L’esclavagisme intra-africain : le cas symptomatique du soninké!

Aujourd’hui février 2018, quand on observe l’acharnement virulent et agressif qui vise les membres de la mouvance GANBANAAXU FEDDE* dans certains endroits du « pays soninké » au coeur de l’Afrique, on peut en déduire des grandes leçons-réponses à divers questionnements. L’Afrique s’était saignée par l’esclavage in home avant d’être saignée par les autres venus d’ailleurs. L’africain aux mentalités esclavagistes d’aujordhui a hérité d’une identité tribale et ethnique magnifiée par le rabaissemnent de son semblable de race. Les autres esclavagistes venus d’ailleurs furent motivés par des impératifs économiques en priorité, mais aujourd’hui à travers les stigmates vivaces de l’esclavagisme intra, on comprend que cette pratique criminelle revêtait un volet de construction d’une identité hégémonique des uns au détriment des autres. De cette lecture, l’esclavagiste africain ne s’accomplit que par le déni de l’autre sur le champ de la DIGNITÉ ENTIÈRE INTRINSÈQUE À L’HOMME. De cet imaginaire collectif d’un esprit esclavagiste et féodal, ceux qui ne peuvent pas accepter l’égalité en DROITS et en DIGNITÉ parmi nous dans nos contrées africaines, ne pourront pas concevoir intellectuellement des notions réflexes et réparatrices de la CONSCIENCE NOIRE atteinte d’une tâche indélébile (LA TRAITE NÉGRIÈRE). Qu’elle soit Occidentale ou Orientale. Les afrodescendants (issus des traites) de par le monde attendront longtemps. Pour l’instant le TRAVAIL d’introspection de l’intérieur peine à esquisser honnêtement, dignement et courageusement.

*Mouvement associatif transnational pour l’égalité en DROITS et en DIGNITÉ au sein des communauté soninkées.

K.S

L’affaire Tariq Ramadan: l’évidence qui interdit le silence, par Ousmane TIMERA

C’est parce que je n’idéalise pas le Professeur Tariq Ramadan que je ne le diabolise pas. C’est parce que je tente d’être fidèle à la justice que je suis capable de reconnaître l’injustice criante qui lui est faite.

Or je suis plus qu’étonné par ces personnes qui (l’adorant auparavant) laissent paraître le désir chacal de se paitre de la chair fraiche d’un homme à terre, tout en se proclamant de la foi en Dieu et/ou de la conscience humaine.

C’est l’épreuve que les vrais se découvrent. Cette affaire met en lumière les failles de notre justice, qui pour les mêmes accusations faites à d’autres, ne traitent pas ces derniers comme le professeur Tariq est traité.

S’il nous faut nous insurger contre cette injustice criante, qui s’abat sur beaucoup parmi ceux qui ont le malheur d’être de la mauvaise religion, couleurs de peau, origines, c’est bien au nom des valeurs universelles que notre République dit défendre et de notre religion qui nous demande d’être du coté de la justice et ce même en vers nous même ou nos proches, pauvres ou riches.

L’injustice est ici flagrante et seule la lâcheté, la haine, la jalousie et la bêtise motivent le détournement des regards sur les questions subalternes d’ordre privé invérifié ou d’ordre médiatique calomnieuse.

Les faits, rien que les faits, juste les faits:

-Or, un élément (le billet d’avion qui prouve que Tariq Ramadan ne pouvait être présent au moment des faits qui lui sont reprochés par l’une des accusatrices) en faveurs de l’accusé avait disparu. C’est un fait.

– Des personnalités politiques et médiatiques accusées des mêmes faits sont en liberté et bénéficie de la présomption d’innocence et du soutien de la classe médiatico-politique, là où ces mêmes vilipendent et jugent coupable le professeur Ramadan, sans aucune précaution. C’est un fait.

– Les accusatrices étaient et sont en contact avec des personnes connues pour être les ennemis acharnés de Tariq Ramadan et ce depuis des années. C’est un fait.

– Les incohérences nombreuses des plaignantes qui jamais ne sont mis en évidence et questionner (sans pour autant les vilipender et les insulter), par des journalistes qui prennent pour parole d’Evangile leur propos sans recul critique. C’est un fait.

