● Le Ministre de l’Intérieur se veut rassurant face aux leaders de l’opposition sur la transparence des élections du 13 mai

Senalioune – Le gouvernement accompagnera le processus électoral et mobilisera toutes les garanties pour assurer la transparence des scrutins d’une part et l’impartialité de l’administration, d’autre part.

C’est en ces termes d’assurance que le premier policier du pays s’est adressé aux présidents et délégués des partis de l’opposition, au cours d’une réunion tenue hier lundi 3 avril courant dans la soirée.

Le ministre de l’intérieur a mis également en exergue le souci du gouvernement d’adopter la tradition de concertation permanente avec les différents acteurs de la scène politique, tant de l’opposition que de la majorité, afin d’assurer le succès du processus électoral, a-t-il ajouté.

La transparence des élections est un objectif auquel le gouvernement tient fermement et qui ne souffrira d’aucun dysfonctionnement, a réitéré devant les invités, dont certains avaient bien leurs raisons de penser le contraire, Ould Mohamed Ahmed, indique-t-on dans les coulisses.

Toujours selon ces indiscrétions, les présidents des partis de l’opposition avaient exigé toutes les garanties de transparence électorale, soulignant l’importance de la mise en place d’un observatoire pour surveiller les scrutins d’une part et d’un financement des partis politiques, d’autre part, soient deux points sur lesquels le premier flic du pays s’était engagé de travailler auparavant, à travers une concertation tripartite entre le gouvernement, la CENI et les partis politiques.

Certains leaders de l’opposition ont salué ce qu’ils ont qualifié d’atmosphère positive pour la préparation des élections, et ont fait part de leur satisfaction du climat qui a caractérisé jusqu’à présent le processus électoral, ainsi que pour les facilités qui ont accompagnées le dépôt des candidatures des dossiers.

Les partis de l’opposition à cette réunion sont :

1. Le Rassemblement National pour la Réforme et le Développement « Tawassoul »,

2. L’Alliance Populaire Progressiste (APP),

3. Sawab,

4. Le Rassemblement des Forces Démocratiques (RFD),

5. L’Union des Forces du Progrès (UFP),

6. L’Alliance pour la Justice et la Démocratie / Mouvement du Renouveau (AJD/MR),

7. Ribat National pour les droits,

8. Le Front Républicain pour l’Unité et la Démocratie (FRUD)

Par Oumoulbenina Mint Bamba

©️ via cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=764409

● Législatives – Diaspora – Europe | le candidat Ba Boubou veut proposer une loi portant justice et éthique

ALAKHBAR (Paris) – Le candidat déclaré de l’Alternance Démocratique (RAG, SAWAB, Manifesté Haratine et AFCD) aux élections législatives pour les mauritaniens en Europe, Ba Boubou, a promis, une fois élu, de faire une proposition de « loi portant justice et éthique ».

Pour Ba Boubou, le problème principal de la Mauritanie se situe au niveau de l’institution judiciaire qui n’est plus en mesure de répondre à toutes les aspirations des justiciables mauritaniens. Il est interrogé par Alakhbar.


ALAKHBAR _ Quel est votre background personnel : instruction, carrière, famille, etc. ?

Ba Boubou : Il est très difficile de parler de soi est d’utiliser la première personne du singulier « Je », qui est d’ailleurs considérée par certains philosophes grecs comme un « égo ». Pour parler de ma modeste personne sans arrogance, je suis natif de Diogountouro, un gros village Soninké de plus de 10.000 habitants où cohabitent toutes les composantes de la République islamique de Mauritanie (Soninkés, Peuls, Maures, Bambaras et Wolofs) en parfaite harmonie. Géographiquement, Diogountouro se situe dans la région de Guidimakha, plus précisément dans le département de Ghabou. Le dernier découpage territorial a érigé ce gros village en une commune qui se situe au bord du fleuve Sénégal, à la frontière entre le Mali, le Sénégal et la Mauritanie.

