Inal, Jreida, Azlat, Walata et Sori Malé sont les camps de l’horreur

Ces villes historiques ou “foyers de mastopathie” sont devenues refuge de la bêtise humaine.

Ces coins vides et arides sont libations des atrocités. Ils sont le lieu de PERSONNES mortes sans sépulture.

Ces parties de terre prises de bain de sang laissent une plaie saignante. Lieux où de valeureux Soldats à majorité Peulh bienportants pour une Mauritanie perdirent la Vie : Don du Ciel.

Sommes-nous en Mauritanie, peuple multiculturel ? Sommes-nous dans un pays métis. Et le droit le plus essentiel qui est de VIVRE est arraché !

Cette Mauritanie que nous partageons sans avoir notre due, nous l’aimons. Cette zone où mère Afrique a eu mal, nous la chérissons. Mais nous ne pouvons nullement oublier ce FAIT macabre de macaques. 

MA MAURITANIE que je vante est tombée si bas.

Ma Mauritanie que je chante est sous procès.

Elle refuse ce PROCEDE simple et limpide pour le 28 novembre. 

Ce procédé qui n’est qu’une enquête approfondie.

Ce chemin de Mémoire collective.

Cette route d’Union par le devoir de vérité, devoir de reconnaissance, devoir de Justice et devoir de réparation.

Notre amour pour toi ne sera pas entaché mais notre peine aussitôt grande par la compassion suite à la perte de certains de tes enfants causés par d’autres sadiques lors de ladite Fête d’indépendance.

Tortionnaires en libertés,

Criminels qui sirotent leurs verres de thé,

Et victimes, Veuves et Orphelins qui crient sous la colère stérile dans le carcan du vide… Voilà l’équation de ce jour.

Souleymane Sidibé Bordeaux, France

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Mauritanie – Le ministère de l’éducation dévoile son plan d’action pour la nouvelle année scolaire

Le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement technique et de la réforme a déclaré que cette année sera décisive sur la voie de ce qu’il a appelé « la réforme globale » de l’enseignement.

Tel est le sens d’une circulaire adressée aux différents walis du pays et qui dévoile un plan pratique pour l’année scolaire qui démarre dans une semaine.

Le ministère a demandé aux walis de veiller à l’application de ce plan détaillé dans la circulaire, considérant que leur rôle était déterminant.

Il a réaffirmé que la nouvelle année qui débutera dans une semaine marquera le début de la réforme du contenu pédagogique, précisant que le secteur a révisé la première phase de l’enseignement fondamental et tous les programmes de l’enseignement secondaire.

Dans sa circulaire, le ministère a expliqué aux walis sa nouvelle stratégie basée sur un certain nombre de mesures préparatoires de la rentrée scolaire, dont un plan de travail annuel relatif aux aspects administratif, pédagogique, éducatif et social.

Parmi les mesures édictées dans la circulaire le respect du protocole sanitaire relatif au covid-19 afin d’en empêcher la propagation, en plus de la préparation des écoles, l’acheminement des enseignants vers leur lieu de travail avant l’ouverture et à éviter leur affectation en cours d’année sauf pour les cas d’extrême nécessité.

Le ministère a demandé aux directeurs régionaux de pallier aux déficits et de prendre des solutions de substitution s’agissant des insuffisances dans le domaine des infrastructures de base.

Le ministère engage les directeurs régionaux à donner la priorité aux classes des premières et dernières années et de veiller à réduire les sureffectifs dans les classes de première année.

Le ministère a insisté sur la nécessité de faire parvenir les programmes expérimentaux aux classes ciblées, suivre l’expérimentation des nouveaux programmes et s’assurer que les établissements de l’enseignement secondaire appliquent le projet prévoyant la séparation, comme le prévoit le nouveau programme.

L’absence d’un enseignant pour une dizaine de jour, même justifiée, précise la circulaire, l’empêchera de percevoir les indemnités d’incitation.

Enfin le plan prévoit la redynamisation des comités de gestion des écoles et la contribution à leur installation de façon précise.

Source : Saharamedias.net

©️ Crédit source: https://kassataya.com/2020/11/11/mauritanie-le-ministere-de-leducation-devoile-son-plan-daction-pour-la-nouvelle-annee-scolaire/

Le ministre de l’intérieur promet de résoudre les problèmes du recensement dans la vallée

