Aiguiser notre Esprit Critique | Par Bakary Tandia


Suite aux réactions à mon posting en date du 13 Avril 2021 , je voudrais prendre un moment pour remercier toutes les personnes qui ont pris le temps de le lire, de l’apprécier et de le commenter. Je suis parfaitement conscient qu’un texte ne peut être lu qu’à travers– différents prismes, à savoir la sensibilité et l’expérience personnelles d’une part et le background académique des lecteurs d’autre part. Ce faisant, il est tout à fait logique que les intervenants arrivent à des conclusions différentes, peut être même contradictoires. D’où la nécessité de faire usage de notre intelligence sociale pour aplanir nos différences.

Pour ma part, en tant qu’acteur des droits de l’homme qui adhère á la philosophie de non violence de Dr Martin Luther King, je ne peux que prôner le règlement pacifique de nos différends, et rejeter toute forme de violence, car source d’instabilité sociale.

Sur cette note, il est impératif que nous élevions notre seuil de tolérance pour booster notre maitrise de soi, développions notre capacité d’atteindre le consensus, aiguisions notre esprit critique pour mieux discerner les faits et cultivions la compréhension mutuelle pour prévenir les préjugés afin de résoudre de façon constructive les défis sociaux auxquels nous sommes confrontés. C’est qui peut nous conduire sur le chemin de la Paix qui est condition nécessaire de notre épanouissement collectif.
En résumé, forger notre caractère et élargir notre champ de vision nous permettent de naviguer sereinement dans un monde de plus en plus complexe et rapidement changeant.

Bon ramadan à tout le monde
Bakary Tandia, Human Rights Advocate
New York

•Notre note : la contribution du 13 avril 2021 https://soninkideesjose.wordpress.com/2021/04/13/affaire-de-kaedi-le-conflit-est-un-phenomene-social-normal-par-bakary-tandia/

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur https://www.facebook.com/100000871283017/posts/4016536685052001/

Mauritanie – Justice | Aziz « a répondu aux questions » du juge, l’interrogatoire a duré « près de deux heures » , Par le journaliste BBN

Ce lundi 26 avril, l’ancien président de la République, Mohamed ould Abdel Aziz, comparaissait devant le juge d’instruction.

Il est poursuivi pour, entre autres, blanchiment d’argent, enrichissement illicite et trafic d’influence.

« Il a répondu aux questions qui ont généralement porté sur les rumeurs», a affirmé l’un de ses avocats, Maitre Taleb Khyar qui a indiqué que la confrontation de l’ancien président Mohamed ould Abdel Aziz avec le juge d’instruction a duré « près de deux heures ».

Puis, Aziz est reparti chez lui. Le juge d’instruction n’a pas fixé une nouvelle audience en vue.

Plusieurs médias mauritaniens ont annoncé ce lundi que l’ancien président mauritanien Mohamed ould Abdel Aziz organisait ce mardi 27 avril une conférence de presse pour faire la lumière sur les différents aspects de l’enquête dont il fait l’objet.

Mardi 20 avril, l’ex-président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz, se retrouvait devant la justice depuis son inculpation en mars.

L’interrogatoire a finalement été reporté au lundi 26 avril, en raison du refus de Mohamed Ould Abdel Aziz de répondre aux questions du juge d’instruction.

@babacarbayendiaye
Nouakchott – 26/04/2021

©️ Crédit source : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4695527043799116&id=100000256018105

Incidents violents autour de la Zawiya de Kaédi | La note d’alerte datant du 2 décembre 2020 adressée aux hautes autorités par des victimes des assignations féodalo-esclavagistes.

Élément justifiant la décharge du courrier

A titre d’information nous partageons avec vous cette lettre d’information qui a été adressée aux autorités et enregistrées le 02 Decembre 2020.

