● Mauritanie : Un Collectif suspend sa participation aux concertations sur le Passif humanitaire


ALAKHBAR (Nouakchott) – Le Collectif des Veuves de Mauritanie chez Houleye Sall a suspendu ses activités au sein du Cadre de Concertation des Rescapés Mauritaniens en Mauritanie-Europe et aux États Unis (CCRM-M/E/USA), selon une déclaration parvenue, mercredi à Alakhbar.

Le Collectif reproche au Cadre de Concertation de continuer à dialoguer avec les pouvoirs publics qui rejettent la mise en place d’une commission d’enquête sur les évènements du Passif humanitaire.

Le Passif humanitaire désigne les violations massives des droits de l’homme, commises, de 1989 à 1991, contre des populations noires de Mauritanie, sous le régime de l’ancien président Maouya Ould Sid’Ahmed Taya.

Le collectif a toutefois réaffirmé sa disponibilité à reprendre le dialogue selon quatre conditions :

– institutionnaliser une commission indépendante régie par une loi

– procéder aux investigations pour établir le droit à la vérité, faire la lumière sur ce qui est passé durant cette période sombre de l’histoire de la Mauritanie;

– apporter des réponses justes à la fois individuelle et collective aux crimes et abus commis ;

– offrir des garanties de non répétition

Depuis une année, les Coalitions des Organisations des Victimes du Passif humanitaire (CCRM-Mauritanie/CCRM-Europe-USA et CCVE) ont engagé un dialogue avec les pouvoirs publics sur la base d’une feuille de route soumise au président Mohamed Cheikh Ould Ghazouani le 24 Avril 2022.

©️ Via https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=111656585007582&id=100084897216595

● Une journée d’observation au QG du leader Biram Dah Abeid à Nouakchott | Par Mohamed LAM.

Nouakchott , Octobre 2021.

En Octobre dernier, à Nouakchott, j’ai passé une soirée aux côtés de mon aîné Monsieur Biram Dah Abeid et d’une partie de son équipe au local de PK. Aîné à qui je rend toute l’affection, le respect et la considération qu’il porte en ma personne. La reconnaissance, une qualité à conserver qu’il vente ou qu’il pleuve.
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Dans le cadre de mes activités de recherche et d’écriture, je dois avouer que jamais, auparavant, il ne m’a été offert d’assister à un moment aussi intense en terme de Leadership.

Le hasard (ou pas d’ailleurs c’était peut-être écrit) a fait que cette même soirée, il devait tenir une permanence au cours de laquelle, des citoyens mauritaniens viennent de partout sur le territoire national pour porter à sa connaissance et à celle de ses équipes des situations d’injustice et de violations ignobles des droits humains.

Je me rappelle le cas de ce jeune compatriote Hartani qui a fuit ses maîtres et qui, avec dignité et ferveur, exposa les ignominies qu’il vécut. Un esclave en 2021. Il devait avoir 20 ou 21 ans. Il a réussi à s’échapper mais sa sœur, mariée à un autre assujetti également à cette pratique, y était toujours au moment où il s’exprimait.

Je me rappelle aussi celui de ce vieux Monsieur qui venait de Kiffa ou aux environs de cette ville. Malmené par un officier de police qui le traita de salle « Abd » (esclave) et lorsqu’il voulait porter plainte au commissariat, on lui fit savoir qu’il finirait en cellule. Il devait donc se taire et ne pas en faire tout un problème.

Je me rappelle enfin ce groupe de Soninkés composé de jeunes et de personnes âgées venus exposer les situations d’injustices que leur communauté subissait au sein de leur localité sur les terres qui étaient les leurs et qu’ils risquaient de perdre du fait de la présence menaçante de féodaux.

Je me rappelle enfin également de nombreux autres cas exposés ce jour et porté en la connaissance de Biram et ses équipes.

Ces citoyens victimes traversent le pays, la ville de Nouakchott, passent devant des commissariats et devant des institutions étatiques ayant pour objectif de les protéger pour aller faire entendre ce qu’ils subissent au quotidien en la connaissance de IRA. Cela ne traduit-il pas une défaillance profonde voire même une inutilité de ces établissements ? Comment renouer la confiance entre l’état et les Mauritaniens ?

