🔴 Sur l’esclavage en milieu Soninké | « La lutte pour les droits de l’homme ne peut être sélective » Par Mukhtar Bakary Kamara. (Témoignage)

Il est grand temps que beaucoup plus de voix s’élèvent contre l’esclavage par ascendance en milieu soninké. Les états doivent agir rapidement pour mettre fin à ce crime contre l’humanité.
Dans la commune de Mambiri (Kita, Mali), que j’ai visité du 14.7 au 16.7.2021 dans le cadre de mon travail au Mali, j’ai rencontré des personnes déplacées pour cause d’esclavage et qui ont été victimes d’actes inhumains et dégradants. Il est très difficile d’écouter leurs récits sans verser de larmes: déshabiller un vieillard, son beau fils, sa femme, les rouer de coups, puis les enfermer ensemble tous nus dans une même pièce est un acte dont seuls des criminels sanguinaires peuvent se glorifier.
Pousser la barbarie jusqu’à réduire tous leurs biens en cendre, confisquer leur terres et et les chasser de leur village est un acte inqualifiable. C’est une centaine de personnes réfugiées ( on dit déplacées au Mali) que les habitants de Mambiri ont accueillis dans leur village. Honte aux États qui tolèrent l’esclavage par ascendance en milieu soninké.
La lutte pour les droits de l’homme ne peut être sélective. On ne peut pas lutter contre le racisme et la discrimination des Noirs chez les arabes et occidentaux et fermer les yeux sur les discriminations que vivent les descendants des anciens esclaves en milieu Noir (soninké au Mali, au Sénégal, en Gambie et en Mauritanie).
A tous les tenants et supporters du système féodalo-esclavagiste, je dis ceci:
– Un vrai noble, c’est celui qui n’humilie pas un être humain
– Un vrai noble n’abuse pas de sa force physique, psychologique, idéologique et économique pour faire du mal, surtout face à plus faible que soi.
– un vrai noble lutte contre l’injustice.


Je rejette systématiquement et avec la dernière énergie cette « noblesse »: je n’en fais pas partie et que tous ceux qui soutiennent l’esclavage sous toutes ses formes sachent qu’ils me trouveront sur leur chemin.
Je combattrai avec force l’esclavage par ascendance parce que je le considère comme un crime contre l’humanité.
« Je ne suis pas esclave de l’esclavage qui déshumanisa mes pères ». Franz Fanon.
Je rejette systématiquement et avec la dernière énergie cette «noblesse» barbare et sanguinaire .

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4804833579543718&id=100000513693869

Guidimakha : démantèlement d’une bande de trafiquants de drogues

Le procureur de la république de la wilaya du Guidimakha, Saad O. Tourad a déclaré vendredi que les forces de sécurité de la wilaya ont réussi à démanteler et à arrêter les membres d’un certain nombre de bandes actives dans le trafic et la confiscation de quantités de produits psychotropes.

Dans une déclaration faite à l’AMI, le procureur a confirmé l’arrestation de ces gangs qui détenaient des produits dangereux, grâce à la vigilance des services de sécurité et leur parfaite collaboration avec les autorités judiciaires.

Le procureur s’exprimait alors qu’il supervisait, en compagnie du wali du Guidimakha à l’incinération de près de 180 kilogrammes de chanvre indien, d’alcool et de produits psychotropes.

Il a ajouté que ces quantités ont été saisies par les services de sécurité alors que les trafiquants, s’apprêtaient à les acheminer hors de la wilaya, profitant de la position géographique de la wilaya, frontalière de certains pays voisins pour s’adonner à cette activité.

Le procureur de la république a appelé les citoyens à faire face avec détermination à ces gangs qui ventilent leurs dangereux produits, particulièrement nocifs à la santé des individus et plus généralement de la société.