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REPUBLIQUE ISLAMIQUE DE MAURITANIE

Nouakchott, le 20 Novembre 2020

• A son Excellence le Ministre de l’intérieur et de la Décentralisation

• Objet : Lettre d’information

Suite à un incident qui a eu lieu au niveau de la ville de Kaédi à la suite d’une séance de prière dans notre Zawiya nous venons par la présente lettre attirer votre attention sur les faits dont le principal motif reste lié à des considérations d’’ordre féodales et ce contrairement aux principes fondamentaux de notre sainte Tariqa véhiculés en paroles et en acte par nos vénérés Cheikhs Yacouba Sylla et Mpaly Kaba .
En effet, le Vendredi 2 Octobre 2020 , lors d’une Hadara habituelle qui se tient tous les Vendredi dans l’enceinte de la Zawiya au niveau de la ville de Kaédi . Durant ces Hadaras hebdomadaires auxquelles participe rarement l’Imam titulaire, les prières sont dirigées par toute personne apte . C’est ainsi que le 2 Octobre après le départ de l’Imam du jour qui a dirigé le Maghreb, le nommé Cheikhna Coulibaly se décida lui aussi à diriger la prière de El Ishaa .
Déjà lors de cette prière, certaines personnes ont refusé de prier derrière Cheikhna Coulibaly. Le lendemain Samedi lors d’une rencontre tenue dans l’enceinte de la Zawiya , des responsables appartenant au groupes de personnes qui se considèrent comme nobles tiennent publiquement des propos esclavagistes et considèrent que : « la prière de ceux qui ont suivi Cheikhna Coulibaly est nulle et non avenue et que « leur Wird doivent être renouvelé » .
Le Dimanche 4 Octobre, l’un des responsables qui a tenu ces propos malveillants insiste pour appeler Cheikhna par téléphone et l’intimer de venir daredare répondre à une convocation. Cheikhna qui était au champ et qui en fait ignorait tout de cette histoire car ayant quitté la Hadara sans incident, se présente quelques minutes à la Zawiya . Mais à sa grande surprise il constate que cette assemblée est composée uniquement de personnes appartenant au groupes de ceux qui se considèrent comme nobles . Ainsi Cheikhna reviendra le lendemain Lundi 5 Octobre pour répondre à la convocation et cette fois ci accompagné de quelques membres de sa famille.
Lors de cette dernière assemblée tenue finalement le Lundi 5 Octobre avec l’insistance du groupe des féodaux, il a été publiquement et clairement signifié à Cheikhna « de ne plus diriger une prière dans la Zawiya sans l’autorisation. »
En fait cette autorisation n’est rien d’autre qu’une astuce pour empêcher ceux qu’ils considèrent comme esclaves d’officier une prière dans la Zawiya. Car jusque-là, seules les personnes issues du camp des soit disant nobles reçoivent cette prétendue autorisation et sont les seules à diriger les prières. Jamais une autorisation n’a été donnée à une personne issue du camp de ceux considérés comme esclaves. Cheikhna Coulibaly est la première personne issue de cette frange à franchir ce Rubicon, car se sentant suffisamment apte intellectuellement et moralement à diriger une prière dans une communauté qu’il considère profondément comme le sien et ce de manière totalement désintéressée.
Suite à cet incident malheureux contraire aux préceptes et aux fondements de notre Tariqa , et compte tenu des multiples enseignements que nous y avons tirés,
Nous , groupe de disciples appartenant au camp des personnes discriminées signataires de cette lettre , avons décidé à notre tour de ne plus accepter d’être dirigé par un Imam issu de l’autre camp tant que le problème de l’Imamat au sein de notre communauté n’est pas définitivement réglé sur la base des principes fondamentaux de notre Tariqa à savoir : l’égalité et le respect non négociable de la dignité humaine en parfaite phase avec les lois de la république Islamique de Mauritanie.
Nous vous adressons cette lettre à titre d’information sur une situation relativement tendue mais à laquelle nous souhaitons trouver une issue heureuse avec l’aide de nos guides éclairés qui jusque-là se sont réservés d’intervenir directement pour plusieurs raisons que nous comprenons.
Tout en étant à votre entière disposition pour toute information complémentaire, nous vous prions de croire à l’assurance de nos sentiments les plus respectueux et de notre engagement contant pour apporter notre modeste contribution à la paix et à la cohésion sociale dans notre grande nation.

