● KS, Militant droit-de-l'hommiste et Blogueur - Mes opinions ne sont pas sacrées, elles sont assumées sans zèle.
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Extrait vidéo de son intervention – crédit Réseau whatsapp
• Le député interpelle les autorités mauritaniennes.
Le député à l’Assemblée Nationale, Biram Dah ABEID, a dit lundi 22 mars avoir constaté « une situation très alarmante » dans les centres d’État-civil de Nouakchott et de ceux de l’intérieur du pays. M. Ould Dah ABEID a fait cette déclaration, lors d’une visite au centre d’enrôlement de Sebkha. « Malheureusement, beaucoup de mauritaniens et de mauritaniennes ne bénéficient pas encore des papiers d’état-civil. Ceci est une aberration et une grave violation des droits des citoyens », a déclaré Biram Dah ABEID.
« Beaucoup d’enfants ne peuvent pas aller à l’école. Leur avenir est mis en péril ainsi que leur scolarité. Beaucoup de malades ne peuvent pas se soigner parce qu’ils n’ont pas de papiers d’état-civil. Beaucoup de mauritaniens et de mauritaniennes ne peuvent pas voyager. Beaucoup de jeunes mauritaniens ne peuvent pas postuler à des concours et bénéficier de l’emploi parce qu’ils ne sont pas enrôlés », a-t-il ajouté.
Biram Dah ABEID a appelé les autorités mauritaniennes à régler les insuffisances que rencontrent les centres d’enrôlement, citant par exemple les coupures répétées de l’Internet et le manque de personnel criant. « Ici, à Sebkha, il n’y a qu’une seule machine pour tout le travail qui concerne toute la moughataa », a-t-il dit, avant d’inviter les autorités mauritaniennes à « redonner de l’importance à ce secteur vital de la vie des citoyens ».
Biram Dah ABEID s’est dit choqué « que la majorité écrasante des gens qui peinent à trouver leur état-civil, ce sont des noirs mauritaniens. Ce qui ramène encore sur le devant de la scène d’une discrimination voulue et orchestrée pour qu’ils ne puissent pas bénéficier de leurs papiers ».
M. Ould Dah ABEID a rappelé que lors de l’élection présidentielle de juin 2019, ils ont identifié « plus de 4.000 personnes habitants à Sebkha et en âge de vote, militants dans les rangs de IRA et RAG qui n’ont pas de papiers. Ceci veut dire que la discrimination est là. Nous exigeons que cela cesse ».
Il s’appelle Biram Dah Abeid , le présenter aujourd’hui à l’opinion nationale et internationale n’a rien d’une révélation. Célèbre militant antiesclavagiste , et charismatique voix politique en Mauritanie, les gestes-mots du député BDA ne laissent personne indifférent depuis une décennie. L’irruption de son mouvement IRA-MAURITANIE dans l’engagement abolitionniste avait été l’amorce d’une phase inédite pour l’éveil revendicatif des Droits humains dans le pays. Également une phase où l’ordre dominant qui noyaute l’État profond mobilisait tout l’appareil sécuritaire et judiciaire pour broyer le leader primé du Prix Onusien 2013 et ses camarades. Sans pitié aucune, les IRAOUIS étaient considérés comme des pestiférés ennemis de la Nation qu’il fallait éradiquer et marquer au fer rouge. Ils ont été emprisonnés, matraqués, radiés, humiliés et privés injustement. La résistance subversive fut à la hauteur de l’aversion agressive entreprise par les tenants privilégiés d’un ordre inique et inégalitaire.
