Décès du cinéaste Med Hondo : à la cérémonie de recueillement à Paris.

🔸️Bref speech à la mémoire du défunt par Abdoul Ali WAR, cinéaste mauritanien.

Ce mardi 5 Mars 2019 a eu lieu la levée du corps de Abib Mohamed Medoun Hondo, dit Med Hondo cinéaste et acteur d’origine mauritanienne, décédé le 2 mars dernier. À l’hôpital Cochin , la cérémonie s’est tenue en présence d’un public issu de son entourage familial, amical et professionnel.

Parmi le public, il faut noter la présence de l’écrivain Oumar DIAGNE, du militant associatif et politique Baba Ould JIDDOU, du journaliste et chroniqueur Lemine Ould M. SALEM, de Ahmed Salem TAH et de Brahim BOÏHY (RFD). Présents également le jeune cinéaste mauritanien Ousmane DIAGANA , le journaliste d’origine camerounaise Amobé Mévégué et la veuve du fondeur de la maison d’éditions Présence Africaine, feu Alioune Diop.

Après la prière funéraire et le recueillement, le corps de celui qui portait la voix française de l’acteur Eddie Murphy, est parti pour son dernier voyage vers la région d’Oujda au Maroc auprès de ses ancêtres. Paix à son âme éternellement. Ameen

🔸️Quelques clichés de la cérémonie :

✅ Récit par KS pour le BLOG

LE CHOIX UTILE, UNE NÉCESSITE POUR UN RENOUVEAU ASSURÉ

Amadou Hampâté Ba disait: chacun possède sa vérité. Mais l’unique vérité, est celle qui se trouve au centre ». Celle-là, tout le monde la connait. Tout le monde peut la refuser aussi.

Nous arrivons bientôt et enfin au bout du tunnel. Nous avions tant espéré quand nous l’apercevions. Nous avions mis à disposition toute notre énergie, avions bravé tous les obstacles, avions contourné tous les pièges. Nous y avons laissé parfois notre sang, les être les plus chers aussi. Nos convictions, certes toujours vivantes, ont perdu, parfois et au fil de notre parcours parsemé d’obstacles, de la force. Nos espoirs nourris par des promesses, bon gré mal gré jamais tenues, se sont amenuisés. Nous avions couru, marché, rampé pour sortir de ce tunnel. Nous arrivons au bout de cette aventure périlleuse, fatigué.

Tous les plans et toutes les stratégies que nous avons réalisés, toutes les idées que nous avons construites, toutes les organisations que nous avons bâties, ont subi les effets néfastes des politiques divisionnistes que nous combattons au cours de notre passage vers la liberté.

L’opposition Mauritanienne n’est plus que l’ombre d’elle-même. Elle est restée dans son état embryonnaire. Malgré ses manquements et ses faiblesses, elle lutte et toujours pour un peuple qui le suit du mieux qu’il peut. Mais elle chavire sûrement.

Elle commence à montrer des signes d’épuisement et d’abandon à 3 mois des élections présidentielles. Son manque de pragmatisme, de force de propositions, de vision réelle et de présence active dans les efforts de lutte et son absence totale tout à fait constatée sur la scène de ladite lutte lui font perdre toute crédibilité, si crédibilité il y a eu. Elle n’a plus les moyens d’unir le peuple.

Et maintenant ?

Nous sommes au moins sûrs d’une chose : elle ne pourra pas faire de miracle. Elle ne pourra pas changer la donne. En 3 mois, il lui sera impossible de combler un retard de 27 ans, partant de l’année 1992. Ainsi donc, sa cote de confiance baisse depuis 27 ans. C’est ainsi que les Mauritaniens ont exprimé ce sentiment lors des précédentes élections régionales, législatives et municipales et les résultats en disent long sur leurs réponses.

Il y-a-t-il encore une lueur d’espoir ?

Le fait de concéder un bien commun lorsqu’on a plus les moyens de le gérer ne nous en retire pas pour autant toutes les responsabilités. On a juste permis la croissance de ce bien partant sur de nouvelles bases. Quand le capitaine d’un bateau n’est plus apte à diriger son navire, et de surcroit défectueux, on doit oser céder les responsabilités à celui qui est capable d’en assurer la manœuvre et la survie des occupants jusqu’à bon port.

Ceci dit, la Mauritanie va très mal. La démarche de l’opposition, en ces temps de crise, fait dormir le peuple et le rend faible et de plus en plus vulnérable. Elle est entrain de livrer le peuple à un nouveau prédateur.