Pour les Signataires

1. Cheikhna Souleymane Diakité ,
Tel : + 1 917 482 2253


2. Ba Aliou Coulibaly
Tel : 222 46 45 55 04

3. Cheikhna Sikhou Coulibaly
Tel : 222 46 02 06 13

©️ Crédit source : Post FB d’un des signataires Monsieur Ba Aliou Coulibaly – https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4274617555881915&id=100000011376178

Mauritanie – Criminalité en milieux urbains | Appel à la Charia, face à l’explosion de la criminalité

Des voix de plus en plus nombreuses se font entendre en Mauritanie pour l’application de la Charia face à la recrudescence des crimes et l’impunité des criminels.

Pas un jour ne passe sans son lot de crimes et de cambriolages à mains armées. Des crimes perpétrés par des multirécidivistes fichés par la police et maints fois condamnés. Aguerris par l’ampleur de l’impunité dont ils bénéficient, de la légèreté des peines qui leur sont appliqués et de la nonchalance d’une justice devenue un antre de légèreté, les criminels de plus en plus endurcis, multiplient leurs actes entre deux séjours en prison.

La série de crimes perpétrés en une seule nuit il y a deux jours à Nouadhibou, causant la mort de deux personnes et la blessure grave de trois autres à l’arme blanche, représente un cursus non négligeable de l’ampleur de la criminalité en Mauritanie.

En effet, le banditisme et les gangs armés étaient jusque-là circonscrits à Nouakchott, la capitale tentaculaire de la Mauritanie, aujourd’hui scindée en trois régions qui représentent chacune un échantillon représentatif de l’empire du crime. Le cœur de cette faune visqueuse se trouve à Dar-Naïm, un département qui concentre à lui seul 60% des actes criminels perpétrés à Nouakchott, selon les statistiques de la police divulgués par une source qui a requis l’anonymat. Suivent en ordre non moins négligeables Arafat, Riadh, El Mina, Sebkha et Teyarett. Nulle place dans la Capitale n’est plus réellement sûre, prise en tenaille par des bandes de jeunes drogués, perdus et sans repères.

Les actes les plus horribles sont rapportés quotidiennement par les médias locaux. Tels cet incident qui s’est produit il y a quelques jours à Toujounine, où deux jeunes filles et leur maman ont été tailladées à la suite d’une tentative infructueuse de viol. Quant aux attaques à l’arme blanche dans les rues de Nouakchott, elles ne se comptent plus.

La hardiesse des gangs est arrivée à un tel point, qu’ils n’hésitent plus à opérer en plein jour. C’est le cas de l’attaque massive conduite par des jeunes au marché de Sebkha, dépouillant les boutiquiers du coin et détroussant les passants sous la menace de couteaux et de haches.

C’est aussi le cas de cette jeune fille qui a échappé de justesse à Dar-Naïm à un jeune déséquilibré qui voulait l’immoler dans une maison abandonnée.

Des citoyens paisibles sont agressés en pleine nuit dans leur domicile, dépouillés par des bandes de plus en plus hardies.

Le crime s’est transporté dans d’autres villes et localités du pays, connus pourtant il y a quelques années pour leur tranquillité, comme Adel Bagrou, Touil, Kiffa, Rosso, Zouerate. La Mauritanie toute entière est aujourd’hui à la merci d’une multitude de jeunes, victimes du chômage, des divorces intempestifs, de la pauvreté et de la misère qui frappe les trois quarts de la population. La drogue, les séries télévisées, la chute des valeurs, la désocialisation et la déscolarisation, sont autant de facteurs qui ont jeté des milliers de jeunes sur les routes du crime organisé.

Face à tant d’innocentes personnes tombées victimes de ces gangs criminels, des voix s’élèvent de plus en plus hautes pour réclamer l’application de la Charia qui recommande de couper la main du voleur et les membres opposés du brigand et de tuer les auteurs de crimes. Exactement comme cela est appliqué dans plusieurs villes américaines qui continuent selon leurs arguments, à appliquer la peine de mort. « Nous devons appliquer les recommandations divines sur la loi du Talion, nonobstant l’avis des organisations des droits de l’homme et de l’Occident. L’Etat mauritanien doit protéger l’intégrité physique de ses populations, préserver la paix civile et sauvegarder la vie et les biens des citoyens » a déclaré tout dernièrement un imam de mosquée.

