✓Les mutilations génitales féminines : toujours un laisser-aller coutumo-religieux avec ses drames silencieux qu’on feinte !



Il fallait le dire un jour, ce témoignage rapporté autour d’un cas gravissime présumé d’une bébé qui n’a pas survécu à cette « affaire ». Mai – juin 2013 dans une localité du Guidimagha, il faisait très chaud. Tout le quartier était secoué par les pleurs sans fin de cette petite de quelques semaines (ou un mois quelques jours). Ce que tout le monde sait sans jamais en parler ouvertement, commence à s’ébruiter parmi les voisins. La fille naissante d’une telle a été excisée apparemment, et elle en souffre beaucoup. On dit crûment « on l’a mal fait ou pas bien traité après l’affaire ». La petite ange a subi la très sinistre violence coutumière et religieuse à l’endroit de la gent féminine dans nos zones . Et tristement elle en serait morte très probablement. Ce qui est affreusement scandaleux dans le cas de l’excision et ses conséquences douloureuses, est lié au grand tabou contenu dans les familles et à la couverture complice dans l’environnement social par de non-dits et de mentalités figées et apeurées. Les lésions graves corporelles et psychiques liées à cette « affaire », sont aussi cachées ou ignorées comme l’est l’acte lui-même. Ainsi pas des soins sérieux possibles ouvertement au sein de centres médicaux disponibles. En coulisses dans l’entre-soi, on laisse le temps faire une douloureuse cicatrisation. Cette dernière une fois faite va laisser d’affreuses séquelles quasiment irréversibles sur l’organe génital. Ce bref schéma descriptif reflète cette réalité sourde qui tire une légitimation d’ordre coutumo-religieux dans nos communautés. Certaines sources attribuent ses origines datant de la période pharaonique; lire https://www.excisionparlonsen.org/comprendre-lexcision/quest-ce-que-lexcision/dou-vient-lexcision/#:~:text=Les%20origines%20de%20la%20pratique,l’Egypte%20et%20au%20Soudan . Aujourd’hui une autre légitimation liée à une certaine pratique religieuse, notamment musulmane, fait partie des motivations sociales et culturelles dans le narratif apologétique « sorcier » qui entoure cette pratique.

Et comment en sortir efficacement ?

Sur le plan international, une journée est instituée depuis 2003 SEULEMENT, le 6 février de chaque année pour sensibiliser et alerter sur ces mutilations génitales féminines (MGF). À l’occasion de cette journée, mon présent billet a été inspiré par l’activisme de militant.e.s en Mauritanie à travers une Page Facebook appelée Voix des Femmes en Mauritanie https://www.facebook.com/Voix-des-femmes-en-Mauritanie-%D8%A3%D8%B5%D9%88%D8%A7%D8%AA-%D8%A7%D9%84%D9%86%D8%B3%D8%A7%D8%A1-%D9%81%D9%8A-%D9%85%D9%88%D8%B1%D9%8A%D8%AA%D8%A7%D9%86%D9%8A%D8%A7-100578671694078/ .

Source : Page Voix des Femmes en Mauritanie

Une dynamique militante qui ne doit pas laisser l’opinion publique indifférente. Reconnaissons-le, nos silences conscients et inconscients sont complices pitoyablement de la perpétuation de certaines tares graves qui saignent les corps et les esprits parmi et autour de nous. Ainsi il faut en parler et porter un discours décomplexé et courageux pour démystifier ces atteintes violentes qui devraient être criminalisées à terme comme dans d’autres pays. L’exemple de la France est un cas édifiant à s’y intéresser, là où selon la loi « Les mutilations sexuelles féminines notamment l’excision et l’infibulation sont un crime puni par la loi. En France, la loi protège tous les enfants qui vivent sur son territoire, quelle que soit leur nationalité. La loi française s’applique à l’acte commis à l’étranger si la victime est française ou si elle est étrangère et réside habituellement en France. » . En France l’élément coutumo-religieux qui motive est mis à pas, les communautés concernées se sont rangées par la force de la Loi. Ainsi de la donne imposée par la Loi, un argumentaire de contre-légitimation a même émergé dans les contenus discursifs culturels et cultuels. Grâce à la rigueur de la Loi nos certitudes coutumières enrobées dans un musulmanisme sorcier sont reléguées comme une honte enfouie à s’en débarrasser urgemment. Dans nos pays également, un même mécanisme est nécessaire pour déraciner d’une manière décisive les mentalités qui constituent l’affreux soubassement de ces pratiques terribles et attentatoires à l’intégrité physique et psychologique de nos concitoyennes. Il n’y a pas de « violences douces », donc toute atteinte irréversible touchant la personne humaine mérite d’être criminalisée pour l’enrayer avec efficacité.

