● KS, Militant droit-de-l'hommiste et Blogueur - Mes opinions ne sont pas sacrées, elles sont assumées sans zèle.
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Tout d’abord, à toutes les citoyennes et tous les citoyens du Sénégal, nous vous adressons nos vœux les plus chaleureux à l’occasion de votre fête d’indépendance, célébrée le 04 avril en commémoration de la proclamation de la souveraineté de la République sénégalaise. Que cette journée soit remplie de fierté, de célébration et de réflexion sur les réalisations passées et les aspirations futures de votre nation. Qu’elle soit un point de départ pour le nouveau gouvernement, dirigé par Son Excellence M. Bassirou Diomaye Faye, président du Sénégal, et son Premier Ministre, M. Ousmane Sonko, pour consolider l’unité de la grande nation sénégalaise, ainsi que pour la mise en place du Projet national auquel les sénégalaises et sénégalais ont adhéré.
Par ailleurs, nous souhaitons rappeler qu’en douze ans de pouvoir, l’ancien régime n’a accordé aucune audience à ces « damnés de la terre ». Des Mauritaniens de cœur vivant dans la souffrance depuis plusieurs années sont abandonnés à leur sort. Malgré quelques initiatives prises par de bonnes volontés ab hoc et ab hac , aucune n’a réussi à les aider à apaiser leurs souffrances. Certains pourraient considérer que c’est prématuré, mais nous sollicitons votre diligence, Excellence, pour aider à mettre en place des structures et des moyens permettant de répondre aux besoins primaires de ces personnes, au nom de l’humanisme.
Le Premier Ministre, M. Ousmane SONKO, a déjà tenté de prendre contact par le passé, mais il n’a trouvé personne pour prendre en compte les inquiétudes. Aujourd’hui, il est nécessaire d’affirmer que nous devons converger nos efforts pour venir en aide aux réfugiés mauritaniens au Sénégal.Ils sont confrontés à des défis considérables qui menacent leur sécurité, leur dignité et leur avenir. La communauté internationale est témoin de la crise humanitaire persistante que vivent ces réfugiés. Leur arrivée au Sénégal a été marquée par des conditions précaires, une insécurité alimentaire et un accès limité aux services essentiels tels que l’éducation et les soins de santé. Nous appelons votre Excellence et votre futur gouvernement à agir de toute urgence pour venir en aide à ces réfugiés mauritaniens.
C’est assez inédit de se retrouver avec « deux premières dames ». Le palais présidentiel accueille, pour la première fois de son histoire, « deux maîtresses de maison ». Il s’agit des épouses du chef de l’État Bassirou Diomaye Faye, le nouveau locataire du palais de l’avenue Léopold Sédar Senghor.
À propos de ces deux dames dont il est question, Seneweb en sait un peu plus sur leur profession.
Rappelons que Bassirou Diomaye et Marie Khone Faye, tous deux originaires du même village (Diaganiao) ont officialisé leur union, il y a de cela 15 ans. Mère de quatre enfants (trois garçons et une fille) tous issus de ce mariage, Marie Kh. Faye a marqué sa carrière professionnelle dans le domaine de l’assurance.
La seconde, Absa Faye, dont les souvenirs du mariage sont encore frais, est spécialiste en genre et coordonnatrice de projets au Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA).
D’après nos sources, elle est originaire de Diakhar et a vécu un certain temps en Europe. Absa Faye et Bassirou Diomaye se sont dit oui en février 2023, un mois avant l’arrestation du bras droit d’Ousmane Sonko.
Certaines langues disent même que le mariage n’est pas encore consommé.
Et pourtant, les enfants naturels, appelés vulgairement en Soninké « Dianga lèmu » qui veut dire « bâtards » sont nés comme tous les autres enfants du monde, la rencontre d’un spermatozoïde et d’une ovule.
Mais seulement, on leur reproche d’être venus au monde alors que leurs parents n’étaient pas unis selon les usages religieux et traditionnels.
Durant toute leur existence, ces enfants, même devenus adultes sont rappelés constamment à leur naissance quels que soient leurs mérites.
A la moindre occasion, ils sont rabaissés, humiliés tantôt avec des messages voilés tantôt explicites pour leur faire comprendre qu’ils sont «illégitimes» .
Ils sont considérés injustement comme impurs et malpropres par ce qu’ils seraient porteurs de souillure et même de malédiction dans de nombreuses sociétés traditionnelles africaines et en particulier chez les Soninké.
Même les damnés de la société, les esclaves pourtant stigmatisés eux-mêmes et traités comme des sous-hommes se moquent de ces malheureux enfants, condamnés à payer pour la forfaiture de leurs parents.