De grâce, soyons lucide. Nous avons déjà assez souffert à cause de nous-même, de notre vision, de notre comportement à caractère ethniciste, féodaliste et communautariste. Ce sont des tares qui nous gangrènent dans notre propre chair au point de nous aveugler.

Oui, le Mauritanien et la prise de risque, si risque il y a, ne font pas bon ménage. Mais je crois que nous n’avons plus droit à l’erreur. Puisse que nous avons aussi la liberté d’opter pour le camp de l’erreur, nous pouvons aussi aller dans ce sens pour les mêmes raisons qui nous ont motivées auparavant et qui nous ramènent toujours au point de départ.

Aujourd’hui, laissons-nous guidés par le temps pour construire votre conviction de demain. Mais dans l’immédiat, étant donnée l’urgence de l’instant, pensons utile.

Choisir Biram Dah Abeid, est une nécessité. Nous avons accumulé des échecs et l’engagement de Biram est bien né de ces périodes d’échecs-là. Il est le modèle d’homme qui présente toutes les caractéristiques d’une personne d’abord normale mais aussi faite pour lutter de façon mesurée contre un système de gouvernance de cette dimension. Il a démontré, avec pugnacité, caractère, combativité, volontarisme, hardiesse une prise de position ferme et constante, a pris des risques vis-à-vis de lui-même, de sa personne, de sa famille, de ses amis, de son entourage, a créé la peur dans les rangs du pouvoir, a engendré l’explosion des tendances traditionnelles, a changé les esprits et les comportements de la société, a fait connaitre notre lutte et nos souffrances, et nos malheurs, et nos craintes, et nos revendications auprès des instantes internationales. Au niveau national, Biram Dah Abeid vit nos problèmes à travers ses actions d’accompagnement dans notre quotidien. Il est entrain de briser les barrières.

Quoi de plus ? Faut-il être un surhomme pour mériter la sympathie d’un Mauritanien avec autant de qualités démontrées par l’action?

Les autres leaders auraient voulu faire autant mais ils ont échoué et il faut l’accepter. Mais ce n’est pas, pour autant, terminé pour eux. Biram a besoin d’eux comme ils ont besoin de lui. Il suffit tout sobrement de lui tendre la main. C’est aussi simple que ça !

Biram dah n’est pas parfait. Ce n’est pas Dieu. Il reste un mortel. Mais nous autres, mauritaniens mortels que nous sommes aussi, devons lui exprimer notre reconnaissance, notre sympathie et l’aider à rendre son travail utile, tout en louant le travail fait par ceux qui ont tenté, avant lui, de faire réaliser les meilleurs projets de société dont nous pouvions rêver tous. Nous resterons libres de nos convictions. Biram n’y changera rien. Il est juste le complément de tous nos manquements.

Il appartient, maintenant, au peuple de décider de son avenir, dès lors qu’il possède la chose intrinsèque, la liberté de penser, de juger, de séparer le bon et le mauvais, et enfin de choisir.

La lutte de ceux qui sont morts pour la cause ne doit pas rester veine.

Biram versus Ghazouani ? Et si nous écoutions nos cœurs, nous ferions le bon choix !

Par Thomas Mag, activiste mauritanien des Droits Humains.

✅Source crédit : Post Facebook de l’auteur (2/3/19)

Mauritanie/Présidentielle 2019 : le candidat Biram Dah Abeid réagit à l’officialisation de la candidature de Mr Ghazouani

Salam

Voter pour Ghazouani c’est protéger l’affairisme, le clientélisme, le tribalisme, le népotisme et la parentèle, le refus de l’audit du pays…. les écoles « militaires d’exellence » réservées, exclusives, mono-ethniques et mono-colores, c’est voter l’impunité du système clanique de rapine, de contrefaçon, du pillage et du bradage des richesses du pays, c’est voter le blanchiment de la confiscation et privatisation familiale des resources de la Mauritanie, voter Ghazouani c’est faire table rase des crimes économiques, crimes d’esclavage et crimes contre l’humanité, c’est voter pour la reproduction de ses crimes, leur poursuite impunie, c’est voter pour dix années supplémentaires de gouvernance de Mohamed Ould Abdelaziz et sa haine viscérale contre ses opposants, ses bienfaiteurs, c’est voter dix années de plus d’instrumentation de justice, des juges, de la police, des impôts, contre les mauritaniens capables de dire non à l’ignominie, non au mensonge, non à l’injustice, non au vol…
Voter Ghazouani C’est Voter GhazouAziz : ghazou= occupation, Aziz = le chef de l’Etat sortant.
Donc c’est l’occupation encore pour dix ans du pouvoir suprême en Mauritanie par Mohamed Ould Abdelaziz.