✍🏾 KS pour le BLOG

✓ Lutte contre l’esclavage dans la Région de Kayes : 30 placés sous mandat de dépôt personnes par le Tribunal de Kayes ! | Par Kayes infos

Le Tribunal de Grande Instance de Kayes s’engage dans la lutte contre le phénomène de l’esclavagisme par ascendance conformément à la lettre circulaire du Ministre de la justice et des droits de l’homme, garde des Sceaux, Mamoudou Kassogue.
Ainsi suite à l’affrontement entre le clan dit des « nobles » affilié à l’association Lambe et le clan dit « des esclaves » affilié à l’association CPS_ anti_exclavage, intervenu dans le village de Kenieba commune rurale de Konteba cercle de Bafoulabe, occasionnant ainsi des cas de blessures graves, de tortures, séquestration, vol qualifié dont les victimes sont le clan considéré comme » esclaves » d’où la Brigade territoriale du cercle de Bafoulabe a été saisi et une enquête préliminaire a été diligentée et plusieurs personnes ont été appréhendées.
A l’issue de laquelle le dossier a été transféré devant le parquet d’instance du tribunal de Kayes Instance de KAYES, qui ouvrait une information judiciaire. Ainsi le Juge d’instruction du 3eme Cabinet du Tribunal de grande instance de Kayes, M. Mohamed TEMBINE a inculpé le lundi 14 Février 2022 et placé sous mandat de dépôt 30 personnes dont le chef de village de Kenieba pour des faits de Discrimination, Coups et blessures volontaires, Séquestration, tortures, détention illégale d’armes à feu, Vol qualifié, troubles graves à l’ordre public etc….
Depuis quelques temps la lutte contre l’esclavage prend forme dans la région de Kayes conformément à la lettre circulaire du Ministre de la justice et des droits de l’homme, garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué qui avait émis son intention claire à l’endroit des procureurs Généraux près les cours de Kayes, Bamako et Mopti et les procureurs de la République près les tribunaux de grande instance, de prendre toutes les dispositions utiles pour lutter efficacement contre ce phénomène qui commence à prendre des proportions inquiétantes.

©️ Crédit source : http://kayesinfos.com/4189-2/

✓COMMUNIQUÉ : LA PRÉSIDENTE DE L’AFCF VICTIME D’UNE TENTATIVE DE MEURTRE (PHOTO DE LA PIERRE)

Future Afrique – La présidente de l’Association des femmes de cheffes de famille (AFCF) Madame Aminetou Ely Moctar, a été victime d’une tentative de meurtre, ce lundi 14 février 2022, dans les locaux du commissariat de police Arafat 2 (Nouakchott-Sud) de la part de Mohamed Ould Mahjoub qui est détenu dans ledit commissariat.
La scène s’est déroulée en présence des responsables de police du commissariat au moment, où, Me Aminetou Mint Ely Ould Moctar signait le procès-verbal sur une enquête relative à une plainte déposée contre elle par Ould Mahjoub dans « l’affaire de la fille Somma et ses frères ».

Ce dernier qui se promenait dans les couloirs du commissariat a voulu fracasser sa tête avec une pierre taillée utilisée pour la prière en la jetant vers elle. Et c’est par coïncidence, qu’elle s’est levée que la pierre est venue tomber sur sa cuisse et y laissa une tache.

Pour rappel, ce fait révoltant, a eu lieu, alors qu’il est placé en détention dans le commissariat de police pour la période de confinement.

A cette occasion, l’Association des femmes cheffes de famille dénonce cet acte ignoble qu’elle juge une violation flagrante de la loi et non respect et considération des institutions de l’Etat et des forces de sécurité.

Face à ce comportement, l’AFCF compte aller jusqu’au bout dans cette affaire tout en réclamant justice d’une part et d’autre part, elle exhorte les autorités de l’Etat à créer une loi pour protéger les défenseurs et activistes des droits humains, et surtout les femmes qui luttent pour la défense des droits des filles et des femmes qui sont le plus exposées à toute sorte d’agressions physiques et verbales.