Le ministre de l’intérieur et de la décentralisation Mohamed Salem O. Merzoug a déclaré jeudi que les autorités publiques sont décidées à résoudre les problèmes du recensement posé aux populations de la vallée après que la commission créée en novembre 2017 ait arrêté son travail.
Le ministre qui s’exprimait lors d’une réunion avec les députés de la vallée a dit que le ministère travaille actuellement à une nouvelle approche qu’adoptera l’agence nationale du registre des populations et des titres sécurisés afin de réaliser les objectifs définis à la commission lors de sa mise en place.
Le ministre a ajouté que les obstacles qui avaient entravé le travail de la commission ont été dépassés et une circulaire a été ventilée en ce sens.
La coordination parlementaire des députés de la vallée avait tenu une réunion qui s’est prolongée avec le ministre de l’intérieur et de la décentralisation, le conseiller à la présidence de la république Thiam Diombar, président de la commission chargée de résoudre les problèmes du recensement, en plus d’autres conseillers du premier ministère.
Le président de la coordination des parlementaires de la vallée, Sidney Dramane Sokhna, a édifié le ministre et les membres de la commission nationale pour la résolution des problèmes du recensement sur les problèmes posés à l’état civil dans les wilayas de la vallée et les zones dans lesquelles se sont rendus les membres de la coordination ces dernières semaines.

Saharamedias

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Rosso : Le pont effectif dans trois ans !

L’Authentique – Dans trois ans, les villes de Rosso situées des deux côtés du fleuve Sénégal, vont présenter un tout nouveau visage.

Exit le Bac et les pirogues à pagaie ou à moteur qui assurent la traversée des personnes et des biens ! A partir de juin 2023, ce sera un pont qui va assurer la liaison entre les deux villes ! Le Pont de Rosso enfin mis en place ! La volonté politique est désormais effective entre les Autorités sénégalaises et mauritaniennes qui consiste à l’édification du Pont de Rosso.

L’infrastructure, attendue depuis la création des deux Etats voisins est prévue pour la mi-juin 2023. Le marché de construction vient d’être octroyé à la société chinoise Poly Changda, pour un montant de 47 millions d’euros, sur prêts extérieurs des deux pays.

Le début des travaux est prévu pour le 20 décembre 2020. Ceux-ci devront prendre 30 mois pour se terminer en 2023. Le pont s’étend sur 1,4 km, entre les deux rives du fleuve, et sa largeur est de 55 mètres. Une étude technique prévoit que le nombre de voitures traversant le fleuve passera de 115 voitures par jour à bord du ferry à 370 voitures par jour après l’ouverture du pont.

La même étude indique que les voitures gagneront à deux heures du trajet entre les villes de Nouakchott et Dakar, qui s’étend sur une distance de 550 kilomètres. Le Sénégal et la Mauritanie devraient revoir les textes portant sur la circulation des personnes et des biens, par le pont. L’emplacement de cette future infrastructure est déjà connu : le Pont sera édifié à 800 mètres environ, au sud de l’actuel débarcadère.

De sources dignes de foi, des discussions à ce sujet sont prévues dès le début 2021, avec la mise en place d’une commission mixte qui comprend des experts des deux pays.

L’attente des populations est grande de voir ces derniers mettre en place des textes qui facilitent la circulation et partant, aident au renforcement des liens entre les peuples ds deux pays, unis par l’histoire et par… la géographie.

Le projet, de pont de Rosso, est financé par la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque européenne d’investissement (BEI), dans le cadre du renforcement des infrastructures de la région ouest-africaine et de leur liaison avec le marché européen, dans le cadre d’un projet de corridor routier s’étendant de Tanger (Maroc) à Lagos (Nigéria).

Le projet a traversé une lutte acharnée pendant des années, avant que l’appel d’offres ne soit ouvert aux entreprises internationales. Seize (16) entreprises, y compris les géants chinois China State Construction Engineering Corporation (CSCEC) ; Hunan Road and Bridge Construction, des entreprises d’Égypte, du Portugal, du Sénégal et de la Mauritanie, ont postulé.

Le Projet de ce pont a effectivement vu le jour avec les Autorités de la transition mauritanienne de 2005 dirigée par Feu Ely Ould Mohamed Vall. Les accords passés avec les gouvernements du Sénégal et de la Mauritanie de l’époque, avaient permis d’attirer des bailleurs, notamment la BAD et la BEI. Mais depuis, le projet est mis en berne. Pire, il avait même été menacé de suppression avec l’ex-président Mohamed Ould Abdel Aziz.

En effet, l’ancien chef d’Etat n’a jamais joué franc-jeu avec le Sénégal et les bailleurs dans le traitement du sujet, remettant chaque fois au lendemain, le calendrier qui avait été arrêté à propos.

Pour certains observateurs, l’homme n’était pas poussé vers des relations développées de son pays avec le Sénégal et partant, usait du Bac de Rosso, comme « éventuelle arme de pression » face à ce pays, d’autant que cet outil était une propriété de la Mauritanie ; une infrastructure dont les recettes pesaient à hauteur de 3% dans le budget du pays.

Avec l’arrivée du président Ould Ghazouany, la donne a radicalement changé, avec un volonté politique affichée de créer ce pont, un vieux rêve des populations des deux pays.