Un avis qui n’est pas loin d’être partagé par des pans de plus en plus importants de la population.

Pourtant, les services de police ont toujours, et avec promptitude, arrêté tous les auteurs de crime, dans des délais relativement courts. Tous les cas de cambriolages, de viols, de vols, et de meurtres ont tous été résolus par la Police. Là où le bât blesse, selon plusieurs observateurs, c’est au niveau de la justice. Ils soutiennent « la police arrête et la justice relâche ». Plusieurs dossiers judiciaires pendant devant les tribunaux ne connaissent pas selon eux les mêmes traitements. Des meurtriers retrouvent la liberté trop tôt, au bout de deux ou de trois ans, alors qu’ils doivent être condamnés au moins à la perpétuité, selon l’un des observateurs. Aujourd’hui, une partie non négligeable de la population demande tout simplement qu’ils soient exécutés. Pour l’exemple.

Cheikh Aïdara

©️ Crédit source : https://aidara.mondoblog.org/2021/04/26/appel-a-la-charia-face-a-lexplosion-de-la-criminalite/?fbclid=IwAR12qLQRIQjId8Bv_Rg9JubGiCH5KnMkoAQeIUvHIMu3wawylPDNbsTQC_Y

« Ce qu’il se passe au sommet de nos états émerge de la structure de base de nos sociétés » | Par le mathématicien Sy Mahamadou

Je suis profondément contre ces transmissions de pouvoir de pères en fils ayant lieu en Afrique. Je le suis non seulement pour les états mais aussi pour nos structures locales (villes, villages). Il est à féliciter que des gens s’insurgent contre la nomination du fils Bongo, Deby et autres pour, in fine, succéder à leurs pères respectifs. Ce que je ne comprends pas et ai du mal à prendre au sérieux c’est quand ceux-là mêmes qui sont partisans irréductibles de la transmission généalogique de l’imamat, de la chefferie locale de chez nous se disent offusqués par la même transmission à l’échelle de l’état. Ce que ces gens-là ne voient ou ne veulent pas voir c’est que c’est la même mentalité qui joue à des différents niveaux. Ce qu’il se passe au sommet de nos états émerge de la structure de base de nos sociétés; les mêmes rapports, les mêmes réflexes… Si nous voulons nous attaquer vraiment à ce problème et aux autres qui y sont reliés, il nous faut adopter une prise de conscience capable d’appliquer les mêmes principes salutaires à toutes les échelles de notre société. Une conscience qui s’arrête aux irrégularités manifestes du sommet de la société n’a aucune chance de faire changer quoi que ça soit. Elle ne fera que faire substituer les tares entre elles, car celles-ci sont produites et sélectionnées à partir des profondeurs de nos structures locales admises.

©️ Crédit source : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=797192917871631&id=100027427912973

LE MINISTRE DE LA JEUNESSE ET DU SPORT ANNULE LA DÉCISION DE LA ZONE FRANCHE RELATIVE À LA GESTION DU STADE DE NOUADHIBOU

Le ministre de la jeunesse, du sport et l’Emploi Taleb Ould Sid Ahmed a publié une déclaration rejetant l’accord conclu entre la zone franche et la Fédération nationale de football concernant le stade de Nouadhibou, Le ministre indique que l’accord est sans base légale ni justification.

Dans un communiqué publié vendredi soir, le ministre a déclaré que son département est l’autorité concernée par la gestion des installations sportives – rejetant ainsi, l’accord signé entre la zone franche et la FFRIM, selon lequel la zone franche se donne le droit de gérer tout ce qui touche au sport à Nouadhibou .

Il importe de rappeler que la gérance du stade sportif de Nouadhibou, après sa dernière réfection, fait l’objet d’un differend entre le maire de la ville et le président de la fédération de football



Source : http://zahraa.mr/node/26859

Traduit par adrar info

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=69526

Tchad | Funérailles d’Idriss Déby Itno : le président mauritanien sera de la partie (tchadinfos)

Le vice-président du Conseil militaire de transition, le général Djimadoum Tiraïna a accueilli le président de la Mauritanie, Mohamed Ould El-Ghazaouani à l’aéroport international Hassan Djamous ce jeudi 22 avril 2021.

