Le président de la République et son homologue sénégalais supervisent la signature de plusieurs accords de coopération (AMI)



Le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouany, et son illustre invité sénégalais, Son Excellence M. Macky Sall, ont supervisé, ce lundi après-midi au Palais présidentiel de Nouakchott, la signature d’un ensemble d’accords de coopération entre les deux pays.

Les accords qui ont été signés à l’occasion de la visite d’amitié et de travail que Son Excellence M. Macky Sall effectue dans notre pays couvrent les domaines de la justice, de l’environnement, des équipements et des transports.

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur, M. Ismail Ould Cheikh Ahmed, et la ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, Mme Aissata Tall Sall, ont signé quatre accords dans le domaine de la justice portant sur :

-La coopération judiciaire dans le domaine pénal

-La coopération judiciaire dans les domaines civil et commercial

-L’extradition de personnes recherchées dans les deux pays

Ils ont également signé un accord dans le domaine de la coopération entre les deux pays dans le domaine de l’environnement et du développement durable.

Le ministre de l’Équipement et des Transports, M. Mohamedou Ahmedou M’haimid, et son homologue sénégalais, M. Mansour Faye, ont signé un accord relatif au transport terrestre entre les deux pays.

Le ministre des Pêches et de l’Économie maritime, M. Dy Ould Zein, et son homologue sénégalais, M. Alioune Ndoye, ont également signé un accord de coopération dans le domaine de la pêche et de la pisciculture.

Les différents accords ont été signés en présence des membres des deux délégations accompagnatrices.

©️ Crédit source : https://fr.ami.mr/Depeche-59360.html

UN INGÉNIEUR MAURITANIEN NOMINÉ POUR LE PRIX PIERRE BÉZIER QUI RÉCOMPENSE LES CINQ PREMIÈRES THÈSES DE DOCTORAT

L’ingénieur mauritanien Cheikh Brahim Abed, a été nominé pour le prix Pierre Bézier, qui récompense les cinq premières thèses de doctorat de l’Ecole Nationale Supérieure des Sciences et Technologies de France (ENSAM) , après que le jury ait salué sa thèse pour deux doubles diplômes de doctorat de l’ENSAM Paris, et de l’école d’ingénieurs Mohammedia de Rabat.

La thèse de doctorat dans le domaine de l’aérodynamique numérique et expérimentale porte sur le thème de la modélisation de la conception, de l’analyse et du réglage des compresseurs centrifuges contrarotatifs (Modélisation, analyse et contrôle des compresseurs centrifuges contrarotatifs : Aérodynamique Numérique et Expérimentale).

La discussion de la thèse a duré environ quatre heures, par un panel de neuf experts dans le domaine universitaire et de la technologie industrielle, dont le professeur David Chali, le professeur Jarrar Bois et le professeur Emily Suri.

Le Dr. ingenieur Cheikh Brahim Abed, tout en travaillant sur la thèse, a rédigé sept articles scientifiques, dont quatre ont été publiés, tandis que deux articles ont été approuvés pour publication.

La thèse d’ingénieur a reçu un diplôme très honorable par le comité de discussion.



Source : https://mourassiloun.com/node/19416

Traduit par adrar info

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=70873

✓Édito du Blog | Le député BDA ou une vision portée honorablement pour l’intérêt de la Mauritanie!



