Concernant l’affaire du mariage de Ouadane, voici les faits. | Par Maïmouna Saleck

La semaine dernière lors d’une cérémonie de mariage à Ouadane, il aurait été cité dans la composition de la dot « une esclave », un cheval et 100 chamelles.

Dans la tradition la plus répandue chez les maures, il y a une étape où l’on cite la dot qui sert de contrat : un quart de dinar. C’est une formule consacrée que récitent les hommes au moment du 3aqd mais jamais appliquée.

Juste après les formalités d’usage, la famille du marié ramène avec elle la vraie dot : bcq plus généralement… elle s’élève quelques fois à des millions, avec une voiture, IPhone, bijoux, Coran….

Chez cette famille d’Atar qui arrive chez ses cousins de Ouadane, et selon la tante du marié, il est de tradition de dire : la dot de votre fille est 1 cheval, une esclave, 100 chamelles….. au lieu du quart de dinar. Une formule consacrée qui continue d’être utilisée apparement et qui a été utilisée par les familles après la cérémonie officielle.

Ce scandale a éclaté à Ouadane 2 jours avant que SOS Esclaves ne publie son communiqué qui dénonce avec vigueur cette tradition – même si la formule n’a pas été suivi par un acte réel de remise d’une esclave !!

L’ apologie de l’esclavage est puni par la loi et SOS esclaves n’a fait que son travail !!

Au lieu de chercher des poux à notre association, demandez aux autorités d’aller faire la lumière sur cette affaire et d’appliquer la loi !

©️ Crédit source : Post FB https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=3827669620648123&id=100002153686138

Justice | Une suite du dossier de l’arrestation arbitraire du leader abolitionniste BDA en 2018 (Voir la communication ci-jointe)

« Décision du Comité des Nations-Unies des Droits Humains des Parlementaires, sur l’arrestation, l’incarcération, jugement et condamnation du député mauritanien Biram Dah Abeid en 2018.
قرار من لجنة الأمم المتحدة لحقوق إنسان البرلمانيين حول اعتقال و سجن و إدانة البرلماني الموريتاني بيرام الداه اعبيد سنة ٢٠١٨ »

France – Montreuil | Une visite à l’exposition « Y’a pas bon les clichés »

Sur la Place de l’hôtel de ville à Montreuil-Sous-Bois , l’exposition  « Y’a pas bon les clichés » attire du monde au passage. Montreuil, parmi les 6 villes les plus peuplées de la région parisienne, est sous la commande municipale (PCF) d’un jeune et dynamique Maire Mr Patrice Bessac. Encartée traditionnellement à gauche dans le schéma politique français, cette ville du 93 (Seine-Saint-Denis) accueille des habitants aux origines diverses. L’actuel maire, un humaniste convaincu incarne une bienveillance par ses sorties   publiques sur la situation d’hébergement et d’accueil des migrants et des personnes vivant dans la précarité. On peut se rappeler de sa mobilisation déterminante autour de la résidence délabrée « Foyer rue Bara » , pour demander sa fermeture et le relogement de ses occupants « Migrants d’origine africaine » .

Aujourd’hui par cette exposition dans la ville, il décrit via un post Facebook l’engagement de Montreuil contre les clichés tenaces qui portent le racisme et l’antisémitisme :

« 🔴 Montreuil ré-affirme son engagement contre le racisme et l’antisémitisme !

Vous l’avez peut-être vue, une exposition appellée « Y’a pas bon les clichés » est installée sur la place de l’hôtel de ville. Son but : déconstruire les stérotypes et les clichés racistes et antisémites.

Dans une période où parfois se développent dans notre pays ou dans d’autres pays des climats de haine, de rejet, de peur, nous sommes fiers avec Halima Menhoudj et la Ville de Montreuil de nous mobiliser contre toutes les discriminations !

N’hésitez pas à visiter l’exposition, elle est en accès libre et en plein air. » https://www.facebook.com/watch/?v=3694542163976622

Montreuil 30 Mars 2021

● KS pour le BLOG – coundou8@yahoo.fr

Non ce n’est pas la faute aux concours!Stop à la dérive discriminatoire! | Par Ould Maouloud (L’UFP)

Ces derniers mois, il y eut une succession de concours de recrutement à la fonction publique avec à chaque fois une étonnante constante: l’absence ou presque des négro-africains dans la liste des admis.

Après les officiers et les juges, c’est au tour , ce mois de mars, du concours pour le recrutement d’inspecteurs de police d’illuster cette discrimination ethnique flagrante. Peut importe qu’elle soit délibérée, planifiée ou non. Le fait est là dans toute sa laideur et cela concerne l’un des corps piliers de l’appareil d’Etat.