À bon Entendeur, Salut.

✅Source : Post Facebook Biram Dah Abeid, ce 2 Mars 2019

Prière du vendredi : Des Mauritaniens interrompent leur prière après que l’imam ait déclaré : « La candidature de Ghazouani est une aubaine de Dieu »

Adrar Info – Vendredi, des fidèles mauritaniens ont interrompu leur prière dans la grande mosquée dite Saoudienne, dans le centre de Nouakchott et sont sortis pour protester contre les louanges prononcés par l’Imam Ahmedou Ould Lemrabott à l’adresse du ministre de la Défense, Mohamed Ould Ghazouani, suite à sa candidature aux prochaines élections présidentielles.

Ould Lemrabott a déclaré dans son sermon de vendredi, que « la candidature de Ghazouani est une aubaine d’Allah Tout Puissant».

Ceux qui sont sortis de la mosquée, considèrent cette déclaration de l’imam comme un abus de religion qui ne peut être toléré.

Source : https://www.anbaa.info/?p=46853

Traduit par adrar.info

✅Crédit source : http://www.cridem.org

Éducation/Social : Une brève présentation du Centre ~ Merkez Ahlul Sunna Mauritanie à Nouakchott

Le Centre Merkez Ahlul Sunna Mauritania situé à Nouakchott, la capitale mauritanienne, est une structure portée sur l’éducation avec une méthodologie très rigoureuse et sur des projets de développement social. Doté de divers niveaux en matière d’instruction en sciences islamiques, ce jeune institut est en plein développement avec des projets en cours à l’intérieur du pays au Guidimagha notamment.

Selon les propos du premier responsable du Centre en Mauritanie , professeur et imam, Cheikh Moussa Diarra natif de Coumbadaw et formé à Médine (Arabie saoudite), l’Institut par son fonctionnement et ses contenus pédagogiques, est très différent de Madrassas classiques. À la fois internat et dispensant des modules de formation par sessions, Merkez Ahlul Sunna Mauritania prend en charge cas sociaux (Aides aux orphelins et aux veuves) dans son volet social. La fondation de l’Institut fait également de forages des puits et du reboisement en milieux ruraux en appui aux populations locales. Il est à noter que des matières liées aux sciences profanes et à la culture générale font partie des enseignements. Les cours sont payants en fonction des filières et des modules choisis . Le corps enseignant et les programmes étudiés sont standardisés par rapport au système éducatif mauritanien. Cette année, l’enseignement de la langue française a débuté.

🔘 les contacts directs Markez Ahlou Sunnah

✅Directeur Abou abdoulah Moussa abdoula Diarra, langues parlées arabe et le sonniké : 📞0022246869735

✅Abou Ali chinqrit en France : 📞0033617853243

✅Abou oumar en France : 📞0033622406461

✅Abou Malik en Espagne : 📞0034643688362

✅Abou Camara en Angleterre :
📞00447417346873

✅Abou Moustapha aux États-Unis :📞+1(646)271-6521

✅Ali coulibaly en Mauritanie : 📞0022244746682

✅Abou Moussa Souleymane Abouallah Diarra en Arabie saoudite :📞00966547922046

Dawda Kane en Égypte : 📞 +201205245259

🔷️Site Internet http://merkez-mauritania.com

🔷️Dons pour les orphelins https://www.cotizup.com/dashboard

🔷️Dons pour Merkez du Sud (Guidimagha) https://www.cotizup.com/merkez-guidimakha

فسبوك مركز أهل السنة والجماعة في موريتانيا
نواكشوط

والموقع الرسمي لمركز أهل السنة والجماعة
في موريتانيا بﻻد شنقيط المنارة والرباط

🔸️Soucre crédit : Données Merkez Ahlul Sunna Mauritania

Sénégal – Élections présidentielles : une Opération « FOQATI » en cours ?

A 12h (GMT), lundi, soit 18 heures après la clôture des bureaux de vote, personne ne peut se prononcer avec certitude sur un tendance qui pourrait être définitive quant à l’issue de ces élections.