J’ai fait l’école primaire dans mon village natal (Diogountouro) sur la rive droite du fleuve Sénégal, puis le collège et le lycée à Sélibaby jusqu’au Baccalauréat. Après mon Bac, je suis venu à Nouakchott avec une bourse de l’État pour poursuivre mes études universitaires à la faculté des sciences juridiques et économiques. A la fin de mes quatre années universitaires à l’Université de Nouakchott, j’obtiens une bourse d’État des majors, direction Paris pour aller poursuivre mes études du 3ème cycle en droit. Titulaire de Masters 2 recherche en droit pénal et procédure pénale, Master 2 recherche en anthropologie du droit et DU en modes alternatifs de résolution des différends, j’ai entamé une thèse de doctorat que j’ai soutenu le 25 novembre 2022 à l’Université Paris-Nanterre.

Mes travaux, dont la qualité et l’originalité ont été reconnues à l’unanimité par mon jury de soutenance portent sur : Les modes alternatifs de règlement des conflits en Mauritanie : regard anthropologique et juridique.

Dans le domaine politique, j’ai commencé mes premiers pas politiques lycéens auprès de l’opposition, particulièrement le parti du Rassemblement des forces démocratiques (RFD) d’Ahmed Ould DADDAH. A cette époque le RDF était considéré par mon village comme le seul et unique parti crédible de l’opposition. Par la suite, avec l’arrivée en 2008-2009 de Biram Dah O. Abeid sur la scène nationale et internationale avec son mouvement abolitionniste (IRA) ; ensuite, la création de l’aile politique de IRA en mars 2013 : le parti RAG (la Refondation pour une Action Globale) par le leader principal de l’opposition mauritanienne Biram Dah O. Abeid depuis 2014, j’ai épousé ses idéaux et principes pour une Mauritanie égalitaire, fraternelle et plurielle où l’esclavage et toutes les formes de discriminations doivent être punis par la force de la loi : dura lex, sed lex.

Sur ma situation matrimoniale, je suis marié depuis octobre 2020 avec une fille native de Boghé, père d’un petit garçon et vis dans la région parisienne depuis plus de 15 ans. Je suis juriste et cadre dans un tribunal français, pôle référé civil et familial. Je suis engagé en politique pour servir l’intérêt du peuple mauritanien plus particulièrement des mauritaniens établis à l’étranger.

ALAKHBAR _ Vous comptez briquer le suffrage de la diaspora mauritanienne. Qu’est-ce qui vous motive ?

Ba Boubou : Vous savez les grecs définissent la politique comme l’art de gérer les affaires de la Cité. Celle-ci doit porter sur des mesures concrètes permettant de changer ou d’améliorer le quotidien des citoyens. En ce sens, je crois beaucoup à la parole politique surtout quand elle est incarnée par des femmes et des hommes très engagés, compétents et sérieux. Et je fais partie de cette catégorie des hommes engagés depuis le lycée, en Mauritanie. A la suite de ma soutenance de thèse de doctorat, j’ai entamé une longue réflexion sur ce que je pourrais apporter à mon tour à la Mauritanie et aux mauritaniens particulièrement ceux vivant en Europe, car je me sens toujours débiteur à l’égard de ce pays et aux mauritaniens après tant d’années d’études payées par leurs impôts (la bourse d’État). Étant membre de cette grande communauté que je nomme la COMMUNAUTE DIASPORA-EUROPE dans laquelle je vis depuis fort longtemps et ai identifié ses besoins et préoccupations les plus vitaux, j’ai décidé de poursuivre mon engagement politique auprès d’elle et de porter ses différentes problématiques dans l’hémicycle en vue de changer les choses efficacement par la force de la loi. Je pense qu’avec mon regard de chercheur et d’homme de droit j’aurai la force de nommer la norme, de l’identifier, de l’étudier, de l’amender et de la mettre au service de mes concitoyens de la diaspora afin d’apporter des solutions à leurs besoins et problématiques.

Cette motivation est soutenue par la section RAG-Europe et l’Alliance pour une Alternance Démocratique composée de : RAG, SAWAB, Manifesté Haratine et AFCD. Je suis entouré par une équipe jeune expérimentée, dynamique, compétente et sérieuse. Nous enregistrons tous les jours un grand nombre de soutiens à ma candidature auprès de la diaspora de toutes communautés confondues. Notre Coalition reste toujours ouverte aux autres partis politiques et personnes ressources afin de pouvoir fédérer autour de ma candidature. Ce qui nous permettra, bien sûr que oui, de battre le régime militaire et fêter tous ensemble au soir du 13 mars 2023 la victoire collective. J’y crois beaucoup et fais confiance à la sagesse des mauritaniens.