Ce qui me frappa ce jour, c’est l’espoir que ces citoyens portaient en son équipe car ils savent qu’il y a un suivi, une écoute et très probablement des suites.

Biram me confia à la fin de cette longue et pénible permanence, qu’après avoir recueilli et traité tous ces sujets, chaque matin ou dans le cadre de ses différents déplacements, il faisait tout pour se rendre dans chacun de ces lieux où ces violations des droits humains se sont produits pour tenter de les résoudre.

Le tout, loin des réseaux sociaux et des médias locaux traditionnels.

Rien d’étonnant alors qu’il soit toujours accueilli fortement par les populations très éloignées de la ville et demeurant dans les bleds les plus reculés de Mauritanie car il garde cette proximité avec les habitants de ces territoires.

J’étais là en tant qu’observateur. Mais un observateur libre et actif car il est important de consigner tout fait ou élément pouvant permettre de comprendre comment et pourquoi la Mauritanie en est arrivée là.

Tout était filmé. En direct sur Facebook, rapporté et retranscrit sur WhatsApp pour une très large diffusion. Il n’existe pas de communication meilleure que celle là.

Et c’est ça faire de la politique. Connaitre les problèmes et en faire un projet politique solide.

La Présidentielle approche, j’appelle et j’espère que les partis d’opposition pourront cette fois-ci mettre leur orgueil de côté de travailler ensemble dans l’unique objectif de conquérir le pouvoir.

Les divergences idéologiques ne doivent en aucune manière empêcher une coalition ou un accord politique. L’intérêt supérieur du peuple et l’avenir du pays en dépendent .

Soit on fait de la politique soit on en fait guère.

Les partis politiques non régularisés mais qui contiennent en leur sein des véritables figures du changement, ont un rôle important à jouer dans le processus de consolidation des forces d’opposition.

Ils ont, en tout état de cause, intérêt à y réfléchir. Leurs idées doivent pouvoir un jour politiquement se matérialiser.

Nous avons tous vu comment l’Etat a ignoré et minimisé les revendications très légitimes des organisations demandant l’officialisation des langues nationales. Dans le fond, c’est qu’il n’entend pas mettre en place des dispositifs permettant de réduire les inégalités entre les Mauritaniens. La première des inégalités dans une Nation est celle basée sur la langue. Ne pas adapter également l’éducation des enfants à leur parler c’est les condamner à un avenir bancal. Les mêmes causes continueront à produire les mêmes effets.

Cette question purement politique ne sera résolu qu’à travers un rapport de force politique dans un cadre strictement démocratique.

Il appartient à chacun de prendre ses dispositions et ses responsabilités.

Bordeaux, 01/09/2022

©️ Via post Facebook de l’auteur https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=1156794608242254&id=100017351774719

● Immigration : L’AME dénonce l’installation du FRONTEX au Sénégal et en Mauritanie


Mali Actu – Le 18 août 2022, l’Association malienne des expulsés (AME) a organisé une conférence de presse dans ses locaux pour attirer l’opinion sur un projet de lutte contre l’immigration que l’Europe veut installer en Afrique de l’Ouest, au Sénégal et en Mauritanie.

« L’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes (FRONTEX), armée de drones et d’autres équipements policiers, sera à bien tôt à nos portes, car elle envisage de se positionner sur la route de l’Atlantique et du Sahara, à travers le Sénégal et La Mauritanie, au motif d’empêcher les migrations irrégulières ».

C’est par ces propos que l’AME a tenu à attirer l’opinion nationale et internationale, sur la nouvelle volonté de l’Europe.

Ousmane Diarra, président de l’AME, accompagné de Lamine Diakité, chargé de sensibilisation sur le Projet « Avenir Brillant » et de Mohamed Diarra, chargé de plaidoyer et de communication à l’AME, a clairement accusé l’Union Européenne. « Le durcissement des mesures d’entrée sur le territoire européen a rendu quasiment impossible aujourd’hui l’accès légal à ce territoire contribuant ainsi au développement de l’immigration dite « clandestine », phénomène tant combattu par les Etats européens », a déclaré Ousmane Diarra.