NH

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Aboubacar Soumaré : «Je suggère aux acteurs politiques et de la société civile de notre valeureux pays à tenir des discours inclusifs …..»

Un député populiste et flirtant allégrement depuis quelques mois avec les abords des extrémistes religieux et des nationalistes arabes. L’opportunité du discours maladroit d’Emmanuel Macron sur l’Islam s’est présentée, pour ramener sur le devant de la scène la sempiternelle question des langues à l’assemblée, en l’occurrence le français; de manière forcée, avec une agression verbale, et un live Facebook à l’encontre du Ministre de l’économie, à l’assemblée pour répondre aux questions des députés, et qui a fait son intervention en français. Le maire de Sebkha, Aboubacar Soumaré réagit à cette actualité.

● Comment percevez-vous l’intervention du député à l’encontre du Ministre de l’économie ?

Je désapprouve l’intervention du député dans la forme et dans le fond. C’était une intervention opportuniste. Je veux dire par là que ce n’était pas monsieur le Ministre Ousmane Kane qui était personnellement visé. C’était une intervention populiste qui ne correspond en rien aux valeurs que défendent les membres du parti à travers lequel il a été investi, l’AFCD. C’était juste une tentative du député de faire le buzz. De la politique des réseaux sociaux. C’était néanmoins intéressant de noter que le Président de l’Assemblée Nationale qui avait plusieurs fois décrié l’utilisation du français par le passé se retrouvait en défenseur de cette langue.

● Ce débat des langues, devrait être réglé et dépassé en 2020…

Je ne parle pas arabe. Et plus que cela, en particulier pour nous les soninko, la langue française est importante parce que c’est en France que nous immigrons pour nourrir nos familles et investir dans nos villages en Mauritanie. Nous voulons même obtenir en Mauritanie des diplômes en français pour mieux réussir notre intégration professionnelle en France et gagner plus d’argent pour mieux développer nos villages.

Les soninko n’investissent pas au Maroc ou à Las Palmas. Ils investissent chez eux en Mauritanie avec l’argent qu’ils gagnent en France en parlant français. Je suggère aux acteurs politiques et de la société civile de notre valeureux pays à tenir des discours inclusifs et de cohésion sociale plutôt que discriminants.

● Comment un tel personnage s’est-il retrouvé au sein d’un parti comme l’AFCD, dont le leitmotiv est le renforcement de l’unité social ?

Il était président de son propre parti qui a été dissout avec les nouvelles lois. Il a atterri par défaut à l’AFCD comme simple membre.

● Comment s’annonce son avenir au sein de ce parti ?

Je ne sais pas. Je ne fais pas partie de l’AFCD, même si j’ai une confiance totale en la bonne foi de ses membres fondateurs et des valeurs qu’ils portent et défendent avec force et conviction.

Source : Mozaikrim

©️ Crédit source: https://kassataya.com/2020/11/12/aboubacar-soumare-je-suggere-aux-acteurs-politiques-et-de-la-societe-civile-de-notre-valeureux-pays-a-tenir-des-discours-inclusifs/

Quel transport terrestre pour la Mauritanie? par Brahim Boihy

Le groupe chinois Poly Changda vient de gagner le marché de construction du pont devant relier la Mauritanie et le Sénégal au niveau de la ville de Rosso. Son coût global est de quatre vingts seize (96) millions de dollars. Sa livraison est donnée dans trente (30) mois à compter du 20 décembre 2020. Il viendrait se substituer à l’inadaptation du bac aux besoins actuels et futurs en termes d’échanges internationaux et des transports terrestres.

Outil de mobilité, de circulation des personnes et des biens dans des conditions de relative accessibilité pour des populations à faible revenu, outil de développement intérieur et régional, outil d’amélioration de la qualité de vie et de la réalisation de profits, le transport terrestre implique l’élaboration de choix stratégiques et budgétaires, l’adaptation programmée et coordonnée  des infrastructures (routes, autoroutes, voies ferrées et fluviales, aéroports). Aussi, pour la promotion du commerce inter-africain, la commission économique pour l’Afrique (ONU), l’Union Africaine, l’Union du Maghreb Arabe, la Banque Africaine de Développement, la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et la Communauté de Développement d’Afrique Australe (SADC) se sont données l’objectif de réaliser un réseau d’autoroutes africaines de plus de 57.000 km. Par le développement des infrastructures routières et la promotion du commerce, le but recherché est la réduction de la pauvreté en Afrique. Pour ce faire, un réseau de corridors transafricains ont été définis comme objectifs à atteindre, à terme.