La Présidente de l’AFCF Madame Aminetou Mint Ely Ould Moctar

Nouakchott, lundi 14 février 2022

Source : AFCF

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=73041

✓Birame boucle sa tournée dans la «Chemama»

Le député Birame Dah Abeid, président du mouvement IRA a bouclé hier son périple à travers la Chemama, en occurrence au niveau de certaines localités du département de Tékane et de l’arrondissement de Lexeiba II dans le Trarza.

A l’occasion de cette visite de proximité le député s’est enquis de la situation de ces populations indigentes qui font face à « l’esclavage foncier », à la pauvreté et à l’exclusion.

A Elbezoul 2, à Mbagnik, à Amara, à Nkhaila et à Oum El Ghoura les populations ont posé les mêmes problèmes liés à l’absence des services sociaux de base et aux terres cultivables. Sur ce dernier point les litiges sont pendants et l’ordre féodal est toujours de mise.

De ce fait, aux dires des populations, la plupart des terres arables sont détenus par 3 familles. L’une d’elle détiendrait 1000 ha dans la localité de Mbarwadji. Parallèlement les populations des 3 villages (Ganki, Médina, et Samac) avec un total de 200 familles ne détiendraient qu’une vingtaine d’ha. Face à cette OPA, à cette « discrimination foncière », les paysans locaux qui exploitent la terre depuis des générations ne contrôlent réellement qu’une portion congrue des terroirs.

Ainsi selon les représentants locaux du mouvement IRA et du parti RAG à El Bezoul 2 (Lexeiba), cette main basse sur les terres agricoles est préjudiciable et constitue un frein pour le développement. Des projets comme celui de Tweserda sont bloqués et leurs initiateurs poursuivis.

Ces tracasseries sont vécus par les agriculteurs comme tel est le cas des 71 villages situés sur la bande bordant la ligne Dar El Barka (Brakna)/Assayvat.

Les représentants des populations qui ont salué au passage la droiture du Wali actuel du Trarza considèrent cependant que cette situation marquée par l’expropriation des terres en faveur des « féodalités tribales et administratives » est cautonnée par l’Etat qui octroie des actes de propriété juridiques, des titres fonciers et favorise la spéculation foncière.

Pour eux la réponse de l’Etat se manifeste par la répression et l’emprisonnement.

Nécessité de «la résistance pacifique»

Répondant aux doléances des populations, le président du mouvement IRA les a incités à la résistance pacifique ainsi qu’au refus de se laisser intimider par la prison. Il faut dit-il refuser le procédé imposé par les juges et les procureurs et qui consiste à forcer les paysans arrêtés à signer un engagement de quitter leurs terres en contrepartie de la liberté. « Refusez et restez en prison. Soyez solidaires et refusez de quitter vos terres. »

Birame a ajouté que « le président Ghazouani a enclenché une démarche d’ouverture et de pacification. Il a dénoncé les inégalités et les injustices mais son appel n’est pas écouté par ceux qui sont chargés d’appliquer sa politique. »

De ce fait le député « la solution à tous ces problèmes sera d’adhérer à notre projet de société ; adhérer à notre programme pour les élections législatives de 2023 et la présidentielle de 2024. Nous allons abolir toutes ces injustices liés aux terres en révoquant les actes juridiques et en indemnisant les détenteurs conformément aux lois de la République. Et les paysans seront les premiers bénéficiaires des terres et auront accès au crédit agricole. »

Au cours de ses différentes escales, le président du mouvement IRA a répété le même discours à l’adresse du paysannat.

La face cachée de l’affaire de Ngawlé

La visite du député dans cette zone lui a permis d’un autre côté de démêler l’écheveau dans l’affaire hyper médiatisé des dernières condamnations des jeunes de Ngawlé qui contrairement à la version mise en avant jusque là aussi bien par la presse, les Réseaux Sociaux et les ONG des droits humains, n’a rien à voir avec le problème des terres comme tel état le cas il y a quelques mois. Il s’agit en réalité d’une affaire d’agression. Ainsi, les jeunes condamnés récemment à des peines de prison et à de lourdes amendes sont en réalité les agresseurs d’un groupe de personnes originaires du village de Amara (village voisin de Ngawlé) qui ont porté plainte.