©️ Crédit source : https://fr.saharamedias.net/guidimakha-demantelement-dune-bande-de-trafiquants-de-drogues/

✓OÙ EN EST L’OPPOSITION ? | Par Béchir Fall



Pour beaucoup d’observateurs, l’opposition aurait disparu comme par enchantement avec le début du mandat de l’actuel Chef de l’État. J’aimerais pour ma part nuancer cette appréciation. Je préfère concrètement juger le comportement actuel des responsables de cette opposition devenue virtuelle et qui aurait rentré subitement ses griffes.

Commençons par les candidats à la présidentielle de 2019. Que sont-ils devenus ? Tout d’abord Ould Boubacar, très discret depuis les résultats des élections, vient de faire parler de lui en acceptant une fonction d’assesseur, de simples supplétifs aux juges, dans une ténébreuse institution arabe d’arbitrage (Sic). Une déception selon moi pour quelqu’un qui a été par deux fois Premier ministre et candidat à la dernière présidentielle avec un score honorable.

Et Kane Hamidou Baba ? Il est temps de lancer un avis de recherche le concernant ! Il aurait disparu de tous les radars et écrans de contrôle. Si quelqu’un a de ses nouvelles, prière nous informer d’urgence.

Intéressons-nous au doyen de l’opposition ? Le respectable Ould Maouloud. Qu’est-il advenu de lui ? Sans doute en compagnie d’une grappe d’intellos en train de disserter sans fin sur la dialectique et tutti quanti.

Reste Biram Abeid. Qu’on l’aime ou le déteste, il paraît le seul à incarner l’opposition ou ce qui en reste. Avec un style et une nouvelle tonalité de langage qui étonne plus d’un observateur. Certains le critiquent pour s’être rapproché du Raïs actuel. Il faut reconnaître à ce dernier d’avoir inauguré un style de relations pacifiques et de respect des leaders d’opposition, en totale contradiction avec son prédécesseur. Qui accablait Biram et le suivait comme son ombre parce qu’il était incapable de le contrôler préférant souvent l’emprisonner pour un oui ou pour un non. Mr Ghazouani, lui, le respecte, le reçoit et ne lui met pas de bâtons dans les roues.

Dans ces conditions il est normal que Biram, le seul à occuper un terrain abandonné par ses pairs, continue son travail de sape auprès de ses partisans. Il alterne les visites de terrain pour se rapprocher des citoyens de la Mauritanie profonde et des entretiens réguliers avec les dirigeants de l’État. Il se révèle ainsi le seul opposant crédible au système qui dirige le pays depuis plus de quatre décennies. Quelque part c’est aussi la rançon d’un engagement politique véritable ainsi que d’un courage admirable pour s’être toujours dressé contre l’ancien président et les injustices sociales d’une décennie de tous les abus.

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4832672543415669&id=100000189140519

✓Regardez « FDV mariage soninké Dérives et Festivités avec Douda Konate » sur YouTube | Avec Ibrahim Diallo TV Tooba

• Ici Ibrahim Diallo aborde avec son invitée , les pratiques et contraintes cérémoniales autour du mariage en milieux Soninké de nos jours. Les petites évolutions et les fines révolutions d’une institution sociale, religieuse et familiale au cœur de la société soninké.

©️ Crédit source : TV Tooba.

Conseil des ministres : Adoption d’un projet de loi portant protection des symboles nationaux et incrimination des atteintes à l’autorité de L’État et à l’honneur du citoyen

Le Conseil des Ministres s’est réuni le Mercredi 14 Juillet 2021 sous la Présidence de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, Président de la République.

Le Conseil a examiné et approuvé les projets de lois suivants :

-Projet de loi portant protection des symboles nationaux et incrimination des atteintes à l’autorité de l’Etat et à l’honneur du citoyen.

Le présent projet de loi intervient pour pallier les insuffisances constatées dans notre système pénal et mettre à la disposition des praticiens, y compris les magistrats et les enquêteurs des instruments juridiques clairs permettant d’imposer le respect des textes juridiques et des valeurs républicaines.

Il s’agira de définir les actes qui constituent des atteintes aux symboles nationaux, à l’autorité de l’Etat et à l’honneur du citoyen ainsi que les sanctions appropriées pour faire face au phénomène d’agression contre les fondamentaux de la société et de diffusion de la haine entre ses composantes.