– Les « informations  » colportés par les médias issues de sources « anonymes » et qui ce sont avérées faux (la reconnaissance de la cicatrice, l’existence d’un passeport egyptien ou le Qatar qui aurait interdit au professeur tout entrée sur son territoire). C’est un fait.

Tout ceci, et d’autres points encore, indiquent clairement qu’il y a une volonté de ternir l’image d’un homme et de briser sa vie. Seul un barbare inhumain peut souhaiter ce sort à son semblable. Je ne souhaite pour ma part ce sort à personne, même à mon pire ennemi. A plus forte raison quand des indices semblent montrer, sinon l’innocence de l’homme (qui par principe l’est jusqu’à preuve du contraire), à tout le moins les indices d’une justice qui manque d’impartialité. Demain, si nous n’exigeons pas cette justice impartiale qui ne tient pas compte des idées politiques, de la couleurs, du sexe, de l’origine ou de la religion des justiciables, c’est à chacun d’entre nous ou nos proches, qui en seront victimes.

Aussi, c’est plus qu’étonné que j’observe, avec une tristesse infinie, certains intellectuels, conférenciers, personnalités ou femmes et hommes de qualité qui se disent soufis, réformateurs, fidèles au Coran, libéraux ou militants pour les droits de l’Homme, se jette sur la « chair fraiche » de leur Frère en Humanité et/ou en Islam, ou se terrer dans un silence coupable.

Tariq Ramadan mérite d’être traiter comme un être humain, dans la dignité et la justice. C’est l’absence de ces critères dans la façon dont il est traité, et au-delà l’amalgame que les islamophobes tentent d’établir en les faits qui lui sont reprochés et sa religion et ses idées, qui me révoltent. Cette réaction je l’aurais eu pour n’importe quel être humain. Je vous pose donc la question s’il avait votre père ou votre frère de sang auriez-vous réagit comme moi?

C’est dans les ténèbres que les étoiles scintillent. C’est quand la majorité ferme ses yeux que les veilleurs se distinguent. L’avenir appartient au juste!

Paix!

Crédit source: Post FB Ousmane Timera

IRA-MAURITANIE : COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le 19 février 2018, et pour la deuxième journée consécutive, IRA – Mauritanie a sorti ses militantes et militants dans les rues de la capitale Nouakchott. Les militants « iraouis » ont battu le pavé pour dénoncer la hausse folle des prix des produits de premières nécessités, mais aussi la baisse du prix d’achat des ménages ou le manque de vision de la politique gouvernementale face à la sécheresse qui frappe les paysans et éleveurs.
La journée d’avant, une marche similaire d’IRA – Mauritanie organisée à Dar Naim a été violemment réprimée et vingt membres(20) de l’Ong abolitionniste, ont été arrêtés et gardés dans différentes commissariats de police de la ville de Nouakchott.
Au cours de la deuxième journée de protestation, les unités de la police et de la garde ont quadrillé très tôt, les rues et boulevards menant à la primature à partir de la polyclinique, ce qui était l’itinéraire de la marche prévu par les dirigeants abolitionnistes. La répression était brutale contre les marcheurs d’IRA. Le nombre élevé des unités de la police et de la garde ont repoussé les manifestants au niveau du marché de la capitale. Deux militants de l’organisation ont été arrêtés, il s’agit de Cheikh Vall et Abbass El Id et plusieurs autres ont été violemment tabassés par la police. Abbass El Id est gravement blessé par des coups de pieds et matraques assénés sur les côtes et le bas du ventre.
Face à cette situation inédite, IRA – Mauritanie :

– Réitère son engagement ferme et irréversible envers le peuple mauritanien affamé par un gang sans scrupules qui s’engraisse à ses détriments.

– S’engage à marcher dès demain à partir de midi à Nouakchott, dans les rues de la région de Nouakchott Sud à Arafat,

– Appelle la société civile et politique mauritanienne à défendre les acquis des droits et libertés démocratiques.

