Questions sociales et explosion de la violence en pays soninké, Par Aliou Kissima Tandia

🔹️Par Aliou Kissima Tandia

Les soninkés ont la réputation d’être un peuple paisible mais les explosions de violences qui traversent cette communauté depuis quelques temps sont en train de lui donner une face hideuse. Les derniers affrontements intracommunautaires à Laani au Mali, Moodibugu en Mauritanie, Koyina en Gambie, dans le Kingui et ailleurs que nous avons suivi de loin interpellent la conscience de tous et de toutes. Ils sont la suite logique et l’expression d’une accumulation de rancœurs et de frustrations, d’un manque de dialogue et de communication entre membres d’une même communauté. La nature ayant horreur du vite, l’avènement des réseaux sociaux a brusquement libéré la parole et établi le contact entre acteurs dont la plupart n’étaient ni intellectuellement ni psychologiquement préparés et prêts pour un débat d’idées. Pour comprendre ce qui se passe aujourd’hui dans la société soninké, il serait important d’apporter quelques éclairages historiques.

● Éclairages historiques

Comme toutes les sociétés qui vivent dans la bande sahélo-saharienne, la société soninké est une société très hiérarchisée composées de groupes qui se subdivisent à leur tour en sous-groupes.
Les structures sociales et politiques donnent la prééminence à certains clans (tunkanlenmu) pour l’exercice du pouvoir à l’échelle d’un village (debe) ou pays (jamaane). C’est un droit de commandement qui se base sur le droit du premier occupant du sol ou l’usurpation du pouvoir qu’on acquiert par la naissance.
C’est ainsi que suivant les régions ou pays, on peut rencontrer des patronymes qui jouent un rôle prépondérant dans la vie politique et sociale (Traore au Xanaaga, Baccili Gajaaga, Jaawara dans le Kingi etc.
Les différents groupes entretenaient et entretiennent encore des relations complexes marquées par le maarenmaaxu (parenté), le jonganlemaaxu (alliance codifiées par des serments comportant une séries d’obligations réciproques engageant les parties contractantes et leurs descendants), le laadanlemaaxu (alliances codifiées par les coutumes aux termes desquelles les différents groupes se rendent mutuellement services contre des gratifications symboliques et le kalungooraxu (cousinage à plaisanterie). Tous ces niveaux d’alliance ont pendant longtemps permis et permettent encore de cimenter le vivre ensemble dans la solidarité et ont créé les conditions d’une résilience sociale et économique.

● Contestations de l’ordre ancien

Aujourd’hui même si la taxinomie employée pour désigner les différents groupes sociaux existe toujours, la société soninké n’a pas été épargnée par l’évolution en cours dans toutes les sociétés africaines.
L’ordre ancien qui a commencé à être contesté depuis les premières années de nos indépendances par des intellectuels et anciens combattants d’extraction servile a trouvé aujourd’hui un terreau fertile à travers notamment le combat d’Elhor, de SOS esclaves et tout récemment du mouvement IRA Mauritanie et de l’ARMEPES-France : (Association des Ressortissants Mauritaniens pour l’Éradication des Pratiques Esclavagistes et ses Séquelles). Si les premières organisations citées plus haut ont réussi à faire bouger les lignes concernant la lutte pour l’émancipation des harratines et pour plus de justice et d’équité en Mauritanie qui fait de leur leaders des acteurs clés sur l’échiquier politique et social en Mauritanie, le second fondé essentiellement pour ne pas dire exclusivement par des ressortissants du Guidimakha mauritanien a pour ambition d’opérer des transformations sociales profondes dans la société soninké en ayant comme objectif premier « de débarrasser notre Soni Karaa de toutes ses tares liées à la féodalité, au système de castes, à la hiérarchisation statutaire entre personnes ayant vécu ensemble depuis de tant d’années »[i]
Le succès ARMEPES-France Ganbanaaxu Fedde, a favorisé le lancement d’un mouvement transnational couvrant non seulement la Mauritanie mais aussi le Mali, la Gambie, le Sénégal et toute la diaspora soninké à travers le monde et avec comme devise l’égalité en dignité et en droits dans les communautés soninkés respectives.
L’utilisation de Whatsapp pour redynamiser et faciliter la communication entre les membres du mouvement et la vulgarisation de ses idéaux a non seulement permis de tisser et de renforcer des liens entre ses sympathisants mais aussi favorisé l’éclosion de courants supposés opposés à toute transformation sociales en pays soninké ou à la démarche utilisée par Ganbaaxu Fedde. Ainsi démocratie islamique, Hooron da in baana, Kingui contre Ganbaana, TGV contre Ganbaana ont été créés et sont vite allés en guerre contre Ganbaana feddé. Suivant les camps, les deux courants ont utilisé les réseaux sociaux pour légitimer ou condamner le combat de Ganbanaaxu ou questionner ses méthodes de lutte en puisant très souvent leurs arguments du coran et de sunna du prophète.
La virulence de certains propos et la manière de tourner l’adversaire en dérision étaient souvent d’une rare violence et manquaient de décence.
Cette liberté d’expression offerte par les réseaux sociaux s’est révélée être à la fois une opportunité et un piège pour notre communauté car la plupart des personnes qui s’invitaient dans ces débats d’idées et de société n’étaient pas toutes intellectuellement et psychologiquement à la hauteur. Ils ont plutôt créé une cacophonie qui a brouillé le message authentique de Ganbaanaaxu et rendu inaudible la voix des progressistes de toutes extractions sociales, exacerbant ainsi la résurgence du phénomène de l’esclavage dans beaucoup de contrées.
Par leurs capacités de filmer, d’enregistrer, de transférer des audios et images en temps réel, d’archiver et même de manipuler des faits, les nouvelles technologies de la communication ont, dans le cadre de ce combat intracommunautaire, contribué à exacerber les tensions entre familles et clans en faisant émerger beaucoup plus de faucons que de colombes.
Face à cette situation, des bonnes volontés ont tenté des médiations qui se sont soldées par des échecs. Quant aux états, ils ont brillé par leur inaction qui peut se traduire par une manière subtile de laisser la situation pourrir.