Le président mauritanien est à N’Djamena pour les obsèques du Maréchal Idriss Déby Itno prévues ce vendredi 23 avril 2021. Avant lui, les présidents Alpha Condé de la Guinée, Bah Ndaw du Mali, Mohamed Bazoum du Niger et la Première ministre du Gabon, Rose Christiane Ossouka ont rallié N’Djamena à cet effet.

©️ Crédit source : https://tchadinfos.com/politique/funerailles-didriss-deby-itno-le-president-mauritanien-sera-de-la-partie/

CONSEIL DES MINISTRES : RÉVOCATION DE DIRECTEURS DE DEUX SOCIÉTÉS PUBLIQUES

Crédit photo Page FB AMI

Le « Ministériel » met fin aux fonctions de deux directeurs de sociétés publiques
Le Conseil des ministres a décidé, au cours de sa réunion d’aujourd’hui, mercredi 21 avril courant, de mettre fin aux fonctions de directeurs généraux de deux sociétés publiques, relevant des Départements du développement rural et de l’hydraulique.

Il s’agit du directeur général de la Société Nationale d’Aménagements et de Travaux (SNATT), relevant du Ministère du Développement Rural Mohamed Mahmoud Ould Yahya et de celui de la Société Nationale de Forages et de Puits, relevant du Ministère de l’hydraulique et de l’assainissement Mohamed Mahmoud Ould El Eyil.

Essahraa.net

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=69495Conseil

Mauritanie | « Mohamed Cheikh Ghazouani, rompre avec l’ancien système ou sombrer dans le chaos social » (Partis d’opposition)

Cesser de recycler les thuriféraires du régime de Mohamed Abdel Aziz ou annoncer une rupture totale avec l’ancien régime ! Tel est le dilemme que le président Ghazouani doit résoudre s’il veut instaurer un consensus national, promouvoir le changement, instaurer la justice sociale et combattre les prévaricateurs et tous ceux qui sont tentés de nuire à l’unité, à la sécurité et à la stabilité du pays. Tel est l’appel lancé par quatre partis de l’opposition au cours d’un conclave tenu dimanche 18 avril 2021.

Aux termes de près de deux années de gouvernance, le pouvoir de Ghazouani est miné par ce que d’aucuns appellent le retour aux pratiques malsaines des régimes précédents. Le constat sonne de plus en plus, de la part des organisations des droits de l’homme, du corps social et des partis politiques. Le marasme est arrivé au point que des voix jusque-là conciliantes ave l’esprit d’ouverture préconisé par le régime actuel sortent de leur réserve pour dénoncer le retour insidieux des manœuvriers des anciens systèmes.

C’est la sonnette d’alarme que quatre partis de l’opposition viennent de tirer aux termes d’un conclave qui s’est tenu dimanche 18 avril 2021 à Nouakchott. En effet, l’Union des Forces du Progrès (UFP), le Rassemblement des Forces Démocratiques (RFD), l’Union Nationale pour l’Alternance Démocratique (UNAD) et le parti SAWAB ont publié un communiqué dans lequel ils ont mis le Chef de l’Etat, Mohamed Cheikh Ghazouani en garde contre « le retour des prévaricateurs et des pratiques du pouvoir de l’ancien président Aziz ». Ils l’ont également invité à « se débarrasser de tous ceux qui ont été impliqués dans ces méthodes et pratiques dévastateurs, toujours en place, et dont les promoteurs bénéficient, à un rythme soutenu, d’un regain de confiance ».

La Mauritanie selon les dirigeants de l’opposition en question, a plus que besoin de consensus et de changement pour instaurer la justice sociale en combattant les prévaricateurs et tous ceux qui sont tentés de nuire à l’unité, à la sécurité et à la stabilité du pays.

Ils estiment que la Nation fait face à plusieurs défis qui peuvent le conduire devant deux scénarii, soit revenir à la case de départ par le jeu des thuriféraires de l’ancien régime tapis dans les rouages de l’Etat, soit sombrer dans le chaos et l’instabilité.