Nouakchott le 19/02/2018 La commission de communication

Communiqué de presse : Une répression d’une violence inqualifiable s’abat les militant d’IRA – Mauritanie

Dans le cadre de ses activités pacifiques, citoyennes et constitutionnelles, IRA – Mauritanie a organisé une marche dans la région de Nouakchott nord à Dar-Naim ce dimanche 18 février 2018 pour dénoncer la hausse insupportable des prix des denrées nécessaires, la dévaluation de fait de la monnaie et l’inaction des autorités face à la vague de sécheresse qui frappe le monde rural.
La marche organisée par les jeunes, les femmes et autres militants d’IRA a été réprimée par une violence inqualifiable par le pouvoir de Mohamed ould Abdelaziz. Une vingtaine d’activistes du mouvement Abolitionniste et droits humains, ont été arrêtés et conduits vers des lieux inconnus, par la police politique. Plusieurs militants et militantes « iraouis » ont été blessés à cause du violent tabassage des unités de la police et du déluge de bombes à gaz lacrymogène.
IRA – Mauritanie n’acceptera jamais de renoncer au droit imparti à tous les citoyens ou toutes associations, de s’associer, de s’exprimer ou de manifester pacifiquement et conformément à la quiétude générale et individuelle.
IRA – Mauritanie réitère le droit et le devoir des pouvoirs publics de s’opposer par la procédure légale à toute entreprise violente où hors-la-loi mais souligne la responsabilité de ces mêmes pouvoirs publics quant à assurer la sécurisation sans entraves pour toutes les manifestations et activités pacifiques.
IRA – Mauritanie appelle les mauritaniennes et mauritaniens à se tenir debout comme une seule personne contre la confiscation avancée des conquêtes démocratiques par le pouvoir dictatorial de Mohamed ould Abdelaziz.
IRA – Mauritanie appelle au témoignage de la classe civile et politique mauritanienne ainsi qu’à celui des observateurs et missions diplomatiques accréditées à Nouakchott.
IRA – Mauritanie exige la découverte des lieux de détention de ces 20 militants et leur libération immédiate et sans condition.

Nouakchott le 19/02/2018 La commission de communication

Crédit source: Proche IRA MAURITANIE.

Macron décide de se rendre à Nouakchott et à une ville de l’intérieur mauritanien

Mourassiloun – Le Magazine « Jeune Afrique » évoque dans ses colonnes une visite attendue du Président Emmanuel Macron en Mauritanie, prévue probablement avant la tenue prochaine du sommet de l’Union Africaine, dans la capitale mauritanienne.

Le Chef de l’Etat français se rendra à Nouakchott puis dans l’une des villes de l’intérieur mauritanien, dont le nom n’a pas été précisé, indique-t-on. Ce séjour serait le premier d’un dirigeant français, depuis celui de l’ancien Chef d’Etat français Jacques Chirac en 1997.

Une unité militaire française opérant dans le cadre de la coopération bilatérale entre les deux pays est basée à Atar, rappelle-t-on. Paris a qualifié dernièrement la Mauritanie d’Etat relativement sécurisé, la faisant passer de sa liste rouge à la liste orange.

Ce qui s’est positivement répercuté sur le secteur du tourisme, marqué par l’organisation de vols charters hebdomadaires entre la capitale française et Atar.

Traduit de l’Arabe par Cridem

Crédit source: http://www.cridem.org

18-02-2018 16:54 – FFRIM : Immersion au sein d’un système opaque (Par Khally Diallo)


Essirage – Le football mauritanien a existé administrativement dans les années 70 et précisément avec l’arrivée à sa tête d’hommes sérieux et intègres comme, le père de tous, feu Fall Thierno un éducateur dans l’âme s’en suivra notre tonton Gueumine Cheguer, ensuite viendront les jeunes générations à savoir Boukreiss, Moulaye Abass pour ne citer que ceux là.

Des premiers dirigeants de la fédération, à la jeune génération, avaient une seule chose en commun et sur laquelle beaucoup sont d’accord c’est leur amour profond du football et surtout pour la jeunesse. Malheureusement, ils n’avaient pas bénéficié de beaucoup de moyens pour mieux servir leur pays qu’ils chérissaient tant. Ils avaient seulement un grand stade et des terrains ensablés sur lesquels des talents ont honoré le football mauritanien.

A l’époque, il est vrai qu’on n’investissait pas comme aujourd’hui dans le sport mais il y avait du jeu et donc du foot même à l’échelle continental, nous étions respectés.

Par la suite, viendra l’intouchable, l’actuel président de FFRIM qui crie à qui veut l’entendre qu’il a la bénédiction du sommet de l’état et qu’il est le protégé de l’ancien colonel à la retraite et maire de Zouerate (et surtout bras droit et grand ami, très apprécié, de son excellence le président de la république).