– Projet de loi autorisant la ratification de la convention de crédit, signée le 12 juillet 2021 entre la République Islamique de Mauritanie et la Banque Islamique pour le Développement (BID), destinée au financement du projet de renforcement de l’enseignement et apprentissage des sciences, des technologies et de l’innovation du secondaire.

La convention de financement objet du présent projet de loi porte sur un prêt concessionnel d’un montant de 8.330.000 Dinar Islamique, soit l’équivalent de 430 millions MRU, destiné à l’appui de la mise en œuvre de la politique de réforme de l’enseignement secondaire menée par le Gouvernement, notamment la restructuration des filières, la rénovation des curricula de formation et le développement des compétences des professeurs, tout en mettant l’accent sur l’enseignement et l’apprentissage des sciences, des technologies et de l’innovation.

– Projet de loi complétant et modifiant certaines dispositions de la loi n°2010-033 du 20 Juillet 2010, modifiée, portant code des hydrocarbures bruts.

Le présent projet de loi a pour objectif de permettre la création de zones promotionnelles à l’intérieur desquelles la recherche et l’exploitation des hydrocarbures bénéficieront d’avantages additionnels à ceux prévus actuellement dans le code des hydrocarbures bruts, et ce afin d’encourager les investissements privés dans un environnement international de plus en plus concurrentiel et subissant les effets de la nouvelle transition énergétique.

– Projet de loi modifiant certaines dispositions de l’Ordonnance n°2006-047 en date du 06 décembre 2006, portant Code de la Route.

La modification objet du présent projet de loi vise à faire face aux facteurs déterminants dans la survenance des accidents de circulation et ce à travers le durcissement des peines relatives à la sécurité de la circulation routière et au comportement insoucieux et irresponsable des usagers de la route notamment en cas récidive.

Le Conseil a également examiné et adopté un projet de décret portant nomination des membres du Conseil d’Administration de l’Imprimerie Nationale.

Le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Enfin, le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes:

Ministère de l’Elevage

Cabinet du Ministre

Chargé de mission : Mohamed Ould Guéya, précédemment même poste

Conseiller Technique chargé des Affaires Juridiques : Bocar Hamat N’Gaidé, Avocat

Conseiller Technique chargé de la Santé Animale : Dr. Brahim Ould Taleb Moustapha, précédemment Délégué Régional de l’ex Ministère du Développement Rural à Nouakchott.

Conseiller Technique chargé de la Production Animale : Mohamed Yahya Ebbah, Titulaire d’un Doctorat en Production Animale

Conseiller Technique chargé de la Communication : Ahmed Ould Ebbah, Journaliste.

Inspection Interne

Inspecteur Général : Ahmed salem Ould Bouboutt, précédemment cadre à l’ex Ministère du Développement Rural

Inspecteur : Jemal Ahmed Taleb, précédemment même poste.

Inspecteur : Mohamed Vall Ould Yarba, précédemment même poste

Inspecteur : Sidi Mahmoud Ould Salem Vall, précédemment Directeur Adjoint de la Coopération et des Relations Extérieures à l’ex Ministère de la Culture, de l’Artisanat et des Relations avec le Parlement.

Administration Centrale

Direction des Stratégies, de la Coopération et du Suivi – Evaluation

Directrice : Mana Mint El Hadj, Economiste, précédemment cadre à l’ex Centre Mauritanien d’Analyse des Politiques.

Direction des Services Vétérinaires

Directeur : Baba Doumbia, précédemment même poste.

Direction du Développement des Filières Animales

Directeur : Ahmed Salem Oud El Arbi, même poste.

Direction des Affaires Administratives et Financières

Directeur : Souleymane Diop, précédemment Chef de Service au Ministère de la Santé.

Etablissement Publics

La Mauritanienne des Produits d’Elevage

Directrice Générale Adjointe : Dr. Teslem Cheikh Bouroieiss, précédemment Déléguée Régionale de l’ex Ministère du Développement Rural à Nouadhibou.