ALAKHBAR _ Quelles sont les deux préoccupations majeures des mauritaniens établis en Europe ?

Ba Boubou : Les mauritaniens de l’étranger particulièrement de l’Europe sont les plus discriminés et les plus abandonnés par leur propre État dans tous les services publics de l’État. En effet, pour moi toutes les préoccupations des mauritaniens établis en Europe sont toutes des préoccupations majeures sans exception car les unes et les autres sont toutes des priorités absolues et nécessaires. Autrement dit, ce ne sont pas les préoccupations majeures qui manquent pour les mauritaniens de l’Europe mais plutôt les solutions efficaces à ses préoccupations.

Par ailleurs, quand je serai élu au soir du 13 mai 2023, je prendrai des mesures les plus urgentes dès la première année de mon mandat afin de pouvoir rendre la diaspora-Europe sa dignité et sa mauritaneïté en collaboration avec les services consulaires et diplomatiques. Parmi ses mesures urgentes, y figure le recensement de tous les mauritaniens sans exception par la mise en place d’une commission mobile de recensement des mauritaniens de la diaspora-Europe comme le recensement de 1998, renforcer les personnels dans les services consulaires et diplomatiques pour bien accueillir et mieux servir les mauritaniens, réduire le délai de traitement des actes d’état civil et le rendez-vous administratif entre autres. Je mettrai également en place un Conseil Représentatif des Mauritaniens de la Diaspora-Europe (CRMDE) qui sera une sorte de pont entre le gouvernement et la diaspora. Le CRMDE sera une structure autonome composée des représentants associatifs, des membres de la société civile, des étudiants, des entrepreneurs, des chercheurs entre autres. Le CRDE aura toute la légitimité pour examiner en premier lieu toutes les problématiques auxquelles les mauritaniens de l’étranger sont confrontées.

Le député des mauritaniens de l’étranger doit être à l’écoute des citoyens de sa circonscription qui lui permettent bien évidement de faire la proposition des lois et des modifications législatives. Sans doute Sur cet aspect, après plus de 14 ans d’études de droit et d’expériences judiciaires auprès des juridictions françaises (magistrats et juges), je serai en mesure et en capacité de faire des propositions de lois constructives à l’Assemblée nationale : d’une part, je ferai une proposition de loi sur l’acquisition automatique de la nationalité mauritanienne à partir du moment où l’un des parents est mauritanien c’est ce qu’on appelle en latin « jus sanguinis », le droit du sang ; et d’autre part, je proposerai une loi portant justice et éthique. L’on sait que le problème principal de la Mauritanie se situe au niveau de l’institution judiciaire qui n’est plus en mesure de répondre à toutes les aspirations des justiciables mauritaniens. Sans une justice indépendante et impartiale rien n’est possible en Mauritanie et on ne peut même pas parler de l’État de droit…. Il est temps que la justice en Mauritanie soit réellement indépendante du pouvoir exécutif, plus précisément du président de la République et le ministre de la justice en mettant en place des garde-fous institutionnels. Je veux qu’une justice efficace et indépendante, digne de ce nom, soit mise au service de tous les mauritaniens…

ALAKHBAR _ Qu’est ce qu’il y a de particulier dans votre circonscription électorale ?


Ba Boubou : Ce qu’il y a de particulier dans la diaspora-Europe, est que l’État mauritanien a rendu les mauritaniens de l’Europe, particulièrement les négros mauritaniens, apatrides, sans papiers et sans emplois à cause du recensement administratif à caractère raciste et xénophobe. Aujourd’hui, beaucoup de mauritaniens résidant en Europe ont perdu leurs emplois et leurs titres de séjour du fait que les services d’état civil refusent de les recenser demandant des documents insensés ou inimaginables d’où l’intérêt de rendre à la diaspora sa dignité et sa mauritaneïté en passant par la mise en place d’un service de l’état civil fiable pour tous les mauritaniens de l’Europe.