. Corridor 1 : Cairo-Tripoli-Tunis-Alger-Rabat-Nouakchott-Dakar (La TRANSMAGHREBINE)

. Corridor 2 : Alger-Tamanrasset-Agadez-Kano-Lagos

. Corridor 3 : Tripoli-Ndjamena-Brazzaville/Kinshasa-Windhock-Capetown

. Corridor 4 : Cairo-Khartoum-Addis Ababa-Nairobi-Dodema-Lusaka-Gaberone-Capetown

. Corridor 5 : Dakar-Bamako-Ouagadougou-Niamey-Ndjamena

. Corridor 6 : Ndjamena-Djibouti

. Corridor 7 : Dakar-Banjul-Bissau-Conakry-Freetown-Monrovia-Abidjan-Accra-Lomé-Cotonou-Lago

. Corridor 8 : Lagos-Yaoundé-Bangui-Kisangani-Nairobi-Mombassa

. Corridor 9 : Lobito-Lubumbashi-Lusaka-Hararé-Beira.

La Mauritanie, comme on le voit, est directement concernée par la TRANSMAGHREBINE et son prolongement jusqu’à Rosso. Il est de notre intérêt de nous raccorder à l’axe transsahelien (Corridor 5) pour faire du Mali et du Burkina Faso le hinterland de nos ports. Ces deux pays, enclavés et instruits des problèmes de transport à eux posés par le récent embargo imposé au premier par la CEDEAO, et suite au conflit interne ivoirien des années 80-90, sont toujours soucieux de diversifier leurs voies d’approvisionnement. Le transit par la Mauritanie répondrait bien à ce besoin. La partie de l’ancien axe Tanger-Casablanca-Bir Moghréin- Nouakchott-Dakar d’une part, et une jonction avec le sud algérien (Tindouf) via Bir Moghréin et Ain Ben Tilly, d’autre part, permettraient de nouvelles possibilités  d’échanges dans les contrées nord de notre pays et de mise en valeur de leurs potentiels. Il y a lieu de rappeler que chaque pays a la responsabilité de la réalisation des parties de corridor traversant son  territoire.

La position charnière de notre pays entre le Maghreb et l’Afrique occidentale justifie la réalisation d’infrastructures à même d’assurer de manière organisée le maillage intérieur indispensable aux échanges et à son développement, et de permettre le transit des flux entre le nord et le sud du Sahara, rôle qu’il joua jadis. Les pistes anciennes (route des chars et autres routes relatées par El Bekri et R. Maury) passaient, pour les plus occidentales d’entre elles, par Figuig, le Zemmour, le sud-est mauritanien (Tichit, Oualata) pour aboutir à Tombouctou, reliant ainsi le Maghreb à la boucle du Niger. Ces anciennes pistes font aujourd’hui place aux corridors proposés par les institutions économiques régionales et internationales. Il convient que nous soyions au rendez-vous.

De ce qui précède et consciente des enjeux, la Mauritanie doit commencer par la réalisation bien pensée de ses infrastructures de transport afin de relier efficacement toutes nos Moughataa. En particulier, la connexion des régions productrices de produits halieutiques, agricoles et animaliers avec les centres de consommation et de transformation serait de haute contribution au développement économique et social du pays. Les échanges avec les pays voisins et l’intégration économique régionale s’en trouveraient augmentés. En outre, l’amélioration de l’état technique de nos infrastructures contribuerait sans aucun doute à sauver la vie de nombre de nos citoyens. Les statistiques disponibles donnent la mesure des efforts à faire.  

       

Le réseau mauritanien compte un peu plus de « 2900 km de routes goudronnées, de deux milliers de kilomètres en terre stabilisée et de plus de 7000 km de pistes ». A ces données, il faut ajouter (a) une mortalité routière de prés d’un million de victimes, soit 24 à 25 pour 100.000 habitants et 230 victimes pour un parc de 100.000 véhicules motorisés (OMS 2015); (b) au classement de 141 pays étudiés et notés sur la qualité de leur réseau routier de 1 à 7 (la meilleure note), la Mauritanie pointe au 140 ème rang, note 2,0 (juste devant le Tchad); (c) l’indice de performance logistique qui mesure la qualité des infrastructures affecte à notre pays la note de 1,52/5 (Banque Mondiale). En clair, il s’agit de routes qui tuent et qui ne contribuent pas comme il serait souhaitable au développement en raison du mauvais état de l’existant. Le nombre d’accidents de la circulation routière dans notre pays ne cesse d’augmenter. Les victimes et les dégâts matériels qu’on observe au quotidien, en constante augmentation eux-aussi, attestent de la violence des chocs. Les causes premières des accidents sont de trois ordres : l’aptitude des conducteurs, l’état technique des véhicules et la qualité des infrastructures routières.  Mon propos se limitera ici, pour l’essentiel, à ces dernières.

Le choix des infrastructures et l’organisation des réseaux de transport conditionnent la vie économique d’un pays. Populations et activités se concentrent le long des axes de pénétration et plus particulièrement à partir des ports. Où en est-on de nos routes et leur état?