Les pouvoirs publics n’ont donc pas lésiné sur les moyens et ont apporté total soutien à la fédération en donnant des millions voire des milliards sous forme de subventions mais aussi de directives au ministère de la jeunesse et des sports qui accompagnent obligatoirement tous les bons vouloir du prince et président de la FFRIM.

La fédération mauritanienne de football, vue de loin, est une très belle image et des gens comme nous qui ne connaissent pas grand chose au football ont l’impression que le président fait des miracles pour notre football mais si vous prenez le temps de vous approcher et d’ausculter cette fédération vous serez déçus de sa gestion mais surtout de la corruption qui gangrène cette institution.

En voici quelques exemples :

Le fameux et très beau FFRIM Awards, une cérémonie digne d’une nuit à Hollywood organisée par la fédération mauritanienne de football depuis 4 ans. Cette nuit est organisée annuellement avec la même routine et est orchestrée par les ténors. Il n’y a aucun appel d’offre et tenez vous bien , le lieu dans lequel est organisé la cérémonie s’appelle « les Ambassador » et « Traiteurs » appartiennent à la famille du président de la FFRIM, rien que pour la location du lieu et le service traiteur, pour seulement 500 personnes invitées, le président de la fédération de football a accordé à sa propre famille (Propriétaire du lieu ) un chèque d’une valeur de plus de 10 millions MRO.

Parmi les artistes invités, une artiste est programmée chaque année car elle est l’épouse d’un directeur d’une société de téléphonie qui est le sponsor officiel de l’équipe nationale.

La cérémonie des FFRIM Awards qui ne dure qu’une demi-soirée couterait elle plus chère que les trophées des vainqueurs du championnat national et de la coupe ? Il y a donc incontestablement dans la gestion de FFRIM Award une certaine gabegie.

2 –l’invitation de stars internationales de football pour rehausser la beauté de l’évènement : le président de la fédération met des millions d’ouguiya en prise en charge des billets d’avions, leurs hôtels, et malgré toutes ces dépenses accordées aux hôtes, ces même stars internationales reçoivent des perdiems et cela en dépit de leur richesse, ces footballeurs internationaux sont aussi sans scrupules.

Ces millions dépensés pour financer le tourisme des stars, qui en profitent pour découvrir la Mauritanie à leur manière, pouvaient être versés aux milliers de pauvres et indigents qui dorment dans nos rues ou même servir à acheter des crampons aux joueurs pour éviter ainsi que notre entraineur continu d’entretenir son commerce de crampons.

3-la construction du très beau siège de la fédération mauritanienne de football, qui a été confiée au gré à gré à un très proche du président de la fédération alors que ce projet est un financement de la FIFA.

L’homme choisi comme seul fournisseur et pistonné à la FIFA par le président de la fédération est aussi l’usurier, l’homme qui gère le vrai business du président de la FFRIM au sein de la fédération.

C’est cet homme qui gère les billets d’avions, les réservations d’hôtels, quand les équipes nationales se déplacent..

Pour chaque déplacement de l’équipe nationale locale ou équipe A, la fédération décaisse 75 millions MRO qu’elle arrondit souvent à 100 Millions. Pour aller au Sénégal voisin, en France ou au Botswana c’est le même montant qu’on décaisse car tous les déplacements ont presque la même facture ce qui est très bizarre vue les distances qui séparent la Mauritanie du Sénégal, de la France ou du Botswana terrible non ?

Savez-vous que ce même gérant du business du président de la FFRIM quand l’équipe nationale se déplace c’est à lui que la fédération de football fait appel pour leur faire une avance en liquidité et c’est lui officieusement qui suit le circuit administratif et financier jusqu’à la sortie au trésor public car il est réputé être très efficace dans les suivis de l’argent, une fois que le circuit financier terminé, il récupère son argent et cela nous pousse à nous poser les questions suivantes : quel est l’intérêt du monsieur de faire tout cela ? Y a-t-il anguille sous roche dans cette affaire ?

Vous rappelez-vous des détournements d’argent des stades et la surfacturation qui avaient couté à madame Cissé Mint Boyde son poste, c’est ce même homme providentiel qui en était l’artificier chers lecteurs.

