● Démissions à l’Alliance Populaire Progressiste (APP) : Communiqué de presse

APP – Les différentes raisons de notre démission du parti Alliance Populaire Progressiste (APP):

– Problème d’injustice, de discrimination récurrente au sein du parti ;

– La question foncière n’est plus une préoccupation de la direction du Parti.

– La dégradation des conditions de vie des populations ;

– L’opposition de la direction du parti à l’officialisation des langues nationales (Pulaar, Sooninké et Wolof) ;

– Le refus de dénoncer les pratiques néfastes de l’agence nationale d’enrôlement des populations ;

– Le choix unilatéral des candidats aux postes électifs ;

– La non tenue du congrès du parti depuis 2004 malgré l’organisation des trois campagnes d’implantation.

Signé une cinquante de démissionnaires du parti, le 24 Février 2024, dont les cadres suivants :

1. Ladji Traoré (S.G)

2. Sow Samaba Aly, cadre (Délégué au Congrès National

3. Touré Mamadou Daouda, ancien maire de Sebkha

4. Couro Amadou Bâ, 1ère adjointe au maire d’El Mina

5. Sarr Mamadou, S.G. Section Ryad

6. Diallo Cheikh Ahmed Tidiane, S.G.A. Section El Mina

7. Bâ Kalidou, Responsable D.H. Section Arafat.

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● Sénégal Politique | Le nouveau président s’appelle M. Bassirou Diomaye Faye

Ainsi l’homme qui sera investi 5ème président de la Nation Teranga a 44 ans. Âgé d’à peine un an plus que l’américain John Kennedy élu à 43 ans en 1960 et 5 ans de plus que l’actuel président français E. Macron élu à 39 ans en 2017.
Président élu et son compagnon politique M. Ousmane Sonko ont été libérés de prison le 14 mars dernier.

Victimes depuis quelques années d’un autoritarisme politico judiciaire du régime finissant de M. Macky Sall, les 2 leaders politiques souverainistes du parti Pastef boostent l’élan populaire d’espoir de changer de cap dans la vie politique sénégalaise. Ce lundi 25 mars 2024, les tendances lourdes affluent dans le même sens comme hier soir; une victoire nette du jeune quadra qui surclasse le candidat de la Coalition du pouvoir sortant M. Amadou Ba. Celui qui est considéré comme le plan B (après l’élimination abusive de la candidature de M. Ousmane Sonko) pour porter le Projet politique du camp souverainiste, va devenir le 5ème président du Sénégal. Historique moment de cap politique pour le pays qui va connaître un nouvel ordre de gouvernance démocratique. Temps de mettre en place une nouvelle manière d’exercer les affaires publiques et répondre aux attentes populaires avec justice et transparence. Après la Coalition Diomaye Président qui signe ce succès, le nouveau président et ses Team vont devoir être « Grand » pour réparer un paysage social et politique tellement fracturé par des poussées despotiques d’un homme (MS) qui ne voulait jamais partir si n’est acculé par l’activisme pressant et téméraire Sonkiste plusieurs années durant. Belle réussite politique qui doit être une source d’inspiration pour d’autres mouvements et personnel politique ailleurs.

Bonne gouvernance à lui pour un Sénégal réconcilié et prospère 🤲🏾. Ameen

🖋 KS pour le BLOG

● Ramadan : engagement citoyen, rencontre avec Mountagha Adama Sall président de l’Association pour le défense de la voix des enfants en Mauritanie

L’invité du jour de la plate forme Citizen lab Mauritanie est Mountagha Adama Sall . A 35 ans il est président de l’Association ADVEM (Association pour le défense de la voix des enfants en Mauritanie).
Une organisation qui a comme objectif aussi d’améliorer les conditions de vie des enfants de famille démunis et favoriser, une association mobilisé aussi pour la participation citoyenne aux
efforts de construction des attentes de la communauté.

Citizen lab Mauritanie : Parlez- nous de l’Association pour la défense de la voix des enfants en Mauritanie

MAS : L’Association pour la Défense de la Voix des Enfants en Mauritanie-ADVEM est située à Nouakchott dans la commune de Riyad PK 11. C’est est une organisation à but non lucratif qui s’engage dans la lutte contre la précarité en Mauritanie .

Citizen lab Mauritanie : En tant que jeune quelles sont les actions que vous menez depuis votre création ?

MAS : Elle mène des actions concrètes pour répondre aux besoins essentiels des populations en termes d’accès à l’éducation, à la nourriture et à la santé.


Citizen lab Mauritanie : Quelle est l’importance de la participation citoyenne ?