Si ce grand monsieur visionnaire, le député BDA avait refusé et rejeté toutes les dispositions de dégel ouvertes par le pouvoir du président Ghazouani, beaucoup l’auraient traité d’être dans une politique politicienne pour sa seule personne. Qu’il serait dans l’exploitation de la défense des sans-voix pour entretenir son aura internationale. Non , le leader abolitionniste mauritanien sait et les petits peuples sans bras-longs dans le « Big Système » savent que sa nouvelle stratégie d’ouverture vigilante fait bouger sensiblement certaines lignes d’étouffement. Ce « Big Système » est transcommunautaire , ainsi certains milieux « favorisés naturels » y profitent la nuit et s’habillent en pourfendeurs le jour. Ils fêtent et jubilent leur part de la POMME en comité tribal et féodal à l’occasion avec les vieux ressorts réflexes et par une fine gymnastique ils se font victimes avec brouhaha via la coloration raciale et communautaire foncièrement trompeuse. Un bref aparté illustratif sur les soubresauts qui traversent les milieux soninkés autour des problématiques féodalo-esclavagistes, nous édifie sur l’étrangeté de la « chose paradoxale » depuis quelques années. Par exemple, certains communautaristes soninkés au temps l’ex-Raïs peuvent se montrer militants dans les rangs de certains mouvements encartés « negro-mauritaniens » contre le système étatique à l’échelle nationale, et être de connivence avec leurs proches bien introduits dans les rouages étatiques pour contrer les engagés contre l’ordre féodal et coutumier dans les villages. Chez ces gens, on voudrait voir et ressasser que tout « le Mal » et les « tous les méchants » sont d’une communauté dite privilégiée, les beydanes, mais dans leur giron communautaire tout éveil pour plus d’égalité sociale et citoyenne est taxé de « rébellion » de lèse-majesté au régime des coutumes discriminatoires et ségrégationnistes . Ainsi incohérences et inconséquences d’un esprit réactionnaire jusqu’à l’extrémisme d’en-bas qui se proclame progressiste et droit-de-lhommiste extramuros. Pratiquement tous les mouvements politiques ou associatifs comptent dans leurs rangs, cette catégorie « d’engagés » qui manipulent les données sociales sur certaines questions comme les hiérarchies sociales, les castes, le foncier rural et autres.

Étrangement certains de ces « favorisés naturels » du « Big Système » qui voyaient Biram Dah Abeid comme populiste, distillent aujourd’hui un autre ton teinté de gêne et de turbulences analytiques.



Le souci de l’intérêt général dans ce pays est une référence indéniable animant le leader du mouvement anti-esclavagiste IRA-Mauritanie. C’est une certitude pour qui suit objectivement sa trajectoire et les circonstances depuis 2008.

– KS pour le BLOG

Mauritanie – Covid-19 : les autorités interdisent à nouveau les rassemblements | Par le journaliste BBN


Face au rebond des cas de coronavirus, les autorités mauritaniennes ont annoncé vendredi 9 juillet l’interdiction à nouveau des rassemblements.

Cette décision a été prise par le comité interministériel chargé du suivi de la pandémie du Covid-19 lors d’une réunion consacrée à l’évaluation de la situation épidémiologique dans le pays et à l’adoption du 7ème rapport périodique du fonds spécial de solidarité sociale et de lutte contre le coronavirus des mois de mai et juin 2021 présenté par le ministre des finances.

Le comité a décidé ce qui suit :

– Le renforcement des mesures de contrôle et de tests au niveau des aéroports et des postes frontaliers, particulièrement en ce qui concerne les voyageurs en provenance des pays connaissant une situation épidémiologique difficile avec la propagation de souches du variant du coronavirus.

– Rendre plus strict le niveau du couvre-feu, interdiction totale de tous les rassemblements, imposer le respect des mesures préventives dans les espaces publics et renforcer l’opérationnalité à tous les niveaux pour faire face à toute nouvelle vague de propagation du virus.

– Accélération du rythme de la vaccination et de la sensibilisation pour relever ses niveaux et son intensification dans toutes les wilayas. La vaccination reste disponible dans tous les centres de santé sur l’ensemble du territoire national, car elle est le meilleur moyen offrant l’immunité requise.

La Mauritanie a enregistré vendredi 3 décès, 94 cas positifs et 34 cas guéris.

@babacarbayendiaye
Nouakchott – 09/07/2021

©️ Crédit source : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4917632988255186&id=100000256018105

Mauritanie | La Direction des examens annonce de nouvelles mesures pour lutter contre la tricherie



La Direction des examens et concours de Mauritanie a annoncé un certain nombre de mesures pour lutter contre la fraude aux examens nationaux prévus pour la prochaine phase de l’année universitaire en cours.