4 – Saviez-vous que du temps de feu Fall Thierno à Abass, à la fédération les clubs ont toujours tous voté de la première à la troisième division mais depuis l’arrivée du prodige et grand manipulateur président ce système de vote a été supprimé pour lui donner les pleins pouvoirs

Avant l’actuel président, plus de 200 clubs avaient droit au vote mais depuis son arrivée, il a bluffé tout le monde avec une technique très rusée qui consiste à faire croire que la FIFA aurait demandé que la Mauritanie réduise les clubs qui votent sinon notre pays ne recevra pas de subvention. De ce fait, le président de la FFRIM a convaincu puis a supprimé les clubs de deuxième division et de troisième division.

Même les membres du bureau fédéral ne votent plus, seule la première division, les présidents des ligues régionales dont la plus part sont acquis à sa cause (pots de vin) et une commission peuvent voter ce qui réduit plus de 200 clubs sur l’ensemble du territoire national à 33 personnes qui votent alors qu’au Sénégal plus de 400 clubs votent et cela s’est passé devant le président de la FFRIM puisque c’est lui même que la très controversée CAF avait envoyé pour superviser les dernières élections au Sénégal. Au Maroc plus de 300 clubs votent, voila qui fait de notre actuel président de la fédération un cerveau dans le faux et la ruse et il réussit bien ses coups car la plupart des présidents des clubs en Mauritanie ignorent les règlements et ceux qui les maitrisent et qui se hasardent à les expliquer aux autres sont considérés comme des ennemis à abattre, alors que les futures élections sont prévues en Mai 2019 et les règles de vote sont truquées à l’avance.

N’est-il pas nécessaire de remettre les vraies règles à savoir le vote de tous les clubs de football comme dans tous les pays ?

Devant cet état de fait, les autorités mauritaniennes doivent ordonner les États généraux du football ou elles seront complices de toute cette situation.

5- Savez vous que le chargé de communication de la fédération a été recruté pour ne plus critiquer ce qui s’y passait !?

N’oublions pas que l’actuel chargé de communication de la FFRIM est fondateur d’un célèbre site appelé maurifoot, il dénonçait avec véhémence la mauvaise gestion de la fédération et que le président de la FFRIM avait à l’époque juré qu’il allait acheter le silence de ce dernier et cela devant témoins et finalement cela fut fait et depuis que le chargé de communication a pris fonction si vous vous hasardez à critiquer la fédération il vient en rescousse et vous manque de respect car vous attaquez son bienfaiteur, vous attaquez son île au trésor.

6- Savez vous qu’après le téléthon organisé par la fédération en 2013/2014 et qui avait bénéficié du soutien de toutes les autorités car instruction reçue de donner de l’argent devant les caméras et dans les locaux de la TVM à l’époque avait attiré l’attention de l’Inspection Générale de l’Etat ( IGE) et cette même Inspection ayant décelé d’énormes manquements avait ordonné que cela soit réglé mais le puissant et protégé président de la fédération de football est monté lui aussi vers le sommet de l’état pour faire appel à son protecteur et le dossier à été clos. Pendant ce temps ceux qui n’ont pas de bras longs subissent quotidiennement la foudre des règlements de comptes politiques, ethniques ou tribaux.

La fameuse lutte contre la gabegie a-t-elle des limites érigées en règle d’or pour sauver tous ceux qui ont une protection, des amis puissants, proche du pouvoir ? Est-elle sélective ?

Il est inconcevable que des citoyens d’un même pays ne soient pas traités ni surveillés de la même manière (le cas de Ousmane Wone cueilli dans son bureau) alors qu’à la fédération mauritanienne de football, l’IGE n’a plus remis pied depuis plus de 3 ans.

En conclusion

Nous ne pouvons pas fermer les yeux sur ce qui se passe dans notre chère Mauritanie sans réagir. Celui qui ferme les yeux devant une injustice consent. Ainsi, en défenseur des intérêts de la patrie nous appelons à la mobilisation de tous pour que les gabegistes tels que le président de la FFRIM rendent compte afin que nous puissions développer notre fédération et ce même au-delà de notre pays. Il faut reconnaitre que la gouvernance de son excellence monsieur le président Mohamed ould Abdel Aziz a investi comme jamais avant elle dans le football mauritanien.

