Regardez « 7 SEMAINE DU 24-4-2021 reçoit Birame DAH ABEID chef de l’opposition mauritanienne » sur YouTube

Ici l’entretien TV de la chaîne panafricaine Africa7 TV avec l’honorable député mauritanien Biram Dah Abeid. Depuis Dakar au Sénégal, le leader abolitionniste et président des réseaux IRA-Mauritanie, a eu l’occasion d’aborder certains éléments de l’actualité africaine avec les événements du Tchad, et d’expliquer l’engagement anti-esclavagiste et politique en Mauritanie, difficultés et écueils.

• KS pour le BLOG

« Ce qu’il se passe au sommet de nos états émerge de la structure de base de nos sociétés » | Par le mathématicien Sy Mahamadou

Je suis profondément contre ces transmissions de pouvoir de pères en fils ayant lieu en Afrique. Je le suis non seulement pour les états mais aussi pour nos structures locales (villes, villages). Il est à féliciter que des gens s’insurgent contre la nomination du fils Bongo, Deby et autres pour, in fine, succéder à leurs pères respectifs. Ce que je ne comprends pas et ai du mal à prendre au sérieux c’est quand ceux-là mêmes qui sont partisans irréductibles de la transmission généalogique de l’imamat, de la chefferie locale de chez nous se disent offusqués par la même transmission à l’échelle de l’état. Ce que ces gens-là ne voient ou ne veulent pas voir c’est que c’est la même mentalité qui joue à des différents niveaux. Ce qu’il se passe au sommet de nos états émerge de la structure de base de nos sociétés; les mêmes rapports, les mêmes réflexes… Si nous voulons nous attaquer vraiment à ce problème et aux autres qui y sont reliés, il nous faut adopter une prise de conscience capable d’appliquer les mêmes principes salutaires à toutes les échelles de notre société. Une conscience qui s’arrête aux irrégularités manifestes du sommet de la société n’a aucune chance de faire changer quoi que ça soit. Elle ne fera que faire substituer les tares entre elles, car celles-ci sont produites et sélectionnées à partir des profondeurs de nos structures locales admises.

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LE MINISTRE DE LA JEUNESSE ET DU SPORT ANNULE LA DÉCISION DE LA ZONE FRANCHE RELATIVE À LA GESTION DU STADE DE NOUADHIBOU

Le ministre de la jeunesse, du sport et l’Emploi Taleb Ould Sid Ahmed a publié une déclaration rejetant l’accord conclu entre la zone franche et la Fédération nationale de football concernant le stade de Nouadhibou, Le ministre indique que l’accord est sans base légale ni justification.

Dans un communiqué publié vendredi soir, le ministre a déclaré que son département est l’autorité concernée par la gestion des installations sportives – rejetant ainsi, l’accord signé entre la zone franche et la FFRIM, selon lequel la zone franche se donne le droit de gérer tout ce qui touche au sport à Nouadhibou .

Il importe de rappeler que la gérance du stade sportif de Nouadhibou, après sa dernière réfection, fait l’objet d’un differend entre le maire de la ville et le président de la fédération de football



Source : http://zahraa.mr/node/26859

Traduit par adrar info

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Tchad | Funérailles d’Idriss Déby Itno : le président mauritanien sera de la partie (tchadinfos)

Le vice-président du Conseil militaire de transition, le général Djimadoum Tiraïna a accueilli le président de la Mauritanie, Mohamed Ould El-Ghazaouani à l’aéroport international Hassan Djamous ce jeudi 22 avril 2021.

Le président mauritanien est à N’Djamena pour les obsèques du Maréchal Idriss Déby Itno prévues ce vendredi 23 avril 2021. Avant lui, les présidents Alpha Condé de la Guinée, Bah Ndaw du Mali, Mohamed Bazoum du Niger et la Première ministre du Gabon, Rose Christiane Ossouka ont rallié N’Djamena à cet effet.

©️ Crédit source : https://tchadinfos.com/politique/funerailles-didriss-deby-itno-le-president-mauritanien-sera-de-la-partie/

CONSEIL DES MINISTRES : RÉVOCATION DE DIRECTEURS DE DEUX SOCIÉTÉS PUBLIQUES

Crédit photo Page FB AMI

Le « Ministériel » met fin aux fonctions de deux directeurs de sociétés publiques
Le Conseil des ministres a décidé, au cours de sa réunion d’aujourd’hui, mercredi 21 avril courant, de mettre fin aux fonctions de directeurs généraux de deux sociétés publiques, relevant des Départements du développement rural et de l’hydraulique.