MAS : Pour nous la participation citoyenne, c’est agir concrètement pour l’avancement des intérêts de
sa communauté en interaction et en collaboration avec tous les acteurs concernés au sein des
processus décisionnel.

Citizen lab Mauritanie : Quelles sont vos zones d’intervention ?


MAS : Nos zones d’intervention sont Riyad, Arafat, El Mina .


Citizen lab Mauritanie : Quelles sont les difficultés que vous rencontrez en tant que jeune et leader d’association?


MAS : Nous rencontrons comme difficultés, le manque de financement ;
la mobilisation des bénévoles ;un besoin en gestion administrative ; Renforcer La communication et la visibilité de l’Association.


Citizen lab Mauritanie : Comment améliorer les conditions de vie des enfants talibés?


MAS : Pour nous il faut une insertion éducation ou aux métiers adaptés à leur besoins pour leur offrir une seconde chance.


Citizen lab Mauritanie : une loi pour la protection des enfants maltraités en Mauritanie ?


MAS : Oui il y a une loi dans ce sens.


Citizen lab Mauritanie : Quelels sont les actions humanitaires que vous menez durant ce mois du ramadan ?

MAS : Nos actions humanitaires de ce mois béni consistent à offrir durant les ruptures de jeûnes des
repas gratuits dans des écoles coraniques mais faire aussi des distributions de denrées
alimentaires pour des familles vulnérables. Merci à citizenlab Mauritanie.


Propos recueillis par Dialika Sakho

● Lien média https://citizenlabmauritanie.netlify.app/ramadan-engagement-citoyen-rencontre-avec-mountagha-adama-sall-president-de-lassociation-pour-le-defense-de-la-voix-des-enfants-en-mauritanie/

● Mauritanie : 4 policiers condamnés à perpétuité pour le meurtre d’un activiste sous la torture

Sahel-Intelligence – Quatre policiers mauritaniens, dont un commissaire, ont été condamnés à la réclusion à perpétuité pour avoir causé la mort d’un militant des droits de l’homme sous la torture l’année dernière dans un poste de police de Nouakchott, selon des sources judiciaires.

Les condamnés ont été reconnus coupables de « crimes de torture ayant entraîné la mort » d’une personne, « utilisation de la torture sans justification légale » et « altération de preuves pour entraver la justice ». De plus, un cinquième policier a été condamné à deux ans de prison, avec six mois avec sursis, pour avoir tenté de couvrir les auteurs du crime.

Mardi dernier, le procureur mauritanien a requis la peine de mort contre le commissaire Moctar Salem Ould Sidoua et deux de ses subordonnés pour être directement responsables de l’homicide.

Le militant des droits de l’homme Souvi Ould Cheine est décédé sous la torture dans un poste de police du nord de Nouakchott à la mi-février 2023, après avoir été convoqué pour une plainte de non-paiement de dette.

Sa mort a suscité l’émoi dans l’opinion publique mauritanienne et a déclenché des troubles violents pendant plusieurs jours près du poste de police concerné, qui a finalement été fermé en raison de la pression exercée par les manifestants. Il s’agit de l’un des rares cas où un haut fonctionnaire en poste en Mauritanie est publiquement jugé pour des actes commis dans l’exercice de ses fonctions.


• Lien média https://cridem.org/C_Info.php?article=773395

● La supposée fraude informatique à la CENI: un scandale passé sous silence | Par le journaliste Seyré SIDIBE

Le scandale de la manipulation informatique des résultats des élections de 2023 n’est pas une banale affaire.

Si une telle manoeuvre est possible, et venait à être confirmée, c’est un scandale d’État qui montre jusqu’où notre système électoral, démocratique est biaisé, corrompu etc.

Ainsi tout est à refaire. On peut dés lors penser que la plupart des hommes et des femmes qui nous ont dirigés des années durant, sont certainement élus par des méthodes déloyales et anti-démocratiques : mal élus

Les enquêtes, j’en doute si elles ont lieu, démontreront, nous l’espérons, depuis quand, ces pratiques sont en vigueur à la CENI.

D’où la nécessité de s’interroger sur la légitimité de tous ceux qui ont occupé des postes ou mandats électifs dans notre pays, depuis plusieurs décennies. Ne sont-ils pas élus par ces mêmes techniques où pratiques similaires ?

Une affaire aussi sérieuse que cette fraude informatique à la CENI a été, bizarrement, négligée par les autorités . Jusqu’ici aucune enquête n’est ouverte . Elles sont restées atones et aphones sur ce sujet.

Chose quand-même curieuse, surtout quand on voit l’empressement avec lequel, ces mêmes autorités traitent d’autres dossiers moins importants.