©️ Crédit source : https://fr.ami.mr/Depeche-59407.html

« LE CRATÈRE SUD-AFRICAIN » | Par Achille Mbembe


Crédit photo : Sa Page FB

Dans ce texte [ https://www.dailymaverick.co.za/article/2021-07-14-this-is-what-a-failed-state-looks-like/ ] , Richard POPLAK (un observateur averti de son pays) développe l’une des analyses sinon les plus originales, du moins les plus provocatives des événements en cours en Afrique du Sud.

L’Afrique du Sud n’est peut-être pas (encore) un « failed state » (un Etat failli). Plusieurs expressions ont servi a la designer dans un passé récent , à commencer par la plus idiote: « la nation arc-en-ciel », qu’elle n’est pas non plus.

S’il fallait à tout prix lui octroyer un nom, alors on dirait qu’en réalité, ce pays aura été, depuis ses origines modernes, un veritable cratère.

En tant que tel, il aura fait l’experience, à intervalles plus ou moins réguliers, de violentes éruptions. Mais après chaque éruption, il aura su trouver, quelque part, les ressorts nécessaires pour se remodeler, et cela aussi fait partie de sa singularité.

L’arrivée au pouvoir de l’ANC en 1994 n’a pas abouti a l’éradication de ces dynamiques cratériformes . Bien au contraire, celles-ci ont connu une vertigineuse accélération , et c’est bien l’une des raisons pour lesquelles l’on en est là aujourd’hui.

Aussi bien les choix que les non-choix effectués depuis plus d’un quart de siècle par les nouvelles élites gouvernantes auront débouché sur la multiplication sans précédent de logiques de collision multi-échelles et de situations aussi paradoxales qu’explosives – et par conséquent objectivement insoutenables sur la moyenne durée.

L’incarcération de Jacob Zuma a servi de prétexte et la poudrière a partiellement saute. Partiellement, du moins pour le moment.

La déflagration en cours représente un veritable danger pour tout le pays. Ici, les inégalités sociales sont par définition raciales et cela ne peut plus durer. Les niveaux d’appauvrissement étaient déjà vertigineux. La stratégie de lutte contre la pandémie a abouti à la destruction des ultimes filets de sécurité, ouvrant la voie, à présent, à de réelles situations de famine, de détresse et de désespoir. La violence structurelle n’est plus de nature à préserver l’ordre établi. Elle est en train de détruire la fabrique sociale elle-même. Beaucoup n’ont plus rien a perdre.

Il serait étonnant que l’explosion actuelle épargne l’ANC dont le cours, tout à fait tragique, n’est pas sans rappeler la trajectoire suivie par la plupart des mouvements dits de liberation dans notre continent au cours de la période postcoloniale .

De la libération à la prédation, le chemin aura souvent été court.
Aujourd’hui, deux factions irréconciliables sont en lutte pour le pouvoir au sein du parti. D’abord feutrée pendant plusieurs années, cette lutte est désormais une lutte a mort.

De façon schématique, elle oppose une faction prédatrice (représentée par Jacob Zuma et ses affidés) et une faction techno-ploutocratique (Ramaphosa et les siens).

La faction techno-ploutocratique cherche à préserver les oripeaux de la démocratie constitutionnelle et de l’Etat de droit comme cadre privilégié de l’accummulation, dans le contexte d’une économie de marché formelle. La redistribution, dans ce cadre, se ferait par les canaux ordinaires de la croissance, des investissements et de la création d’emplois.

La faction prédatrice se sert de la rhétorique de la redistribution (radical economic transformation) comme d’un drapeau rouge et cherche à rallier les « classes marginalisées » aux fins d’accaparement du pouvoir d’Etat. Elle n’hésiterait d’ailleurs pas à sacrifier la constitution et l’Etat de droit, à utiliser (et au besoin a détruire) la puissance publique aux fins d’accaparements privés et de rackets en tous genres (le modèle russe).