Il a ajouté que la politique européenne d’immigration a commencé en 1985, avec la conclusion des Accords de Schengen qui délimitent un espace clos de libre circulation. « Dans le but de freiner les migrations subsahariennes vers l’Europe, des mesures draconiennes, qui, à la fois sont juridiques, politiques et techniques, ont été mises en place par l’Union européenne », a-t-il indiqué.

Avant d’ajouter que dans un premier temps, ces mesures ont visé concrètement à repousser ses frontières, en déplaçant les contrôles de ses frontières géographiques et cherche de ce fait à transformer les pays de transit, voisin de l’Europe, en zone « Tampon ». Il dira que dans un second temps, ces mesures n’ont pas visé simplement à empêcher les migrants d’entrer en Europe, mais à les empêcher de quitter le sol africain, en mettant certains pays africains à contribution.

« L’AME vient d’apprendre que l’Union européenne envisage de déployer « des navires, des équipements de surveillance et d’exécuter des tâches opérationnelles » au Sénégal et en Mauritanie », a déclaré Ousmane Diarra. Avant de préciser qu’il est question d’engager des démarches en vue de la négociation et, à moyen terme, de la conclusion d’un accord de statut permettant un soutien opérationnel direct de FRONTEX au Sénégal et en Mauritanie, notamment en matière de prévention de la criminalité et de la migration irrégulière, y compris dans la lutte contre le trafic de migrants et la traite des êtres humains.

Face à cette volonté de l’Union européenne, l’AME a formulé deux recommandations principales à l’intention du Sénégal et de la Mauritanie. L’AME demande à ces deux Etats africains d’assurer la protection des migrants subsahariens le long du parcours migratoire et de refuser de signer des Accords bilatéraux de coopération qui violent les instruments régionaux et sous régionaux existants en matière des droits de l’Homme.

A l’intention des Etats africains, l’AME a demandé la révision de tous les accords bilatéraux et multilatéraux de coopération économique avec l’Union européenne et ses Etats membres et associés. Mieux, l’AME leur demande de renforcer le dispositif juridique et politique de protection des migrants africains et de refuser d’être les gendarmes des Etats européens contre leurs frères africains.

En ce qui concerne l’Union européenne et ses Etats membres et associés, l’AME les a invité d’abandonner systématiquement l’approche sécuritaire des politiques migratoires afin de faciliter la traditionnelle mobilité entre les continents européen et africain. « Il faut que les Etats européens cessent d’utiliser l’aide publique au développement comme monnaie d’échange pour empêcher les migrations. Surtout quand on sait que cette aide est nettement inférieure à l’argent envoyé par les migrants dans leur pays d’origine », a indiqué Ousmane Diarra. Il a invité les Etats européens à garder les frontières accessibles pour garantir aux demandeurs d’asile la possibilité de demander une protection internationale sur le territoire européen.

L’AME a aussi invité les Etats de l’Union européenne à respecter la déclaration universelle des droits de l’Homme qui consacre pour tout être humain « le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays ». Enfin, l’AME les a invités à ratifier et à appliquer la Convention des Nations Unies sur les travailleurs migrants et des membres de leurs familles.

Assane Koné
Pour Arc en ciel

©️ Via cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=759040

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● Le périple du député Biram Dah Abeid et sa délégation dans la région de l’Assaba | Quelques images fortes.

Depuis quelques jours le député mauritanien Biram Dah Abeid sillonne la région de l’Assaba dont le chef-lieu est la ville Kiffa. À l’image des précédentes tournées dans d’autres régions, l’ancien candidat aux présidentielles de 2014 et 2019 et sa délégation continuent leur prise de contact avec des populations de l’intérieur.

Ainsi localités après localités, les populations sont écoutées attentivement et l’accueil est marquée par une certaine ferveur populaire.

Pour rappel le président des réseaux IRA-Mauritanie, candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2024, n’a pas toujours eu la reconnaissance par les autorités de l’aile politique (le Parti RAG) de la mouvance qu’il incarne.