Dans nos sociétés, ces enfants sont sources de honte pour la famille qui n’hésite pas à s’en débarrasser à la moindre occasion pour préserver son image.
Enfanter en dehors du lien de mariage est un crime imprescriptible. La femme qui a eu le malheur de donner naissance dans ces conditions était frappée d’ostracisme, aujourd’hui encore dans une moindre mesure.
Pendant longtemps, ces pauvres enfants étaient clandestinement assassinés dès la naissance, par ce que nos sociétés redoutent plus la honte que la culpabilité. En d’autres termes la responsabilité qui voudrait que chacun réponde de ses actes est une contre valeur. L’honneur de la famille, de la lignée n’a pas de prix même s’il faut commettre un assassinat.
La religion qu’on prétend défendre et qui interdit toutes relations entre un homme et une femme en dehors du lien sacré du mariage ne peut autoriser le meurtre fut-il celui d’un nouveau-né.
Ceux qui avaient (les nouveaux-nés) la chance d’échapper à une strangulation mortelle devaient apprendre à vivre avec leur malédiction, un handicap qui les rend différents des autres enfants de leur âge.
Une fois devenus adultes, ils sont confrontés à d’autres épreuves : celle du mariage. Les hommes et les femmes «enfants illégitimes» rencontrent souvent des difficultés lorsqu’ils doivent choisir un partenaire ou une partenaire. Leur demande de mariage fait beaucoup jaser du fait que selon les croyances, ils sont nés d’une union maudite.
Cette étape franchie, vient ensuite un autre obstacle, disposer d’un lopin de terre pour construire un toit notamment pour les hommes. Or ne peut hériter du père que les enfants bien nés dit-on.
Si l’enfant n’a pas été reconnu par son géniteur, généralement il porte le nom de famille de sa mère et aura grandi à la charge de ses oncles qui lui auront offert Amour et hospitalité en essayant de combler l’absence du père.
Et puis, un jour c’est le summum de la crise, l’enfant découvrira la vérité. Certains se suicident alors que d’autres sont meurtris à vie et acceptent le sort implacable.
Il y a en a qui choisissent de partir, de disparaître dans la nature surtout lorsqu’ ils sont issus d’une double illégitimité : enfant nés hors mariage et issus de parents de castes différentes (noble et esclave). Au cas où le père a accepté de baptiser l’enfant, il lui confère une paternité et une personnalité sociale.
Cependant dans les deux cas, l’enfant est stigmatisé et souffre d’une manière ou d’une autre de reconnaissance et de légitimité : il ne peut hériter de son père. Alors que les autres enfants issus cette fois-ci d’un mariage peuvent prétendre à l’héritage et à occuper une partie de la concession paternelle.
Esclave et enfant naturel, deux destins quasi identiques
Tous les deux sont stigmatisés chez les Soninké. Cependant, l’esclave jouit d’une reconnaissance sociale, communautaire et familiale liée à son statut précaire, servile et de misère conférée par la société.
En revanche, l’enfant naturel le plus souvent est considéré comme un « enfant sans père », on lui reconnaît juste une mère. L’impureté qu’on lui reproche est différente de celle de l’esclave du fait que le premier est frappé de malédiction, de souillure congénitale, le résultat d’une transgression alors que le second est réduit aux sales besognes qui lui sont réservées dans la société.
En Mauritanie, au plan administratif, l’esclave dispose d’un état civil, ce qui n’est pas forcément le cas de l’enfant naturel à condition de contourner les règles établies en faisant établir un faux certificat de mariage. En effet, le fondement du droit mauritanien étant musulman, il n’ y a point de naissance en dehors du mariage, tel est l’esprit de la loi.
Dans certains cas, l’enfant naturel a un avantage certain sur l’esclave, son statut social est celui de sa mère, dans le cas où le père a refusé de le reconnaître. Ainsi avec le temps, on finira toujours par oublier les conditions de sa naissance. Les enfants issus d’un père «enfant naturel» par exemple peuvent échapper à la stigmatisation sociale. On aura tourné la page, le père fautif aura purgé sa peine, sa progéniture n’en souffrira point le temps aura effacé la souillure.
Cependant pour le pauvre esclave, il est marqué au fer. Il est esclave et le demeurera ad vitam æternam, lui ainsi que ses ascendants et descendants de toutes les générations.
La stigmatisation de naissance hors mariage serait plus cruelle si elle était l’apanage des castes déjà socialement discriminées. C’est une réalité qui concerne toutes les classes sociales même si elle est différemment regardée selon les cas de figures; par exemple l’union hors mariage d’un homme et la femme de caste – « esclave et noble » – donne naissance à un enfant, la sanction sociale est plus grave du fait que le couple aura transgressé la logique des castes en plus du lien en dehors du mariage.