La lutte entre ces deux factions est loin d’être terminée et sert de toile de fond à l’explosion en cours.

Elle sera d’autant plus rude et impitoyable que les forces sociales qui soutiennent Jacob Zuma se recrutent y compris au sein des institutions étatiques (police, armée, municipalités, gouvernements et assemblées provinciales et services de renseignement). Elles se nourrissent par ailleurs de la convergence avec, voire du controle qu’elles cherchent à exercer sur des pans entiers de l’économie criminelle et du racket qu’avait étudié, il y a plusieurs années, le regretté Stephen ELLIS dans un ouvrage peu commenté à l’époque.

Les enjeux sont donc énormes. Une éventuelle victoire de la faction prédatrice et une restauration de Zouma sous une forme ou une autre signeraient l’échec de l’expérience sud-africaine et aurait de terribles répercussions sur l’ensemble du continent.

Mais pour réussir, l’Afrique du Sud a besoin d’une rupture radicale et d’une reforme aussi bien de l’Etat que de l’économie – une reforme qui etendrait à tous les délaissés un droit universel à la subsistance.

Bref, elle devra inventer un modèle entièrement neuf, qui ne se limite pas à la démocratie de marché. Car on le sait désormais, à l’âge du néolibéralisme autoritaire, la démocratie de marché à elle seule n’est plus une garantie contre la plongée dans le chaos, la violence et l’anarchie.

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur du 14 juillet 2021 voir : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=10158245237561451&id=618071450

Baram Dah Abeid, continue sa tournée dans le sud pays. | Par BAYAT TV

C’est sans doute l’un des hommes politiques les plus écoutés ces dernières années en Mauritanie.
L’opposant mauritanien est depuis le début de la semaine à l’intérieur du pays, plus précisément le sud.

Hier à son arrive à Farrala, le chef de file de l’opposition et sa délégation ont été accueillies avec tous les honneurs par les populations de Farrala.

Tour à tour les intervenants se sont succédés pour souhaiter la bienvenue à leur hôte, pour son engagement, sa disponibilité à se déplacer en cette période pas du tout facile du covid 19.

Les habitants de ces villages visités par le député n’ont pas manqué à crier haut et fort leur colère sur les autorités mauritaniennes, plus particulièrement administratives de la localité de Ferrala et environs.
Ils ont détaillé les problèmes fonciers, l’état civil, la discrimination, l’injustice entre autres. A cet égard, ils ont sollicité au président Biram a porté leur combat afin que les autorités fassent quelques choses rapidement sans promesses.



Dans sa prise de parole, le député mauritanien Biram Dah Abeid a remercié les populations de Tekane, de Dar El Barka et Farrela pour l’accueil chaleureux qui lui a été réservé et sa délégation accompagnante.



Selon Biram, il y’a des avancées positives à la solidarité nationale et à la lutte contre l’exclusion crée par l’ancien régime, mais elles ne répondent pas aux attentes des populations de ces localités visitées.

L’opposant mauritanien a ensuite répondu, ses détracteurs qui, avant son déplacement ont cherché à le diaboliser et le mélanger avec les populations de cette importante partie du pays, en circulant des messages de haines pour empêcher ces derniers à sortir l’accueillir, ce que ce les populations n’ont pas respecté car selon lui, car les habitants sont sortis massivement.



Sans relâche, il a rassuré les populations de ces différentes localités que leurs doléances seront transmises à qui de droit pour une réparation rapide à leurs problèmes.
Le leader abolitionniste a levé sa voix, pour dire au président de la république Mohamed Ould Cheikh El Ghazaouni à prendre les dossiers des déportés vivant au Sénégal et au Mali, les dossiers des problèmes fonciers et les états civils de ces mauritaniens exclus en main.

Rappelons que le président Biram termine sa tournée le jeudi 15 juillet 2021 dans le sud pays.

Babacarnam@bayat TV.