~ Ici quelques photos de sa tournée en cours :

• Sources Éléments médias : Proches du député BDA.

✍️🏿KS pour le BLOG

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● Mohamadou Sylla, interdit de séjour en Mauritanie pour avoir soutenu le mouvement Ganbanaxu | Par le Journaliste Baliou Coulibaly

Mr Sylla à gauche ici avec le président Gaye Traoré (Nioro 25 octobre 2021)



Le nommé Mohamadou Sylla originaire du village de Jaara dans le département de Nioro du Sahel est l’objet de plusieurs menaces de mort depuis 2019 de la part des lobbies féodaux de Modibougou dirigés par le chef du village Hamady Diawara .
Le seul tort de Mahamadou Sylla est d’avoir osé denoncer les pratiques esclavagistes et soutenir ouvertement le mouvement d’émancipation Ganbanaxu alors qu’il n’est pas extraction dite servile.
Mohamadou Sylla a échappé de justesse à l’assassinat de Dianjoume, à 18 km de Modibougou au cours duquel 4 personnes ont été lâchement abattues.
Depuis lors les lobbies féodaux continuent de harceler Monsieur Sylla. Ils ont réussi à influencer les services de la gendarmerie de Modibougou pour l’interdire de séjourner dans la ville de Midobougou où il dispose de plusieures attaches sociales.
La dernière fois M Sylla a été interpelé manu militari sur ordre du chef de village menottés et expulsé de la Mauritanie .
M Sylla lance un appel aux hautes autorités Mauritaniennes pour qu’il puisse jouir librement de son droit fondamental de déplacement et de circulation en Mauritanie.

●Les médias invités à s’engager dans l’amélioration des conditions de vie et l’accès à la justice des esclaves et de leurs descendants


La présidente de l’Association des Femmes Cheffes de Famille (l’AFCF), Mme Aminetou Mint Moctar a invité les médias mauritaniens à s’engager davantage dans la lutte contre les violences basées sur le genre et à permettre l’amélioration des conditions de vie et l’accès à la justice des couches les plus démunies. Elle s’est insurgée contre la recrudescence des viols conviant la presse à plus d’actions de communication et de plaidoyer pour permettre aux victimes de recouvrer leurs droits. Mme Aminetou Mint Moctar s’exprimait, lors d’un atelier de plaidoyer national auprès de la presse pour l’amélioration des conditions de vie et l’accès à la justice des esclaves, de leurs descendants et des femmes victimes de violences.Cette rencontre, qui a regroupé une quinzaine de professionnels de la presse, intervient en prélude au lancement d’une campagne de plaidoyer initiée par l’AFCF, Sos Esclaves, avec l’appui de MRG (Minority Rights Group).

La présidente de l’AFCF ainsi que la cheffe de projet Mme Zeïnabou Mint Baba Maata ont saisi l’occasion pour encourager les journalistes à accompagner les organisations de la société civile et à mieux vulgariser les lois pour une meilleure appropriation par les populations. En outre, la présidente de l’AFCF a réaffirmé l’engagement de son organisation à rééditer ce genre d’initiatives et à associer la presse à toutes ses activités.

Les contours d’un futur partenariat ont été explorés durant cet atelier où des échanges féconds ont été noués. Sensibles à ces sollicitations, les professionnels de la communication ont promis de continuer à relayer et à donner des places de choix à ces thématiques.

©️ Crédit source : http://www.lecalame.info/?q=node/13662

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● Diogou Sidibé ou les “esclaves par ascendance” au Mali

A l’occasion de la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition, retour sur un assassinat en lien avec l’esclavage, en juillet dernier, au Mali.

A l’occasion de la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition, nous revenons sur un drame qui s’est déroulé au Mali.

L’assassinat, fin juillet, de Diogo Sidibé à Lany Mody dans la région de Kayes, dans l’ouest du pays, est venu en effet rappeler la condition de ceux qu’on nomme encore “esclaves par ascendance”.