L’un des hommes avait été battu à mort. Le représentant de Amara, Lemine Ould Cheikh a remercié le président du mouvement IRA pour sa proposition de médiation entre les deux villages voisins. A noter que Birame a aussi fait un crochet à Ngawlé et une rencontre de réconciliation est prévue pour le début du mois prochain.

Sur un tout autre registre, les habitants de Nkheylet Oulad Ayed du regroupement de Twila (devenu Koundi 3) dans le département de Tékane, ont exprimé le besoin de la réouverture de leur école fermée depuis 3 ans. Cette fermeture prive 250 enfants d’aller à l’école.

Le problème de l’éducation a aussi état au menu durant l’escale de Oum El Ghoura où les populations ont exprimé plusieurs autres doléances telles que : l’accès à l’électricité (qui passe à 100 m du village), à la santé (ouverture du centre de santé équipé et fermé depuis son inauguration), de l’appui à l’agriculture en disponblsant l’eau à Raghane et ailleurs), la réhabilitation du projet Beguemoune, régler les problèmes … Autre problème posé avec insistance : le vol de bétail en direction du Sénégal (plus de 300 têtes d’ovins volatilisés ces 3 dernières années et le pillage se poursuit.

Des problèmes similaires ont été posés par le représentant de la communauté villageoise de Nasra qui a insisté sur la nécessité d’ouvrir un centre de santé au profit des 2500 familles.

Le président du mouvement IRA a conclu sa visite par une longue série d’audiences individuelles et collectives qui a permis aux uns et aux autres d’affiner leurs doléances.

Bakari Gueye

©️ Crédit source : https://initiativesnews.com/birame-boucle-sa-tournee-dans-la-chemama/

✓Communiqué de presse d’Ira/Rag Nouadhibou | L’Effondrement de puits d’orpaillage.



Nous avons appris selon certaines sources bien fondées qu’hier, dans la matinée du 10 février 2022 ,quelques puits d’orpaillage se fraie effondrés dans la zone aurifère de Chami, plus précisément à Sbeibiratt (Waad Chebkeu ) à 90 km de Chami. Cette catastrophe aurait enseveli une dizaine d’ orpailleurs sous les gravas et les recherches n’auraient pas encore pu accéder aux victimes.

En ces douloureuses circonstances , nous appelons les autorités nationales , locales à plus de vigilance en prenant les mesures nécessaires afin d’éviter de telles situations dramatiques pouvant occasionner des pertes de vies humaines. Dans ce sens, nous invitons toutes les autorités concernées de près ou de loin à mettre en place les mesures de sécurité nécessaires parmi lesquelles, l’équipement de secours approprié dans ces zones aurifères à forte concentration humaine, comme nous demandons aux orpailleurs de faire preuve de beaucoup d’attention dans ces zones à haut risque et insistons pour accélérer les recherches d’éventuels survivants.

Avec les familles et parents des victimes nous partageons les mêmes peines conjuguées aux condoléances les plus attristées et exprimons le souhait afin que les éventuels disparus soient accueillis dans le vaste paradis d’Allah.

Ira/ Rag
Nouadhuibou le 11 02 2022

©️ Crédit source : Réseaux IRA-Mauritanie

✓L’esclavage par ascendance | Mission d’évaluation des mesures gouvernementales dans la région de Kayes.

Par une note du ministère de la justice et des droits de l’homme, une évaluation est demandée auprès du Procureur général près la cour d’appel de Kayes sur les dernières mesures du gouvernement malien contre le phénomène de l’esclavage par ascendance. Cette injonction ministérielle signée le 4 février, a été publiée ce 11 février 2022 sur la Page FB officielle du ministère de la justice voir https://www.facebook.com/855449061193709/posts/7036223733116180/ .

✓Les USA saluent les efforts de la Mauritanie dans le domaine des droits de l’homme

L’ambassadeur américain itinérant, en charge des libertés religieuses Rached Houssein a salué les efforts déployés par le gouvernement mauritanien dans le domaine des droits de l’homme et la lutte contre l’extrémisme.

L’ambassadeur américain, à l’ouverture du deuxième congrès africain pour la consolidation de la paix, a évoqué l’organisation du premier congrès considérant qu’il a épaté le monde pour le rôle de l’Islam en Afrique qui a également permis des actions nobles et des efforts louables.