La route de « l’Espoir », la plus fréquentée, la plus meurtrière aussi, traverse le pays d’ouest en est. Sa première mission est économique et sociale: unité territoriale, mobilité, diffusion de richesses. La mortalité qu’elle engendre n’est pas une fatalité. Les accidents qui s’y produisent sont dans leur grande majorité du type de collisions frontales. Elles se produisent lors d’opérations de dépassement sur une route étroite par construction, ou rétrécie par la dégradation des bas-côtés non adéquatement stabilisés au départ, ou rétrécie par un obstacle naturel (ensablement), ou par l’évitement d’une déformation de la chaussée (nids de poule), ou rétrécie par le gabarit d’autres véhicules, ou d’autres causes encore dont le défaut de signalisation diurne et nocturne. Cet axe est emprunté par différents types de véhicules, allant des plus petites voitures particulières jusqu’aux bus et semi-remorques de très grands tonnages. L’origine et la destination des  trafics peuvent  être la Mauritanie,  le Maroc, voire l’Espagne ou la France, et le Mali. Il nous revient, et nous devons avoir cette ambition, d’en faire le complément ou le prolongement des axes Méditerranée-Senegal et transmaghrebin. Pour des raisons de sécurité d’abord, et pour qu’elle ne soit un goulot d’étranglement, il est impératif que la route de l’Espoir, jusqu’aux frontières du Mali, soit aménagée, sécurisée, élargie, l’objectif à terme étant qu’elle soit une autoroute payante selon le principe du pollueur-payeur, financée par l’Etat et/ou par un Partenariat Public Privé.

Les axes Nouadhibou-Nouakchott et Nouakchott-Rosso devraient bénéficier d’un traitement identique pour assurer la meilleure fluidité possible, les échanges régionaux par ces axes étant promus à un développement important. Le port de Nouadhibou a vocation à recevoir les plus gros bateaux et porte-conteneurs. Naturellement bien abrité et protégé, il est plus facilement aménageable en port en eaux profondes que Nouakchott et à moindre coût. Les conteneurs et autres cargaisons arriveraient à destination plus vite lorsqu’ils sont installés sur des camions empruntant une autoroute depuis le port de Nouadhibou que si le bateau devait les débarquer à Nouakchott, avec en prime les effets de Houle et les surestaries. Par ailleurs, quel sens aurait la réalisation du pont de Rosso si l’infrastructure routière du côté Mauritanie ne permettrait pas un écoulement fluide du trafic?

L’axe nord, l’ancienne « route impériale n°1 » jadis la seule praticable, reliait Rosso, l’unique accès terrestre, aux frontières nord (Maroc et Algérie) via Nouakchott, Akjoujt, Atar, Fort Gouraud (Fdérick), Bir Moghréin. De nos jours, il est certes le moins fréquenté mais pour autant, sa modernisation ne pourrait pour ces motifs être négligée; il permet la connexion de régions riches en oasis, en ressources minières, en potentiels touristiques et promises à tirer de substantiels avantages des échanges  en devenir entre la Mauritanie d’une part, le Maroc et l’Algérie d’autre part, dans lesquels elles auront un rôle important à jouer.

Les connexions les plus directes possibles entre toutes les Moughataa doivent être un objectif. L’intensité de leurs échanges en termes de besoins strategiques, de volumes et de fréquences objectivement évalués doivent être les seuls critères qui déterminent la priorité de réalisation des infrastructures. Plus particulièrement, les régions et centres de production de biens et denrées doivent disposer d’infrastructures et équipements leur permettant la mise à disposition de ces produits sur les marchés de distribution.

A plus long terme, le doublage des principaux axes routiers par des voies ferrées ne doit être considéré comme une simple vue de l’esprit.Tôt ou tard, il deviendra indispensable. Les transports de masses (minéraux, phosphates, bétail, etc.) vers les centres de traitement ou d’exportation y gagneraient, en efficacité et rentabilité.

Au total, l’objectif d’un réseau routier ne peut être qu’un maillage raisonnablement le plus serré possible, qui assure la sécurité des voyageurs, la régularité et la rapidité des flux, et qui contribue efficacement au développement des échanges commerciaux régionaux. Le réseau routier devrait être le plus éloigné possible des constructions en étoile. Le pont de Rosso devrait s’inscrire dans ces objectifs. Cela implique une gestion efficiente d’une telle infrastructure, génératrice de nombreuses retombées économiques et sociales.

En tout état de cause, les considérations environnementales doivent demeurer – toujours – au sommet des préoccupations, quel que soit le type d’infrastructure. La préservation de la nature, de la biodiversité, la vie des populations ne devraient être sacrifiées au profit de considérations politiques, économiques ou autres.

06/11/2020.