Il faut savoir que les résultats qui sortent des bureaux de vote et qui sont remontés dans la presse et dans les QG des candidats sont cumulés et agrégés par différentes sources indépendantes. Et aucune de ces sources ne donne une tendance donnant le président sortant Macky Sall vainqueur au premier tour.

Tout laisse à croire qu’un second tour est inévitable. La question est de savoir si ce sera entre Macky Sall et Idrissa Seck ou entre Macky Sall et Ousmane Sonko car les 2 candidats de l’opposition sont au coude à coude dans toutes les tendances données.

Cette situation est un camouflet pour le président Macky Sall et sa coalition Benno Bokk Yakaar, eux qui chantaient tout haut qu’ils allaient gagner au premier tour dès la fermeture des bureaux de vote, avançant même des scores : 55%, 65%, 75%.

Force est de constater que 18 heures après la fermeture des bureaux de vote, les résultats provisoires cumulés ne permettent toujours pas de donner une tendance confirmant une victoire nette au premier tour du président sortant.

Ce pouvoir avec sa large coalition regroupant les partis APR, PS de Tanor, AFP de Moustapha Niasse et d’autres dinosaures politiques n’arrive toujours pas à obtenir la majorité et ne comprend toujours pas qu’elle a été vomie par le peuple. C’est un échec.

C’est bien sûr un échec malgré tous les actes anti-démocratiques posés par Macky Sall depuis quelques années:

– Décision de confectionner des cartes d’identité biométrique CDEAO dans le seul but de se maintenir au pouvoir

– Emprisonnement et exil de candidats sérieux qu’il ne voulait pas affronter

– Mise en place du système de parrainage pour écarter ceux qu’il ne voudra pas affronter

– Rétention des cartes de centaines de milliers d’électeurs

– Radiation, sans jugement, de dizaines de milliers d’électeurs du fichier électoral

– Tripatouillage du fichier électoral pour faire changer de bureaux de votes des dizaines de milliers d’électeurs favorables à l’opposition

– Création de bureaux fictifs, enrôlement d’étrangers, appel au vote ethnique, participation d’enfants dans le scrutin
– Etc
Aujourd’hui, les urnes ont parlé et à l’heure où j’écris ces lignes aucune tendance ne donne Macky Sall vainqueur au premier tour avec un score net.

Mais, tout le monde a été pris au dépourvu, hier soir, lorsque Mr Boune Dione, ancien premier ministre et directeur de campagne du candidat Macky Sall, est allé s’accaparer les ondes de la RTS, la télévision nationale, aux alentours de minuit, pour déclarer son candidat vainqueur avec plus de 57% (en français) et avec plus de 54% (en woloff). C’est une première dans l’histoire politique du Sénégal. Le premier ministre, par ce geste, a montré son irrespect à l’endroit des institutions et des commissions seules habilitées à proclamer des résultats. Il a aussi fait montre d’une grande irresponsabilité parce que cette sortie peut mettre le feu aux poudres et déclencher des scènes de contestation et donc, de violence. Demain, même si Macky Sall gagne, et que la justice annonce qu’il a gagné, à cause de cette sortie inopinée de Mr Dione, tout le monde doutera des résultats. C’est ce qu’a dénoncé le magistrat Mr Téliko, membre de l’union des magistrats du Sénégal.
Mais tout le monde a compris. Il s’agit là de la mise en application de leur plan « B » : « Opération FOQATI », c’est-à-dire, opération : « Hold-up électoral ». Parce que quels que soient les résultats, il faut qu’ils gagnent au premier tour.
Le peuple sénégalais se laissera-t-il faire ?
Les prochaines heures nous édifieront.

Fodyé Cissé

🔷️Crédit source : Post Facebook (ce jour 25/02/19) de l’auteur

Meurtre d’un adolescent et acte criminel au centre ville de Sélibaby

Sélibaby, la capitale régionale du Guidimakha a enregistré dans la nuit du vendredi 22 février le meurtre d’un jeune de 17.le drame s’est produit au quartier Ferlo non loin d’une maison suspecte très fréquentée par des jeunes qui se livrent à la consommation des stupéfiants et des produits prohibés. Sur le lieu du drame qui s’est produit aux environs de 21h, l’auteur du crime, un adolescent et le responsable de la résidence avec qui une importante quantité de drogue a été saisie ont été arrêtés par la police.
.Une source proche du dossier déclare qu’un groupe de jeunes soupçonné est vivement recherché par la police.
Dans la matinée du Samedi,23 février s’est produit, un autre acte criminel au marché de la ville de Sélibaby,. Il ya eu un blessé grave au cours d’une altercation entre deux villageois. A l’origine, selon les dires, un règlement de compte. L’auteur des coups et blessures serait arrêté par la gendarmerie d’ould yengé suite à un tort causé par le blessé interné au centre hospitalier de Sélibaby.
A l’instar des autres régions du pays, le Guidimakha vit, une recrudescence inédite de la criminalité. La drogue en est la principale cause.