Une circulaire publiée aujourd’hui, vendredi, par la direction, indique que ces procédures incluent une inspection approfondie aux portes des établissements d’enseignement, en présence du personnel de sécurité, pour empêcher l’introduction de téléphones ou de tout autre moyen utilisé pour divulguer le sujet de l’examen. en dehors du centre.

La circulaire ajoute que l’inspection aura également lieu aux portes des salles de classe, appelant les observateurs à laisser leur téléphone à l’extérieur des centres d’examen tout en effectuant leurs tâches de surveillance dans les salles de classe.

Le directeur a souligné que l’introduction des téléphones dans les centres d’examen signifie que l’examen en question sera automatiquement annulé.

Sahara Media

©️ Crédit source : https://www.facebook.com/297319407063485/posts/3910721622389894/

✓Vivre sa Liberté !? | Par le président Traoré Gaye

Lors d’une conférence à l’école des hautes études en sciences sociales à Paris en février 2019 en présence de l’honorable Biram Dah Abeid et de Ali Bouzou de l’ONG Timidria, une question m’a interpellé . Cette question a été posée par la modératrice Benetta avec la teneur suivante : Après l’émancipation que se passe-t-il, en substance les personnes esclaves une fois libérées comment vivraient-elles leur liberté ? Faute de temps de parole je n’ai pas pu aller jusqu’au bout de mon intervention . En effet je commence par être libre c’est comme extraire une pierre précieuse des abîmes de la terre, l’euphorie de cette trouvaille n’exclut pas une surveillance accrue, une vigilance renforcée et une prudence qui se manifesterait par un « esprit vif » et alerte.Vivre sa liberté ne consiste à idéaliser libre mouvement des bêtes de la savane , en peu caricatural certes mais assumée comme image. Être libre ne consiste pas non plus absence d’effort pour consolider la liberté qui n’est jamais acquise sinon des jeunes africains ne seraient pas appelés « Diamant noir » en Libye . Aujourd’hui au nom de la liberté invoquée à tout va , on assiste à la trivialité affectant notre dignité . Prenons l’exemple de la paresse et de l’insolence . Un quidam est libre de discourir mais si ce discours est fondé sur le mensonge, la tricherie et la diffamation. Il perdrait toute notre crédibilité ce qui affecterait sa dignité par extension. Je limite à ce niveau la digression . La paresse, on est libre de ne pas travailler mais la violence sociale d’un tel choix est redoutable…
Vivre sa liberté en vrai est à l’image du long chemin épineux à parcourir sous le soleil ardent de la condition humaine . Une remarque saillante depuis l’avènement du mouvement Ganbanaaxun fedde dans l’entité Soninke, n’avez -vous pas remarqué que les anciens villages de liberté n’ont pas adhéré à ce discours réformateur et fraternel comme si nous leur ferions souvenance d’une humiliation subie , d’une dignité bafouée, d’une indignité marquée au fer rouge dans leur existence.

– Noté en lien ce post FB de juillet 2018 par KS : « Se libérer est finalement un processus relativement aisé mais VIVRE sa liberté en vrai et en ttes circonstances est une autre histoire.« 

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur du 9/7/2021 https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=10158700275716225&id=569691224

Sélibaby | Peine capitale pour l’auteur du viol suivi de meurtre de Meydalla

Rimweb – Les magistrats de la Cour criminelle du Tribunal régional de Sélibaby ont examiné plusieurs dossiers le mardi 6 juillet 2021.

Le moins qu’on puisse dire des verdicts rendus le 7 juillet est que les magistrats n’ont pas été cléments avec les auteurs de crimes de viol, de meurtre, de vente de la drogue et ceux du vol avec casse. Reconnu coupable de viol et de meurtre d’une femme originaire de Meydalla, près de Tachot, l’auteur des crimes de nationalité malienne écope de vingt cinq ans de prison pour le viol et la peine capitale pour le meurtre.

Pour adultère et infanticide, une dame originaire de Diaguilly écope de la lapidation. Le responsable de la grossesse, qui avait bénéficié d’une liberté provisoire, écope d’un an de prison ferme suite à quoi il est déposé à la prison civile de Sélibaby.

Pour avoir engrossé une dame qu’il voulait pour un mariage, un migrant malien écope lui aussi d’un an d’emprisonnement.