– Éléments médias (photos et vidéos) via réseaux IRA-Mauritanie

©️ Crédit source : Page FB Bayat TV https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=345349310651307&id=104823574703883

✓LA PREMIÈRE DAME APPELLE LES FEMMES À INTÉGRER L’ARMÉE ET LES FORCES DE SÉCURITÉ

L’épouse du Président de la République, Mariem Mint Dah, a appelé les responsables des secteurs de la justice et de la sécurité et les commandants des personnels militaires et de sécurité à favoriser l’accès des femmes à ces professions et à œuvrer pour surmonter les obstacles qui se dressent sur le chemin. Dans un discours qu’elle a adressé aux femmes des pays du Sahel, la Première Dame a annoncé le lancement d’une campagne de sensibilisation pour encourager la participation des femmes mauritaniennes et sahéliennes à l’accès aux professions liées à la sécurité et à la justice, et renforcer la présence militaire des femmes dans les les secteurs de la défense et de la sécurité dans la région du Sahel.

Lors de sa participation à une grande cérémonie au Palais des Conférences à Nouakchott, la première dame a déclaré :

« Si certaines femmes sont présentes dans les forces de sécurité et de défense et le secteur de la justice, leur représentation actuelle est encore en deçà de la norme et limitée principalement à des taches administratives et de soutien. Elles ne participent pas au niveau requis dans la prise de décision. »

La Première Dame a conclu son discours en déclarant : « J’appelle les femmes mauritaniennes et dans les pays du G5 Sahel à s’orienter vers ces professions afin de contribuer à la défense de leurs pays, la lutte contre la criminalité et l’application de la loi.



Source : http://www.zahraainfo.com/node/27399

Traduit par adrar info

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=70901

✓Communiqué final de la visite d’Amitié et de Travail du président sénégalais dans notre pays | Nouakchott 13 juillet 2021

Le Président sénégalais, M. Macky Sall, a conclu aujourd’hui, mardi, une visite d’Amitié et de Travail de deux jours en Mauritanie.

La visite a été marquée par la signature de plusieurs accords de coopération entre les deux pays dans les domaines de la justice, de l’environnement, du développement durable, des équipements, des transports, de la pêche et de l’économie maritime.

Le communiqué final de la visite réaffirme la forte relation de fraternité et de coopération entre les deux dirigeants, le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, et son frère, le Président du Sénégal, M. Macky Sall, et entre les deux peuples frères.

Ci-dessous le texte intégral de la déclaration de clôture :

« COMMUNIQUE CONJOINT

À l’issue de la visite de travail et d’amitié, en République islamique de Mauritanie, Son Excellence Monsieur Macky Sall, Président de la République du Sénégal

Nouakchott, 12 et 13 juillet 2021

À l’invitation de Son Frère et Ami, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, Président de la République Islamique de Mauritanie, Son Excellence Monsieur Macky SALL, Président de la République du Sénégal, a effectué, du 12 au 13 juillet 2021, une visite de travail et d’amitié en Mauritanie, à la tête d’une importante délégation comprenant plusieurs ministres et des hauts fonctionnaires.

Cette visite qui s’inscrit dans la continuité des relations séculaires et de coopération multiforme entre les deux pays, traduit la volonté de concertation et de dialogue permanents entre les deux Présidents, et vise à consolider et enraciner davantage les liens historiques d’amitié cordiale, de bon voisinage et de fraternité qui unissent les Peuples mauritanien et sénégalais.

Au cours de cette visite, les deux Présidents ont eu des entretiens en tête-à-tête, sur des questions d’intérêt commun aux plans bilatéral, sous régional, continental et international.

Ces entretiens, élargis par la suite, aux deux délégations, ont été marqués par une parfaite convergence de vues sur l’ensemble des sujets abordés.

SEM Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani et SEM Macky SALL se sont félicités de l’excellence des relations de fraternité, d’amitié et de bon voisinage existant entre les deux pays. Ils ont, à cet égard, réaffirmé leur volonté de tout mettre en œuvre afin de les développer et de les renforcer davantage, dans l’intérêt de leurs deux peuples frères.