● Explosions de violences

Les conflits latents et la guerre fratricide qui en a résulté a déjà fait couler beaucoup de sang, endeuillé des familles et augmenté la vulnérabilité d’autres, les rapports de forces n’étant pas toujours les mêmes partout. La violence dans les rapports humains est tout simplement inacceptable, particulièrement entre personnes unies par des liens historiques et multiformes, c’est pourquoi nous sommes tous interpellés par les cris de détresse et les sanglots des blessés et des victimes des différentes explosions de violences. Nous le sommes autant que nos états qui doivent se doter d’institutions fortes et impartiales qui créent les conditions d’une paix sociale et la garantissent.
Il faut condamner la violence et les injustices d’où qu’elles puissent venir et les corriger après une analyse froide de ces évènements douloureux. Cela permettra d’éviter l’amalgame et les conclusions hâtives sous l’effet de l’émotion.

● Conclusions

À l’image de ce qui se passe chez les peuples voisins, les transformations sociales sont, en milieu soninké déjà là, elles sont à la fois visibles, subtiles et complexes. Il faut les ancrer dans notre vécu au quotidien, les accompagner et sachant que les protagonistes considèrent qu’ils sont d’égale dignité et le sont conformément aux différentes lois fondamentales des pays concernés. Cette période que nous vivons est une transition vers une nouvelle ère. C’est une tendance irréversible. Il nous faut une intelligence situationnelle pour sauvegarder l’essentiel et chacun dans son contexte local et son vécu connait l’essentiel. Il faut orienter les radios mille collines vers la promotion de la paix et la réconciliation par le respect des aspirations légitimes de tous ceux qui, dans notre cohabitation se sentent lésés.
Ce conflit est appelé à être dépassé avec ses souvenirs douloureux d’où la nécessité de dialoguer dès maintenant, de dialoguer sincèrement et sans tabous pour ne pas mettre en péril notre vivre ensemble qui doit être au-dessus de tout. Ce malaise profond doit être traité à l’échelle globale mais surtout au niveau local, chaque jamaane et debe ayant ses spécificités héritées du passé qui ne sont pas forcément celles des autres.
En sachant qu’ils seront interpellés devant les tribunaux de l’histoire sur leur gestion de notre patrimoine commun qu’est le soninkara, la diaspora, les cadres vivant dans nos différentes capitales et autres grandes villes, les oulémas, les élus et tous qui constituent les éminences grises et des références incontournables pour leurs Co-villageois ou contrées sont appelés inventer des mécanismes pour ramener la paix des cœurs et des esprits de façon durable.

Aliou Kissima Tandia
Ndjamena, le 11Avril 2020

[i] Gaye Traore, interview accordée à Calame le 29 Mars 2018.

©️ Crédit source: https://initiativesnews.com/questions-sociales-et-explosion-de-la-violence-en-pays-soninke/

Tribune : « Aider les pauvres en respectant leur dignité… », Par Baba Ould Jiddou (APP – Europe)

■ AIDER LES PAUVRES EN RESPECTANT LEUR DIGNITÉ , VIA LES GUICHETS DE TRANSFERT D’ARGENT, COMME AILLEURS DANS LE MONDE…ET LIBERER L’ARMÉE À SON ROLE