La justice dans nos sociétés africaines à la lumière du procès fait à l’esclave et à l’enfant naturel.
Combien d’enfants dans nos sociétés ont été traumatisés et n’ont pas eu droit à une enfance heureuse à cause de cette perception du monde?
Impossible pour ces enfants d’échapper au regard moqueur, inquisiteur et blâmable de toute une communauté. Ont-ils choisi de venir au monde ? Pour quoi sont-ils victimes d’un procès inique pour une faute qu’ ils n’ont pas commise ? Le crime serait-il héréditaire ? L’enfant a-t-il des droits dans nos sociétés ?
Et pourtant dans la plupart de nos pays, il est officiellement reconnu que l’enfant a des droits et qu’il mérite d’être protégé en raison de sa fragilité. En Mauritanie par exemple, il existe un ministère des Affaires Sociales, de I’Enfance et de la Famille qui a signé toutes les conventions internationales relatives aux droits de l’enfant. Mais, la tradition, cette loi non écrite qui privilégie toujours les classes dominantes et féodales prime toujours en silence sur la Loi (les textes juridiques, les conventions internationales relatives) produite et signée pour tromper les partenaires extérieurs.
Le viol accepté et l’amour chahuté
Et pourtant, souvent les enfants naturels sont nés d’une union consentie et d’un amour franc entre un homme et une femme. Alors que ceux qu’on appelle très affectueusement, «enfants bien nés» ou « légitimes » sont parfois nés d’un viol : un mariage forcé organisé avec la complicité de la société pour perpétuer une tradition en déphasage avec les nouvelles réalités.
Deux absurdités sur lesquelles, on ferme les yeux : le premier concerne cet enfant qui paie pour être né d’une union hors mariage, et le second, c’est un descendant d’esclave qui doit s’appeler esclave pour toute son existence parce que son père a eu le malheur de croiser le chemin d’hommes plus forts qui l’ont réduit à la servilité.
Quelle est la faute de l’un et de l’autre ? D’être venu au monde, ce qui relève de la puissance de dieu, de la contingence. Notre appréhension de la justice ne manque- t- elle pas de justesse et de bon sens ?
Je suis fasciné par la justice des autres qui protège les enfants et stipule que la responsabilité pénale est individuelle.
Idem en Islam, notre référénce. Dieu n’ a-t-il pas dit que le jour du jugement dernier, chacun répondra de ses actes . Le père ne paiera point pour le fils ou la fille, la mère répondra, elle-même de ses actes…
Dès lors pour être en harmonie avec notre spiritualité (l’islam) ne faut-il pas oser rompre avec certaines de nos pratiques héritées d’un passé paganiste sources d’humiliation pour une partie de la communauté, même si elles ont encore la dent dure.
Le Calame – Les autorités ont suspendu les fonctions du président du tribunal de grande instance de Sebkha et l’ont renvoyé devant le Conseil disciplinaire qui devra se réunir au cours de ce mois d’Avril afin d’examiner son cas.
Une décision basée sur un rapport diligenté par l’Inspection générale de la justice et des prisons qui a effectué une mission au tribunal de Sebkha pour scruter les fonds prélevés en échange de décisions judiciaires relatives à des documents d’état-civil : actes de mariage ou de naissance, certificats de décès ou de divorce…
Le ministère de la Justice avait récemment procédé à l’affectation de tout le personnel du tribunal département de Sebkha.
Ce mouvement avait suscité des grincements de dents du Syndicat national des greffiers (SNG) condamnant ce qu’il qualifiait d‘« affectation arbitraire du personnel du tribunal ». Le SNG avait demandait au ministre de rendre justice à leurs collègues et de corriger leur situation.
Dans un communiqué publié à cet effet, il appelait à l’adoption de critères objectifs dans la mutation des greffiers, afin de préserver leur prestige et leur dignité, au regard de leurs conditions difficiles.
Il se dit « surpris » par le contenu de la note de travail n°45/2024 publiée le 14 Mars 2024 par le secrétaire général du ministère de la Justice, en vertu de laquelle des mutations « arbitraires » avaient été effectuées à l’endroit du président et du staff du greffe du tribunal de la moughataa de Sebkha, et de la manière avec laquelle cette affection a été adoptée, sans justification ni raison claire.
« Le personnel du tribunal de la moughataa de Sebkha n’a rien à voir avec l’incident relatif à l’arrêt de l’état-civil ni avec les violations constatées par l’autorité de tutelle », précise le syndicat.