Cette dame âgée de 71 ans a en effet été tuée dans des conditions sordides car elle était en conflit avec des femmes de son village qui se considéraient comme ses maîtresses. Celles-ci, avec le soutien de leurs époux, lui avaient interdit de cultiver son champ compte tenu “de son rang d’esclave“.

Diogou Sidibé, la victime

Lassana Diaguely Konaté est le 3e fils de Diogou Sidibé. Celui-ci raconte les circonstances dans lesquelles sa mère est passée de vie à trépas.

“Ma mère Diogou Sidibé a quitté la ville de Kayes pour rejoindre notre village de Lany Mody le 27 juillet dernier. Elle s’est reposée le lendemain. Elle est retournée dans son champ le 29 juillet. Elle n’y est plus revenue. Le 30 juillet, nous avons retrouvé le corps de notre mère dans un sac. C’est ainsi que nous avons contacté les autorités qui ont ordonné son inhumation. Voilà ce qu’on peut dire sur la disparition de Diogou Sidibé.”

A quand une loi contre l’esclavage par ascendance ?


Ces faits, Saloum Traoré, vice-président du réseau des défenseurs des droits de l’homme, les confirme. Ce militant des droits humains réclame qu’une loi spéciale criminalisant l’esclavage par ascendance soit adoptée par les autorités judiciaires :

“[Diogou Sidibé] a d’abord été attaquée par 4 femmes qui l’ont tabassée. Nous avons vu les images avec son visage boursouflé qui a fait le tour des réseaux sociaux”, raconte Saloum Traoré.

“Comme si cela ne suffisait pas, il y a eu des gens qui s’en sont pris à elle qui vont la tuer, la découper en morceaux puis la mettre dans un sac pour aller la jeter en brousse. Dans quel pays, cela est acceptable ? Ce n’est pas acceptable!”, s’exclame le défenseur des droits humains, qui poursuit : “Nous avions déjà demandé qu’une enquête sérieuse soit menée. Mais il faudrait vraiment que toutes les personnes impliquées soient arrêtées, punies et condamnées. On ne peut vraiment pas concevoir cela dans notre pays. ”

Des réformes en cours

Selon Mamoudou Kassogué, ministre de la Justice et des droits de l’homme, des dispositions sont prises concernant les articles de la loi spéciale criminalisant l’esclavage par ascendance qui seront inscrits dans le code pénal malien qui est en révision actuellement :

“Je peux vous donner un exemple précis dans le cadre de la lutte contre l’esclavage par ascendance”, déclare le ministre, qui poursuit : “Dans la région de Kayes, il y a eu des cas de violations qui ont entraîné la mise sous mandat de dépôt de 57 personnes à travers les différentes juridictions de la localité. Nous avons donné des instructions fermes pour que ces dossiers soient instruits correctement, rapidement afin qu’une cour d’assises spéciale puisse être organisée.”

Dans le cadre de l’enquête concernant l’assassinat de Diogou Sidibé, une vingtaine de personnes, dont le chef de village qui est aussi l’imam de Lany mody ou encore l’ancien maire de la localité sont désormais en prison.

©️ Via http://maliactu.info/societe/diogou-sidibe-ou-les-esclaves-par-ascendance-au-mali

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● Esclavage : le Commissariat et la Commission aux DH indirectement épinglés par l’ONU

Senalioune – Le rapporteur spécial sur les nouvelles formes de l’esclavage Tomoya Obokata vient de confirmer devant l’assemblée générale des Nations unies l’existence de l’esclavage en Mauritanie.

Des affirmations qui réconfortent du coup les incessantes voix intérieures et extérieures qui s’élèvent pour dénoncer avec vigueur la persistance de ces pratiques primitives

Des aveux qui désavouent et épinglent en même temps les coquilles vides que représentent les organismes parapublics au pays qui jouent sur les fibres de la désinformation pour cacher ces vilainetés et se glorifier à toutes les occasions, sur les tribunes internationales de présumés progrès réalisés par le pouvoir de Nouakchott à travers leurs actions pour éradiquer ces pratiques.