Les deux Présidents ont passé en revue les divers domaines de coopération, et se sont félicités des réalisations accomplies. Ils ont particulièrement insisté sur la coopération dans les domaines de la justice, de la sécurité, de l’énergie, de la pêche, l’élevage, des transports, de l’hydraulique et de l’environnement.

Abordant la question de la sécurité, ils se sont félicités des résultats obtenus dans le cadre de la coopération entre les deux pays. Ils ont insisté sur la nécessité d’approfondir la collaboration entre les deux Gouvernements, afin de prévenir la criminalité transfrontalière et de lutter plus efficacement contre ce fléau, sous toutes ses formes, en particulier le terrorisme, la migration clandestine, le trafic illicite d’armes et de drogue, ainsi que les flux financiers illicites, y compris le blanchiment d’argent.

Dans le domaine de l’énergie, les deux Présidents ont salué les efforts fournis en vue de développer la coopération dans ce secteur, et exprimé leur volonté commune de les poursuivre en les intensifiant, dans un esprit de concertation permanente et de partenariat confiant.

Les deux parties ont salué la coopération exemplaire entre les deux pays dans le secteur des hydrocarbures, avec l’Accord de coopération inter-États (ACI) signé en 2018.

Les deux chefs d’État ont instruit les ministères et sociétés nationales en charge des hydrocarbures :

✓ de renforcer davantage les échanges, la concertation et la coordination déjà existants entre eux ;

 d’élargir le spectre de leur coopération, en y intégrant les segments intermédiaire et aval, afin de couvrir toute la chaîne de valeur gazière ;

✓ d’accélérer les échanges pour la mise en œuvre du Protocole signé en 2020 portant initiative «Clean gas» pour la réduction de l’empreinte carbone de l’exploitation des ressources fossiles nationales, à travers l’utilisation des énergies renouvelables et de technologies propres.

En ce qui concerne le projet gazier Grand Tortue Ahmeyim (GTA), les deux chefs d’État saluent l’exemplarité de la coordination entre les équipes des deux pays, et les exhortent à maintenir le même niveau d’engagement, d’intégration et de concertation, à l’effet de préserver les intérêts nationaux, mais aussi de donner aux partenaires toute l’assurance requise pour l’accompagnement du projet.

Compte tenu de l’importance du projet pour les deux pays et pour la sous-région, ainsi que de la nécessité de se conformer aux délais fixés, les deux Chefs d’État décident d’accorder au projet GTA le statut de Projet national d’Intérêt stratégique, et instruisent les ministres concernés à l’effet de mettre en place les mécanismes de coordination de nature à en accélérer la mise en œuvre.

En matière de pêche, SEM Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani et SEM Macky Sall ont abordé les questions liées aux conditions d’exploitation des ressources halieutiques. Ils ont donné des instructions aux ministres en charge de la Pêche et de l’Économie maritime à l’effet de prendre toutes les mesures nécessaires au renforcement de la coopération bilatérale dans ce domaine.

En outre, les deux Présidents ont réaffirmé leur attachement à l’Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS), fondée sur le principe d’un partage et d’une gestion équitables et solidaires des ressources du bassin du Fleuve Sénégal, qui constitue, depuis bientôt un demi-siècle, un modèle exemplaire de coopération constructive.

Les deux présidents ont, par ailleurs, insisté sur le rôle stratégique du Comité Inter État de Lutte Contre la Sécheresse au Sahel (CILSS) et de l’Agence Panafricaine de la Grande Muraille Verte dans la lutte contre la désertification dans le Sahel. Ils ont, en outre, rappelé l’importance de la transhumance du commerce de bétail entre les deux pays.

Sur les plans régional, continental et international, les Présidents SEM Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani et SEM Macky SALL ont réaffirmé leur attachement à la préservation de la paix et de la sécurité en Afrique, au règlement pacifique des différends et au respect des agendas de la transition pour le retour à l’ordre constitutionnel en Républiques sœurs du Mali et du Tchad.