Il est important pour nous que la probité, l’honnêteté et la droiture soient des valeurs que l’on récompense et que la corruption soit combattue et sanctionnée.

A quoi sert de mettre des subventions énormes dans le football sans aucune surveillance alors que dans les plus petits projets d’états des comptables y sont envoyés alors qu’à la fédération mauritanienne règne un laisser-aller total.

Chers lecteurs, je suis très conscient de faire des mécontents en divulguant toutes ces informations, mais en tant que citoyen ayant dédié ma vie à ma patrie je suis prêt à dire la vérité car nous n’avons que la Mauritanie et pas une autre nationalité. Ce pays est le nôtre et nous avons un droit de regard sur tout ce qui se fait au niveau de toutes nos institutions.

J’ai déjà pris toutes mes précautions car je sais que je me bats contre une machine répressive et qui est plus puissante que moi qui suis sans bras long mais sachez que j’ai Allah comme protecteur.

Au moment ou nous mettons cet article en ligne les arbitres de la FFFRIM ont des impayés depuis 2 semaines alors que depuis une semaine une tente monumentale et climatisée appartenant aux AMBASSADOR est devant le stade Cheikha Boidiya pour accueillir une réunion internationale de la FIFA et cerise sur le gâteau le président de la FFRIM a ordonné au gardiens et agents de sécurités de se raser les barbes avant l’arrivée des hôtes et cela nous pousse à cette réflexion, la franc-maçonnerie souhaite-t-elle élire domicile en Mauritanie ou est-ce pour éviter d’être fiché comme des terroristes ?

Dans notre prochain article, nous parlerons du contrat de l’entraineur et mettrons en lumière beaucoup de zones d’ombres dans ce contrat mais aussi sur les huit millions MRO confisqués en 2012 par le manageur général de l’équipe nationale également bras droit du président de la fédération de football.

KDR Conscience Libre et Positive

Crédit source: http://www.cridem.org

Flash INFO: une manifestation IRAOUIE réprimée à Nouakchott.

La répression continue dans les rang de IRA – Mauritanie qui ont refusé de se disperser et qui ont vaillamment résisté devant la répression aveugle des forces de l’ordre qui a utilisé les matraques, les gourdins, le gaz lacrymogène… et qui n’a épargné personne, femmes, enfants jeunes…,
On dénombre plusieurs blessés graves dont Leila Ahmed l’épouse du président Biram Dah Abeid, Elhadj Elid coordonnateur général de IRA – Mauritanie au niveau de Nouakchott , ainsi que Abdallahi Himdi membre du bureau exécutif responsable des problèmes liés à l’esclavage foncier, Mama Moussa membre du réseau des blogueurs d’IRA nièce du président et fille de la poète d’IRA – Mauritanie Kehla Dah Abeid et plusieurs arrestations qu’on n’a pas pu dénombrer jusqu’à présent, Mama s’est évanoui et a été évacuée à l’hôpital.

■Mauritanie la fureur d’une dictature qui saigne un peuple à l’agonie.

Les militants et militantes de l’ONG IRA Mauritanie sont sortis pour manifester pacifiquement dans les rues de la capitale mauritanienne. Comme d’habitude, le pouvoir répond aux manifestants pacifistes qui réclament leurs droits sociaux par une violence aveuglée par la haine, répression sauvage sanglante qui est couronnée par des arrestations arbitraires.

Au commissariat Dar-Naïm 1 sont détenus:

1-Abdallahi Ould Hussein

2- Samba Sy

3- Sidi Mohamed Ould Mohamed Saloum

4- Hadji Ould Ide

5- Abdallahi Ould Mohamed Mahmoud Ould Homody

6- Zeine Ould Sidi

7- Sidi Ali Ould Nabakha

8- Abdallahi Ould Hamdi

9- Sabar Ould Hussein

10- Mohammed Mauritel

11- Bouna Ould Rabi

La liste s’allonge d’heure en heure.

Source crédit: Proche IRA MAURITANIE

Les mentalités féodaloesclavagistes de plus en plus agressives dans les villages soninkés : le cas de monsieur Simbara BA ostracisé à Nahali au Mali.