Cette campagne de distribution de produits alimentaires à nos populations démunies et confinées est sans effet conséquent sur le quotidien de ces familles à l’échelle du pays. Le nombre des démunis dans ce vaste territoire est incalculable, d’autant que la majorité des mauritaniens vivent d’activités informelles. Le plus judicieux aurait été de procéder autrement, comme le font les pays respectueux de la dignité et de l’humanité de ses citoyens… Le gouvernement mauritanien aurait fait mieux de verser des sommes d’argent conséquentes de plusieurs milliers d’ouguiyas aux nécessiteux par l’intermédiaire des guichets de la poste et ou des officines de transferts d’argent agrées pour cet effet sur l’étendue de la Mauritanie. À rappeler que dans chaque famille Mauritanienne, il y a un individu qui est titulaire d’une pièce d’identité avec un numéro d’identifiant (NI) et d’un téléphone portable. Les agences de transfert d’argent habituées à ce genre d’opérations, rappelleront par téléphone et vérifieront l’identité de chaque bénéficiaire pour percevoir les sommes allouées anonymement par les instances administratives de l’Etat. Cette procédure et autres méthodes sont réalisées dans plusieurs pays aidant ses citoyens en difficulté…, d’autant que peu de personne sont titulaire d’un compte bancaire… En d’autres termes, l’on évite, à l’avenir, d’infantiliser nos compatriotes et en respectant leur dignité et leur humanité…avec les sommes ainsi perçues, les familles auront le libre arbitre (le loisir) d’acheter ce dont elles ont besoin au marché ou chez le commerçant du quartier. De là, le gouvernement mauritanien aura la visibilité et la traçabilité des montants de milliards d’ouguiyas alloués par lui et par les autres milliards donnés gracieusement par des personnes physiques et morales… En cette période trouble, l’on déchargea nos forces de l’ordre et de sécurité de la tâche de distribution de ces denrées de première nécessité pour que nos unités des corps constitués soient orientées pour assurer la défense du territoire, des biens et des personnes,… Et en fin, le gouvernement mauritaniens mettra fin, par ce procédé, a » couper » l’herbe sous les pieds des « tiebtiab », des spéculateurs, des officines occultes, d’autres vermines profitant des marchés de gré à gré et des copinages pour engranger des subsides destinés à nos populations démunies et très souvent exclues… c’est-à-dire, tout ce petit monde tapis dans la partie molle du système corrompu…qui n’a cessé de profiter des finances publiques de l’Etat mauritanien, depuis des décennies Ces corrompus et leurs acolytes propulsés qui sont confondus dans ce système sans foi ni loi et dans nos élites politiques (certaines), de certains fonctionnaires, de certains dirigeants de nos sociétés…et dans le subconscient de nos populations encadrées par des idéologues sans vergogne…

Baba Ould Jiddou. APP, Section France

©️ Crédit source: Reçu de l’auteur, lien : http://adrar-info.net/?p=61848

La pandémie du COVID 19 : Un accélérateur de conscience citoyenne et démocratique, par Pr Abdoulaye Doro Sow

Une pandémie n’est jamais souhaitable mais elle ouvre les yeux. Personne n’est à l’abri et nul ne peut aller se soigner à l’étranger. Cet obstacle met à nu les prétendus pouvoirs des charlatans ayant une solution à tous les problèmes. Le registre de la mystification ne fonctionne plus et un noyau d’esprit critique prend forme et se structure. Le COVID 19 n’est ni chinois et ni une construction des hommes.

Cette pandémie renforce le sentiment d’appartenance et la cohésion sociale. Elle met en lumière l’hypothèse de Durkheim selon laquelle qu’en période de crise, le tissu social se sentant menacé, les individus faisant aux dangers font tout pour cimenter la société. La vie de tout un chacun dépend de celle des autres.

On observe dans tous les pays africains une exigence de solidarité et de transparence due à une tres forte demande sociale qui va au delà des clivages communautaires et idéologiques. Cette exigence a fait naitre de multiples interrogations citoyennes parmi lesquelles, le déficit des infrastructures sanitaires, les inégalités sociales et les critères de sélection des ayant droit à l’aide publique. La culture de l’obligation de résultat et de rendre compte commence à s’installer en Afrique.

Il reste que c’est plutôt la prise de conscience des manques révélateurs des profondes inégalités sociales qui fait que tous les regards sont tournés vers les hommes politiques bien que la responsabilité de tous soit de mise. Quand les dirigeants politiques se sentent observés et surveillés, ils font très attention à la gestion des affaires de la cité.

La pandémie du COVID 19 est non seulement un accélérateur de la conscience citoyenne et démocratique mais a surtout amplifié la quête de la connaissance et l’exercice de la pensée dans tous les domaines y compris le domaine religieux. Cette réflexion qui bouscule les dogmes risque de rendre le climat social anxiogène. En effet, certains religieux à revisiter le passé très lointain des musulmans pour essayer de trouver des réponses par rapport aux restrictions des libertés et des pratiques religieuses.

Tous les segments de la société bougent et chacun apporte sa contribution en fonction de son domaine de compétence. Les régulateurs sociaux que sont les marabouts ainsi que les dépositaires des savoir faire et de la pharmacopée traditionnelle mettent leurs compétences au serve de leurs collectivités.