Amadou Bocar Ba/Gaynaako

✅Crédit source : Post Facebook de l’auteur

Présidentielles au Sénégal , une brève analyse de Professeur Mohamed Diako Tandjigora en observateur.

🔷️La classe politique sénégalaise face au phénomène Ousmane Sonko,
hypocrisie et islamophobie galopante

Certains intellectuels africains pensent qu’islamophobie et antisalafisme seraient deux choses distinctes dans l’esprit de leurs maîtres occidentaux, alors, ils se trompent lourdement.
Et, la classe politique sénégalaise, aidée en ceci par l’inculture ambiante de l’espace médiatique, s’est coincée dans la trilogie de «l’argent, le mensonge et la violence poltique ».
On essaie de nous faire peur d’Ousmane Sonko qui ne serait autre chose qu’un bandi doublé d’un vulgaire salafiste !
Sonko a effectivement porté des accusations graves contre des tiers, à ceux – ci, il doit des preuves.
Sonko est accusé de certaines choses, aux sénégalais, il doit des explications.
Sonko est salafiste, c’est là, toute la preuve de l’hypocrisie et de la mauvaise foi. Pourquoi bon sang, nos dirigeants tentent-ils ainsi de nous faire haïr l’islam et les valeurs islamiques, alors qu’ils nous bombardent tous les jours de Qasayid (De leurs gourrous) et de références religieuses ?
Voyons pourquoi serait-il plus salafiste que n’importe quel autre sénégalais qui se respecte et respecte sa foi musulmane.
Est-ce parce que sa femme est voilée ?! Une bêtise à la mode «France info»: il ne mange pas de porc, il est salafiste; il apprend le Coran, il est salafiste; sa femme est voilée, il est donc et forcément salafiste.
Ou encore parce qu’il a promis une longue période de maternité aux femmes ?! Un masochisme déguisé en «amical de féminisme raté». Qu’est-ce qu’il y’a d’aussi ignoble dans le fait de vouloir tout le bien de ce monde à nos femmes, filles et sœurs ? Si c’est de l’utopie, qu’il en soit ainsi. Mais, n’est-ce pas là, la nature profonde de tous ces discours politiciens qui envahissent nos espaces publics depuis deux mois.
Ou peut-être encore, c’est parce qu’il a promis de rétablir la peine de mort ?! Si c’est du salafiste, alors tous ces états américains qui ont maintenu la peine de mort, seraient-ils des salafistes ?! Absurde !!
Enfin, est-ce parce qu’il il a promis de donner voix aux différentes familles et regroupements religieux connus pour leur tolérance et leur désir de vivre ensemble dans la paix et le respect mutuel ?! Si le Sénégal ne va pas vers cette création d’espaces légaux de dialogue, d’échanges, et de propositions, et si nos dirigeants s’entêtent dans cette absurde politique de confinement de l’islam et des musulmans, la jeunesse finira par rejeter tout en bloc : institutions religieuses, références religieuses locales, et se jetterons dans les bras des vendeurs de rêves à l’Algérienne, à la tunisienne, où à la saoudienne. Voilà pourquoi Ousmane Sonko est un phénomène intéressant, mais pas salafiste pour un sous.

À QUI VAIS-JE DONNER MA VOIX ? HA HA !
JE NE SUIS MÊME PAS INSCRIT SUR LA LISTE

✅Crédit source : Post Facebook Madiakho Diakho connu Mohamed Diakho Tandjigora dit Abu Elyes.

🔸️Penseur, enseignant , écrivain et traducteur en sciences islamiques .

La Table Ronde à L’EHESS Paris sur l’abolitionnisme africain au 21ème siècle, photos et récit en brief par notre BLOG.