Ainsi, tant que cette rupture d’égalité de traitement existe entre les mauritaniens, l’État se rend coupable de créer deux catégories de citoyen dans une République islamique. Ce qui est totalement contraire au préambule et aux dispositions de la constitution mauritanienne du 20 juillet 1991 modifiée en 2017 mais aussi aux conventions internationales auxquelles la Mauritanie a signé et ratifié.

©️ via http://fr.alakhbar.info/16866-0-Legislatives—Diaspora—Europe-le-candidat-Ba-Boubou-veut-proposer-une-loi-portant-justice-et-ethique.html

● Mauritanie : 1 750 000 de dollars du gouvernement américain pour appuyer le processus électoral

Cridem – L’annonce a été faite mardi 28 mars par l’ambassade des Etats-Unis en Mauritanie sur sa page Facebook.

« L’Ambassadeur Kierscht a lancé ce matin [28 mars] l’activité Kofo Sugande « Choix du peuple », avec un représentant du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, le Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), des représentants de l’USAID Mauritanie, et des représentants du Consortium pour les élections et le Renforcement du processus politique », indique l’ambassade américaine.

« Cette activité de 1 750 000 $, financée par le gouvernement américain, travaillera avec les organisations de la société civile et la CENI pour élargir la participation des citoyens, accroître l’inclusivité et améliorer l’administration du cycle électoral de 2023, ainsi que des futurs cycles électoraux », ajoute un communiqué de l’ambassade.

Pour rappel, les mauritaniens éliront mai prochain les 176 membres de l’Assemblée nationale. Des élections municipales et régionales ont lieu simultanément.

Par la rédaction de Cridem

©️ via https://cridem.org/C_Info.php?article=764234

● Dr Boubou BA, candidat à la députation de l’Europe de l’Alliance pour une Alternance Démocratique : un choix gagnant [OndeInfo]

De l’école primaire de Diogountouro, sur la rive droite du fleuve Sénégal, au Lycée de Sélibaby pour les études secondaires, puis la Faculté des Sciences Juridiques et Économiques de Nouakchott, et enfin la consécration à l’Université Paris Nanterre pour le Doctorat, soutenu, en 2022 sur un sujet de grand intérêt national en Mauritanie, une contribution assurément aux efforts de construction de la paix sociale et d’une véritable cohésion nationale.
Le sujet de thèse de Dr BA est l’expression d’un patriotisme sans faille, d’une forme de reconnaissance à la mère-patrie : » Les modes alternatifs de règlement des conflits en Mauritanie : regard anthropologique et juridique ».

Dr BA est peu connu et peu bavard..
Il est plutôt discret, assez modeste et décomplexé : il défend des valeurs et des principes d’égalité, justice et de droits l’homme. C’est sans doute, ce qui a motivé son orientation académique et son penchant pour les études juridiques.

Dr BA a toujours a été actif au sein d’ associations villageoises de développement, d’associations d’étudiants pour accompagner, soutenir et défendre les intérêts d’autres étudiants en Mauritanie et en France.

Depuis, plusieurs années, il s’est distingué dans la défense des idées proches du leader abolitionniste, Biram Dah Abeid pour une Mauritanie plus égalitaire, fraternelle et réconciliée où l’esclavage, l’exclusion et toutes les formes de discriminations seront vaincues par la force de la loi.

Ce parcours plutôt honorable, enviable et sans couacs a dû certainement jouer en sa faveur pour être désigné, candidat à la députation de l’Europe de l’Alliance pour une Alternance Démocratique aux élections législatives, régionales et municipales de mai 2023.

Les autres prétendants n’ont pas démérité, la chance a souri à Dr BA et sa suppléante, désignés sur le fil du rasoir.

Cependant, cette Coalition réunie autour de la défense des mêmes valeurs et principes démocratiques a fait montre de hauteur et de maturité en acceptant les règles du jeu.

Ce bel esprit est en soi un test qui montre jusque où les différents partis réunis sous la bannière de la Coalition sont déterminés à porter haut la voix de leurs candidats .