Vrai ou faux, toute la lumière doit être faite sur cette fraude informatique. La CENI doit plus que communiquer sur cette affaire.
Et l’informaticien qui a révélé l’existence de la fraude informatique doit être entendu ou auditionné. C’est une accusation grave qui porte atteinte à l’image de l’Etat mauritanien et à celle ses institutions.

D’autre part, au plus haut niveau de l’Etat, ce scandale doit être pris au sérieux. Ce n’est pas seulement, une victoire volée à certains partis politiques, mais c’est un État discrédité et une démocratie écornée.

Autre incompréhension, pour quoi attendre à quelques mois seulement de la présidentielle, soit 3 mois pour ramener au devant de la scène politique ce scandale ?

A qui profite, le retour de cette question de fraude informatique dans le debat national, au moment où les députés, peut être en cause ont déjà voté plus d’une loi à l’assemblée nationale en participant au jeu démocratique ?

Refaire les élections, c’est me semble-t-il, la volonté des certains perdants.
Dans cette logique qu’ en sera-t-il des lois votées par ces mêmes députés dont l’élection, la légitimité est entachée ?
Le gouvernement est-il disposé à reprendre les mêmes textes jusqu’ ici votés, pour les soumettre une nouvelle fois aux députés « élus normalement  » à la faveur d’une élection plus transparente et juste ? Et que dire des maires et conseillers régionaux ?

Dans cette affaire, l’Etat a laissé faire pour des raisons qu’il est le seul à savoir. Or, en politique chacun comprend que rien n’est laissé au hasard, tout est question d’intérêt et de positionnement.

Autre extravagance, cette même CENI accusée d’un tel scandale est toujours en place. Comme si de rien n’était, elle se prépare avec assurance à organiser la présidentielle de juin, alors qu’elle n’est pas lavée de tout soupçon de fraude informatique lors des élections municipales, régionales et législatives de 2023.

Seyré SIDIBE

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● Au Conseil des Ministres : création d’un Tribunal Spécialisé de lutte contre l’Esclavage, la Traite de Personnes et le Trafic de Migrants

Le Conseil des ministres s’est réuni le mercredi 20 mars 2024, sous la présidence de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.

Le Conseil a examiné et approuvé le Projet de loi portant création du Tribunal Spécialisé de lutte contre l’Esclavage, la Traite de Personnes et le Trafic de Migrants.

Ce projet de loi vise à atteindre un ensemble d’objectifs et de principes, ayant trait à la bonne administration de la justice et à assurer plus d’efficacité dans le traitement des affaires d’esclavage, de traite de personnes et de trafic de migrants, et ce à travers l’introduction des réformes sur le nombre, la composition et le fonctionnement des cours spécialisées de lutte contre l’esclavage, instituées par la loi n° 2015-031 en date du 10 septembre 2015, portant incrimination de l’esclavage et réprimant les pratiques esclavagistes.

En effet, l’application de cette loi, depuis plus de huit ans, a révélé la nécessité de combler certaines lacunes, afin de surmonter les difficultés et obstacles qui handicapent son effectivité et réaliser les objectifs suivants :

‐ Harmoniser la réponse judiciaire nationale face aux phénomènes en question. En effet, les infractions d’esclavage, sont restées jusque-là, de la compétence de trois tribunaux spécialisés de lutte contre l’esclavage, au moment où la traite de personnes et le trafic illicite de migrants relevaient d’autres tribunaux ordinaires et non spécialisés ;

‐ Professionnaliser le traitement judiciaire des crimes d’esclavage, de traite des personnes et de trafic des migrants ;

‐ Renforcer la protection des droits de l’homme, conformément à la Constitution et aux engagements issus des instruments internationaux ratifiés en la matière ;

‐ Rapprocher la justice pénale des citoyens et des victimes de tels actes en particulier.

Le Conseil a également examiné et adopté les deux projets de décrets suivants :

‐ Projet de décret portant nomination du Président et des membres du Conseil d’Administration de l’Office National de Normalisation et Métrologie.

‐ Projet de décret portant nomination du Président du Parc National d’Awleigatt.

Le Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Enfin, le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes :

Ministère des Finances

Cabinet du Ministre

Inspection Générale des Finances

‐ Inspectrice Générale : M’Ghaily BOULLAH CHERIF AHMED, précédemment Inspectrice à l’Inspection Générale Interne.

Inspection Générale Interne

‐ Inspectrice à Inspection Générale Interne : Zeinebou Mint ABDEL KADER, précédemment Cheffe du Service Règlement au Département Comptable au Ministère de la Défense.