En toile de fond, la sortie récente à travers les colonnes de l’hebdomadaire Jeune Afrique de Mohamed Abdel Aziz, « visant à tromper l’opinion publique et falsifier les faits, en essayant de jouer le rôle du leader rédempteur ».

En conclusion, les partis cités plus haut ont exhorté le gouvernement à adopter de toute urgence, les règles de bonne gouvernance et de transparence dans la gestion des affaires publiques et à rechercher des solutions appropriées aux problèmes des citoyens.

Il faut rappeler que la scène sociale bouillonne face aux nombreuses manifestations de mécontentement et de ressentis exprimés par des fonctionnaires, des citoyens spoliés ou frappés d’injustice.

L’esclavage foncier revient ainsi avec force, avec les problèmes soulevés à Dar El Barka et à R’Kiz, mais aussi la sulfureuse affaire de Ouadane, les créanciers de Cheikh Ridha, la montée de la criminalité, le chômage endémique, la montée vertigineuse des prix et la chute inexorable des valeurs.

Cheikh Aidara

©️ Crédit source : https://aidara.mondoblog.org/2021/04/19/mohamed-cheikh-ghazouani-rompre-avec-lancien-systeme-ou-sombrer-dans-le-chaos-social/

Urgent | Section UPF Mauritanie : Les éclaircissements de la présidente Mariya Ladji Traoré

Cher (es) membres de la section mauritanienne de l’Union de la presse francophones (UPF Mauritanie) et autres confrères  et consœurs  de la presse mauritanienne en générale , il est important de souligner que toute nouvelle ouverture des adhésions à la section UPF Mauritanie en ce mois d’avril semble inopportune ou  complètement insensée. Ainsi vu que les membres de la section depuis sa création on été contactés depuis janvier 2021 comme d’habitude pour ceux qui veulent renouveler leurs adhésions ou ceux qui ont renouvelé leurs adhésions depuis 2019 ou répondu au courrier de la campagne d’adhésion 2018/2019 .

Il est important d’éclaircir les points suivants :

  • Les sections nationales de l’UPF sont autonomes et nul renouvellement de ses instances ne peut être opéré avant la tenue d’une assemblée générale ordinaire ou extraordinaire.  
  • Les sections sont dirigées par le président de la section , qui en vertu de ce statut  , l’UPF international lui octroie une accréditation qui lui permet de faire valoir ce que de droit et de se faire reconnaitre au prés des  autorités concernées pour mieux implanter la section et assurer son bon fonctionnement en tant que association de presse mais aussi comme représentation de l’UPF  International en Mauritanie.  
  • Pour l’année 2021 , suite à la décision de la commission d’aide à la presse privée de payer annuellement les cotisations des associations ou représentation  de presse à l’international et plus particulièrement pour l’UPF Mauritanie dans le cadre de la Conjoncture actuelle de la COVID 19 , suite au rapport produit  par l’UPF Mauritanie sur  la situation des médias en Mauritanie l’année dernière et qui avait abouti à la lettre ouverte  adressée au président de la République Mohamed ould Cheikh Ghazouani par voie diplomatique , pour  appuyer la presse écrite vu qu’elle représente le secteur le plus affecté par la pandémie au niveau mondiale, qui a répondu favorable à cette requête.  
  • La réouverture des adhésions en ce moment , n’est autre qu’un doublon car les premiers dossiers complets ont été transmis déjà à l’international  (plus d’une dizaine) et les autres sont en instance suite à un blocage dû au retard accusé par le montant octroyé par la caisse d’aide à la presse privée à cette fin ,qui n’a pas encore été perçu  jusqu’à présent et  la tentative avortée de déstabilisation de la section tout dernièrement ont accentué ce retard. 
  • La décision du payement annuel des cotisations a été décidé l’année dernière, mais seulement  c’est pour l’année en cours que le l’UPF  Mauritanie va en bénéficier, suite à son dynamisme au niveau national et international et le plaidoyer de sa présidente auprès des autorités concernées notamment le Ministère de la culture, de l’artisanat et des relations avec le parlement tutelle actuelle de la communication et la Haute Autorité de la presse et de l’audio-visuel.

Mariya Ladji Traoré, présidente UPF Mauritanie. 

©️ Crédit source : reçu de la présidente UPF Mauritanie