En résumé, monsieur BDA incarne cette lutte irréductible pour le respect des Droits humains et contre les pesanteurs systémiques sources de diverses injustices et discriminations. Contre l’esclavage et ses criantes manifestations dans le corps social, le député Dah Abeid donnait un coup rude à la base idéologique, psychologique et religieuse par l’incinération des textes porteurs d’une littérature esclavagiste qui légitimait depuis plusieurs siècles la chosification de l’homme par son semblable. C’était dans l’après-midi d’un inoubliable vendredi 27 avril 2012 dans la Capitale Nouakchott. Tout au long de son engagement pacifique, reconnu et distingué par plusieurs ONG internationales et instituts observateurs, le président de Réseaux IRA-MAURITANIE et sa mouvance droit-de-lhommiste ont connu quelques défections et départs dans des circonstances troublantes pour certains et restant à éclaircir pour d’autres. On dirait d’ailleurs que c’était attendu pour quelques-uns selon les approches opportunistes qui sentaient de leur apparition dans et autour de la CAUSE. Il y en a qui venaient pour une surenchère missionnée avant d’aller se vendre ailleurs en servant au passage les manipulations du Pouvoir de l’époque dans ses multiples tentatives de discréditer les militants sérieux. La baraque IRA MAURITANIE a tenu dignement, et son leader ne s’est jamais autoproclamé ange immaculé nulle part mais son génie visionnaire et sa résilience légendaire ont fait de lui ce Grand Monsieur qui commentait les soubresauts post-électoraux de juin 2019 en disant qu’il ne compte pas enjamber des cadavres issus du peuple pour aller à la Présidence. Depuis août 2019 le pays vit sous l’ère du président Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani. Une personnalité pondérée issue de la grande muette, il est un fin connaisseur des structures de l’État profond. Dès l’entame de son règne, il a exprimé ses volontés d’ouverture à l’endroit de tous les acteurs politiques du pays. Il a beaucoup reçu et a beaucoup écouté au palais ocre à Nouakchott depuis 1 an et quelques mois. Une atmosphère politique consensuelle et apaisée peut être constatée par tout observateur sincère avec « des choses » qui bougent positivement loin de ce qui était connu comme stratégie de gouvernance marquée par des tensions exacerbées durant la décennie écoulée. À lire un bref élément illustratif https://soninkideesjose.wordpress.com/2021/02/28/mauritanie%f0%9f%87%b2%f0%9f%87%b7-entre-hier-et-aujourdhui-une-necessaire-lucidite-ferait-du-bien/ .
Ainsi face à cette nouvelle donne de dégel dans un esprit inclusif du Pouvoir, l’opposition politique et sociale incarnée par le député BDA s’adapte et observe avec sérénité et vigilance l’évolution de la dynamique enclenchée.
Ces temps-ci, l’ancien candidat à l’élection présidentielle par 2 fois (2014 et 2019 arrivé à la deuxième place), a subi quelques critiques véhémentes au sujet d’un audio insidieusement tiré d’un entretien vocal composé de plusieurs audios. La teneur de cet audio exprimait un défi avec un ton expressément ironique à l’endroit de ceux qui comptaient justifier leur départ parce qu’ils ne seraient pas mis au courant d’un montant d’argent reçu par lui. Déjà depuis quelques mois, une campagne sournoise de bas étage est orchestrée par les sbires d’un puissant argentier pour nuire politiquement et socialement au député BDA. Lors d’une émission TV, Monsieur Dah Abeid avait explicité qu’en tant que candidat lors de la présidentielle, il avait reçu un soutien financier comme d’autres candidats, mais étrangement c’est son cas qui semble intéresser les mobilisés démolisseurs du donateur en question. Et alors c’était quoi le projet derrière ce ciblage, Qui voulait mélanger qui avec quoi et à quel dessein ?
À observer de près les différentes réactions suscitées par ce vocal utilisé hors contexte, on peut y constater 3 types :
A . Ceux qui s’interrogent honnêtement.
Ce sont ces engagés militants ou sympathisants qui voulaient être édifiés sur l’origine du boucan devenu viral sur les réseaux sociaux. Effectivement ils se sont rapprochés du député et de ses proches collaborateurs. Ils ont compris le mélange vicieux que certains détracteurs alimentaient sciemment entre les départs de certains éléments politiques et l’histoire polémique d’un don lors de la campagne présidentielle. Et très vite, ces gens ont compris l’entreprise sournoise orchestrée par certains dans une totale confusion communicationnelle visant à nuire à la réputation du leader abolitionniste afin d’en tirer un crédit politique ailleurs auprès de l’opinion. Ainsi la lucidité a prévalu ici une fois l’affaire clarifiée et la sauce d’un Biram-bashing n’a pas pris.
B . Ces sincères pris au piège des Haters (haineux déterminés).