BKB et ses coaccusés dans une affaire de vente de drogue écopent chacun de cinq ans de prison ferme assortie d’amendes et de frais de justice.

Pour vol avec casse, un jeune, originaire d’Aioun qui se fait passer pour un commerçant écope lui de cinq ans de prison ferme assortie d’amende et frais de justice.

Au motif d’absence d’un coaccusé, jugé en appel à Aleg, la Cour criminelle de Sélibaby a décidé du renvoi du dossier de D.A.P. et coaccusés. Pour absence de la partie civile et/ou de son avocat, il a été aussi décidé du renvoi du dossier de l’auteur des blessures volontaires sur Madjigui Coulibaly d’Hassi Cheggar.

ABB

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=746926

Mauritanie | Le premier ministre rencontre le député BDA à Nouakchott.

Ce jeudi 8 juillet 2021 le premier ministre Mohamed Ould Bilal a rencontré le député Biram Dah Abeid. Selon des sources proches du leader abolitionniste d’IRA-Mauritanie , cette rencontre entre l’ingénieur d’État en Hydraulique qui dirige le gouvernement mauritanien et l’ancien candidat à l’élection présidentielle BDA, s’est déroulée au sein de la Primature à Nouakchott. Pour rappel c’est la quatrième entrevue entre les deux hommes depuis l’arrivée de Mr Ould Bilal à la direction gouvernementale.

– KS pour le BLOG

LA MAURITANIE REFUSE DE RATIFIER LES RECOMMANDATIONS DE L’ONU POUR DÉPÉNALISER «L’APOSTASIE ET L’HOMOSEXUALITÉ»

Aujourd’hui, le Commissaire aux droits de l’Homme, Cheikh Ahmedou Ould Ahmed Salem Ould Sidi, a annoncé que la Mauritanie n’avait pas ratifié les recommandations de l’ONU relatives à l’abolition de la peine de mort et à la dépénalisation de l’apostasie, du dédain , de l’homosexualité et de l’adultère.



Ould Sidi a déclaré dans un discours aujourd’hui, jeudi à Genève, lors de la session du Conseil des droits de l’homme, que « les recommandations du Conseil portaient sur l’abolition de la peine de mort, la dépénalisation de l’homosexualité et les relations sexuelles consensuelles entre personnes de même le sexe, et la dépénalisation de l’apostasie, de la moquerie et de la punition de l’adultère, car ils violent les dispositions de la constitution du pays. » .

Il a indiqué la détermination de la Mauritanie à « maintenir le moratoire de fait appliqué aux cas de peine de mort, en vigueur depuis 1987, et à considérer à l’avenir notre position sur l’adhésion au Statut de Rome, en tenant compte des impératifs de nos intérêts nationaux. . »

Source : https://mourassiloun.com/node/19384

Traduit par adrar info

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✓LES COMMERÇANTS MAURITANIENS ARRÊTÉS EN CÔTE D’IVOIRE ACCUSÉS DE TERRORISME ONT ÉTÉ BLANCHIS ET LIBÉRÉS

Les autorités ivoiriennes ont relaxé mercredi des commerçants mauritaniens, arrêtés la veille dans le cadre d’une enquête relative à des attentats terroristes, après s’être assurées que ceux-ci n’étaient pas impliqués dans ces attentats. Le procureur de la république, président de la commission d’enquête sur les attentats contre des bases militaires en Côte d’Ivoire, a annoncé mercredi la libération des commerçants mauritaniens qui avaient été interpelés après leurs interrogatoires.

Selon le procureur es enquêtes n’ont pas dévoilé aucune preuve de la complicité des commerçants mauritaniens lors de ces attentats et ont donc été libérés. Les autorités ivoiriennes avaient arrêté 5 commerçants mauritaniens, suspectés d’avoir reçu des fonds qui auraient été destinés à financer « deux attentats terroristes » contre la base militaire de Kafoulo en juin 2020 et la localité de Dorobo, deux attentats qui ont coûté la vie à 14 soldats ivoiriens et un gendarme.

saharamedias

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