Par ailleurs, la mobilisation des journalistes pour répondre à la curiosité publique met en lumière l’importance des langues nationales. Un baromètre permettant de faire une distinction entre les discours officiels et les propos dénués de tout fondement.

Les communautés au-delà du confinement et du respect des gestes barrières veillent au mouvement des individus entre les frontières. C’est dire que les communautés se sont appropriées les stratégies destinées à lutter contre cette pandémie.

Cette très forte interpellation des dirigeants politiques qui traduit une forte aspiration à la bonne gouvernance est une opportunité pour les acteurs de la société civile. Ils doivent se mobiliser pour maintenir au quotidien cette tension afin qu’au sortir du COVID 19, les vieilles mauvaises habitudes qui sont très têtus ne refassent surface.

©️ Crédit source: post FB de l’auteur (10/04/2020)

Note d’information : Terreur sur des militants abolitionnistes au Mali.

Depuis plusieurs années, des groupes violents d’esclavagistes Soninké ressortissants de pays suivants : Mauritanie, Mali, Sénégal, Gambie et les deux Guinées ce sont formés dans le but de terroriser toute personne qui prône l’abandon de l’esclavage coutumier au sein de cette communauté. Des militants regroupés autour de Ganbanaaxu Fedde qu’on peut traduire ainsi : (nous sommes tous pareils, semblables ou égaux) sont ciblés dans les villages. La plupart sont victimes de l’esclavage par ascendance dans le milieu Soninké depuis plusieurs générations. Ces groupuscules Soninké s’activent de l’étranger, mobilisent beaucoup de fonds en Europe, Etat Unis, Afrique Centrale, Afrique de l’Ouest, les Pays du Golf, l’Asie, le Maghreb et le Moyen-Orient. Ils encadrent et arment des jeunes illettrés, les incitent à s’attaquer par surprise aux villageois qui rejettent l’esclavage coutumier. On peut citer des groupes comme : (Democratia Islamique, Horo-ditanbaana, Kingui contre Ganbanaa, TGV contre Ganbanaa etc…..)  Le 05 Avril 2020, ils font une descente extrêmement violente au village de Lany dans le cercle de Kayes, sur le territoire de la république du Mali. A cause de l’impunité qu’ils jouissent dont seules les autorités Maliennes ont le secret, le bilan est très lourd. Le responsable de la jeunesse de Lany membre organisateur de la bande qui a semé la terreur terroriste est mort sous les coups perdus de ses complices, comme une balle perdue qu’un soldat ramasse dans une guerre, plusieurs blessés graves sont évacués, des maisons sont incendiées. Nous attirons l’attention des Nations Unies, l’Union Européenne, l’Union Africaine, la communauté internationale sur le comportement des états suivants: Mali, Sénégal, Mauritanie, Gambie, qui laissent des populations vulnérables à la merci d’esclavagistes terroristes, qui massacrent impunément depuis plusieurs années. Nous exhortons les ONG des droits de l’homme à rompre le silence. Même si le Mali est dans une situation d’instabilité, nul ne doit garder silence sur le génocide en cours contre des militants abolitionnistes. Nous exhortons l’état Malien d’arrêter les organisateurs, planificateurs et incitateurs de tels massacres dans les villages Soninké. Nous demandons à l’état Malien de mettre en place une loi qui réprime l’esclavage et ses séquelles.

🔹️Cliquez sur la vidéo des images insoutenables : https://www.youtube.com/watch?v=A23bjBmHV_8&feature=youtu.be  

©️ Crédit source: http://guidumakha.com/index.php/14-sample-data-articles/318-note-d-information-terreur-sur-des-militants-abolitionnistes-au-mali

Réflexion – Tribune : La fraternité dans le mensonge est-ce de l’hypocrisie ou une peur déguisée ? Par Souleymane Sidibé

Aujourd’hui, le lynchage de personnes dans la région de Kayes (Mali) précisément dans le village Lany de Gadiaga montre comment la culture de l’ignorance crée des monstres animés de fantasmes sanguinaires et féodaux. Les personnes disent ne plus respecter un ordre de caste établi, et ils subissent le lynchage par des coups et l’animosité flagrante . Les autorités maliennes ne sont pas dans les lieux pour y mettre un terme. Dans un vocal lu et vu sur Facebook, un des tenants de la barbarie ici en France disait que les autorités ne les tueraient point mais les mettraient juste en prison après cette haine déversée! Il est urgent de porter plainte contre cet individu.