Encore pour une énième fois, les soubresauts du régime féodal et rétrograde font l’actualité dans une localité rurale en « pays soninké ». Depuis le 3 février dernier à Nahali , monsieur Simbara BA vit un embargo sociétal imposé par la féodalité locale. Travailleur en France, il est actuellement en vacances auprès de sa famille dans ce village malien faisant partie de la commune de Djélébou (Aourou à 25 kms) dans le cercle administratif de Kayes , monsieur BA s’est décidé récemment d’annoncer la rupture du lien féodal et coutumier avec une famille du village . Ainsi une fois, cette décision d’éveil et de conscientisation connue, les milieux féodaux (la caste nobiliaire et la caste maraboutique) et leurs obligés courtisans, se sont consultés en urgence chez leur chef coutumier. Selon les informations recueillies de monsieur Simbara BA, membre du mouvement GANBANAAXU*, des mesures restrictives ont été décidées à son encontre. Par exemple, dans le village il est interdit aux bouchers de lui vendre de la viande et ainsi qu’aux personnes en service de change de lui rendre ses mandats de devise. Il dit qu’un membre de la caste maraboutique l’a convoqué chez lui en l’invitant de reprendre les liens sociaux (lada) avec la famille féodale. Convaincu du caractère perverti de ces liens sociaux qui perpétuent le cordon des séquelles esclavagistes dans le Vivre soninké, monsieur BA est resté catégorique en gardant sa position intacte. Encore comme dans plusieurs cas, l’ordre féodal soninké sévit d’une manière abjecte dans les localités rurales en milieux soninkés. Rien ne justifie cette mise en quarantaine sociale de ce monsieur qui n’a enfreint aucune loi malienne.
La mouvance abolitionniste sous le vocable GANBANAAXU FEDDE exprime ses vifs soutiens à ce monsieur . Ainsi nous adressons ce communiqué aux autorités publiques maliennes, en particulier à celles du cercle administratif de Kayes , en guise d’alerte sur le cas de monsieur Simbara BA qui vit un ostracisme humainement et moralement inadmissible dans notre époque du 21ème siècle.
Nous comptons utiliser tous les moyens et voies légaux afin de secourir ce monsieur dont son cas relève d’une atteinte flagrante à la dignité humaine. Surtout un rappel aux consciences progressistes du monde soninké qui ne doivent plus se taire sur ces réalités honteuses qui prévalent en coulisses dans nos communautés. Aujourd’hui, ce qu’un maire d’extrême droite en occident n’ose pas imaginer , est appliqué entre nous-mêmes dans nos contrées arides au cœur de l’Afrique de l’Ouest. Ce village de Nahali est situé à 9 kms à peu près du village de Baidiam en Mauritanie. On ne cesse de répéter dans nos discours de sensibilisation et de conscientisation, le système de ladani est le régime psychologique de milieux féodaux et réactionnaires pour harceler et humilier des paisibles citoyens.

*Mouvement associatif transnational pour l’égalité en DROITS et en DIGNITÉ au sein des communauté soninké

Le 17 février 2018

Pour la communication GANBANAAXU FEDDE.

La Mauritanie en 2019 : Comment anticiper le risque ?

Note d’information

Suite au communiqué de presse du 18 janvier 2018 relatif à une série de rencontres avec l’opposition et la société civile dans leur diversité, le Président de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA – Mauritanie) a pu clore la revue exhaustive de cette concertation, pour aboutir à l’ébauche d’un consensus national sur les conditions d’une alternance apaisée en 2019.
Dans ce cadre, les rencontres suivantes ont été menées, par lui, durant la période du12 janvier au 14 février 2018 :

– 1 Yahya Ahmed Waghef président du parti ADIL

– 2 Abdesselam Horma président du parti SAWAB

– 3 Ba Mamadou Alassane président du parti PLEJ

– 4 Sidi Elkory président du parti UNAD

– 5 Bilal Werzeg président de le Coalition de la Citoyenneté

– 6 Saleh Hanena président du parti HATEM

– 7 Mohamed Bourboss président du parti de la Construction et du Progrès (PCP).

