritanie présentée par Oustaz Abdallah. Elle a eu lieu, à 3 rue du château d’eau 75010 (bourse de travail : place de la république (France). L’objectif de la conférence est d’éclairer l’opinion sur l’amalgame qui existe entre Islam et traditions.

Les activités de l’ARMEPES s’inscrivent dans la dynamique de la déclaration universelle des droits de l’Homme du 10 décembre 1948 qui, dans son article premier stipule: « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns vers les autres dans un esprit de fraternité ».
Dans la même perspective, la Mauritanie a aboli en 1981 la pratique de l’esclavage avec le comité militaire de salut national sous la présidence du M. Mohamed Ould Khouna Ould haidallah. L’ordonnance n°81-234 du 9 novembre portant sur l’abolition de l’esclave interdit « l’esclavage sous toutes ses formes » en Mauritanie. La même ordonnance stipule dans son article 3 que les ayants « droits auront droits à une compensation ».
Malgré ces lois et la ratification de la déclaration universelle de droits de l’homme par le pays, l’esclavage continue d’exister en mauritanie.

Depuis 1981, les idéologies qui se succèdent se ressemblent à l’égard de cette question (esclavage), de cette « honte » qu’aujourd’hui, l’on refuse de traiter convenablement. La politique comme un pouvoir de domination n’épargne guère des innocents, elle est devenue en mauritanie comme une suite logique selon les conventions sociales traditionnelles.


Les traditions, l’islam et les pactes servant les intérêts personnels se mêlent sans apporter une véritable paix durable dans le pays.


En 2007, sous la présidence du premier président civil de l’histoire de la Mauritanie, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, alors les autorités niaient cette pratique, une loi portant incrimination de l’esclavage et réprimant les pratiques esclavagistes a été voté par le sénat et l’assemblée générale.


Depuis des mesures de suivie n’ont jamais été mises en place et les organisations de droits de l’homme continuent de dénoncer les pratiques esclavagistes présentées sous d’autres formes et cieux.


Les méthodes utilisées pour maintenir cette « culture » esclavagiste installée et légalisée sous certaines formes et prétextes sont l’objet des nombreuses critiques.


Les militants des droits de l’homme dont l’IRA (initiative des résurgences du mouvement abolitionnisme) présidé par Biram Ould Abeid, ARMEPES, ACF, sos ESCLAVE ont été l’objet de nombreuses attaques ces derniers temps pour avoir dénoncés selon L’IRA des esclavagistes.

A l’occasion de la célébration de la journée internationale de l’esclavage, l’organisation « IRA » estime le nombre des esclaves en Mauritanie à plus de 600.000 personnes.


Que dire si les autorités mauritaniennes continuent de nier l’existence de ce phénomène et de ne vouloir parler que des séquelles de l’esclavage !!! Parler des séquelles suppose que la pratique a disparu. Est-ce vraiment le cas ?



Samba D.Fofana


correspondant de soninkara.com

©️ Source via http://www.soninkara.com/informations/actualites/armepesmauritanieen-france-conference-sur-lislam-rites-et-traditions.html

● Mauritanie : Un Collectif suspend sa participation aux concertations sur le Passif humanitaire


ALAKHBAR (Nouakchott) – Le Collectif des Veuves de Mauritanie chez Houleye Sall a suspendu ses activités au sein du Cadre de Concertation des Rescapés Mauritaniens en Mauritanie-Europe et aux États Unis (CCRM-M/E/USA), selon une déclaration parvenue, mercredi à Alakhbar.

Le Collectif reproche au Cadre de Concertation de continuer à dialoguer avec les pouvoirs publics qui rejettent la mise en place d’une commission d’enquête sur les évènements du Passif humanitaire.

Le Passif humanitaire désigne les violations massives des droits de l’homme, commises, de 1989 à 1991, contre des populations noires de Mauritanie, sous le régime de l’ancien président Maouya Ould Sid’Ahmed Taya.

Le collectif a toutefois réaffirmé sa disponibilité à reprendre le dialogue selon quatre conditions :

– institutionnaliser une commission indépendante régie par une loi

– procéder aux investigations pour établir le droit à la vérité, faire la lumière sur ce qui est passé durant cette période sombre de l’histoire de la Mauritanie;

– apporter des réponses justes à la fois individuelle et collective aux crimes et abus commis ;

– offrir des garanties de non répétition

Depuis une année, les Coalitions des Organisations des Victimes du Passif humanitaire (CCRM-Mauritanie/CCRM-Europe-USA et CCVE) ont engagé un dialogue avec les pouvoirs publics sur la base d’une feuille de route soumise au président Mohamed Cheikh Ould Ghazouani le 24 Avril 2022.

©️ Via https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=111656585007582&id=100084897216595