M. SOUMARE

©️ via https://ondeinfo.com/dr-boubou-ba-candidat-a-la-deputation-de-leurope-de-lalliance-pour-une-alternance-democratique-un-choix-gagnant/

● Sur la représentativité sociale des candidatures | Par Mahamadou Sy

J’invite les citoyens mauritaniens à faire un comptage sur la représentativité des castes dans les candidatures qui défilent. C’est pertinent de le faire dans la mesure où les castes sont encore des entités sociales très fermées dont les préoccupations quotidiennes peuvent différer, et parfois, hélas, entrer en oppositions profondes. En particulier quand il s’agit de remise en cause de l’ordre social et de ses aspects injustes.

C’est regrettable que l’État n’insiste pas assez là-dessus. Il ne suffit pas de fermer les yeux sur ces différences de préoccupations politico-sociales pour qu’elles disparaissent. Ainsi, laisser libre cours à une représentation biaisée ne fait que perdurer les injustices sociales dans la mesure où l’accumulation du pouvoir (politique, social et aussi économique) s’accentuerait dans les mains de ses détenteurs traditionnels, au détriment des autres. L’équité voudrait que l’on contrôle toutes ses configurations qui semblent spontanées, mais qui en réalité n’émanent que des fondations inégalitaires de notre société.
La question des castes est d’autant plus pertinente dans ce contexte que ces dernières sont encore régies par des barrières sociales qui s’opposent fortement à la circulation des « gains » en vue. Il n’y a en réalité rien de prévu par la société actuelle pour faire circuler un bien ou un pouvoir d’une caste à une autre. Le mariage qui devait le permettre est, je le rappelle, proscrit, en règle générale, entre des castes assignées à des rangs différents. Or l’élection, en dehors des qualités personnelles de l’élu et de sa hauteur politique, est aussi une voie d’acquisition d’un pouvoir et, pour beaucoup, d’un bien et de quelques privilèges diplomatiques et d’autres dispositions liées à la fonction. Il s’agit là d’une armée d’outils allant donc du financier jusqu’au prestige social en passant par des moyens d’actions politiques directes. La représentativité est de rigueur.

©️ via https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=958495202147020&id=100039596469820

● Législatives RIM🇲🇷2023 – Diaspora Zone Europe | Les candidats de l’alliance de l’alternance

Mon soutien à ce duo des postulants sous les couleurs de la Coalition de l’Alternance qui compte le camp de l’opposition politique droit-de-lhommiste et universaliste du député Biram Dah Abeid et ses partenaires.
Ils sont le candidat Mr Ba Boubou et sa suppléante Mme #Salamata #LÔ . La voi.e.x d’une véritable alternance pour une gouvernance équitable et résolument citoyenne passe par ICI 👇🏿.

L’école droit-de-lhommiste Biram sur cette décennie écoulée fait des émules parmi une jeunesse dynamique intellectuellement futée et stable. 2014, 2018, 2019 et 2023, les années font leur effets inévitables mais l’expression humaniste et citoyenne que porte notre Blog https://soninkideesjose.wordpress.com/ reste intacte pour appuyer l’éveil progressiste à travers notre modeste apport de canal com 2.0 ouvert en 2014.

Big Up fraternel et militant à toute la Team Le Parti RAG-France en tête l’homme fort M. Elhadj Fall (Secrétaire général de la section du Parti RAG en FRANCE)

🔴À noter : les inscriptions RAVEL continuent toujours à Paris au 89 rue du Cherche Midi 75006.

Cher.es concitoyen.nes Diaspora Zone Europe, OSONS CETTE JEUNESSE INCUBATRICE D’UN VRAI CHANGEMENT !

Éléments bio du candidat Dr Boubou BA :

Topo succinct de son parcours scolaire, universitaire et professionnel :

~ Ecole primaire : Diogountouro-Guidimakha

~ College et lycée : Selibaby- Mauritanie

~ 2005 – 2009 Université de Nouakchott ( droit privé)
Major de la promotion avec la bourse de l’Etat pour paris

~ 2010 – 2011 : Master 2 recherche en droit penal et procedure penale à l’université Paris Nanterre

~ 2014- 2015 : Master 2 recherche en Anthropologie du droit à l’université paris1- Sorbonne

~ 2018- 2019 : Diplôme Universitaire des modes alternatifs de règlement des litiges à l’université Paris Nanterre

~ 2015 – 2022 : thèse de doctorat à l’université Paris Nanterre.
L’intitulé de la thèse : Les modes alternatifs de règlement des conflits en Mauritanie : regard anthropologique et juridique.