Brahim Boihy

©️ Crédit source: repris via https://www.chezvlane.com/Quel-transport-terrestre-pour-la-Mauritanie-par-Brahim-Boihy_a21022.html

Mauritanie: La polémique à l’assemblée nationale autour de la prise de parole d’un ministre en français | La réaction de l’avocat Lo Gourmo

Pour certains, pour être « ministre » ou quelque chose comme ça, il faut parler « la bonne langue ». C’ est le début. Ensuite, il faudra avoir « la bonne couleur » (ça suivra, en sourdine). Et fatalement (et ce ne sera pas aussi long), être de la « bonne tribu » avec bonus, si on est de la « bonne région »!
Fatalement, une discrimination de type essentialiste en entraîne une autre. Et l’effet de chaîne mène au cauchemar des confrontations identitaires multiples. Empêcher un ministre de parler en raison de la langue qu’il parle et qui est statutaire -puisqu’officiellement enseignée comme langue de travail depuis toujours et le faire avec ostentation -est un acte de provocation et une incitation grave et publique à la discrimination, en plus d’être un outrage public commis à l’encontre d’un citoyen et d’un agent de l’ Etat.
Ceux qui au nom d’une idéologie politique particulariste extrémiste, badigeonée et peinturlurée gesticulent pour tromper les gens, se trompent eux mêmes. La Mauritanie est une et indivisible dans sa feconde diversité. Toutes les langues nationales sont égales et doivent être officialisées pour mettre fin aux harcèlements dont sont victimes les locuteurs des autres langues que l’arabe. Et le statut du français comme langue statutaire enseignée et pratiquée est l’un des aspects de notre réalité nationale depuis 60 ans.

©️ Crédit source: post FB de l’auteur https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=151090023412544&id=100055346415293

MINISTRE DE LA JUSTICE: L’ENQUÊTE SUR LE « DOSSIER DE CORRUPTION » EST MENÉE AVEC LE SÉRIEUX REQUIS ET NE PEUT ÊTRE ARRÊTÉE..

Le ministre de la Justice Mohamed Mahmoud Ould Cheikh Abdullah bin Beyya a déclaré que l’enquête sur le « dossier de corruption » qui a été renvoyé à la justice par le parlement est menée avec le sérieux requis et ne peut être arrêtée.
Lors de sa réponse hier, au parlement  à une question sur le sort du «dossier de corruption», le ministre  a déclaré que les affaires devant la justice « nécessitent le temps  approprié pour qu’elles soient adaptées et étudiées », ajoutant: « Laissons le dossier entre les mains de la justice ».

Le Ministre de la justice s’exprimait devant des parlementaires lors d’une séance consacrée à l’approbation d’un projet de loi modifiant certaines dispositions de la loi statutaire amendée et complétée, qui comprend la loi fondamentale du pouvoir judiciaire.

Source : https://mourassiloun.com/node/16065

Traduit par adrar info

©️ Crédit source via : http://adrar-info.net/?p=66588

Mauritanie | Émigration clandestine : Démantèlement de réseaux de trafiquants (L’Authentique)

L’Authentique – Les forces de l’ordre ont démantelé lundi à Nouakchott, ce qui est considéré comme un « embryon » de réseau de trafic illicite de migrants. Il s’agit d’un groupe de jeunes ciblés pour la campagne qu’ils mènent auprès de jeunes travailleurs de l’informel (tailleurs, taximen, maçons, manœuvres, plombiers, électriciens, petits commerçants…) bonifiant l’aventure vers l’Europe en mer.

Banalisant les énormes difficultés que présente cette aventure et soutenant en substance que le pourcentage des réussites est très largement supérieur à celui des échecs et que le nombre de pertes humaines en mer est largement exagéré par la presse, les jeunes cibles ne s’empêchent pas d’offrir leurs services à ceux qui seraient tentés de prendre la mer.

Le démantèlement du Réseau serait réussi après qu’une Taupe ait fait part à la police de la rencontre qu’il a eue avec un homme, présumé cerveau du groupe. Convoqué, ce dernier a rejeté les accusations portées contre lui.

Les soupçons contre lui vont demeurés toutefois après l’interrogatoire de deux jeunes, retrouvés en sa compagnie qui auraient livré des informations le compromettant. Ces derniers ont en effet reconnu avoir été approchés par le Monsieur » qui leur miroitait le voyage vers l’Europe par mer.

Conduit à la Police, l’homme aurait été relâché, pour manque de preuves formelles contre lui. Il faut dire que ces derniers mois, un trafic intense de migrants vers l’Europe a été remarqué de la Mauritanie, du Sénégal et de la Gambie, vers l’Europe.

De nombreuses aventures ont pris fin dans les eaux territoriales mauritaniennes avec leurs cortèges de morts. Et ceci malgré le démantèlement de nombre de réseaux dans les pays cibles.

Si les candidats à l’émigration se font tant nombreux ces derniers mois, c’est que non seulement certaines aventures ont bel et bien été couronnées de succès, mais plus, les montants à verser par les candidats aux trafiquants sont été nettement revus à la baisse, crise du covid oblige.