Il y a quelques jours, un bref échange a lieu avec une connaissance qui est un sympathisant de longue date de l’engagement du président Biram Dah Abeid. En commentant l’annonce du point de presse de ce dernier pour la semaine prochaine (prévu le 24/03/2021) , mon ami et cousin réagissait en faisant allusion à l’audio viral devenu un argument de campagne pour salir le député mauritanien. Je lui ai écrit quelques mots explicatifs et j’espère qu’il lira cette publication développant ma modeste analyse d’observateur témoin. Ces sincères méritent plus d’explications franches et du temps. Mais également ils devraient faire preuve de vigilance sur les ragots racontés au sein de certains cercles où l’antiesclavagisme est honni implicitement. Ces cercles souvent d’obédience communautariste qui ne combattent jamais sincèrement l’esclavage et ses séquelles bien incrustés dans notre corps social et en eux mêmes, mais ils mènent une guerre douce à la moindre occasion contre tout porteur de l’engagement abolitionniste.
C . H comme Haters, version rimienne.
Ils peuvent être Docteurs en x ou y, activistes occasionnels, étudiants intéressés, militants journalistes, politiciens communautaristes, analystes engagés, scientifiques mobilisés et bien d’autres, historiquement toutes et tous se retrouvent dans des vifs ressentiments d’aversion à l’endroit de l’émergence militante et politique du président d’IRA-MAURITANIE. Certains par stratégie digne de démons s’adonnent à l’exigence soupçonnée d’une idéalisation qu’auraient entretenue ses soutiens irréductibles sur lui afin de pouvoir amplifier tout écart relevé ici et là à son sujet.
Ils sont très sérieux dans l’affaire, l’aura nationale du député BDA leur est insupportable et ses tribunes internationales les perturbent particulièrement. Certains sont révoltés insidieusement pourquoi on compte auprès de lui des voix Justes issues de toutes les couches sociales surtout celles ayant une ascendance jamais atteinte négativement par le système féodalo-esclavagiste. D’autres Haters qui le considèrent comme usurpateur, populiste et manipulateur, entretiennent leurs vieilles recettes raciales et suprémacistes. Pour les uns, il est Haratine donc encarté descendant d’esclave. Ainsi pourquoi il ne reste pas dans son giron communautaire pour son combat antiesclavagiste et ils le verraient un élément nuisible à se servir contre la composante Beidane indirectement. Le leader abolitionniste se déclare porteur d’un engagement droit-de-lhommiste et universaliste, ce qui n’arrange pas les milieux suprémacistes très actifs dans nos communautés à travers une certaine socialisation qui hiérarchise les individus.
Encore ces autres qui sont dans une spéculation permanente à son endroit en attente de voir quand il va trahir et tomber dans la déchéance enfin. Dans leurs petits mots allusifs lâchés ici et là, tout y est compris presque. On le verrait demander qu’on le menotte publiquement pour la publicité cinématographique selon leurs petits mots. Selon la vision haineuse de ces gens au verbe fourbe , l’image du violent matraquage de la fille du député BDA il y a quelques années par la Police lors d’une manifestation pacifique, serait un montage encore pour la pub cinéma BDA. Ceux-là qui clament être des héritiers légitimes dans l’engagement contre les méfaits systémiques de la gouvernance politique du pays au contraire d’autres appelés militants de la 25 ème heure d’aujourd’hui, sont également spécialistes du 2 poids 2 mesures. Chez eux, tout est affaire de communauté et d’appartenance famille, on indexe une supposée trahison lors d’une nomination ici et là-bas on félicite en rang serré cette autre promotion au calme. Brièvement c’est ainsi que s’applique ce magma mélange entre une haine condescendante, une jalousie puérile et les paradoxes fonctionnels pour ces gens. Et les logiques fines et visionnaires pour l’avènement d’un véritable État de Droit pour Tous, secouent les certitudes de certains qui raisonnent paradoxalement en promoteurs des systèmes inégalitaires.