Il s’agit du directeur général de la Société Nationale d’Aménagements et de Travaux (SNATT), relevant du Ministère du Développement Rural Mohamed Mahmoud Ould Yahya et de celui de la Société Nationale de Forages et de Puits, relevant du Ministère de l’hydraulique et de l’assainissement Mohamed Mahmoud Ould El Eyil.

Essahraa.net

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Tchad: le flou entoure les circonstances de la mort d’Idriss Déby (RFI)

Comment est mort le maréchal du Tchad ? Selon l’armée, Idriss Déby serait décédé les armes à la main en tentant de repousser les rebelles du Front pour l’alternance et la concorde au Tchad. Une hypothèse confirmée par nos confrères de Jeune Afrique. Mais les versions sur les circonstances exactes diffèrent.


Plus de 24 heures après l’annonce qui a provoqué un choc au Tchad, il n’existe pas de version officielle et détaillée de la mort d’Idriss Déby. Le flou règne encore sur les circonstances exactes de ce décès. L’armée affirme qu’il serait mort suite à une blessure contractée dans le nord du Kanem, en affrontant les rebelles du Fact, mais elle ne donne pas plus de précision.

À partir de là, plusieurs versions s’opposent. C’est le cas notamment concernant la date de la mort d’Idriss Déby. Dans un long récit publié ce mardi, Jeune Afrique écrit que le maréchal aurait été touché dimanche après-midi en combattant non loin de son fils une colonne de rebelles. Il serait ensuite décédé dans la soirée.

Nos informations ne confirment pas cette chronologie. Des combats ont effectivement eu lieu le dimanche dans la journée, mais Mahamat Idriss Déby, le fils du maréchal, n’y aurait pris part que le soir. D’autres sources, plus rares, expliquent que le dernier combat d’Idriss Déby a eu lieu le lendemain, lundi. C’est notamment ce qu’affirment le Fact, les rebelles directement impliqués dans le conflit.

Quelles blessures ?

Il reste néanmoins très difficile de savoir qui était vraiment présent au moment de la mort du maréchal, tant la situation sur le terrain était confuse. Les informations manquent également sur les blessures ayant causé le décès d’Idriss Déby. Jeune Afrique évoque une blessure par balle à la poitrine qui aurait endommagé le rein. Une information qui n’a pour l’instant pas été formellement vérifiée.

Parmi toutes les hypothèses entendues, la plus crédible, bien qu’encore incomplète, reste donc celle d’une mort au combat ou en tous les cas sur un terrain d’opération. Évidemment d’autres rumeurs circulent depuis ce mardi, mais aucune source ni aucune prise de parole n’est encore venue les étayer.

©️ Crédit source : https://rfi.my/7KRh

Tchad | Le président Idriss Déby décédé après des blessures au front. (Nouvelles autorités)

Ancien chef rebelle tombeur de Habré en 1990, Idriss Déby Itno proclamé Maréchal de Tchad ces derniers mois, venait d’être réélu pour un sixième mandat présidentiel. Considéré comme un homme d’appui du dispositif sécuritaire dans une zone sahélienne en turbulences diverses, I Déby faisait face à un mouvement rébelle armé venu du Nord du pays. Selon les sources de nouvelles autorités au sein d’un conseil militaire (CMT) , il a été blessé grièvement sur le terrain des combats dans la journée d’hier 19/04/2021 et il a succombé dans la nuit de ce mardi 20 avril. La fin tragique d’un autocrate qui s’est fait une réputation d’un cacique indétrônable dans son pays. Et également adepte d’un jeu démocratique fantaisiste, il bénéficiait d’une certaine complicité venant des différents pouvoirs français tout au long de ses années de règne.