Sur 30 admis pas un seul négro-africain!
C’est une dérive discriminatoire très grave, un nouveau coup porté contre notre unité nationale. Comment s’étonner alors qu’il avive les sentiments d’exclusion ou de révolte ?
Qui en est responsable?

Le concours, pourront dire certainement et en même temps les plus cyniques et les plus naïfs.

Autrement dit, admettre l’absurdité raciste dans sa forme la plus exécrable selon laquelle les négro-africains sont moins intelligents que leurs autres compatriotes.

La faute donc ne peut être au concours. Elle doit être recherché ailleurs.

D’abord en amont.
Peut-être pour justifier l’injustifiable on prétendrait que les négro-africains ne se sont pas présentés au concours ou en si petit nombre. Si c’était le cas cela en soi est un fait à charge qui révèle un obstacle discriminant.

Les jeunes négro-africains comme tous les autres jeunes qui souffrent du chômage sont portés à se précipiter par centaines, voire par milliers à la moindre offre d’emploi. Il y aurait donc un obstacle discriminant dans la conception des concours qui décourage leurs cadidatures ou les élimine d’avance.

Le problème peut être aussi en aval.
Au niveau de la correction des épreuves ou de la production des résultats. Et à ce niveau, fréquemment des voix s’élèvent à tort ou à raison pour dénoncer l’interventionnisme et autres manipulations dans les concours organisés par la fonction publique.

Dans tous les cas, il est inadmissible que les autorités continuent de laisser-faire une telle dérive discriminatoire.

Le fait est trop grave pour ne pas mériter un examen profond et urgent sur la base d’une enquête objective qui en révéle les causes réelles et la mise en oeuvre des rectifications nécessaires.

Mohamed ould Maouloud, President de l’UFP

©️ crédit source : Réseaux sociaux RIM

Affaire « Ouadane » | Une Communication du mouvement SOS Esclaves

À la suite d’un mariage organisé à Ouadane , il a été tenu une formule selon laquelle la dot comprend le don d’une esclave. En réaction à cela, SOS Esclaves condamne fortement de tels propos qui constituent une apologie claire et nette de l’esclavage que les dispositions de la loi 031/2015 condamne . SOS Esclaves demande aux autorités mauritaniennes d’engager une démarche globale pour lutter contre ces pratiques réactionnaires qui mettent en cause tous les efforts nationaux pour l’instauration d’une société égalitaire et d’entreprendre les investigations nécessaires afin de s’assurer que ces déclarations rétrogrades n’ont pas été suivi de faits. Le cas échéant, SOS Esclaves demande l’application des dispositions de la loi 031/2015 à l’encontre des responsables de ces pratiques criminelles.

SOS Esclaves

©️ crédit source : http://rmi-info.com/communique-sos-esclaves/

Nouakchot 29-03-2021 | Une visite de mobilisation du député BDA sur la question de l’état civil

Ce lundi 29 mars 2021, le leader abolitionniste et député mauritanien Biram Dah Abeid a effectué visite publique dans un centre d’état civil à Teyaret (Quartier de Nouakchot) . Le président des Réseaux IRA-Mauritanie s’est entretenu avec le public et a relevé comme il y a quelques jours les dysfonctionnements inadmissibles qui freinent l’accès aux documents d’état civil pour d’innombrables mauritaniens. Une situation apatridie qui cause divers problèmes graves aux citoyens et leurs droits fondamentaux (Éducation des enfants, blocage aux soins, l’impossibilité de voyage, bannissement administratif et d’autres)

• Ci-dessus un extrait de sa prise de parole devant les médias.

©️ KS pour le BLOG

Déclaration sur l’agression du procureur de la république près tribunal régional de Sélibaby.

Le  jeudi, 25 mars 20121, en fin d’heure de travail, des  femmes, de la tribu Ideyboushatt,  mécontentes de l’emprisonnement  de leur fils  se sont introduites   dans le bureau du Procureur de la République près du tribunal Régional de Sélibaby. Elles lui ont adressé des insultés et des mots  irrespectueux, avant de l’agresser physiquement (des gifles et des coups de poings). C’est par l’intervention du régisseur de la prison civile et d’un citoyen lambda que le représentant du parquet a été extirpé des mais de ses agresseurs pendant que le chargé de sa sécurité vaquait à d’autres taches (le numérotage des  documents d’état civil dans le bureau  du greffier en chef). Le représentant du parquet à Sélibaby  a été sauvé de justesse par le juge d’instruction, le régisseur  de la prison civile de Sélibaby  et un autre citoyen. Les  pressions, les intimidations voir des agressions physiques sont des  problèmes  auxquels sont confrontés les fonctionnaires mauritaniens en particulier du département de la Justice.