La Mauritanie a l’honneur de célébrer la mémoire de Thierno Souleymane Ball, dans le cadre de la lutte contre l’esclavage, le racisme et les discriminations. C’est une initiative de la Fédération nationale de la Maison des potes à l’occasion de la célébration du 21 Mars, journée internationale de la lutte contre le racisme. La Fédération Nationale des Maisons des potes célèbre annuellement cet évènement, à travers ses différentes antennes, dans toute la France. Par l’universalité des luttes anti-racistes et anti-esclavagistes, elle mène une lutte acharnée qui la met en lien avec tous les pays du monde qui sont touchés par le racisme, l’esclavage et la ségrégation. C’est dans ce cadre que, pour cette édition, il a été décidé de se tourner vers la Mauritanie pour évoquer les luttes anti-racistes et anti-esclavagiste dans le pays, en choisissant une figure historique et emblématique qui a lutté contre l’esclavage, le racisme et les inégalités. Ce choix s’est porté naturellement sur la personne de Thierno Souleymane Ball, père de la révolution du Futaa. Il lutta, sa vie durant, contre les pratiques esclavagistes de l’époque, les injustices et les inégalités qui sévissaient dans le Fouta. C’est pour connaître l’apport de Thierno Souleymane Ball sur les questions relatives à l’esclavage que la Maison des potes s’est tournée vers son œuvre.
Lors de cette journée, il est prévu d’organiser une visioconférence à 20h00 (Paris) 21h00 (Nouakchott) avec de brillants intervenants mauritaniens dont Ba Bocar qui va aborder la thématique des luttes anti-racistes en Mauritanie et le professeur Sow Abdoulaye qui va se pencher sur l’universalité de la pensée de Thierno Souleymane Ball. Cette conférence sera diffusée en direct sur RMI-info.com
DIA Abdoulaye Médiateur à la Fédération Nationale des Maisons des Potes 16 Square Dunois 75013 PARIS Téléphone: 0753891514
Ce mardi 16 mars, la République Islamique de Mauritanie et l’Agence Française de Développement ont signé une convention de financement de 5 millions d’euros visant à appuyer les actions de réduction de la pauvreté et de vulnérabilité à travers la consolidation des programmes nationaux de filets sociaux.
Cette signature s’est déroulée en présence du Ministre des Affaires Économiques et de la Promotion des Secteurs Productifs, M. Ousmane Mamoudou Kane, du Délégué Général à la Solidarité Nationale et à la Lutte contre l’Exclusion «Taazour» M. Mohamed Mahmoud Bouassriya, de l’Ambassadeur de France, M. Robert Moulié, et de la Directrice de l’AFD, Mme Bénédicte Brusset.
L’AFD apporte cet appui au Gouvernement mauritanien afin de soutenir les actions mises en œuvre par la Délégation Générale à la Solidarité Nationale et à la Lutte contre l’Exclusion (TAAZOUR) qui vient en aide aux populations les plus pauvres,dont les conditions de vie ont notamment été dégradées par la crise sanitaire.
Ce financement est le second volet d’une subvention totale de 10 millions d’euros octroyée par l’AFD pour soutenir le Gouvernement mauritanien dans sa stratégie destinée à renforcer son dispositif de filets sociaux au profit des plus vulnérables.
Cette seconde convention permettra ainsi de:-renforcer le dispositif de réponses d’urgence aux chocs climatiques;et-doter la Mauritanie d’un dispositif de protection sociale adaptative capable de s’adapter face aux crises.
Venant compléter le financement de la Banque mondiale du Projet d’Appui aux Filets Sociaux entré dans sa deuxième phase (PASyFiS II), ce volet structurant s’inscrit dans une démarche de partenariat entre l’État mauritanien et les membres de l’Alliance Sahel.
Ce volet structurant fait suite à une première contribution de l’AFD d’un montant de 5 millions d’euros pour la mise en place de la deuxième opération de transferts monétaires d’urgence.
Cette opération, déployée par la Délégation Générale Taazour en janvier dernier, a permis d’apporter un soutien financier de 2.250 MRU à près de 210.000 ménages sur l’intégralité du territoire.
Contact presse
Ambassade de France en Mauritanieambafrance.nouakchott-amba@diplomatie.gouv.fr
Le monde virtuel 2.0 nous a embarqués tous vers une destination prophétique digne du jour dernier où tous les comptes seront dits et dévoilés. Nos objets numériques comme les smartphones font ce Smart Espace d’Instants (SEI) où les interactions sociales et relationnelles reflètent nos particularités, nos convenances, nos visions partisanes, nos appartenances singulières, nos obédiences collectives, nos affinités amicales ou militantes en gros nos GRANDES VIES et nos petites vies. Ainsi la comédie humaine du SEI se vit principalement via nos Statuts ou Story numériques Réseaux sociaux ( Whatsapp, Instagram, Twitter, Snapchat….etc). Par nos Grandes Vies, on y expose nos produits à vendre, nos événements de portée collective ou individuelle, nos activités à promouvoir, nos appels à diffuser. Et les utilisateurs avertis savent sélectionner et restreindre avec pertinence les audiences visées selon l’objet du Statut. De l’autre côté une masse se laisse dominer par l’attrait quasi addictif de ce Smart Espace d’Instants (SEI), et largue TOUT à la disposition de TOUS. L’addiction au numérique annoncée par certains visionnaires est devenue une normalité de masse donc intégrée dans nos convenances sociales. Tristement celle ou celui qui s’y soustrait avec mesure serait vu comme peu sociable par certains.