√ KS pour le BLOG

Mauritanie | « Mohamed Cheikh Ghazouani, rompre avec l’ancien système ou sombrer dans le chaos social » (Partis d’opposition)

Cesser de recycler les thuriféraires du régime de Mohamed Abdel Aziz ou annoncer une rupture totale avec l’ancien régime ! Tel est le dilemme que le président Ghazouani doit résoudre s’il veut instaurer un consensus national, promouvoir le changement, instaurer la justice sociale et combattre les prévaricateurs et tous ceux qui sont tentés de nuire à l’unité, à la sécurité et à la stabilité du pays. Tel est l’appel lancé par quatre partis de l’opposition au cours d’un conclave tenu dimanche 18 avril 2021.

Aux termes de près de deux années de gouvernance, le pouvoir de Ghazouani est miné par ce que d’aucuns appellent le retour aux pratiques malsaines des régimes précédents. Le constat sonne de plus en plus, de la part des organisations des droits de l’homme, du corps social et des partis politiques. Le marasme est arrivé au point que des voix jusque-là conciliantes ave l’esprit d’ouverture préconisé par le régime actuel sortent de leur réserve pour dénoncer le retour insidieux des manœuvriers des anciens systèmes.

C’est la sonnette d’alarme que quatre partis de l’opposition viennent de tirer aux termes d’un conclave qui s’est tenu dimanche 18 avril 2021 à Nouakchott. En effet, l’Union des Forces du Progrès (UFP), le Rassemblement des Forces Démocratiques (RFD), l’Union Nationale pour l’Alternance Démocratique (UNAD) et le parti SAWAB ont publié un communiqué dans lequel ils ont mis le Chef de l’Etat, Mohamed Cheikh Ghazouani en garde contre « le retour des prévaricateurs et des pratiques du pouvoir de l’ancien président Aziz ». Ils l’ont également invité à « se débarrasser de tous ceux qui ont été impliqués dans ces méthodes et pratiques dévastateurs, toujours en place, et dont les promoteurs bénéficient, à un rythme soutenu, d’un regain de confiance ».

La Mauritanie selon les dirigeants de l’opposition en question, a plus que besoin de consensus et de changement pour instaurer la justice sociale en combattant les prévaricateurs et tous ceux qui sont tentés de nuire à l’unité, à la sécurité et à la stabilité du pays.

Ils estiment que la Nation fait face à plusieurs défis qui peuvent le conduire devant deux scénarii, soit revenir à la case de départ par le jeu des thuriféraires de l’ancien régime tapis dans les rouages de l’Etat, soit sombrer dans le chaos et l’instabilité.

En toile de fond, la sortie récente à travers les colonnes de l’hebdomadaire Jeune Afrique de Mohamed Abdel Aziz, « visant à tromper l’opinion publique et falsifier les faits, en essayant de jouer le rôle du leader rédempteur ».

En conclusion, les partis cités plus haut ont exhorté le gouvernement à adopter de toute urgence, les règles de bonne gouvernance et de transparence dans la gestion des affaires publiques et à rechercher des solutions appropriées aux problèmes des citoyens.

Il faut rappeler que la scène sociale bouillonne face aux nombreuses manifestations de mécontentement et de ressentis exprimés par des fonctionnaires, des citoyens spoliés ou frappés d’injustice.

L’esclavage foncier revient ainsi avec force, avec les problèmes soulevés à Dar El Barka et à R’Kiz, mais aussi la sulfureuse affaire de Ouadane, les créanciers de Cheikh Ridha, la montée de la criminalité, le chômage endémique, la montée vertigineuse des prix et la chute inexorable des valeurs.

Cheikh Aidara

©️ Crédit source : https://aidara.mondoblog.org/2021/04/19/mohamed-cheikh-ghazouani-rompre-avec-lancien-systeme-ou-sombrer-dans-le-chaos-social/

Urgent | Section UPF Mauritanie : Les éclaircissements de la présidente Mariya Ladji Traoré

Cher (es) membres de la section mauritanienne de l’Union de la presse francophones (UPF Mauritanie) et autres confrères  et consœurs  de la presse mauritanienne en générale , il est important de souligner que toute nouvelle ouverture des adhésions à la section UPF Mauritanie en ce mois d’avril semble inopportune ou  complètement insensée. Ainsi vu que les membres de la section depuis sa création on été contactés depuis janvier 2021 comme d’habitude pour ceux qui veulent renouveler leurs adhésions ou ceux qui ont renouvelé leurs adhésions depuis 2019 ou répondu au courrier de la campagne d’adhésion 2018/2019 .