Ils ont réitéré leur soutien résolu à une solution pacifique, juste et durable de la question palestinienne, conçue sur la base des principes du droit international énoncés dans toutes les résolutions pertinentes des Nations Unies, garantissant la création d’un État palestinien indépendant et viable, ayant comme capitale, Jérusalem Est, dans le cadre de la solution à deux États vivant côte à côte, chacun à l’intérieur de frontières sûres et internationalement reconnues.

En plus du présent communiqué conjoint, les deux Présidents ont assisté à la signature de sept (07) accords conclus pendant la visite, dans les domaines du Transport routier, de la Pêche et de l’Aquaculture et de la Justice.

Au terme de sa visite de Travail et d’Amitié en République Islamique de Mauritanie, Son Excellence Monsieur le Président Macky Sall, a exprimé ses vifs remerciements et sa profonde gratitude à son frère et ami Son Excellence Monsieur le Président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, au Gouvernement et au Peuple mauritaniens pour l’accueil chaleureux et fraternel et l’hospitalité généreuse qui lui ont été réservés, ainsi qu’à la délégation qui l’accompagne.

Son Excellence Monsieur le Président Macky Sall a adressé une invitation à son frère et ami, Son Excellence Monsieur le Président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, pour effectuer une visite en République du Sénégal. Cette invitation a été acceptée avec un grand plaisir, et sa date sera fixée par voie diplomatique.

Fait à Nouakchott, le 13 juillet 2021 en deux versions, Arabe et Française, les deux textes faisant également foi.

Pour le Gouvernement de la République Islamique de Mauritanie,

S.E.M Ismail Ould Cheikh Ahmed

Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, et des Mauritaniens de l’Extérieur

Pour le Gouvernement de la République du Sénégal

S.E. Mme Aïssata Tall Sall

Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur

©️ Crédit source : https://fr.ami.mr/Depeche-59374.html

MAURITANIE : ARRIVÉE DE NOUVEAUX OPÉRATEURS D’INTERNET POUR CONCURRENCER MAURITEL, MATTEL ET CHINGUITEL

Les opérateurs téléphoniques, Mauritel, Mattel et Chinguitel, ont payé « l’année en cours » 967 millions d’ouguiyas anciennes, a révélé lundi 12 juillet, le ministre de la Transition numérique, de l’Innovation et de la Modernisation de l’administration, Abdelaziz Ould Dahi.
M. Dahi a fait cette révélation, à l’Assemblée nationale, lors d’une question orale posée par le député Ishagh Mohamed Ahmed Miské relative à la situation des communications dans notre pays et au respect des cahiers de charges par les opérateurs.

« Les amendes infligées aux entreprises de télécommunications s’élevaient à 6 millions et 230 mille MRO en 2004, alors qu’en 2014, c’est-à-dire après la promulgation de la loi modifiant la loi sur les communications électroniques, elles s’élevaient à 436 millions MRO, atteignant au cours de l’année écoulée à un milliard et 882 millions MRO, notant qu’au total les amendes de l’année en cours s’élevaient à 967 millions MRO jusqu’en juin dernier », a indiqué Abdelaziz Ould Dahi.

« L’Autorité de régulation travaille actuellement sur une étude visant à augmenter la pénalité annuelle des violations des procédures par les opérateurs de 2% à 5%, et à introduire des sanctions dissuasives qui incluent la suspension partielle ou totale des licences, la réduction de leurs périodes ou de la portée ou le retrait définitif », a-t-il ajouté.

Le ministre a, par ailleurs, annoncé l’arrivée de nouveaux opérateurs d’Internet [qui] ont obtenu des licences conformément au système de licence en vigueur.

« [Ils] vont fournir très prochainement leurs services, ce qui ne manquera pas de renforcer la compétitivité et d’avoir un impact positif sur la qualité des services et des communications dans le pays », a indiqué le ministre de la Transition numérique, de l’Innovation et de la Modernisation de l’administration.

Babacar BAYE NDIAYE – Journaliste à Cridem

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=70914