Nos petites vies passent par la diffusion virale de ces ragots, ces mensonges éhontés, ces informations non vérifiées, ces montages lâches, ces diffamations honteuses, ces extrapolations mesquines et bien d’autres. D’une capture d’écran à un téléchargement applicationnel, certains dans ce SEI avalent TOUT ici pour aller déverser là-bas, ainsi de suite. La première des victimes collatérales dans ce labyrinthe, serait la baisse du niveau intellectuel pour l’appréhension des priorités. Limite, on dirait que ce sont aux lettrés diplômés de se laisser faire à « l’abrutissement » viral pour exister utilement. Il est lieu d’indexer le poids tourbillonnant d’un gang type d’influenceurs. Certains parmi ces derniers rameutent leurs suiveurs passionnés pour assurer leur compte lucratif « Vues et Partages » alors que des contenus sont terriblement vains. Face à ces influenceurs du Vent, on attend avec une grande impatience d’autres personnes spécialisées dans différentes sciences pour contrebalancer par la promotion de l’intelligence et de l’émulation intellectuelle.
Aujourd’hui il est nécessaire que notre réseautage dans ce monde SEI, soit sélectif en s’entourant des digues virtuelles. Ce qui est aisément possible avec les paramètres proposés par les différentes applications prisées par les utilisateurs. Par exemple, nous devons aider ces utilisateurs illettrés dans nos contrées rurales sur le fonctionnement de ces indispensables objets numériques. Il en va de leur protection sociale car dans notre monde actuel, la vraie vie d’un individu s’exprime également par son profil numérique. Un petit élément mis sur votre Statut SEI pourrait être une donnée essentielle pour cerner d’une certaine manière votre personnalité.
Il est des moments dans la vie où il faut faire le choix de donner un sens à sa vie. Ce don est destiné à relever le défi d’être au côté des masses vulnérables, celles-là même qui ont besoin d’un homme de la trempe du Président Biram Dah ABEID. Oui j’invite la jeunesse mauritanienne à joindre sa force à celle de notre leader, notre Zaim pour faire face à une injustice, j’interpelle cette jeunesse qui ose. Biram n’est pas un Homme qui se laisse impressionné ; non c’est un homme qui a le sens de la stratégie aigue dans le combat contre toute forme d’injustice : esclavage, racisme, exclusion. Il a été de toutes les batailles. Nous devons savoir ce que nous voulons, faire avancer les choses consiste à voir les objectifs à atteindre dans ce combat et non écouter ceux qui ont échoué, surtout ceux qui lui en veulent d’oser de n’avoir d’état d’âme dans ce combat ou seule une endurance longue et laborieuse peut être déterminante pour la victoire effective de la justice. Point d’illusion Birama est un homme et la perfection est divine et non humaine. Nous devons oser affronter les défis avec courage et dignité. Nous ne démissionnerons pas et nous resterons avec Biram, nous lui renouvelons notre confiance quant aux défis auxquels il est confronté. Donner le sens à sa vie, c’est à travers le combat que mène Biram, lui renouvelé notre engagement et notre confiance. Nous ne sauterons pas à chaque évènement, non tels des soldats de la cause nous marcherons sans peur, sans trembler pour que les laissés pour compte gagnent leur droit d’exister dignement. Frantz FANON disait que : « Chaque génération doit, dans une relative opacité, affronter sa mission : la remplir ou la trahir « .
SOYONS CETTE JEUNESSE QUI AFFRONTE ET REMPLISSE SA MISSION EN SOUTENANT NOTRE LEADER CHARISMATIQUE MONSIEUR LE PRÉSIDENT BIRAM DAH ABEID
Al-akhbar (Nouakchott) – L’équipe juridique en charge de la défense de l’Etat mauritanien dans le dossier de la corruption a annoncé qu’elle continuerait « par les moyens légaux disponibles et devant les juridictions nationales et étrangères à prendre toutes les mesures qui permettraient au pays de se redresser l’argent gaspillé en espèces ou en nature, au détriment de l’Etat mauritanien. « .