Administration Centrale

Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique

‐ Direction des Études, de la Règlementation et de la Coopération

Directeur Adjoint : Mohamed Ahmed OULD SIDI MOHAMED BIYA, Inspecteur Principal, Précédemment cadre à la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique.

Ministère de l’Éducation Nationale et de la Réforme du Système Éducatif

Cabinet du Ministre

Président de la Commission de Passation des Marchés Publics : Idrissa KEBE.

Ministère du Pétrole, des Mines et de l’Énergie

Cabinet du Ministre

Président de la Commission de Passation des Marchés Publics : Dah OULD KHOUMBARA, Précédemment au même poste au Ministère de l’Education Nationale et de la Réforme du Système Éducatif.

• Lien média https://ami.mr/fr/archives/242480

● Niger : pourquoi la base militaire d’Agadez est stratégique pour les États-Unis

RFI-Afrique – La junte au pouvoir au Niger a dénoncé, le 16 mars dernier, l’accord de coopération militaire passé avec les États-Unis, il y a douze ans. Un revers pour Washington qui possède une base aérienne de premier plan à Agadez. Détails.

Après les Français, les militaires américains pourraient à leur tour être chassés du Niger. Le régime des généraux au pouvoir à Niamey depuis le coup d’État du 26 juillet 2023 a dénoncé le 16 mars 2024, « avec effet immédiat », l’accord de coopération militaire passé avec les États-Unis en 2012, affirmant que la présence américaine était « illégale ».

Un revers de taille pour les autorités américaines qui possèdent une base aérienne de premier plan à Agadez qui leur permet de surveiller l’ensemble de la bande sahélo-saharienne.

Jusqu’au bout, les États-Unis ont pensé pouvoir sauver leurs installations militaires, installations stratégiques puisque les bases américaines en Afrique sont plutôt rares. L’US Africom, c’est essentiellement une empreinte à Djibouti et une au Niger à Agadez avec la base aérienne 201.

Sur le millier de militaires américains déployés au Niger, 700 sont présents sur cette base où les moyens aériens sont importants. Selon les derniers décomptes, il y a aujourd’hui sur les tarmacs deux avions de renseignement électro magnétiques, deux hélicoptères de manœuvres et surtout une dizaine de drones MQ 9 Reaper. Format qui peut gonfler avec des pics de 15 à 20 machines en cas de crise.

Les drones Reaper permettent à l’armée américaine d’avoir un regard sur l’ensemble du Sahel et en particulier sur la Libye qui est la voie d’accès vers la Méditerranée et d’y faire planer une menace armée.

Quel plan B ?

Ce départ contraint est donc un immense revers pour Washington qui, jusque-là, s’était montré très conciliant avec la junte. Ils ont cru, note un officier français de haut-rang, pouvoir « faire ami-ami » avec le Général Barmou, chef d’état-major des forces armées nigériennes (FAN), formé aux États-Unis.

Les États-Unis vont désormais devoir trouver un plan B. « Peut-être seront-ils motivés pour trouver une solution avec nous ? », laissent entendre les militaires français, car le Tchad serait la destination la plus logique, mais cela relève encore d’une feuille blanche.

• Lien média https://cridem.org/C_Info.php?article=773339

● « Nous sommes dans notre slogan Sonko mooy Diomaye ; Diomaye mooy Sonko. Tu nous rejoindras bientôt. » | Par Souleymane SIDIBÉ

Dans le propos de Madiambal Diagne, directeur du journal Le Quotidien à la recherche d’une porte de Salut, il faut noter ses quelques points :

1. Propagande partisane et manipulation de l’information: le texte est clairement orienté politiquement, critiquant le président Macky Sall et son entourage de manière partiale. Il utilise un langage chargé pour dépeindre la situation négative sans fournir de preuves tangibles pour étayer ses affirmations.

2. Absence de sources fiables : ses affirmations avancées comme à l’accoutumée après a s’être empressé à sortir un tweet sur X (anciennement Twitter) concernant la sortie des deux leaders de Pastef (pastèque amère dans sa gorge), dans le texte ne sont pas dit pour dévoiler une information. C’est pour redorer l’image du journaliste (un mercenaire de la plumedepuis belle lurette compte tenu de son journal inféodé au régime). Il est important de s’appuyer sur des données vérifiables pour soutenir toute déclaration. Et il ne s’est pas trompé une fois. Ou gouré.

3. Manipulation de l’opinion publique : Le texte tente de manipuler l’opinion publique en présentant des opinions personnelles comme des faits incontestables. Il cherche à induire en erreur en présentant une vision biaisée et partiale de la situation politique. Un peu d’objectivité n’aurait pas tourner la terre au Sénégal. Loin de là, il est dans son jusqu’au-boutisme contre ces jeunes politiques qui lui ont volé la vedette… Lui, Yerim (monsieur « Iri » par force)et tous ces talents ou ex talents qui envient « l’ex Pastef » comme ils se plaisent à le dire.

