Mauritanie | Une radio dénommée Reendo soumise à la Hapa

Le président de la Haute Autorité de la Presse et de l’Audiovisuel (Hapa), Houssein Ould Meddou a tenu une réunion au cours de laquelle il a dévoilé la soumission d’une radio dénommée Renndo.

La Hapa a reçu deux demandes de licences Tv : Samko et Medina et 3 demandes de stations radio: Ecomedia, Renndo et Medina.

Sans plus de précisions, Ould Meddou a déclaré que les dossiers vont être étudiés pour leur éligibilité à l’octroi d’une licence de radio.

Rappelons que par les prérogatives de la Hapa c’est de veiller au respect du caractère pluraliste de l’expression des courants de pensée et d’opinion, de l’identité culturelle.

La Haute Autorité de la Presse et de l’Audiovisuel (HAPA) a été créée en 2006 par l’ordonnance n° 34-2006 du 26 Octobre 2006.
La loi 026-2008 relative à la Haute Autorité de la Presse et de l’Audiovisuel et la loi 045-2010 relative à la communication audiovisuelle fixent le statut et les missions de la HAPA.

La rédaction (RMI-Info)

©️ Crédit source : http://rmi-info.com/une-radio-denommee-reendo-soumise-a-la-hapa/

Réflexion | Ces freins coutumiers au mariage chez ces Soninkés, Par Bano Coulibaly

Bonjour à tous !

Je voulais poster ce post depuis bien longtemps; depuis que ma chère Mauritanie s’est qualifiée à la CAN pour la deuxième fois de suite. félicitations aux Mourabitounes !!!

Mais je me suis dit que ce n’était pas le moment, vu la ferveur que cette qualification a suscitée.

Bon, maintenant que les choses se sont calmées , je me permets de m’adresser à tous ceux qui veulent se marier avec un(e) soninké, afin de leur donner quelques règles « d’or » avant qu’ils ne s’engagent.

1) D’abord, faites en sorte qu’il ou elle soit du même pays que vous. Et ceci, même si vous êtes à l’étranger et qu’il n’y a qu’une chance sur 1 000 000 que vous alliez vivre dans votre pays d’origine.

2) Ensuite, si vous pouvez avoir le même nom de famille que la/le prétendant(e), vous marqueriez des points (aux yeux des parents et donc de la communauté )

3) Mais attention !!! tous les noms de familles ne se valent point, en fonction de votre pays d’origine; d’où la règle 1. ( ouii ouii je sais que c’est compliqué ) et ce n’est que le début.

4) Si vous êtes sûr de RESPECTER toutes ses règles, alors bravo !

5) Mais gare à vous si vous avez le malheur de ne pas remplir les « critères », alors on dira que c’est la religion qui les guide. Mais si vous poussez le bouchon un peu trop fort, on vous avouera que ça n’a rien avoir avec la religion et l’argument que vous auriez, la voici: « CE N’EST PAS DANS NOS COUTUMES ».

À toi futur prétendant(e), es-tu prêt à relever le défi ?
Si ta réponse est oui alors permets moi de te dire en avance ce invocation prophétique: بارك الله لكما وبارك عليكما وجمع بينكما في الخير !!!

Moralité de l’histoire:

J’aime ma communauté plus que tout; mais quand les règles de ma communauté sont contraires aux règles DIVINES, alors NON.

À toutes ces jeunes filles de France et d’ailleurs (mais surtout de France) qui ont la vingtaine, la trentaine, voir même la quarantaine, prenez votre courage à deux mains ! Sachez faire comprendre à vos parents que dans un mariage, c’est l’intérêt de la fille qui prime.
Bien que les coutumes existent (et toutes les coutumes ne sont pas à bannir , bien au contraire ) mais elles doivent d’être complément de quelque chose et non LA RÈGLE.

À toutes ces jeunes filles (de France) sachez dire à vos parents: Pourquoi accepteriez vous que je j’épouse un portugais ou un souraxé (ce n’est guère péjoratif ) dont vous ignorez tout, plutôt qu’un garçon dont les parents sont « vos amis » et vos connaissances proches dans la communauté ?

À tous ces parents coutumiers, ne voyez vous pas la souffrance de vos filles ? sacrifierez-vous leur vie pour satisfaire un système qui ne dit pas son nom ?

Alors continuons, continuons de défendre l’indéfendable, Allah éclatera la vérité le jour des ténèbres.

• Par Bano COULIBALY

©️ Crédit source : repris de l’auteur via RS.

Aïta MAGASSA , l’entrepreneure immobilière qui vous aide à investir en Afrique en toute sécurité !