L’équipe a déclaré dans un communiqué, dont une copie a été reçue par la presse, qu’elle le ferait dans le respect «de l’éthique, des devoirs et des principes professionnels qui régissent la profession juridique».
L’équipe coordonnée par le chef du Barreau, Ibrahim Ould Abety , a salué les efforts consentis par le pays « en termes d’efforts et d’efforts visant à récupérer les fonds volés de l’Etat mauritanien grâce à l’utilisation de mécanismes juridiques clairs dans une atmosphère marquée par la tranquillité, et dans laquelle la loi se respecte dans la forme et le contenu selon l’oeuvre dans l’état de droit et de droit. «
L’équipe a estimé que « amener les personnes impliquées dans le dossier de corruption devant le parquet et les inculper dans le cadre du dossier » corruption « était une affaire attendue que tous ceux qui aspirent à faire de la protection des ressources de l’Etat et des fonds publics une des priorités fondamentales dans un pays aux ressources limitées devraient être rationalisées. « .
L’équipe a considéré que cette procédure constitue le point de départ des procédures judiciaires qui permettent à l’Etat mauritanien, d’une part, de récupérer les fonds exorbitants en espèces et en nature qui lui ont été volés, et d’autre part, de punir ceux qui commis ces crimes très graves qui ont été saisis et examinés conformément à la loi.
L’équipe de défense a ajouté qu ‘<< il est envisagé que la procédure pénale instituée aujourd’hui pour corruption, dilapidation et blanchiment de fonds publics contre d’éminents fonctionnaires, dont l’ancien président de la République, M. Mohamed Ould Abdel Aziz, mette un terme à la manque de responsabilité pour de telles actions qui ont vidé les institutions publiques de leur crédibilité et menacé l’harmonie et la cohésion de la société. «
L’équipe a souligné que, « dans ce cas, il n’est plus acceptable que l’acteur principal bénéficie toujours d’une fausse immunité constitutionnelle pour se soustraire à la responsabilité », ajoutant qu ‘ »il est aujourd’hui nécessaire pour l’accusé, et pour l’ancien président de la République, en particulier, qui a déclaré posséder une richesse exorbitante, il a admis que sa source n’était pas ce qui était. « Il a reçu les salaires et privilèges qui lui ont été accordés par l’Etat » pour montrer d’où il a obtenu cette grande richesse, comme les exigences de l’article 16 de la loi sur la corruption a été remise en question. «
L’équipe de défense a estimé que le silence de l’ancien président sur « faire face à la question valable » d’où avez-vous obtenu cela « constitue une violation de ce qu’exige la loi islamique face à l’accusation de manger des goules, tout comme les manifestants de ce silence s’appuient sur une lecture qui est incompatible, dans la lettre et l’esprit, avec les exigences de la constitution sur ce que possède un président. La république est immunisée pendant l’exercice de ses fonctions officielles qui lui sont confiées, et rien d’autre. «
La direction Centrale de lutte contre la criminalité économique a transmis, le 9 mars 2021, au pole anti-corruption du parquet de la république de Nouakchott ouest les P-V de l’enquête préliminaire et l’enquête financière parallèle ouvertes sur les faits objet du rapport de la commission d’enquête parlementaire. Les opérations d’investigation ont compris la recherche, le rassemblement, l’étude et l’exploitation de milliers de documents ; l’interpellation, l’audition et la confrontation de dizaines de personnes; des constatations sur les lieux à NKC, NDB, Trarza et Inchiri. Une importante quantité de renseignements a été ainsi recueillie auprès d’institutions officielles, d’études d’officiers ministériels et d’établissements privés. L’enquête a révélé l’implication d’anciens hauts fonctionnaires, des hommes d’affaires ainsi que d’autres personnes, dans des faits criminels, réprimés par les lois pénales en vigueur. D’autres anciens responsables ont participé à ces faits en facilitant leur exécution. Et malgré que, certains suspects ont tenté d’entraver le cour de la justice et refuser de coopérer avec les enquêteurs, l’enquête financière parallèle a permis de découvrir, de geler, et saisir des biens mobiliers et immobiliers accumulés et provenant illégalement de plusieurs crimes commis au préjudice de la société. Ces biens sont constitués de sociétés dans divers domaines, des usines, des immeubles et appartements, des parcs de véhicules, des montants en banques, il s’agit là seulement de ce qui a été découvert en Mauritanie jusqu’à présent. Ces biens gelés sont évalués, sommairement, à plus de quarante et un milliards d’anciens ouguiyas, dont plus de vingt neuf milliards revenant à l’un des suspects ; neuf milliards à un autre suspect qui est