Il est important d’éclaircir les points suivants :

  • Les sections nationales de l’UPF sont autonomes et nul renouvellement de ses instances ne peut être opéré avant la tenue d’une assemblée générale ordinaire ou extraordinaire.  
  • Les sections sont dirigées par le président de la section , qui en vertu de ce statut  , l’UPF international lui octroie une accréditation qui lui permet de faire valoir ce que de droit et de se faire reconnaitre au prés des  autorités concernées pour mieux implanter la section et assurer son bon fonctionnement en tant que association de presse mais aussi comme représentation de l’UPF  International en Mauritanie.  
  • Pour l’année 2021 , suite à la décision de la commission d’aide à la presse privée de payer annuellement les cotisations des associations ou représentation  de presse à l’international et plus particulièrement pour l’UPF Mauritanie dans le cadre de la Conjoncture actuelle de la COVID 19 , suite au rapport produit  par l’UPF Mauritanie sur  la situation des médias en Mauritanie l’année dernière et qui avait abouti à la lettre ouverte  adressée au président de la République Mohamed ould Cheikh Ghazouani par voie diplomatique , pour  appuyer la presse écrite vu qu’elle représente le secteur le plus affecté par la pandémie au niveau mondiale, qui a répondu favorable à cette requête.  
  • La réouverture des adhésions en ce moment , n’est autre qu’un doublon car les premiers dossiers complets ont été transmis déjà à l’international  (plus d’une dizaine) et les autres sont en instance suite à un blocage dû au retard accusé par le montant octroyé par la caisse d’aide à la presse privée à cette fin ,qui n’a pas encore été perçu  jusqu’à présent et  la tentative avortée de déstabilisation de la section tout dernièrement ont accentué ce retard. 
  • La décision du payement annuel des cotisations a été décidé l’année dernière, mais seulement  c’est pour l’année en cours que le l’UPF  Mauritanie va en bénéficier, suite à son dynamisme au niveau national et international et le plaidoyer de sa présidente auprès des autorités concernées notamment le Ministère de la culture, de l’artisanat et des relations avec le parlement tutelle actuelle de la communication et la Haute Autorité de la presse et de l’audio-visuel.

Mariya Ladji Traoré, présidente UPF Mauritanie. 

©️ Crédit source : reçu de la présidente UPF Mauritanie     

Mauritanie | La protection du littoral devient urgente face à l’érosion, Par la Journaliste Mariya Ladji Traoré


En Mauritanie, l’exploration et l’exploitation pétrolière et gazière, en développement depuis 2001 , le transport maritime ou encore le développement urbain et industriel côtiers représentent des menaces sérieuses pour l’écosystème marin. Conscientes des enjeux, les autorités mauritaniennes ont adopté une politique qui vise à mettre en place des stratégies visant à concilier le développement durable de l’exploitation pétrolière et gazière avec les intérêts du secteur des pêches et la conservation de la biodiversité marine et côtière .
Pour préserver ses écosystèmes côtiers et marins afin de réduire les impacts négatifs des activités humaines , la Mauritanie a adhéré à de nombreuses conventions régionales et internationales , notamment la convention d’Abidjan , qu’elle a ratifié en 2012 . Toutes ces conventions soulignent l’importance de la collecte de données scientifiques relatives aux écosystèmes marins pour permettre leur suivi. En effet de la même façon que les décideurs politiques basent leurs décisions économiques sur des indicateurs, il convient, pour mettre en œuvre une politique environnementale raisonnée, de suivre un certain nombre d’indicateurs, écologiques.

C’est ainsi que le pays a développé un système sophistiqué de suivi, de micro-contaminants dans l’environnement marin et côtier.
Ce suivi a été élaboré et est mis en œuvre par le programme Biodiversité Gaz Pétrole ( BGP) , une initiative du Ministère de l’environnement et du développement durable en collaboration avec le ministère du pétrole, de l’énergie et des mines et le ministère des pêches et de l’économie maritime.
Le dispositif de monitoring est aujourd’hui une collaboration entre plusieurs institutions notamment : l’IMROP ; l’ONISPA, le PNBA, le PND, la faculté des sciences et techniques de l’USTM de Nouakchott et l’ISET.

√Par Mariya Ladji Traoré