Aïta MAGASSA est une jeune entrepreneure de 36 ans originaire de la Mauritanie. Mariée et mère de 4 enfants, elle habite à Cergy (95). Suite à un constat personnel, elle a décidé de mettre à profit ses 12 années d’expérience dans la gestion immobilière pour fonder Nawali, une agence immobilière destinée aux africains de la diaspora qui souhaitent acheter en Afrique. Après l’obtention de son Baccalauréat secrétariat, elle a effectué un BTS PME-PMI en alternance. Pendant ces 2 années, elle occupa un poste d’assistante de gestion des logements sociaux. C’est le moment où elle découvre le domaine de l’immobilier qui deviendra ensuite une passion. Aujourd’hui, elle cumule 13 années d’expérience dans la gestion immobilière.

C’est en 1995 que Aïta se rend pour la première fois dans son pays d’origine, la Mauritanie. À l’époque, son père évoquait souvent un rêve qui lui tenait à cœur : construire une maison dans son pays natal. Mais n’étant pas sur place pour suivre l’évolution, il a été malheureusement victime de plusieurs arnaques. Mais il est resté déterminé et a pu réaliser son rêve. Inspirée par lui, Aïta rêvait aussi d’avoir son patrimoine immobilier. Mais elle s’est vite rendue compte qu’en raison des intérêts bancaires, ce désir ne pouvait se concrétiser en France. Après plusieurs voyages en Afrique et la naissance de ses enfants, elle a compris qu’elle devait suivre les pas de son père et investir dans son continent d’origine.

Sa volonté principale était de laisser un héritage à ses 4 garçons. Ainsi, il y a environ 5 ans, c’est avec la tête pleine d’étoiles qu’elle se rend en Mauritanie avec sa famille pour des vacances mais surtout pour concrétiser ce rêve d’enfant. Malheureusement, au fur et à mesure qu’elle visitait les agences et rencontrait des gens du milieu, la joie fait rapidement place à la déception et elle se résout à rentrer en France bredouille. Dès son arrivée en France, Aïta questionne son entourage et effectue un sondage sur les réseaux sociaux. Face aux retours d’expériences ratées de son entourage et des personnes interrogées en matière d’achat immobilier en Afrique, ainsi qu’à l’inexistence d’agences immobilières pour la diaspora, elle prit la décision d’en faire son combat. C’est ainsi que l’agence Nawali voit le jour en janvier 2018 avec pour objectif d’être la référence pour les investisseurs de la diaspora au Sénégal, au Mali, en Mauritanie et en Gambie. Son principal but est de permettre à la diaspora de pouvoir investir en toute sécurité.

Avec ses 2 000€ d’économies, elle a commencé par la vente de terrains en nouant des partenariats avec des personnes qui étaient directement sur place, en Afrique, qui procédaient aux vérifications et contrôles nécessaires, toujours dans le but de prôner la sécurité. Pour donner suite à l’engouement et à la demande dont elle faisait face, elle a eu l’idée de mettre en place des systèmes de financements plus souples : des tontines immobilières avec des paiements étalés sur plusieurs mois pour faciliter les acquisitions à ses clients. La troisième activité qu’elle souhaitait mettre en place est la construction de maisons. Lors du confinement, en mars 2020, elle a découvert la BTC (Brique de Terre Crue) et depuis propose la construction écologique, qui colle parfaitement avec son état d’esprit. En effet, la BTC est un excellent isolant thermique qui ne favorise pas l’apparition de moisissures et la décondensation dans le logement. Il s’agit aussi d’un matériau recyclable qui peut absorber l’humidité.

« Aujourd’hui NAWALI est bien plus qu’une agence immobilière : c’est un engagement car nous prônons la récupération de nos terres par le biais de l’investissement sûr. Je pense qu’il est important de lutter contre l’accaparement de nos terres qui a longtemps perduré et qui nous empêche une émancipation complète du continent. » conclut Aïta. .

CONTACTS : +33 1 76 54 76 92 (France) +221 78 601 75 97 (Sénégal)

ADRESSES : Siège social Sénégal (Dakar) :               8 Villa Cité Fidak proche immeuble Uno               Liberté 6 Sud Foire Bureaux

France (uniquement sur RDV) :               12 rue des Chauffours               95 000 Cergy

SITE WEB : www.nawali-group.com

©️ Crédit source : https://askan.co/2021/04/aita-magassa-lentrepreneure-immobiliere-qui-vous-aide-a-investir-en-afrique-en-toute-securite/

🔴 Le député Biram Dah ABEID critique l’Agence Nationale du Registre des Populations et des Titres Sécurisés (ANRPTS)

Le député mauritanien, Biram Dah ABEID, a vertement critiqué l’Agence Nationale du Registre des Populations et des Titres Sécurisés (ANRPTS). Biram Dah ABEID donnait ce jeudi 01 avril une conférence de presse, quelques heures après un déplacement au centre d’enrôlement de Toujounine.