4. Utilisation de l’émotionnel : Le texte utilise des termes émotionnels forts pour susciter une réaction chez le lecteur (surtout chez un adulte sincère qui lit entre les lignes de façon « neutriotique » (j’appelle « neutriotes » les personnes qui ne sont pas nées de la dernière pluie, mais s’efforcent de ne pas communiquer sur l’actualité politique), mais cela ne remplace pas un argumentaire solide et factuel. Il est important de maintenir un discours rationnel et objectif dans toute discussion politique. D’ailleurs, soit on est politique ou journaliste.

Pour faire simple, en toute modestie, son présent écrit présente plusieurs failles dans sa construction et son argumentation, ce qui le rend peu fiable en tant que source d’information objective sur la situation politique au Sénégal. Que faire cher ami pour s’informer quand le patron de la presse est le toutou du palais ?

Souleymane Sidibé

● La Mauritanie sera bientôt le 2e producteur ouest-africain d’uranium, un marché qui atteindra des sommets

Tunisie Numérique – Jusqu’ici le Niger est le seul pays ouest-africain qui produit de l’uranium (il est le deuxième plus gros producteur en Afrique et le septième mondial). Il faudra bientôt compter avec la Mauritanie, une manne minière qui viendra s’ajouter aux recettes du gaz et du pétrole dès cette année.

Le FMI avait prédit que Nouakchott afficherait le meilleur taux de croissance sur le continent en 2025, avec 14,3%, l’affaire commence à sentir très bon… Le marché très juteux de l’uranium d’ici 2026, c’est ce qui agite l’australien Aura Energy, propriétaire du projet mauritanien Tiris.

La compagnie a fait savoir ce lundi 18 mars qu’elle a levé 16,2 millions de dollars australiens (10,6 millions $) pour financer les projets précédant construction de la mine. Prochaine étape : Le bouclage de l’investissement cette année pour lancer la production dès 2026.

Pour atteindre ce palier Aura Energy devra collecter 230 millions $, c’est le capital initial déterminé par l’étude d’ingénierie de base (FEED) publiée en février 2024. Le même rapport table sur des recettes de 2,25 milliards de dollars sur 16 ans à Tiris, pour un prix de vente de l’uranium à 80 dollars la livre avec quelque 30,1 millions de livres d’uranium produites durant cette période.

Tous les regards sont tournés vers la demande mondiale, qui enfle déjà et atteindra des sommets dans les prochaines années.

En effet de nombreux pays ont manifesté leur intention de doubler ou tripler leur production d’énergie nucléaire pour fermer progressivement l’ère des énergies fossiles, très polluantes. C’est déjà le cas de la France, depuis des décennies, des pays tels que le Maroc ont fait des annonces dans ce sens…

Pour la Mauritanie l’uranium est une belle à carte à jouer pour gonfler les recettes minières. Le secteur minier est porté par l’exploitation du minerai de fer et de l’or, qui pèsent plus de 70% dans les exportations de la Mauritanie en 2022 et 24% de son PIB.

A noter que le premier producteur africain d’uranium, la Namibie, est le troisième dans le monde (après le Kazakhstan et le Canada). Nouakchott peut rêver du même destin. Tiris est peut-être le début d’une grande histoire dans un pays dont le sol est sous-exploité.

Par Souleymane Loum

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● Le Conseil de la langue arabe organise un séminaire sur le projet du dictionnaire arabo-africain

Le Conseil de la langue arabe de Mauritanie a organisé, jeudi soir à son siège à Nouakchott, un séminaire préparatoire au projet de dictionnaire arabo-africain que le conseil compte publier.

Dans une allocution prononcée à cette occasion, le président du Conseil, M. El Khalil Ennahwi, a indiqué que le Conseil cherche à travers ce dictionnaire à faciliter l’apprentissage des langues locales récemment introduites dans le système éducatif national, car il leur permettra d’utiliser la langue de communication quotidienne pour faciliter la communication des étudiants entre eux.

Il a ajouté que l’idée de ce dictionnaire est venue pour préserver la relation historique entre la langue arabe et les langues locales, ainsi que pour bénéficier de leur histoire écrite, que ce soit en arabe ou dans les langues africaines qui ont toujours eu de larges interactions avec la langue arabe.

Le séminaire s’est déroulé en présence du doyen de la Faculté des lettres et des sciences humaines et de plusieurs professeurs linguistes et hommes de culture.

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