le beau-fils du premier et environ deux milliards sept cents millions saisis avec un ancien directeur général d’une société nationale. Le pole anti- corruption du parquet a, après avoir entendu les suspects décidé de poursuivre les personnes suivantes :
Mohamed ould abdel aziz
Yahya ould hademine
Mohamed salem ould bechir
Mohamed abdellahi ould oudaa
Taleb ould Abdi Vall
Hacenna ould Ely
Moctar djay
Mohamed salem ould brahim Vall
Mohamed ould Daf
Mohamed ould m’sabou
Mohamed lemine ould boubatt
Mohamed lemine ould aloukay
Mouhyi din Mohamed salek ould bouh Des faits qualifiés de : Dissipation de biens publics mobiliers et immobiliers, perception d’avantages matériels indus auprès d’une institution publique; intervention dans des actes commerciaux incompatibles avec la qualité de fonctionnaire en recevant et en acceptant des intérêts de contrats et adjudications. Octroie d’avantages indus dans des marchés publics; trafic d’influence, abus de fonctions, enrichissement illicite, recel de produit du crime, entrave à la justice, blanchiment d’argent, faits prévus et réprimés par les articles 164,165, 169, 379 du code pénal; les articles 6, 10, 13, 14, 16, 17 et 18 de la loi relative à la lutte contre la corruption; les articles 02, 36, 37 et 38 de la loi sur le blanchiment à l’encontre du premier prévenu; Participation à la dissipation des biens publics, octroie d’avantages indus dans des marchés publics, trafic d’influence,
abus de fonctions, enrichissement illicite, faits prévus et réprimés par les articles 6, 10, 13, 14, 16 et 17 de la loi relative à la lutte contre la corruption; les articles 164,165, 169, 379 du code pénal à l’encontre des prévenus n° 2, 3 , 4 , 5, 6 et 7; Mauvais usage des biens sociaux d’une société nationale, usage des pouvoirs accordés de façon contraire aux intérêts économiques de la société, faits prévus et réprimés par les § 3 et 4 de l’article 688 du code de commerce à l’encontre des prévenus n° 3 , 4 , 5 et 6; Trafic d’influence, abus de fonction, enrichissement illicite, recel de produit criminel, participation à la commission du délit d’octroi d’avantages indus en matière de marchés publics, faits prévus et réprimés par les articles 6, 10, 13, 14, 16 et 17 de la loi relative à la lutte contre la corruption ; les articles 53 et 54 du code pénal à l’encontre du prévenu n° 8. Dissipation de biens publics immobiliers, Trafic d’influence, abus de fonction, perception d’intérêts d’une vente en enchère sous sa supervision faits prévus et réprimés par les articles 10, 13, 14, 7 de la loi relative à la lutte contre la corruption; les articles 53 , 54, 164, 167 et 169 du code pénal à l’encontre du prévenu n° 9 ; et la participation à ces fait suivant les articles 53 et 54 du code pénal à l’encontre du prévenu n° 12. Trafic d’influence, abus de fonction, enrichissement illicite, recel de produits du crime, participation au recel d’enrichissement illicite, octroie d’avantages indus dans des marches publics, fait prévus et réprimés par les articles 13, 14, 16 et 17 de la loi relative à la lutte contre la corruption à l’encontre du prévenue n° 10. Recel de produits du crime, participation au recel d’enrichissement illicite, entrave à la justice; fait prévus et réprimés par les articles, 53, 54 et 164 du code pénal et les articles 6, et 10 de la loi relative à la lutte contre la corruption à l’encontre du prévenu n° 11. Participation à la dissipation des biens publics immobiliers, bénéfice de façon indue des pouvoirs et de l’influence de fonctionnaires publics, fait prévus et réprimés par les articles 53, 54 et 164, du code pénal; les articles 6, 10 de la loi relative à la lutte contre la corruption à l’encontre du prévenu n° 13.