L’indignation doit être primordiale dans cette situation écoeurante. Les intellectuels Soninkés sont divisés. Tous remarquent bien les faits mais certains ne réagissent pas, sûrement pour se recroqueviller encore dans leurs nids d’illusions. Il y’a urgence de créer la citoyenneté, et de se débarrasser de ces statuts de chefs de village à famille de marabouts par ascendance et « esclaves » en Afrique de l’Ouest.
Le rôle de tout État est de protéger sa population. L’Etat doit garantir ces trois choses que sont la sécurité, l’ordre et la paix, s’il le faut par l’usage de la force. Machiavel dit de la force qu’elle est l’essentiel du pouvoir politique. L’expression raisonnable et légitime de la force nationale malienne est plus que nécessaire face à ces barbares et sadiques qui osent déshabiller une femme, une maman au vu et au su du monde (avec les internautes sans mot). Sans oublier les coups et blessures très graves infligés à une multitude de personnes. Les fondements sociaux de cette bêtise humaine étaient les laada(s). Ce sont des accords culturels hégémoniques de certains vis-à-vis d’autres. Cela explicite le rôle social minimisant pour certaines franges dans les cérémonies comme dans toute autre activité sociale même dans l’exercice de la foi . Il faut noter par ailleurs que c’est là le socle de l’inégalité et de l’injustice. C’est le rappel des réflexes de subordinations. Les castes sont la matérialisation de la culture et l’identité culturelle. C’est odieux!
Avec Gambanaxu ou le réveil de Soni kara (la communauté des Soninko), les esprits même les plus faibles ont compris comment sont régis les mécanismes culturels. De nos jours, ce mouvement citoyen a déclenché l’émancipation des mentalités, et surtout le détachement de l’ignominie et de l’ignorance. Le « noble » n’est en rien supérieur à celui appelé « esclave », le soi-disant «marabout» par ascendance est un faux arc social (faux fondement), les dits griots et forgerons ne sont pas des sous humains dont l’essence de la vie serait de faire des éloges ou des bijoux continuellement jusqu’à la fin des temps.
Allah dans le saint coran nous dit: « Ô vous les hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle. Nous vous avons constitués en peuples et en tribus pour que vous vous connaissiez entre vous. Le plus noble d’entre vous, auprès de Dieu, est le plus pieux. » Coran 49.13
Le messager de Dieu, Mohamed (Saws) dit : « Dieu ne regarde ni vos formes ni vos corps mais Il regarde vos coeurs et vos actions. »

« N’est pas des nôtres celui qui prône le racisme, ni celui qui se bat ni celui qui meurt pour une cause raciste »

Il a réaffirmé ces principes lors de son discours d’adieu :

« Ô gens votre Dieu est Un et votre ancêtre est un. L’Arabe n’a aucun mérite sur le non Arabe, ni le blanc sur le noir, sauf par la piété… « Ô gens, vos sangs, vos biens, vos honneurs sont inviolables jusqu’à la rencontre de votre Seigneur, aussi inviolables que ce jour-ci, en ce mois-ci dans ce lieu-ci. ».
Il est important de rappeler que la religion est le ciment de nos sociétés. Elle est dans la main de parfait manipulateur, si l’on ne se trompe. Ils ont fait fi de la parole d’Allah et son message et de la raison (lumière naturelle) comme du bon sens.
Les textes des droits humains nous rétorquent: « Tous les Hommes naissent libres et égaux ».
Quand un individu dit qu’il est supérieur socialement et humainement mieux élaboré, c’est de l’ignorance. Les dits intellectuels de certaines couchent Soninkés ont inoculé le vaccin anti traitement de tares. Les individus de sens communs quant à eux ont en tête le mode de vie nostalgique érigé en outil de valorisation et de survie. Une chose est sûre, il faut retenir que la bêtise humaine n’a pas de limite. « Elle insiste toujours» comme affirmait Albert Camus. Ainsi, tout ce qui est appelé à disparaître n’insistera plus.
Face à la reconnaissance des droits élémentaires qui émanent de la dignité et la revendication, certains esprits enchaînés se sont déchaînés par la haine sur les pauvres villageois comme eux. À l’Etat malien de faire son travail actuellement, aux associations de la société civile libre d’agir, aux radios internationales de parler, et à l’humanité de se ressaisir.
« Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots .»
Martin Luther-King

#je_suis_soninke_et_contre_la_bêtise

©️ Crédit source: Post FB de l’auteur

Mauritanie/Politique : le président du parti RAG indexe les contradictions pratiquées dans le pays.