Il s’agit évidement du Commissariat aux Droits de l’homme et de la Commission nationale aux Droits de l’homme dont l’échec cuisant dans l’exécution de leur mission vient d’être mis à nu par le Rapporteur onusien, au moment où ces deux institutions se prévalent d’acquis véritables totalement déconnectés de la réalité du terrain

Comme quoi le Commissariat et la Commission aux Droits de l’home , qui coutent à l’Etat de fonds énormes doivent changer de stratégie d’action et de communication, appeler les maux par leur vrai nom et éviter cette volonté aveugle et déguisée à s’aligner éternellement et sans tenir compte de leur fiascos aux gouvernements en présentant les cruelles vérités humaines sous des faux portraits, pour la seule fin de se maintenir.

La lecture du communiqué suivant de SOS esclaves illustre à bien des égards cet échec des deux institutions et de leur patrons et qu’il est temps de nommer des cadres plus engagés dans la lutte antiesclavagiste que leurs actuels responsables obnubilés par le luxe pour avoir le temps de regarder l’amère vérité qui se déroule quotidien sous leurs yeux et même au sein de leur bureau où des humains, se croyant des fonctionnaires intègres et dignes, sont traités comme des esclaves

SOS Esclaves : « Le Rapporteur Tomoya Obokata confirme l’existence de l’esclavage en Mauritanie »

Une fois encore, le rapporteur spécial sur les nouvelles formes de l’esclavage Tomoya Obokata vient de confirmer devant l’assemblée générale des Nations unies l’existence de l’esclavage en Mauritanie.

Le rapporteur spécial a présenté devant l’assemblée les recommandations adressées à la Mauritanie à l’issue de sa dernière visite en mai dernier.

Parmi ces recommandations il y’a la création d’un fonds spécial pour la prise en charge des victimes, la facilitation à leur accès à l’état civil, l’application correcte de la loi 031/2015 criminalisant l’esclavage et de tout l’arsenal juridique dédié à combattre le trafic des personnes, l’exploitation des enfants, le travail forcé et la violence basée sur le genre.

La position aujourd’hui exprimée par le rapporteur spécial devant l’assemblée nationale sur l’existence de l’esclavage a toujours été celle de SOS Esclaves qui n’a de cesse interpellé les autorités sur la nécessité de prendre des actes forts visant à combattre l’esclavage et sur l’urgence de l’application effective de la loi et l’amélioration des conditions d’existence des victimes loin de la surenchère et de la manipulation entreprises par certains segments comme stratégie basée sur la dénégation , la fuite en avant et la diabolisation des militants des droits de l’homme.

SOS Esclaves note avec satisfaction la reconnaissance officielle que les approches jusque la adoptées par les régimes successifs étaient fausses. Aussi, nous nous félicitons de la conformité de notre position sur l’esclavage avec celle du rapporteur spécial des Nations unies.

SOS Esclaves demande à tous les acteurs administratifs et judiciaires de concrétiser effectivement la volonté exprimée à travers l’application sérieuse et rigoureuse de la loi pour plus d’équité en faveur des victimes de l’esclavage.

SOS Esclaves rappelle l’urgence de la création rapide d’un fonds spécial dédié à la prise en charge des victimes de l’esclavage. Enfin , SOS Esclaves confirme la justesse de son approche d’identification, de documentation des cas d’esclavage et de toute autre forme d’exploitation ou d’humiliation de l’homme par l’homme.

Nouakchott, le 22 /8/2022

Bureau Exécutif

Par Oumlbenina Mint Bamba

©️ Via cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=758898

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✓Pétition pour la Restitution des restes du résistant Mouhamadou Lamine Darame | Par Dr Yaya SY