A Sélibaby, on passe d’agressions  verbales, aux menaces  à l’agression  physique des magistrats. Il y a moins de deux semaines, le juge d’instruction près du même tribunal  a été menacé  par un groupe de personnes contre un mandat de dépôt à la prison d’un de leur proche. Le  sentiment d’irresponsabilité et d’impunité auxquels sont habitués certains citoyens mauritaniens est un danger auquel il faut mettre fin pour garantir l’indépendance de la Justice.

L’Association Mauritanienne des Droits de l’Homme (AMDH) condamne cet acte ignoble  qui  s’ajoute aux menaces contre les fonctionnaires  et exige :

  • le respect des institutions judiciaires et leur sécurisation pour garantir la transparence et l’impartialité des décisions judiciaires.
  • L’ouverture d’une information judiciaire pour situer la responsabilité des personnes derrière cet acte ignoble  qui porte atteinte au libre arbitre, à l’intégrité physique des personnes représentant l’appareil de la justice.
  • l’application des textes contre et pour tous les citoyens sans distinction de couleur, tribu, genre, de richesse, d’ethnie.

Le Bureau Exécutif

Association Mauritanienne des Droits de l’Homme

©️ Crédit source: https://initiativesnews.com/declaration-sur-lagression-du-procureur-de-la-republique-pres-tribunal-regional-de-selibaby/

L’officier patriote, pour une Mauritanie juste et digne: Le Colonel Sidi Ould Bilal.

C’est Saint Marc qui disait: « Que celui qui veut être grand parmi vous se fasse votre serviteur et celui qui voudra être le premier parmi vous se fera l’esclave des autres ».

Suite à l’obtention de son diplôme, Master en Développement et Sécurité de l’institut THEMIIS international de Paris, Obtenu le 29 Décembre 2020, l’idée m’est venue de faire un papier succinct sur ce valeureux officier, dont les belles et bonnes vertus citées par Saint Marc lui collent amplement.
L’homme est né et grandi à Nouakchott notamment dans les Médina, véritables lieux de brassage culturel de la belle époque, mais dont les parents sont originaires de Moudjeria, confins sud du Tagant; Moudjeria est l’un des premiers postes administratifs que les colons Français avaient installé dans cet espace devenu la future Mauritanie, poste qui avait bien alimenté des écrits de certains gouverneurs d’alors , je cite : Gabriel Feral 1942-1944, dans son livre ma Demeure fut l’horizon publié pour la première fois sous le titre,Le tambour des sables et Christian Laigret 1944-1946 dans son livre, La naissance d’une nation.
Cette présence Française tôt dans cette contrée (Moudjeria), lui a conféré certes d’être l’un des premiers villages de liberté servant de refuge pour les fugitifs fuyant les braises de l’esclavage et c’est d’ailleurs ce sentiment de liberté vécus par les parents qui forgera plus tard la personnalité de L’homme devenu un vaillant officier dont la densité intellectuelle et l’élégance de la plume séduisent forcément les avides de la lecture et de la culture.
Après un Bac C brillamment décroché en 1986 au lycée national et par soucis de bien vouloir servir sous le drapeau de son pays, Sidi Ould Bilal opta pour le concours d’officiers de la garde nationale, l’un des corps où ceux qui ont une ascendance Haratine , non seulement sont trop réduits en novembre mais aussi brillent le moins dans la hiérarchie; ce qu’il obtiendra haut la main.
Intégré dans le corps, il a eu à commander plusieurs groupements régionaux à l’intérieur du pays (Atar, Brakna, Hodh Charghui, Guidimakha), il fut également directeur des transmissions, Commandements adjoint de l’école de la garde et plusieurs fois commandant des unités de maintien de l’ordre et de combats ) à ceci s’ajoutent plusieurs stages en France, Usa, Tunisie,Syrie, Sénégal, Côté d’ivoire etc…sanctionnés par plusieurs diplômes internationaux.
Ce brillant parcours et ce dévouement à la nation n’ont pas conféré à L’homme la place sied à sa personne, qui continu malencontreusement à vivre les foudres de l’injustice l’astraignant dans une situation professionnelle précaire et ceci en dépit des services rendus des années durant à la nation.
Certainement, son soucis de voir une Mauritanie juste et égalitaire où prévaut la dignité humaine en est une cause en plus de sa plume engagée au service de liberté courageusement traduite dans son livre: La Mauritanie, la racine où l’auteur avec des arguments difficilement retournables avait décris minutieusement la société Mauritaniennes.
Qu’il me soit permis ici, surtout en ces moments ci où il y’a un esprit d’ouverture et de justices rendues de demander à mettre fin à cette injustice qui frappe ce valeureux officier depuis la publication de son chef d’oeuvres riche en informations (La Mauritanie, la racine) et qu’il soit promu par mesure de compensation au grade de général, car non seulement il en a les qualités intellectuelles mais aussi cognitives.