Par cette brève réflexion, je voudrais simplement attirer l’attention de certains hauts cadres de notre pays et à travers eux l’attention de ceux qui nous gouvernent, sur des formes de contradictions pratiquées chez nous, contradictions on ne peut plus flagrantes et qui dénotent une politique de sélection grave à tous les niveaux de la vie nationale. À ce propos, l’exemple le plus éloquent, le plus récent, le plus frappant et qui atteste cette assertion est celui que nous enseigne l’émission Tada’iyate où l’invité Biram Dah Abeid, Parlementaire de la République, en même temps leader de l’association Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste en Mauritanie, choisi par la chaîne de télévision privée Alwataniya après dures négociations, devrait se prononcer sur la situation du pays et surtout sur les voies et moyens pour vaincre, chez nous, la pandémie du Covid-19 qui fait des ravages sans précédents dans le monde.
À la dernière minute, voilà que la télévision Alwataniya n’était pas au rendez-vous pour l’émission retenue en commun accord avec le député Biram Dah Abeid. Ce recul de la télévision Alwataniya, dans une conjoncture où la contribution de tous en général et particulièrement de voies représentatives telles que celle de Biram Dah Abeid qui, à l’issue des dernières élections présidentielles a obtenu, malgré les obstacles nombreux et variés, des résultats le plaçant en deuxième position, ce recul donc est inexplicable compte tenu de l’enjeu circonstanciel, des difficultés rencontrées par la chaîne pour obtenir l’accord de BDA et de la contribution que celui-ci peut apporter à la lutte nationale contre le Coronavirus.
Ce recul révèle une contradiction fondamentale. En effet, hier seulement, des voies autorisées se sont levées pour reprocher au Président BDA d’avoir tenu certains propos en dehors du pays, et , aujourd’hui, ce même BDA est catégoriquement empêché de se prononcer sur les voies et moyens qui pourraient être les mieux pour mener une lutte efficace contre le Coronavirus.
Cette énigme ne signifie-t-elle pas une volonté manifeste de museler complètement le Président, député de la République Biram Dah Abeid ?


Oumar Yali,
Ancien Ministre
Président du parti Radical pour une Action Globale (le RAG).
Nouakchott le 06/04/2020

©️ Crédit source: Réseaux IRA-MAURITANIE et RAG (Parti Radical pour une Action Globale)

Épidémies, politique et conflits : les annulations du hadj au cours des siècles

Pour la première fois depuis la fondation de l’Arabie saoudite, le grand pèlerinage pourrait ne pas avoir lieu cette année en raison de l’épidémie de coronavirus, mais 2020 ne ferait que rejoindre la longue liste des annulations de cet événement annuel

Des fidèles musulmans font le tour de la Kaaba dans la Grande mosquée de La Mecque, le site le plus saint de l’islam, le 13 mars 2020 (AFP) Par Mustafa Abu Sneineh

Mardi dernier, l’Arabie saoudite a préparé le terrain en vue de l’annulation du hadj de cette année, appelant les pèlerins à reporter leurs préparatifs et réservations en raison des craintes liées à la pandémie de coronavirus. Environ deux millions de personnes visitent La Mecque pour effectuer le pèlerinage annuel, qui devait commencer cette année en juillet, mais ces plans sont dorénavant incertains dans la mesure où le royaume a enregistré 2 752 cas de coronavirus et 38 décès. À l’instar de nombreux pays, l’Arabie saoudite a imposé un confinement et un couvre-feu pour tenter d’endiguer l’épidémie, et l’entrée dans les villes saintes de La Mecque et de Médine a été sévèrement restreinte. Riyad a déjà suspendu le petit pèlerinage, la oumra.

Muhammad Salih ben Taher Banten, ministre du Hadj et de la Oumra, a déclaré sur une chaîne de télévision saoudienne que les musulmans – qui doivent effectuer le hadj au moins une fois dans leur vie – devraient « attendre avant de s’engager ». « Nous avons demandé à nos frères musulmans du monde entier d’attendre avant de s’engager jusqu’à ce que la situation s’éclaircisse », a-t-il déclaré. « Dans les circonstances actuelles, alors que nous parlons d’une pandémie mondiale, dont nous avons demandé à Dieu de nous sauver, le royaume tient à protéger la santé des musulmans et des citoyens », a-t-il ajouté. Banten a indiqué que le ministère saoudien du Hadj et de la Oumra avait remboursé les frais de visas pour ce pèlerinage aux agences de voyage après la suspension des visites à La Mecque fin février. Bien que le hadj ait été annulé à plusieurs reprises au cours des siècles, depuis la fondation du royaume d’Arabie saoudite en 1932, il n’a jamais connu d’annulation, pas même pendant la pandémie de grippe espagnole de 1917-1918, qui a tué des millions de personnes à travers le monde. Mais si l’Arabie saoudite annule le hadj 2020, la décision s’ajoutera à une liste de près de 40 annulations dramatiques depuis la première en 629.

Middle East Eye jette un œil à quelques-unes des plus frappantes de l’histoire :

865 : Massacre sur le mont Arafat Au cours de son conflit avec le califat abbasside basé à Bagdad, Ismail ben Yousef, connu sous le nom d’al-Safak, lance en 865 une attaque sur le mont Arafat, qui surplombe La Mecque, y massacrant les pèlerins. Ce raid contraint à annuler le hadj.