Les prévenus ont été déférés dans le dossier RP 001/2021, par devant le pole d’instruction chargé des affaires de corruption avec les réquisitoires : D’ouvrir une information à l’encontre des prévenus cités et tout auteur présumé des faits susmentionnés, Emettre un mandat d’arrêt contre le prévenu n° 9, Et considérant la durée que requiert une bonne instruction et les modalités de recouvrement des biens en question, et la nécessité d’éviter aux instructeurs de travailler sous la pression des aléas de la détention préventive strictement encadrée, le pole du parquet a requis la mise des prévenus restants sous contrôle judiciaire poussé. Le classement sans suite a été décidé à l’encontre de quelques suspects pour divers motifs: insuffisance de preuves, défaut de qualification pénale des faits, inopportunité des poursuites après que les intérêts économiques et financiers de l’état ont été garantis. Il sera procédé sur le champ au transfert des biens gelés et saisis pour le compte de l’Office de gestion des biens gelés, saisis ou confisqués et le recouvrement des avoirs criminels, en vue d’en assurer la gestion prévue par la loi. Le ministère public accompagnera l’instruction du dossier et introduira les réquisitoires adéquats en vue de, poursuivre toute personne dont la participation aux dites infractions sera révélée par l’instruction, rechercher et recouvrer par tout moyen, y compris les facilités offertes par l’entraide judicaire internationale, des biens frauduleusement acquis. Le ministère public rappelle ici, que seul le pouvoir judiciaire, a la faculté, de donner aux faits leur qualification légale, d’apprécier les preuves et déduire les effets qui en découlent. Il met en garde contre, toute publication de commentaire qui aura pour effet d’entraver le bon déroulement de l’instruction ou d’entacher l’indépendance de la justice ; les contrevenants s’exposeront aux sanctions prévues par les lois pénales.
Le parquet général a accusé ce jeudi 11 mars 2021, l’ancien président Mohamed Ould Abdel mauritanien de “corruption, de blanchissement d’argent et enrichissement illicite” en vertu de loi 014/2016 portant sur la lutte contre la corruption.
En effet, le parquet général a ordonné également l’ouverture d’une enquête judiciaire après avoir a requis un contrôle judiciaire à son encontre.
Seulement le dossier de 13 collaborateurs a été transféré auprès d’un juge d’instruction et les autres ont été mis à la disposition de la justice.
À noter jusqu’ici le parquet général n’a émis aucun mandat de dépôt ni de détention préventive.
Dans le cadre de ses prérogatives la HAPA lance un appel pour l’acquisition de de deux licences d’exploitation nouvelles (Une Radio et Une Telévision. ) Ces nouvelles attributions visent à renforcer le champ médiatique et élargir davantage la liberté d’expression. Lire en dessous l’intégralité de l’appel.
Conformément aux dispositions de l’article 22 de la loi 045/2010 relative à la communication audiovisuelle et suite à la demande officielle, objet des lettres N°s 87 et 88 en date du 02 Mars 2021 du Ministre de la Culture de l’Artisanat et des Relations avec le Parlement, la Haute Autorité de la Presse et de l’Audiovisuel lance à l’attention de tout intéressé un appel à la concurrence pour la création d’une station télévisuelle et d’une station radio privées, commerciales, généralistes, en République Islamique de Mauritanie.
Le retrait des dossiers de candidatures par le demandeur sera possible à partir du jeudi 11 Mars 2021 jusqu’au 31 Mars 2021, les jours ouvrables, auprès du Secrétariat Central de la HAPA, moyennant paiement de 50 000 MRU pour les dossiers de télévision et de 30 000 MRU pour les dossiers de radio, payable au compte de la HAPA.
Les dossiers mis à la disposition des candidats contiennent toutes les informations relatives aux modalités de retrait, de constitution et de dépôt des offres de candidatures.
La date limite de dépôt des dossiers de candidatures est fixée au Vendredi 31 Mars 2021 à 12 heures, date d’ouverture et d’évaluation des offres
Les dossiers non accompagnés d’avis de versement du montant déclaré ne seront pas acceptés.
Pour plus d’informations les porteurs de projet peuvent prendre contact avec la HAPA au numéro 45241088.
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