« Nous ne sommes pas concernés, pour ce qui est de la répartition du travail au sein du tribunal, par la réception ou la signature des actes d’état-civil […] cette vérité blanchit le greffe de tout soupçon s’y rapportant […] toute mutation fondée sur cet aspect est injuste et arbitraire envers les greffiers. […] la note n°45/2024 est une mesure punitive contre un secrétariat de greffe qui n’a commis aucun péché ou erreur professionnelle, mais qui s’est au contraire illustré par son intégrité, son sérieux, son professionnalisme et son dévouement au travail ».
Le Calame – L’Alliance Populaire Progressiste (APP), le parti de Messaoud ould Boulkheir, vieux leader abolitionniste, ancien président de l’assemblée nationale, est dans la tourmente, suite à une saignée dans ses rangs.
Plusieurs cadres originaires de la vallée du fleuve ont décidé de claquer la porte de l’une des formations historiques de l’opposition, pour protester contre sa nouvelle orientation «contraire au combat en faveur de la justice et de l’égalité de tous les mauritaniens », selon Ladji Traoré, ex-Secrétaire Général.
Parmi les faits reprochés au parti « le rejet de l’idée de l’officialisation des langues nationales : peul, soninké et wolof, la discrimination récurrente au sein du parti, la gestion unilatérale, le choix arbitraire des candidats aux élections, le refus de dénoncer les pratiques néfastes de l’Agence Nationale du Registre des Populations et des Titres Sécurisés (ANRPTS), des divergences au sujet des terres dans la vallée du fleuve…. ».
Ces démissions interviennent après le retrait des nasséristes, et à quelques mois de l’élection présidentielle de juin 2024.
Les personnalités démissionnaires sont Ladji Traoré, ancien Secrétaire Général, Sow Samba Ali, délégué au Congrès National, Touré Mamadou Daouda, ancien maire de Sebkha, Couro Amadou Bâ, première adjointe au maire de la commune d’El Mina, Sarr Mamadou, SG Section Riad, Diallo Cheikh Ahmed, Secrétaire Général Adjoint section El Mina, Bâ Kalidou, responsable DH section Arafat.
Le jeudi 28 Mars 2024, M. le Ministre du Pétrole, des Mines et de l’énergie entouré de ses collaborateurs a reçu les membres de l’association des Elus du Guidimakha (Président Conseil du Régional, Députés et Maires). Les Elus ont exposé l’ensemble des problèmes d’électrification de leur région, le Guidimakha, et plus particulièrement la mise à leur disposition des listes officielles des localités qui vont être électrifier dans le cadre des projets : de la boucle 33 KW, de la ligne OMVS et la ligne Best. L’extension du courant aux cartiers périphériques de la ville de Selibaby et son éclairage public, l’électrification rapide de la ville de Ghabou capitale de Moughataa, et aussi le transfert de la gestion des centrales de Techetaye et Arr à la Somelec. Le Ministre a remercié les Elus pour leur démarche collective et d’intérêt général, il a instruit sur le champ ses collaborateurs à fin de mettre immédiatement à la disposition des Elus les listes de toutes les localités concernées par les trois projets et aussi de diligenter dans les plus brefs délais, une mission conjointe avec la Sonelec au Guidimakha pour étudier et formuler des propositions à l’ensemble des doléances posés par les Elus de la région du Guidimakha.
Cellule de communication d’association des maires de guidimagha
Ainsi l’homme qui sera investi 5ème président de la Nation Teranga a 44 ans. Âgé d’à peine un an plus que l’américain John Kennedy élu à 43 ans en 1960 et 5 ans de plus que l’actuel président français E. Macron élu à 39 ans en 2017. Président élu et son compagnon politique M. Ousmane Sonko ont été libérés de prison le 14 mars dernier.
Victimes depuis quelques années d’un autoritarisme politico judiciaire du régime finissant de M. Macky Sall, les 2 leaders politiques souverainistes du parti Pastef boostent l’élan populaire d’espoir de changer de cap dans la vie politique sénégalaise. Ce lundi 25 mars 2024, les tendances lourdes affluent dans le même sens comme hier soir; une victoire nette du jeune quadra qui surclasse le candidat de la Coalition du pouvoir sortant M. Amadou Ba. Celui qui est considéré comme le plan B (après l’élimination abusive de la candidature de M. Ousmane Sonko) pour porter le Projet politique du camp souverainiste, va devenir le 5ème président du Sénégal. Historique moment de cap politique pour le pays qui va connaître un nouvel ordre de gouvernance démocratique. Temps de mettre en place une nouvelle manière d’exercer les affaires publiques et répondre aux attentes populaires avec justice et transparence. Après la Coalition Diomaye Président qui signe ce succès, le nouveau président et ses Team vont devoir être « Grand » pour réparer un paysage social et politique tellement fracturé par des poussées despotiques d’un homme (MS) qui ne voulait jamais partir si n’est acculé par l’activisme pressant et téméraire Sonkiste plusieurs années durant. Belle réussite politique qui doit être une source d’inspiration pour d’autres mouvements et personnel politique ailleurs.