930 : Attaque des Qarmates

En 930, Abu Taher al-Janabi, le chef de la secte hétérodoxe des Qarmates, basée à Bahreïn, lance une attaque contre La Mecque. Selon les récits historiques, les Qarmates tuent 30 000 pèlerins dans la ville sainte et jettent leurs corps dans le puits sacré de Zamzam. Ils pillent également la Grande mosquée et volent la Pierre noire de la Kaaba, l’emmenant sur l’île de Bahreïn. Le hadj est ensuite suspendu pendant une décennie jusqu’à ce que la Pierre noire soit rendue à La Mecque. Les Qarmates étaient une secte chiite ismaélienne qui croyait en une société égalitaire et considérait le pèlerinage comme un rituel païen.

983 : Califats abbassides et fatimides

La politique, elle aussi, a perturbé le hadj. En 983, les différends politiques entre les dirigeants de deux califats – les Abbassides d’Irak et de Syrie et les Fatimides d’Égypte – font obstacle aux musulmans se rendant à La Mecque pour le pèlerinage. Il faudra attendre huit ans avant que le hadj ne reprenne, en 991.

1831 : Épidémie Les conflits et les massacres ne sont pas les seules raisons ayant conduit à l’annulation du hadj. Une épidémie venue d’Inde frappe La Mecque en 1831 et tue les trois quarts des pèlerins, qui avaient enduré des semaines de voyage à travers des terres dangereuses et stériles pour effectuer le hadj.

1837-1858 : Choléra

En l’espace de près de vingt ans, le hadj est suspendu à trois reprises, empêchant les pèlerins de se rendre à La Mecque sept années durant. D’abord en 1837, lorsqu’une autre épidémie frappe la ville sainte, suspendant le pèlerinage jusqu’en 1840. Puis, en 1846, un épisode de choléra frappe La Mecque, tuant plus de 15 000 personnes et tourmentant ses habitants jusqu’en 1850. Les foyers épidémiques reprennent en 1865 et 1883. En 1858, une autre pandémie mondiale de choléra s’abat sur la ville, incitant les pèlerins égyptiens à s’enfuir en masse vers les côtes égyptiennes de la mer Rouge, où ils sont maintenus en quarantaine.

Traduit de l’anglais (original) par VECTranslation.

©️ Crédit source: https://www.middleeasteye.net/fr/en-bref/epidemies-politique-et-conflits-les-annulations-du-hadj-au-cours-des-siecles

Mauritanie  – Covid-19 : le député Biram Dah Abeid tire la sonnette d’alarme

Senalioune – On sait désormais pourquoi l’annulation illico-presto par la chaine télévision Elwataniye qui avait sollicité avec insistance l’intervention du député Biram Dah Abeid le jeudi 02 avril 2020 sur les questions brulantes de l’heure. Les journalistes disent avoir subi de fortes pressions de milieux influents du système raciste et esclavagiste qui gouvernent le pays pour annuler l’émission comme le fut avec la chaine Chinguity TV récemment. La gestion chaotique de cette crise mondiale sanitaire qui s’est soldée par un cas de décès COVID 19. La défunte n’a pas eu accès aux soins ni avoir subie les tests du dépistage avait stupéfait l’opinion. Elle n’a été dépistée qu’après son décès, donc, médecin après la mort. Dès le début de cette pandémie, le ministre de la santé nous disait des choses incohérentes, la prise en charge de personnes confinaient du vol air France le 16 mars, n’était pas au top. Le vieil homme de 74 ans avait dit clairement qu’il n’a subi aucun test COVID-19. Le cas de la ville Kaédi, le ministre avait défendu que l’individu a été appréhendé par les forces de l’ordre à la frontière sénégalaise alors que ce n’était pas vrai. En bref, le gouvernement Mauritanien tente de camoufler ses graves insuffisances. Message du député à la population « Moi Biram Dah Abeid, je vous salue à partir de Bruxelles, je suis ici confiné comme tous les Belges à cause de cette pandémie, mais, je vous rassure que ma santé est bonne. Le médecin m’a déjà libéré depuis le 18 mars, depuis lors, il n’y a pas d’avion. Je compatis avec les mauritaniens, surtout les Kaédiens, je ressens ce qu’ils ressentent, les jours ne sont pas actuellement faciles, il y a la maladie qui pointe à l’horizon, qui menace, mais aussi la mauvaise gestion des autorités n’a pas facilité les choses. Je compatis avec tous ces foyers dont les chefs qu’ils soient des pères ou des mères, vivaient et faisaient vivre leurs enfants au jour le jour à travers leur travail quotidien. J’imagine la détresse dans la quelle se trouve ces foyers qui n’ont plus de quoi à nourrir leurs enfants. C’est dommage que les autorités Mauritaniennes n’ont pas pris en compte la note d’alerte que nous avons fait, nous IRA dès les premiers jours. Parce-que tous les pays du monde ont confiné leur population mais en contre partie ils ont donné la nourriture sur le compte de l’état, sur les dépenses de l’état. La Mauritanie a bien les moyens de le faire et des ressources pour sa population. Malheureusement ce n’est pas le cas et sa plonge les citoyens dans des difficultés imprévisibles………… »

🔹️Le lien audio du président BDA : https://youtu.be/6o_wkPxqV_U

©️ Crédit source: reprise via www.cridem.org

À Lany au Mali, ce coronavirus féodal et esclavagiste soninké dans ses actes criminels (en images)



Images reçues du terrain tard dans la nuit du 6/4/2020

Dans la journée du dimanche 5 avril 2020, un groupe de plusieurs jeunes venus de 3 villages (lany modi, lany tounka et lany takhoutala), a attaqué les membres de la communauté GANBANAAXU du village.