Il s’est dit « choqué » par l’ampleur de la privation de milliers de mauritaniens de leur droit d’obtenir leurs pièces d’état-civil. Il a également dit avoir noté lors de ces déplacements aux centres d’enrôlement de Sebkha, Toujounine et Teyarett une « exclusion » sur le terrain qui corrobore que « seuls les noirs et les harratines sont victimes de cette situation gravissime ».

L’Agence Nationale du Registre des Populations et des Titres Sécurisés (ANRPTS) « doit être une agence qui appréhende la situation de chaque citoyen mauritanien et non se fonder sur des préjugés qui ne tiennent pas la route. Ce n’est pas innocent et on doit s’en affranchir », a affirmé Biram Dah ABEID.

Le leader abolitionniste a dit espérer « du fond de son cœur que le président Mohamed Cheikh Ghazouani qui a donné de l’espoir [et] posé des actes importants dans la gouvernance pacifique et apaisée va abolir cette gouvernance raciale, raciste et ethniciste » au niveau de l’Agence Nationale du Registre des Populations et des Titres Sécurisés (ANRPTS).

« C’est un chantier très important et urgent comme le chantier de la lutte contre l’esclavage, le retour des déportés, l’abolition de la loi d’amnistie de 93, le passif humanitaire », a encore dit le député Biram Dah ABEID.

@babacarbayendiaye
Nouakchott – 01/04/2021

©️ Crédit source : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4616078108410677&id=100000256018105

Concernant l’affaire du mariage de Ouadane, voici les faits. | Par Maïmouna Saleck

La semaine dernière lors d’une cérémonie de mariage à Ouadane, il aurait été cité dans la composition de la dot « une esclave », un cheval et 100 chamelles.

Dans la tradition la plus répandue chez les maures, il y a une étape où l’on cite la dot qui sert de contrat : un quart de dinar. C’est une formule consacrée que récitent les hommes au moment du 3aqd mais jamais appliquée.

Juste après les formalités d’usage, la famille du marié ramène avec elle la vraie dot : bcq plus généralement… elle s’élève quelques fois à des millions, avec une voiture, IPhone, bijoux, Coran….

Chez cette famille d’Atar qui arrive chez ses cousins de Ouadane, et selon la tante du marié, il est de tradition de dire : la dot de votre fille est 1 cheval, une esclave, 100 chamelles….. au lieu du quart de dinar. Une formule consacrée qui continue d’être utilisée apparement et qui a été utilisée par les familles après la cérémonie officielle.

Ce scandale a éclaté à Ouadane 2 jours avant que SOS Esclaves ne publie son communiqué qui dénonce avec vigueur cette tradition – même si la formule n’a pas été suivi par un acte réel de remise d’une esclave !!

L’ apologie de l’esclavage est puni par la loi et SOS esclaves n’a fait que son travail !!

Au lieu de chercher des poux à notre association, demandez aux autorités d’aller faire la lumière sur cette affaire et d’appliquer la loi !

©️ Crédit source : Post FB https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=3827669620648123&id=100002153686138

Justice | Une suite du dossier de l’arrestation arbitraire du leader abolitionniste BDA en 2018 (Voir la communication ci-jointe)

« Décision du Comité des Nations-Unies des Droits Humains des Parlementaires, sur l’arrestation, l’incarcération, jugement et condamnation du député mauritanien Biram Dah Abeid en 2018.
قرار من لجنة الأمم المتحدة لحقوق إنسان البرلمانيين حول اعتقال و سجن و إدانة البرلماني الموريتاني بيرام الداه اعبيد سنة ٢٠١٨ »

Flash | Football – CAN 2021 | La Mauritanie valide son ticket à Bangui.

– Photos Page FB FFRIM

Ce mardi 30 mars 2021 à Bangui en Centrafrique , l’équipe nationale mauritanienne de football a acquis son ticket de qualification à la CAN-2021. Prévue au Cameroun en janvier 2022, les Mourabitounes vont assister à cette 33 ème édition de la compétition phare du continent africain.

Les protégés de l’entraîneur français Corentin Martins assurent une deuxième qualification à la CAN, après celle de la dernière édition en 2019.