Ce Samedi 16 février 2019, s’est tenue une table ronde sur l’abolitionnisme africain au 21ème siècle avec comme principaux intervenants, 2 activistes abolitionnistes connus, le président du mouvement IRA-Mauritanie Mr Biram Dah Abeid (député mauritanien) et Mr Ali Bouzou du Niger, secrétaire général de l’ONG Timidria et secrétaire exécutif du Réseau ouest-africain de lutte contre l’esclavage. Dirigée par Mme Catarina Madeira-Santos, EHESS (l’École des Hautes Études en Sciences Sociales), la rencontre tenue au sein de l’Amphithéâtre François Furet a eu un franc succès par la teneur des interventions et l’affluence du public. Dans sa communication, Mr Ali Bouzou a pointé le déni et les contradictions émanant des pouvoirs publics dans son pays et d’autres de la sous-région autour des problématiques liées à l’esclavage. Par la suite le leader abolitionniste mauritanien Biram Dah Abeid, récemment fait Docteur honoris causa par l’UC Louvain en Belgique, a rappelé le difficile cheminement du combat abolitionniste qu’il mène depuis une décennie avec son organisation IRA-MAURITANIE (Toujours non reconnue par les autorités de Nouakchott). Le leader abolitionniste élu député au parlement mauritanien en septembre dernier, indexe un certain système de valeurs tenu par des segments esclavagistes eux-mêmes soutenus par le pouvoir étatique en place. Il appelle à un esprit de rebelle contre une légitimation de l’esclavage comme mode de vie sous le référent tronqué du religieux . Le Prix Onusien 2013 pour son engagement pacifique pour les Droits Humains et candidat déclaré à l’élection présidentielle 2019 en Mauritanie, pense que l’engagement politique est un des outils menant à un abolitionnisme efficient à terme. Cet angle de vue de la voie politique dans l’engagement abolitionniste est aussi encouragé par le responsable Nigérien de TIMIDRIA.

Au cours de la table ronde, l’universitaire mauritanien Abdel Wedoud Ould Cheikh a étayé sa communication en commentaires très instructifs sur une certaine légitimation religieuse de l’esclavage.

Lors des échanges avec le public, un focus a été mis sur les récents événements gravissimes liés aux mentalités esclavagistes et féodales en milieux soninkés notamment dans la région de Kayes. En répondant, le président d’IRA-MAURITANIE, réplique que les lamentations depuis ici à l’étranger ne servent pas grand chose sans un engagement courageux de résistance face aux esclavagistes sur le terrain. Par ailleurs il a reproché avec franchise à certains éléments mauritaniens du mouvement GANBANAAXU FEDDE (Mouvement abolitionniste ancré chez les soninkés) qui s’affichent politiquement avec le système étatique alors que ce dernier est le premier défenseur des forces esclavagistes de tous les bords.

🔷️Ici en intervention Mr Ali Bouzou du Niger

🔷️ici le député Biram Dah Abeid, président du mouvement abolitionniste IRA-MAURITANIE

🔷️Ici Madame Catarina Madeira-Santos (EHESS Paris)

🔷️le Professeur Abdel Wedoud Ould Cheikh, universitaire mauritanien.

🔷️Ici Leila, l’épouse de Biram Dah Abeid

✅Suite en photos côté Assistance :

🖊Récit et photos par K.S pour le BLOG

NÉCROLOGIE : NOS CONDOLÉANCES FRATERNELLES ET ATTRISTÉES AU FRÈRE ET CAMARADE DIKO HANOUNE ET À SA FAMILLE.


L’ensemble du mouvement GANBANAAXU FEDDE, ses partenaires et ses sympathisants, ont appris ce dimanche 17 février 2019, le décès de notre père et oncle Mr Oumar Ould Mbareck Diko, le père du camarade DIKO HANOUNE, blogueur mauritanien et militant irréductible pour la défense des Droits Humains. Le décès est survenu à Mbeydia Sakha dit Gorilakhé dans la Commune de DAFORT.
Par cette communication, nous adressons nos condoléances les plus attristées à Mr Diko Hanoune, à toute sa famille et à l’ensemble du corps militant mauritanien, africain et universaliste pour des CAUSES JUSTES et HUMANISTES.

Nous exprimons fortement notre soutien fraternel et citoyen à l’endroit de la famille du défunt. Que le Tout Miséricordieux accueille son âme dans le Paradis Éternel. Amine

17 février 2019

✅Pour la communication GANBANAAXU FEDDE