Expérience professionnelle :

~ 2016-2017 : juriste contractuel au tribunal de grande instance de Nanterre au service d’application des peines

~ 2018-2021 : juriste contractuel à la cour de cassation française au service de coopération judiciaire internationale

~ Depuis septembre 2021 : juriste au service des urgences au palais de justice de pontoise au service de référé civil et familial.

M. Boubou BA
Juriste de formation
Docteur en droit
Membre associé au centre d’histoire et d’anthropologie du droit ( CHAD) à l’université Paris Nanterre

✍️🏿 KS pour le BLOG

● Le président Ghazouani dissout l’Assemblée Nationale

Cridem – Le président mauritanien, Mohamed Cheikh El Ghazouani, a décidé lundi 13 mars, la dissolution de l’Assemblée Nationale, annonce un communiqué de la présidence mauritanienne.

« Le Président de la République, après consultation du Premier ministre et du Président de l’Assemblée nationale, et vu l’article 31 (nouveau) de la Constitution du 20 juillet 1991, révisée en 2006, 2012 et 2017, décrète la dissolution l’Assemblée Nationale », selon un communiqué de l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI).

Pour rappel, le collège électoral est convoqué le 13 mai pour les élections législatives, municipales et régionales.

« Les candidatures seront reçues à partir du 14 mars et cela pendant 10 jours », avait récemment indiqué le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine.

La rédaction de Cridem

©️ via https://cridem.org/C_Info.php?article=763867

● Mauritanie: plaidoyer pour l’officialisation des langues nationales [Vidéo] | La position du député Biram Dah Abeid.

Biram Dah Abeid, député et plusieurs fois candidat à la présidentielle, et deux experts livrent un brillant plaidoyer en faveur de l’officialisation et l’enseignement des langues nationales. En Mauritanie, les langues nationales sont le peul, le soninké et le wolof. L’arabe est la langue officielle du pays.

Le débat sur la nécessité d’introduire les langues nationales dans le système éducatif se poursuit. En juillet 2022, l’Assemblée nationale de Mauritanie a adopté une nouvelle loi introduisant les langues nationales dans l’enseignement primaire, en imposant l’enseignement de l’arabe aux non Arabes et au moins une langue nationale aux locuteurs arabes.

Biram Dah Abeid, député, opposant, plusieurs fois candidat malheureux à la présidentielle, insiste sur l’importance vitale de la langue et de la culture qui déterminent la personnalité d’un peuple. Il rappelle que l’officialisation et l’enseignement des langues nationales représentent une vieille revendication, toujours actuelle, qui figure dans son programme.

Abdallah Mohamed, linguiste, lie le retard de l’Afrique au non usage des langues nationales dans l’enseignement, et fait les éloges du multilinguisme.

Yero Sylla, expert ayant servi à l’Institut des Langues Nationales pendant une vingtaine d’années, souligne l’importance de la formation de base dans la langue de naissance, toujours déterminante dans la qualité de la suite du cursus scolaire et universitaire.

• Par Amadou Seck (Nouakchott, correspondance)

©️ Crédit source : https://afrique.le360.ma/culture/mauritanie-plaidoyer-pour-lofficialisation-des-langues-nationales_FPUTZVTYHBBQXA7QEWQIPSOYHU/

● Nigeria : Bola Tinubu, candidat du parti au pouvoir, déclaré vainqueur de la présidentielle

20 Minutes – Selon la Commission électorale, Bola Tinubu a obtenu 8,8 millions de voix. L’opposition veut l’annulation de l’élection, dénonçant des fraudes « massives ».

Les résultats auront mis près de quatre jours pour tomber. Le candidat du parti au pouvoir au Nigeria, Bola Tinubu, a remporté ce mercredi l’élection présidentielle dans le pays le plus peuplé d’Afrique, selon les résultats officiels proclamés par la Commission électorale nationale (Inec).