Il a loué la coopération de la Mauritanie avec la société civile afin de faire face à l’extrémisme violent et le terrorisme avant de dire que les idées émises lors de ce congrès qui se tient à Nouakchott « étaient nécessaires pour la création de sociétés justes et égalitaires ».

En marge du congrès l’ambassadeur américain a rencontré le président mauritanien Mohamed O. Cheikh Ghazouani en présence du directeur de cabinet du président mauritanien Mohamed Ahmed O. Mohamed Lemine et l’ambassadrice des Etats Unis en Mauritanie, Cynthia Kierscht.

Le responsable américain s’est par ailleurs entretenu avec le ministre mauritanien de la justice Mohamed Mahmoud O. Cheikh Abdallahi Boyé à propos des efforts consentis par le gouvernement dans le domaine des droits de l’homme dont les plus importants, selon lui, est la loi criminalisant la traite des personnes et la loi des associations.

Les deux parties ont également discuté les différents aspects de la coopération entre la Mauritanie et les Etats Unis, notamment dans le domaine de la lutte contre le terrorisme, l’extrémisme et la traite des personnes.

Les travaux de ce deuxième congrès africain pour la consolidation de la paix se sont ouverts mardi se tient sous le haut patronage du président mauritanien Mohamed O. Cheikh Ghazouani et sous la présidence effective du Cheikh Abdallahi O. Boyé, président du forum pour la consolidation de la paix.

Des ministres prennent part à ce forum, notamment le ministre égyptien des Awqafs Mohamed Moctar Joumâ, en plus de plusieurs experts et penseurs de différentes régions africaines.

Trois jours durant ce congrès examinera les situations en Afrique, les mécanismes pour lutter contre le discours de haine et l’extrémisme à la lumière de l’escalade de la violence et des coups d’État sur le continent.

Ce congrès cherche à mettre en évidence des modèles inspirants dans la promotion des valeurs de paix, de tolérance et de coexistence au sein du patrimoine africain.

©️ Crédit source : https://fr.saharamedias.net/les-usa-saluent-les-efforts-de-la-mauritanie-dans-le-domaine-des-droits-de-lhomme/

✓La ministre de l’action sociale: « La protection et la prise en charge des groupes les plus vulnérables est une composante importante du programme de Son Excellence le Président de la République »

«La protection et la prise en charge des groupes les plus vulnérables de la société, en particulier les femmes, est une composante importante de l’ambitieux programme social de Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a affirmé, dimanche à Barkéol (Wilaya de l’Assaba), la ministre de l’Action sociale, de l’Enfance et de la Famille Mme Naha Mint Haroun Ould Cheikh Sidiya, à l’occasion de la célébration de la journée internationale de tolérance zéro à l’égard des Mutilations Génitales Féminines (MGF).

«Malgré la ratification de toutes les conventions et chartes internationales relatives à la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles et en dépit des importants efforts de sensibilisation qui ont été entrepris, le phénomène de l’excision représente toujours un défi qui doit être relevé», a-t-elle ajouté.

« Notre pays a franchi des pas appréciables dans le domaine de la lutte contre ce phénomène et s’est mobilisé sur tous les fronts de sensibilisation, culturels et économiques », a souligné Mme Naha, mettant en exergue les indicateurs satisfaisants en rapport avec ces pratiques enregistrés par notre pays de trois points, avec des taux de 68% dans la catégorie adulte et de 58% dans celle des filles de moins de cinq ans.

«Ces progrès sont considérés très importants, puisque tout changement qui intervient au niveau des mentalités demeure extrêmement utile », a-t-elle précisé, soulignant que la Mauritanie fait des avancées notoires en matière de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles.

«Le département cherche, en célébrant cette journée, à éclairer l’opinion publique sur ce problème dans le cadre de l’atteinte du cinquième objectif de la stratégie internationale de développement durable à l’horizon 2030, qui ne peut être atteinte sans mettre fin à la violence contre les femmes et les filles», a-t-elle poursuivi.