De 1500 Euros, la caution ne serait plus que de 700 Euros, les trafiquants ayant joué sur la qualité et la robustesse des pirogues utilisées. Et ce serait exactement ceci qui serait à l’origine des dernières déconvenues enregistrées ces semaines en mer où de nombreuses pirogues guère préparées au voyage, ont fini par être renversées par les vagues si elles ne se plombent pas sous l’effet du poids des migrants.

Aux dernières nouvelles, nous avons appris que des candidats à l’émigration clandestine ont été interceptés en début de présente semaine, au large des côtes entre Nouakchott et Nouadhibou. Ils auraient échoué sur la plage après l’accident de leurs pirogues qui a fait cinq morts, soixante rescapés.

D’après eux, ils seraient près de 200 passagers, répartis dans deux pirogues, qui ont quitté la ville de Mbour il y a plus d’une semaine pour rallier l’Espagne. Malheureusement, le vent n’était pas favorable à une telle aventure. Ils ont alors décidé de faire demi-tour, jusqu’en Mauritanie.

Beaucoup sont restés en mer sur le chemin du retour. Entre les mains des garde-côtes, il a été dénombré cinq décès, soixante (60) rescapés, dont deux en réanimation.

Autre information : dimanche 1er novembre, la marine sénégalaise a intercepté une pirogue avec 129 migrants clandestins à bord.. Trois femmes étaient parmi les 129 candidats à l’émigration irrégulière et quelques mineurs.

Le 2 novembre, une pirogue avec 72 personnes à bord s’est accostée sur un village situé entre Nouakchott et Nouadhibou après neuf jours d’égarement. Aucune perte humaine n’aurait été enregistrée.

JOB

©️ Crédit source: Post FB https://www.facebook.com/297319407063485/posts/3234301353365261/?substory_index=0

DEVOIR DE MÉMOIRE ET REFUS DE L’OUBLI Par Kaaw Touré

• Jeudi 6 novembre 1986 ma première nuit dans la prison .

Palais de justice de Kaëdi, Jeudi 6 novembre 1986, notre première nuit en prison, une date et une histoire.

Après une semaine de garde à vue, d’interrogatoire et de tortures physiques et morales dans les locaux de la gendarmerie, un matin du 6 novembre 1986, à 5 jours de mon anniversaire de naissance, nous voilà réveillés très tôt menottés et enchainés comme des criminels ou des petits terroristes. Nous sommes embarqués dans des voitures de marque Land Rover et amenés devant le juge d´instruction et le procureur du palais de justice de Kaëdi, tous deux beydanes (maures blancs, un frère musulman et un baathiste) qui n’avaient même pas hésité à nous expédier illico-presto à la prison civile de Kaëdi (camp de la garde) après quelques petites questions sur les PV. Ils nous inculpèrent avec des chefs d’accusation de :
 » trouble à l’ordre public, participation à une manifestation non autorisée et membres d´une association illégale et non reconnue… » (le ridicule ne tue pas).
Dix neuf prisonniers dont une femme notre cousine Ramata Mamadou Siba Sow, seront inculpés et les autres libérés.
Sortis du palais, on voyait tous nos parents, amis, camarades, des ressortissants de Jowol à Kaëdi, élèves et autres Kaëdiens venus nous soutenir devant le batiment et on les saluait de loin par des poignées de main avec des V de la victoire. On voyait de loin des femmes pleurer avant que notre camion militaire ne s´éclipsa en vitesse pour se diriger vers le camp de la garde de Kaëdi, notre futur lieu de détention.

Une fois le portail de la prison civile ouvert et franchi, on est accueilli par des centaines de prisonniers de droit commun, qui nous attendaient apparemment; tous noirs à part deux maures blancs écroués pour vol de chameaux.
Entourés par une vingtaine de gardes pénitenciers bien arméé, ils nous ont souhaité la bienvenue dans cette « maison des Hommes « nous disaient-ils. Saisi par un sentiment de révolte et de colère aussitôt j’ai regardé mon frère, compagnon de fortune et complice Ousmane Toure et j´ai entonné à haute voix notre chant anti-apartheïd écrit par notre poète Amadou Samba Dembele et il a répondu au refrain avec un autre camarade Aliou Mamadou Sow qui était à nos côtés et les autres camarades nous ont suivi en choeur :