– 8 Mahfoudh Bettah président de la Convergence Démocratique Nationale

– 9 Maaloum Maaloum président de l’association Maison de la Liberté

– 10 Mokhtar Sidi Moloud président du parti Moustaghbal

– 11 Moussa Fall président du parti Mouvement du Changement Démocratique

– 12 Oumar N’diaye coordinateur de l’association ADECIMAO

– 13 Mohamed Kory Elarby président du parti AL WATAN

Les pôles d’influence, ayant pris part aux échanges, signifiaient leur adhésion de principe à une coordination tous azimuts, en vue de promouvoir le dialogue, l’esprit du compromis et le recours à la Constitution, pour aboutir à une dévolution pacifique du pouvoir d’Etat.
Aujourd’hui, Biram Dah Abeid rend sa copie à ses pairs du groupe G8. Le document, ainsi remis, comporte la synthèse des rencontres fondatrices d’une nouvelle cartographie de la politique dans notre pays ; sur la base des conclusions provisoires, il appartient, aux destinataires du texte, de formuler une proposition concrète qui enclencherait la dynamique, en direction du gouvernement et de ses soutiens et impliquerait la participation des autres forces vives.
Le but ultime consiste à lever tous les obstacles, devant la tenue d’assises inclusives, afin que les mauritaniens parviennent à s’accorder, sans atermoiement ni ambiguïté, sur les règles du jeu électoral, de nature à enraciner le pluralisme, la transparence et la participation de la société, à la compétition dans les urnes. La crédibilité du résultat et sa légitimité résulteraient, également, de l’impartialité des instances en charge d’arbitrer le vote, d’où l’impératif de leur réforme.
En un mot, il s’agit d’obtenir, pour la première fois en Mauritanie, des élections sans boycott ni contestation.
En conséquence, Biram Dah Abeid, prie les partenaires de la Mauritanie, d’accorder leur appui et concours à la présente entreprise, dans le cadre des stratégies régionales de prévention des conflits et d’encouragement à la résilience, au moment où le Sahel s’efforce de s’extraire de sa vulnérabilité structurelle au terrorisme.

Nouakchott le 14/02/2018 La commission de communication

Communiqué de presse : IRA-MAURITANIE

La section IRA – Mauritanie de Sebkha (quartier périphérique de Nouakchott) et UVDS (Union des Volontaires pour le Développement du Soninkara) ont accueilli le président d’IRA – Mauritanie et une partie de son cabinet. Le cheikh Demba Diarra, membre de l’UVDA, était à côté de Biram Dah Abeid au cours de cet important rassemblement constitué de dizaines de jeunes de la région du Guidimagha acquis à la cause.
Le président de l’UVDS, Yacoub Bakayoko, le Cheikh Demba Diarra ainsi que le sénateur Youssouf Sylla conseiller du président d’IRA – Mauritanie se sont relayés sur la tribune pour louer les résultats de la lutte d’IRA et inciter l’auditoire à accompagner par l’engagement et le sacrifice le président d’IRA – Mauritanie dans sa candidature pour la conquête du fauteuil présidentiel en république islamique de Mauritanie.
Biram Dah Abeid de son côté a remercié le public abolitionniste pour sa ferveur, il a rendu hommage au militantisme de l’UVDS et d’IRA ainsi qu’aux deux infatigables sexagénaires Demba Diarra et Youssouf Sylla. Biram Dah Abeid n’a pas manqué de souligner toute son admiration pour l’apport inestimable dans la lutte abolitionniste de cadres et de personnalités d’extraction serviles mais aussi nobiliaires issus du groupe Soninkés de Mauritanie. Il s’est félicité des victoires successives remportées par le mouvement abolitionniste contre l’esclavagisme, la féodalité et le système de caste en Mauritanie.
D’autre part l’ex et futur candidat aux élections présidentielles mauritaniennes (2014 et 2019) a promis à son auditoire la victoire dans la sérénité, dans la paix, dans l’ordre, le triomphe de l’opposition des droits de l’homme, l’opposition sociale et populaire en 2019.
Biram Dah Abeid a promis au groupe dominant d’extraction esclavagiste, la délivrance de leur aliénation, de leurs préjugés, des rapports nouveaux entre anciens maitres et anciens esclaves ; une gouvernance nouvelle au service de tous les mauritaniens, une nouvelle citoyenneté dans l’honneur pour tout le monde.
Nous allons remporter la bataille pour la démocratie, pour le fauteuil présidentiel et appliquerons une gouvernance de fraternité, d’équité et de conciliation.

Nouakchott, le 11 février 2018.
La commission de la communication

Crédit source: Proche IRA-MAURITANIE