Du terrain de foot jusqu’à dans certaines maisons, un déchaînement d’une violence inouïe a visé systématiquement des personnes identifiées comme étant membres du mouvement anti-esclavagiste et anti-féodal dans le village. Un véritable guet-apens haineux et criminel causant plusieurs blessés graves et mise à feu dans des demeures. Gourdins et armes blanches, tout a servi pour sévir contre des paisibles gens (femmes, vieux et jeunes) dont leur seul tort, c’est d’avoir osé dire « Nous ne sommes pas esclaves ». Une honteuse bizarrerie sur les terres africaines aujourd’hui au 21ème siècle entre Noirs d’un même groupe sociolinguistique. Quand l’actualité mondiale est marquée par la menace de la pandémie Covid-19 , certains milieux soninkés ratés de l’Histoire contemporaine se trouvent comme priorité existentielle, la défense des coutumes moyenâgeuses qui discriminent, humilient et agressent. Triste RÉALITÉ !

On se demande s’il est nécessaire encore de pointer le laxisme ahurissant et les complicités évidentes de pouvoirs publics au Mali face aux extrémistes féodalo- esclavagistes soninkés dans certaines localités. Depuis 3 ans au Mali, le régime coutumier soninké basé sur la hiérarchisation sociale s’est muté par endroits, en ordre agressif d’une violence inédite à l’encontre de personnes qui refusent les humiliations sociales de l’esclavage statutaire.

©️ Sources recueillies : Ganbanaaxu Mali

🔹️Par KS pour le BLOG

Vaccin Covid-19 : Pour une Afrique ni victimaire ni complotiste mais alerte!

Depuis l’avènement de la pandémie du Covid-19, le continent africain, le moins atteint à l’heure actuelle, est scruté par le reste du monde et plus particulièrement par l’Europe et la France.

Ce regard souvent teinté de condescendance, de misérabilisme et surtout de mépris fait ressurgir des discours d’un autre âge, porté par des hommes de science sans aucune gêne.
Telle a été l’œuvre du Pr Jean Paul Mira qui tranquillement, se fondant sur une vérité -la défaillance des systèmes de santé en Afrique- proposa sans sourciller et de façon abjecte, que des essais cliniques y soient menés comme cela se faisait pour le sida avec les prostitués vulnérables et pauvres.
Cette proposition honteuse ne traduit ni la générosité désintéressée de l’Occident et encore moins un besoin primaire de l’Afrique, au moins actuellement, vu le nombre de cas enregistrés sur le Continent.
Cette fausse bienveillance réveille dans nos souvenirs une autre réalité. Celle de l’abondance d’une littérature raciste (allant du 17ème au milieu 19ème siècle) sous couvert d’une onction scientifique, celle de la stérilisation des femmes (à leur insu) en Asie et en Afrique par le truchement de Fondations, celle des essais d’antiviraux au Nigeria ou enfin le scandale des cobayes de Big Pharma.

L’ensemble de ces éléments historiques factuels, nous imposent au moins d’être vigilant et au mieux d’être sur la défensive.
Oui il nous faut une réelle vigilance citoyenne tout en ne tombant pas sur des raccourcis faciles et simplistes.
Les propos scandaleux de ces chercheurs conjugués avec l’histoire des scandales des essais cliniques sauvages font le lit des conspirationnistes de tous bords.
Car à l’heure actuel, il n’existe aucun essais clinique sur le Continent africain et encore moins un essai de vaccin.
Les différents essais cliniques existants se font en Occident pour le moment.
Il y a plus de 8 protocoles d’essais dans des pays d’Europe, aux Etats-Unis et en Asie -là ou il y a le plus de victimes- et aucun sur le continent africain.

Cela dit, on se doit d’être vigilant en n’acceptant sur notre continent que des protocoles déjà entérinés en Occident et validés par nos propres scientifiques.
Mieux, notre exigence post-Covid-19 doit se tourner vers nos dirigeants qui doivent encore une fois investir, dans l’éducation, la recherche scientifique et la santé.

Diallo Saidou dit Thierno

Ainsi nous n’attendrons plus la générosité de l’Occident pour nous soigner.

©️ Crédit source: https://kassataya.com/2020/04/05/vaccin-covid-19-pour-une-afrique-ni-victimaire-ni-complotiste-mais-alerte/