1.O dunya jamfiima heewɓe

  1. Won jaloo6e kono won woyooɓe
  2. Aduna jamfiima heewɓe
  3. Nde ƴellitaare roondii boomaare
  4. So gooŋɗi tan ko konngol joom doole
  5. Ndeen goonga jom goonga yoolee
  6. Min cikkatno waawde ko waawande
  7. Min mbaɗno tan baawɗo ko balloowo
  8. ndeke wona ɗum baawɗo ko baroowo
  9. Min njanngiino e defte maɓɓe
  10. Waawi wara ko majjere moƴƴaani
    12.Nanngu- war ina duñtee ñifaani
  11. Gila laamu Wosteer e Botaa
  12. Cañi apartaayd ɓaleeɓe njootaa
  13. To faggudu e dawrugol e janngde
  14. Winndere woytiima, hoohooɓe kaalii
  15. Winndooɓe e yimoove ndeƴƴaani
  16. Nanngu war ina duñtee nyifaani
  17. Jaambareeɓe men njantinaani
  18. Mandela ko yeru burɗo laabde
  19. Mandela ko yeru burɗo laabde
  20. Bikkittooɗo hannde e geƴƴelle
  21. Kalifaandi wonaa ndi callalle
  22. Halfatee ko ɓernde e hakkille
  23. Halfatee ko ɓernde e hakkille
  24. Ɗum noon woori jaambareeɓe.
  25. O dunya jamfiima heewɓe
  26. Won jaloove kono won woyooɓe

TRADUCTION:

  1. Ce monde a beaucoup déçu,
  2. Certains rient tandis que d’autres pleurent
  3. Ce monde déçoit beaucoup
  4. Si le progrès est confondu avec la calamité (le massacre)
  5. Si seuls ont raison les plus forts
  6. Alors le droit des faibles sera à jamais bafoué (noyé)
  7. Pour nous, le plus valeureux est celui qui est plus utile, celui qui donne aux autres ce qu’ils ne peuvent pas avoir.
  8. Dans notre entendement, le plus fort aide les faibles
  9. Or ici, le plus fort est celui qui tue les autres
  10. Nous avons bien lu dans leurs livres, la maxime selon la quelle:
  11. « La raison du plus fort relève de l’obscurantisme. »
  12. Alors que dans la réalité ils attisent le feu du massacre.
  13. Depuis que WOSTER et BOTHA sont au trône (allusion faite au règne de Mouawiya et les siens).
  14. Et ont tissé le système d’apartheid, tout a manqué aux noirs
  15. Dans les domaines économique, politique et éducationnel
  16. L’univers s’est plaint, les personnes de renommé se sont prononcés
  17. Les chanteurs et les écrivains ne se sont jamais tus
  18. Mais eux, ils continuent à attiser le feu du massacre
  19. Nos combattants n’ont jamais baissé les bras
  20. Mandela est l’exemple le plus patent
  21. Mandela est l’exemple le plus patent
  22. Il se débat actuellement dans sa prison
  23. La domination n’est pas engendrée par des chaines
  24. La vraie domination est celle du cœur et de l’esprit
  25. La vraie domination est celle du cœur et de l’esprit
  26. ce ci n’est jamais le cas de nos combattants
  27. Ce monde a beaucoup déçus,
  28. Certains rient tandis que d’autres pleurent.

Ce chant de révolte en pulaar était un réquisitoire contre le pouvoir raciste mauritanien et je me souviens aussi que pendant notre interrogatoire à la gendarmerie, ils m’ont trop demandé sur le sens et la signification de ce poème parce qu´ il a été aussi repris en choeur pendant notre grande manifestation contre le pouvoir de Taya à Jowol dans la nuit du 27 octobre 1986 et c’est moi qui chantait et les autres manifestants le reprenaient appuyés par les échos des collines du village et du fleuve pendant la nuit.
En reprenant ce chant engagé on voulait défier le pouvoir sur son propre terrain (la prison) pour lui dire qu´on était prêts à payer le prix et  » ko kalifaandi wonaa ndi callalle, halfatee ko bernde hakkille » autrement « on ne peut soumettre quelqu´un par des chaînes mais par la domination mentale ». Nos gardes étaient médusés par notre provocation et notre « culot ». Certains de nos geôliers négro-africains ne cachaient pas leur sympathie à notre égard et nous réconfortaient par des mots très encourageants.
 » Wallaahi ko on ngenndiyankoo6e, wallaahi ko on jaambaree6e, woto kulee woto kersee » (.vous- êtes des vrais patriotes, vous- êtes des héros, n’ayez pas peur, ni honte de votre emprisonnement on est ensemble).
C´était une petite page dans cette histoire et dans cette longue lutte contre le Système. 6 novembre, je me souviens toujours, j’avais 18 ans et qui faisait de moi, pour la petite histoire, le premier plus jeune prisonnier politique du colonel ould Taya.
34 ans après nous continuons la lutte avec la même conviction et la même détérmination sans prendre rides.

Nous y reviendrons un jour plus largement avec plus de détail inchaallah dans un livre à paraître. (presque prêt).

LLC!


Kaaw Touré.

©️ Crédit source: post FB reçu de l’auteur https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=10157826146735544&id=731995543