Bola Tinubu, du Congrès des progressistes (APC), a obtenu 8,8 millions de voix, devant ses principaux rivaux Atiku Abubakar du Parti démocratique du peuple (PDP, 6,9 millions de voix) et Peter Obi du Parti travailliste (6,1 millions de voix), au terme d’une des élections les plus disputées de l’histoire démocratique du Nigeria.

Des observateurs critiquent des retards dans le décompte

Il obtient également 25 % des voix dans au moins deux tiers des 36 Etats de la fédération ainsi que le territoire de la capitale Abuja, une condition nécessaire pour être déclaré vainqueur. « Tinubu Bola Ahmed, de l’APC, ayant satisfait aux exigences de la loi, est déclaré vainqueur et élu », a annoncé à 4h20 le président de l’Inec, Mahmood Yakubu devant la presse à Abuja.

Plus de 87 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes samedi et le vote, dont la participation n’est pas encore connue, s’est globalement déroulé dans le calme. Toutefois, de nombreux observateurs ont critiqué des retards dans le décompte et d’importantes défaillances dans le transfert électronique des résultats.

Un « parrain » de la politique

Mardi, avant même l’annonce des résultats finaux, l’opposition a demandé l’annulation de l’élection, dénonçant des fraudes « massives ». L’Inec a de son côté balayé des accusations « infondées et irresponsables », ajoutant que les candidats étaient « libres de s’adresser aux tribunaux » s’ils s’estimaient lésés.

Âgé de 70 ans, Bola Tinubu, ancien gouverneur de Lagos et surnommé « le parrain » à cause de son immense influence politique, va succéder au président sortant Muhammadu Buhari, 80 ans, qui se retire après deux mandats comme le veut la Constitution.

20 Minutes avec AFP

©️ via https://cridem.org/C_Info.php?article=763675

● Mauritanie : violation du principe d’égalité des citoyens mauritaniens devant la loi par la CENI sous l’autorité du ministère de l’intérieur | Par Dr Ba Boubou

Depuis le 27 janvier 2023 le recensement administratif à caractère électoral que certains appellent le « RAVEL » a été commencé dans tout le territoire national mauritanien jusqu’à l’heure où j’écris ces lignes aucun bureau n’est ouvert et aucune équipe n’ est sur place à l’étranger pour recenser les mauritaniens résidant à l’étranger particulièrement dans la circonscription Europe. Ce qui constitue une violation manifeste du principe d’égalité des citoyens mauritaniens devant la loi garanti par la constitution mauritanienne et les conventions internationales dont la RIM est signataire. Cette situation crée deux catégories de citoyens : une première, qui est celle des mauritaniens résidant sur le territoire national et la seconde est celle de mauritaniens résidant à l’étranger. Ce qui est inadmissible et illégal.

Une rupture d’égalité devant la loi par définition c’est lorsque un texte juridique place les citoyens dans des situations identiques et sous le même regime juridique mais ces dernièrs ne sont pas traités de la même façon; les uns sont discriminés ou privilégiés par rapport les autres.

Le préambule de la constitution mauritanienne proclame son attachement à l’islam et aux principes de la démocratie tels qu’ils ont été définis par la DUDH du 10 décembre 1948 et la charte africaine des droits de l’homme et des peuples du 28 juin 1981. Eut, pourtant toutes ces institutions internationales et africaines garantissent l’égalité des citoyens devant la loi.

Au terme de l’article premier de loi fondamentale mauritanienne  » la Mauritanie est une république islamique, indivisible, démocratique et sociale. La république assure à tous les citoyens sans distinction d’origine, de race, de sexe ou de condition sociale l’égalité devant la loi… » . Je suis toujours surpris jusqu’ici le gouvernement ne réagit pas sur cette question même apres la déclaration ecrite de la section RAG en Europe ( un parti dirigé par le leader de l’opposition mauritanienne Birama O. Abeid.. Celui qui était arrivé 2eme lors de dernières élections présidentielles ) qui a dénoncé un silence assourdissant de la ceni sur le recensement des mauritaniens résidant à l’étranger. A quoi sert un texte juridique si les décideurs publics qui étaient eux-mêmes à l’origine de ce texte à l’assemblée nationale ne le respectent plus ?

Dr BA

©️ Source crédit Facebook https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=10221949179054817&id=1119985342