Ce match de Bangui a été gagné par 1 but à 0 face aux Fauves centrafricains. Le but a été marqué par l’attaquant Aboubakar Kamara en toute fin de la première période.

• Récit KS pour le BLOG

France – Montreuil | Une visite à l’exposition « Y’a pas bon les clichés »

Sur la Place de l’hôtel de ville à Montreuil-Sous-Bois , l’exposition  « Y’a pas bon les clichés » attire du monde au passage. Montreuil, parmi les 6 villes les plus peuplées de la région parisienne, est sous la commande municipale (PCF) d’un jeune et dynamique Maire Mr Patrice Bessac. Encartée traditionnellement à gauche dans le schéma politique français, cette ville du 93 (Seine-Saint-Denis) accueille des habitants aux origines diverses. L’actuel maire, un humaniste convaincu incarne une bienveillance par ses sorties   publiques sur la situation d’hébergement et d’accueil des migrants et des personnes vivant dans la précarité. On peut se rappeler de sa mobilisation déterminante autour de la résidence délabrée « Foyer rue Bara » , pour demander sa fermeture et le relogement de ses occupants « Migrants d’origine africaine » .

Aujourd’hui par cette exposition dans la ville, il décrit via un post Facebook l’engagement de Montreuil contre les clichés tenaces qui portent le racisme et l’antisémitisme :

« 🔴 Montreuil ré-affirme son engagement contre le racisme et l’antisémitisme !

Vous l’avez peut-être vue, une exposition appellée « Y’a pas bon les clichés » est installée sur la place de l’hôtel de ville. Son but : déconstruire les stérotypes et les clichés racistes et antisémites.

Dans une période où parfois se développent dans notre pays ou dans d’autres pays des climats de haine, de rejet, de peur, nous sommes fiers avec Halima Menhoudj et la Ville de Montreuil de nous mobiliser contre toutes les discriminations !

N’hésitez pas à visiter l’exposition, elle est en accès libre et en plein air. » https://www.facebook.com/watch/?v=3694542163976622

Montreuil 30 Mars 2021

● KS pour le BLOG – coundou8@yahoo.fr

Non ce n’est pas la faute aux concours!Stop à la dérive discriminatoire! | Par Ould Maouloud (L’UFP)

Ces derniers mois, il y eut une succession de concours de recrutement à la fonction publique avec à chaque fois une étonnante constante: l’absence ou presque des négro-africains dans la liste des admis.

Après les officiers et les juges, c’est au tour , ce mois de mars, du concours pour le recrutement d’inspecteurs de police d’illuster cette discrimination ethnique flagrante. Peut importe qu’elle soit délibérée, planifiée ou non. Le fait est là dans toute sa laideur et cela concerne l’un des corps piliers de l’appareil d’Etat.

Sur 30 admis pas un seul négro-africain!
C’est une dérive discriminatoire très grave, un nouveau coup porté contre notre unité nationale. Comment s’étonner alors qu’il avive les sentiments d’exclusion ou de révolte ?
Qui en est responsable?

Le concours, pourront dire certainement et en même temps les plus cyniques et les plus naïfs.

Autrement dit, admettre l’absurdité raciste dans sa forme la plus exécrable selon laquelle les négro-africains sont moins intelligents que leurs autres compatriotes.

La faute donc ne peut être au concours. Elle doit être recherché ailleurs.

D’abord en amont.
Peut-être pour justifier l’injustifiable on prétendrait que les négro-africains ne se sont pas présentés au concours ou en si petit nombre. Si c’était le cas cela en soi est un fait à charge qui révèle un obstacle discriminant.

Les jeunes négro-africains comme tous les autres jeunes qui souffrent du chômage sont portés à se précipiter par centaines, voire par milliers à la moindre offre d’emploi. Il y aurait donc un obstacle discriminant dans la conception des concours qui décourage leurs cadidatures ou les élimine d’avance.

Le problème peut être aussi en aval.
Au niveau de la correction des épreuves ou de la production des résultats. Et à ce niveau, fréquemment des voix s’élèvent à tort ou à raison pour dénoncer l’interventionnisme et autres manipulations dans les concours organisés par la fonction publique.

Dans tous les cas, il est inadmissible que les autorités continuent de laisser-faire une telle dérive discriminatoire.

Le fait est trop grave pour ne pas mériter un examen profond et urgent sur la base d’une enquête objective qui en révéle les causes réelles et la mise en oeuvre des rectifications nécessaires.

Mohamed ould Maouloud, President de l’UFP

©️ crédit source : Réseaux sociaux RIM