Pour rappel, la cérémonie de commémoration de la journée internationale de tolérance zéro à l’égard des MGF, qui coïncide avec le 6 février de chaque année, était organisée sous le thème «Accélérer l’investissement pour éliminer les mutilations génitales féminines», au cours de laquelle 200 kits alimentaires avaient été distribués au profit de personnes ayant des besoins spéciaux au niveau dans la moughataa de Barkéol.

La cérémonie s’est déroulée en présence du Wali de l’Assaba, M. Mohamed Ould Ahmed Maouloud, et des représentants des autorités administratives et sécuritaires.

©️ Crédit source : https://fr.ami.mr/Depeche-62577.html

✓Kayes – Événement | La Rentrée solennelle de la Jeune Chambre Internationale et le Club JCI

✓ Du 04 au 06 février 2022

S’est tenu la 26ème rentrée solennelle de la JEUNE CHAMBRE INTERNATIONALE KAYES couplée avec celle du CLUB JCI KAYES.

Placée sous le thème : « La refondation du Mali | Rôle et Responsabilité de la jeunesse Kayesienne »

En marge de la Rentrée Solennelle, des sessions de formation ont été organisées le Vendredi 04 Février 2022 au complexe Universitaire Boubou Sow afin de renforcer les capacités des membres et observateurs.

Étaient au programme, Trois (3) modules de base de la JCI, à savoir :

1- la connaissance du mouvement,
2- Procédure Parlementaire,
3- Planification de Projet.

Les sessions ont été animées par l’ami Abba Boubacar Diarra , l’ami Abraham Koné et l’ami Boubacar Niane.

La journée du Samedi a été marquée par une conférence sur le thème : « La refondation du Mali – Rôle et Responsabilité de la jeunesse Kayesienne »

Par la suite direction paparah pour la visite des deux salles de classes que la jeune Chambre internationale Kayes est entrain de construire pour les enfants de paparah qui étudiaient dans des conditions précaires puis s’en est suivi l’open forum à Kamankolé et en fin le dîner gala à l’hôtel khasso.

Ainsi prend fin la 26ème rentrée solennelle JCI Kayes.

Merci à l’Institut National de Formation pour l’opportunité;

Merci aux formateurs pour leurs disponibilités;

Merci aux participants;

Merci aux partenaires;

Merci aux organisations sœurs qui ont pris part activement à cette rentrée solennelle couplée.

👉🏿La JCI Kayes dans nos cœurs agissons ensemble !!!



© Team Communication et Marketing 2022.

✓ Sources Éléments médias : L’organisation

✓Communiqué de presse relatif au discours du Président de l’Assemblée Nationale

Alliance Ganbanaaxu – Nous, Alliance Ganbanaaxu regroupant les référents coutumiers et l’ensemble des ONG estampillées sur notre logo susmentionné, soutenons le discours historique et édifiant du Président de l’Assemblée Nationale Cheikh Ould BAYAA à l’occasion de la cérémonie de clôture des travaux de la première session parlementaire ordinaire 2021-2022. Voir le https://cridem.org/C_Info.php?article=753644

Nous nous félicitons et notons le fait qu’il soit absolument en phase d’une part, avec les principes de notre sainte religion, l’Islam d’autre part, de le savoir être totalement en adéquation avec nos visées de valeurs républicaines.

En effet l’égalité dont il fait mention est bien un des fondements de l’Islam. Cette égalité est à juste titre au cœur du combat que nous menons depuis quelques années : l’égalité absolue de tous les êtres humains.

Les principes rappelés à cette occasion par le Président de l’Assemblée Nationale nous conforte pleinement dans notre combat pour la justice et l’égalité au sein de la communauté Soninké et fait naître l’espoir dans le cœur de l’ensemble de nos citoyens se comptant par centaines de milliers légués dans un statut infamant et dégradant donc inacceptable car ravalant au rang de citoyens de seconde zone.

Aussi, il va sans dire, et, nous le réaffirmons, que nous soutenons sans ambages le discours du président de l’Assemblée Nationale et tout autre discours qui a trait à la cohésion sociale quel que soit son auteur.

En effet Allah en Soit Loué, nous espérons fortement que désormais, nous ne serons plus exclus de l’Imamat, d’une quelconque nomination à un poste de responsabilité ou privés de terres agricoles sous prétexte que d’autres citoyens seraient bien nés pour en être les seuls ayants droit.

Nouakchott, le 02/02/2022

© Crédit source : Alliance Ganbanaaxu 🇲🇷