Bonjour chers tous,
Courant 2010 un groupe d’amis a lancé l’idée d’une Pétition Internationale pour la Restitution des Restes de Mouhamadou Lamine Darame, de son fils Mahadi Darame, de sa bibliothèque, de son cachet, de ses armes et ses habits.
De 2012, date de retrait de la Pétition du Net (avec 4320 signatures à l’époque), à 2015, le Mali avait connu une période d’insécurité connue de tous. Nous n’avions alors pas jugé opportun de lancer notre demande.
En janvier 2015, nous avions jugé la situation relativement plus calme et avions déposé notre demande auprès du Président de la République du Mali, M. Ibrahim Boubacar Keïta (IBK).
-De février 2015, où le dossier avait été déposé, jusqu’à la destitution du Président IBK le 18 octobre 2018 nous n’avons pas reçu de réponse à notre requête malgré notre relance du Président en juin 2015.
Depuis 2018, les relations entre le Mali et la France sont devenues plus délicates. Alors que faire ?
Nous avons estimé que rendre les restes humains est prioritaire par rapport à toute restitution d’objets culturels dont nous ne minimisons pas pour autant l’importance. C’est pourquoi vous devez
nous rejoindre afin de poursuivre notre demande et y trouver ensemble une solution adaptée.
Soutenez le Projet de relance de la Pétition Internationale et nous vous fournirons tous les documents avec le détail de toutes les démarches et correspondances auprès des autorités
maliennes et françaises.
Dites : « Je soutiens la Pétition » et je vous enverrai le dossier complet dans quelques jours.
Prenez contact avec Yaya SY Coordinateur de la Pétition Internationale Pour la Restitution (M. Yaya SY).
Encore merci, nous avons besoin de votre soutien pour faire aboutir le Projet.


Le Marin MARTINIQUE le 22 août 2022


Yaya SY Coordinateur.

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«Le Rapporteur Tomoya Obokata confirme l’existence de l’esclavage en Mauritanie devant l’Assemblée Générale des Nations Unies» communiqué de SOS Esclaves

Une fois encore, le Rapporteur Spécial sur les nouvelles formes de l’esclavage, Tomoya Obokata, vient de confirmer devant l’Assemblée Générale des Nations Unies l’existence de l’esclavage en Mauritanie. Le Rapporteur Spécial a présenté devant l’Assemblée les recommandations adressées à la Mauritanie à l’issue de sa dernière visite en mai dernier.

Parmi ces recommandations, la création d’un fonds spécial pour la prise en charge des victimes, la facilitation à leur accès à l’état civil, l’application correcte de la loi 031/2015 criminalisant l’esclavage et de tout l’arsenal juridique dédié à combattre le trafic des personnes, l’exploitation des enfants, le travail forcé et la violence basée sur le genre.

La position aujourd’hui exprimée par le Rapporteur Spécial devant l’Assemblée Générale des Nations Unies sur l’existence de l’esclavage en Mauritanie a toujours été celle de « SOS Esclaves » qui n’a de cesse interpellé les autorités sur la nécessité de prendre des actes forts visant à combattre l’esclavage et sur l’urgence de l’application effective de la loi et l’amélioration des conditions d’existence des victimes, loin de la surenchère et de la manipulation entreprises par certains segments comme stratégie basée sur la dénégation, la fuite en avant et la diabolisation des militants des droits de l’homme.

« SOS Esclaves » note avec satisfaction la reconnaissance officielle que les approches jusque-là adoptées par les régimes mauritaniens successifs étaient fausses. Aussi, nous nous félicitons de la conformité de notre position sur l’esclavage avec celle du Rapporteur Spécial des Nations Unies.

« SOS Esclaves » demande à tous les acteurs administratifs et judiciaires de concrétiser effectivement la volonté exprimée à travers l’application sérieuse et rigoureuse de la loi pour plus d’équité en faveur des victimes de l’esclavage.

« SOS Esclaves » rappelle l’urgence de la création rapide d’un fonds spécial dédié à la prise en charge des victimes de l’esclavage.

Enfin, « SOS Esclaves » confirme la justesse de son approche d’identification, de documentation des cas d’esclavage et de toute autre forme d’exploitation ou d’humiliation de l’homme par l’homme.

Nouakchott, le 22 /8/2022

Bureau Exécutif

©️ Via https://aidara.mondoblog.org/2022/08/22/le-rapporteur-tomoya-obokata-confirme-lexistence-de-lesclavage-en-mauritanie-devant-lassemblee-generale-des-nations-unies-communique-de-sos-esclaves/

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