Bonne gouvernance à lui pour un Sénégal réconcilié et prospère 🤲🏾. Ameen
L’invité du jour de la plate forme Citizen lab Mauritanie est Mountagha Adama Sall . A 35 ans il est président de l’Association ADVEM (Association pour le défense de la voix des enfants en Mauritanie). Une organisation qui a comme objectif aussi d’améliorer les conditions de vie des enfants de famille démunis et favoriser, une association mobilisé aussi pour la participation citoyenne aux efforts de construction des attentes de la communauté.
● Citizen lab Mauritanie : Parlez- nous de l’Association pour la défense de la voix des enfants en Mauritanie
MAS : L’Association pour la Défense de la Voix des Enfants en Mauritanie-ADVEM est située à Nouakchott dans la commune de Riyad PK 11. C’est est une organisation à but non lucratif qui s’engage dans la lutte contre la précarité en Mauritanie .
● Citizen lab Mauritanie : En tant que jeune quelles sont les actions que vous menez depuis votre création ?
MAS : Elle mène des actions concrètes pour répondre aux besoins essentiels des populations en termes d’accès à l’éducation, à la nourriture et à la santé.
● Citizen lab Mauritanie : Quelle est l’importance de la participation citoyenne ?
MAS : Pour nous la participation citoyenne, c’est agir concrètement pour l’avancement des intérêts de sa communauté en interaction et en collaboration avec tous les acteurs concernés au sein des processus décisionnel.
● Citizen lab Mauritanie : Quelles sont vos zones d’intervention ?
MAS : Nos zones d’intervention sont Riyad, Arafat, El Mina .
● Citizen lab Mauritanie : Quelles sont les difficultés que vous rencontrez en tant que jeune et leader d’association?
MAS : Nous rencontrons comme difficultés, le manque de financement ; la mobilisation des bénévoles ;un besoin en gestion administrative ; Renforcer La communication et la visibilité de l’Association.
● Citizen lab Mauritanie : Comment améliorer les conditions de vie des enfants talibés?
MAS : Pour nous il faut une insertion éducation ou aux métiers adaptés à leur besoins pour leur offrir une seconde chance.
● Citizen lab Mauritanie : une loi pour la protection des enfants maltraités en Mauritanie ?
MAS : Oui il y a une loi dans ce sens.
● Citizen lab Mauritanie : Quelels sont les actions humanitaires que vous menez durant ce mois du ramadan ?
MAS : Nos actions humanitaires de ce mois béni consistent à offrir durant les ruptures de jeûnes des repas gratuits dans des écoles coraniques mais faire aussi des distributions de denrées alimentaires pour des familles vulnérables. Merci à citizenlab Mauritanie.
Sahel-Intelligence – Quatre policiers mauritaniens, dont un commissaire, ont été condamnés à la réclusion à perpétuité pour avoir causé la mort d’un militant des droits de l’homme sous la torture l’année dernière dans un poste de police de Nouakchott, selon des sources judiciaires.
Les condamnés ont été reconnus coupables de « crimes de torture ayant entraîné la mort » d’une personne, « utilisation de la torture sans justification légale » et « altération de preuves pour entraver la justice ». De plus, un cinquième policier a été condamné à deux ans de prison, avec six mois avec sursis, pour avoir tenté de couvrir les auteurs du crime.
Mardi dernier, le procureur mauritanien a requis la peine de mort contre le commissaire Moctar Salem Ould Sidoua et deux de ses subordonnés pour être directement responsables de l’homicide.
Le militant des droits de l’homme Souvi Ould Cheine est décédé sous la torture dans un poste de police du nord de Nouakchott à la mi-février 2023, après avoir été convoqué pour une plainte de non-paiement de dette.
Sa mort a suscité l’émoi dans l’opinion publique mauritanienne et a déclenché des troubles violents pendant plusieurs jours près du poste de police concerné, qui a finalement été fermé en raison de la pression exercée par les manifestants. Il s’agit de l’un des rares cas où un haut fonctionnaire en poste en Mauritanie est publiquement jugé pour des actes commis dans l’exercice de ses fonctions.
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