A bon entendeur salut!.

• Par Maham Ould Youssouf

©️ Crédit source: via post FB https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4141562769210146&id=100000693903981

Conférence de presse du député BDA | « On va écouter les Mauritaniens » : Biram annonce une tournée et un congrès du parti RAG, en vue des prochaines échéances électorales – Par le journaliste BBN

Pour Biram Dah ABEID, les prochaines échéances électorales en ligne de mire, c’est maintenant. En conférence de presse ce mercredi 24 mars, à Nouakchott, il a annoncé une tournée à l’intérieur du pays et un congrès du parti RAG, récemment reconnu par les autorités mauritaniennes.

« Nous sommes les porteurs de l’alternance et du changement », a avancé devant les médias Biram Dah ABEID, arrivé à deux reprises deuxième aux élections présidentielles de 2014 et 2019.

« Nous allons écouter les mauritaniens, expliquer notre projet de société et préparer notre implantation à l’intérieur du pays », a-t-il ajouté, rappelant que le changement ne peut se faire qu’à travers la démocratie.

Lors de cette conférence de presse, Biram Dah ABEID a chargé l’ancien président Aziz pour avoir confisqué les libertés publiques, tout en saluant l’ouverture et les concessions faites par l’actuel président Mauritanien, Mohamed Cheikh Ghazouani, à l’opposition.

M. Dah Abeid s’est également prononcé sur les expropriations des terres dans la vallée notamment à Ferralah, dans la moughataa de Mbagne et dans d’autres localités du pays, tout en invitant les autorités mauritaniennes à « soigner ce cancer qui guette notre unité nationale » et d’avoir le courage de prendre à bras-le-corps les questions de fond comme la cohabitation, la discrimination raciale, la question des déportés ou encore le passif humanitaire.

@babacarbayendiaye
Nouakchott – 24/03/2021

©️ Crédit source: post FB – Par Babacar Baye Ndiaye https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4592476364104185&id=100000256018105

🔴 [En images] Biram Dah ABEID au centre d’enrôlement de Sebkha à Nouakchott | Par Babacar Baye Ndiaye

Extrait vidéo de son intervention – crédit Réseau whatsapp

• Le député interpelle les autorités mauritaniennes.

Le député à l’Assemblée Nationale, Biram Dah ABEID, a dit lundi 22 mars avoir constaté « une situation très alarmante » dans les centres d’État-civil de Nouakchott et de ceux de l’intérieur du pays. M. Ould Dah ABEID a fait cette déclaration, lors d’une visite au centre d’enrôlement de Sebkha. « Malheureusement, beaucoup de mauritaniens et de mauritaniennes ne bénéficient pas encore des papiers d’état-civil. Ceci est une aberration et une grave violation des droits des citoyens », a déclaré Biram Dah ABEID.

« Beaucoup d’enfants ne peuvent pas aller à l’école. Leur avenir est mis en péril ainsi que leur scolarité. Beaucoup de malades ne peuvent pas se soigner parce qu’ils n’ont pas de papiers d’état-civil. Beaucoup de mauritaniens et de mauritaniennes ne peuvent pas voyager. Beaucoup de jeunes mauritaniens ne peuvent pas postuler à des concours et bénéficier de l’emploi parce qu’ils ne sont pas enrôlés », a-t-il ajouté.

Biram Dah ABEID a appelé les autorités mauritaniennes à régler les insuffisances que rencontrent les centres d’enrôlement, citant par exemple les coupures répétées de l’Internet et le manque de personnel criant. « Ici, à Sebkha, il n’y a qu’une seule machine pour tout le travail qui concerne toute la moughataa », a-t-il dit, avant d’inviter les autorités mauritaniennes à « redonner de l’importance à ce secteur vital de la vie des citoyens ».

Biram Dah ABEID s’est dit choqué « que la majorité écrasante des gens qui peinent à trouver leur état-civil, ce sont des noirs mauritaniens. Ce qui ramène encore sur le devant de la scène d’une discrimination voulue et orchestrée pour qu’ils ne puissent pas bénéficier de leurs papiers ».

M. Ould Dah ABEID a rappelé que lors de l’élection présidentielle de juin 2019, ils ont identifié « plus de 4.000 personnes habitants à Sebkha et en âge de vote, militants dans les rangs de IRA et RAG qui n’ont pas de papiers. Ceci veut dire que la discrimination est là. Nous exigeons que cela cesse ».

📸 crédits photos/babacarbayendiaye

@babacarbayendiaye
Nouakchott – 22/03/2021

©️ Crédit source: post Facebook du journaliste Babacar Baye Ndiaye https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4586211168064038&id=100000256018105